Rejoignez-nous

Actualité

Super League: le FC Zurich opposé aux play-off

Publié

,

le

Le FC Zurich: pas fan des play-off (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le nouveau mode de championnat prévu dès 2023/2024 est contesté. Le FC Zurich a demandé au comité de la Swiss Football League de renoncer aux play-off pour le titre et les places européennes.

Le club ne remet pas en cause l'augmentation à douze clubs en Super League, ni la séparation en deux groupes (rangs 1-6 et 7-12) après une première partie de championnat. Selon le FCZ, les play-off sont sportivement injustes. En fin de saison, le hasard, des blessures, suspensions, maladies ou décisions arbitrales (VAR) peuvent avoir une influence décisive sur l'issue de telles rencontres.

Le mode de championnat doit être clair, pas compliqué et compréhensible par tous. Le FC Zurich rappelle en outre que les réactions chez les supporters ont été très négatives quant à l'introduction de play-off.

Le FC Zurich a reçu dans la foulée le soutien de Young Boys. Dans une prise de position, le leader de la Super League se prononce également en faveur du "modèle écossais" (deux groupes séparés, rangs 1-6 et 7-12, après une phase préliminaire sur trois tours).

"Nous restons plus que jamais convaincus qu'il serait erroné d'introduire des play-offs, avant tout pour des raisons d'équité sportive et au regard de la problématique de la sécurité", explique YB dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Un projet de loi pour garantir l'accès au lac passe à la trappe

Publié

le

A Genève, un projet de loi visant à garantir un cheminement le long des rives du lac a été enterré. La majorité du Grand Conseil a refusé jeudi soir l'entrée en matière sur ce texte. Le débat pourrait rebondir au niveau fédéral par le biais d'une initiative.

L'entrée en matière a été refusée par 54 voix contre 27 et 14 abstentions. Très remonté contre un texte qui s'en prend "à ceux qui créent de la valeur dans le canton", soit les riches propriétaires qui habitent au bord de lac, le député PLR Vincent Subilia, a rappelé que le canton disposait déjà de 29 accès publics au lac sur ses 32 kilomètres de rives.

Pour la majorité de droite, ce projet de loi ne favorisera pas la biodiversité, en raison du flux de personnes qui pourraient se promener le long des rives et déranger la faune. Autre argument: le nombre d'ambassades installées au bord du lac et qui sont protégées par le droit international. Enfin, les expropriations envisagées généreraient des dépenses "abyssales", selon le PLR.

Canicules

Le projet de loi vise à garantir un chemin de rive continu d'au moins deux mètres de large sur l'ensemble du territoire cantonal. "Il est indispensable pour mettre en oeuvre l'article constitutionnel qui prévoit ce principe", a relevé la socialiste Amanda Gavilanes. "Alors que les périodes de canicule se multiplient, la population a le droit de pouvoir se rafraîchir: ça ne doit pas être un luxe", a-t-elle ajouté.

Les partisans de ce projet de loi ont souvent cité l'exemple du cheminement créé en France voisine le long du lac entre Hermance et Evian. "Cela montre que c'est possible", a souligné le Vert David Martin. Il a aussi évoqué le canton de Neuchâtel qui, sous pression d'une initiative cantonale, a finalement adopté un plan directeur des rives.

"Trop rigide"

Pour le premier auteur du projet de loi, le député socialiste Cyril Mizrahi, ce texte se base sur le droit fédéral qui stipule que les rives sont publiques. L'association Rives publiques est d'ailleurs en train d'élaborer une initiative sur le plan fédéral qui devrait être lancée prochainement.

Pour l'heure, le débat parlementaire est clos à Genève. Le conseiller d'Etat en charge du territoire, Antonio Hogers, s'est opposé à ce projet de loi "trop rigide" tout en soulignant que le canton avait le plus mauvais taux d'accès au lac. Antonio Hodgers.

Antonio HodgersConseiller d'Etat chargé du territoire

ATS keystone - Judith Monfrini

Continuer la lecture

Actualité

Le Parlement devrait être consulté avant toute décision sur l'UE

Publié

le

Pour le sénateur Pirmin Bischof, il faut privilégier la minutie à l'effervescence. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Parlement devrait être consulté avant toute avancée sur le dossier européen. Et ce qu'un mandat de négociation soit décidé ou non, estime la commission de politique extérieure du Conseil des Etats.

Contrairement à son homologue du National, elle n'exige pas d'entamer des négociations avec l'Union européenne (UE) le plus rapidement possible. Elle ne veut pas non plus donner d'échéance au gouvernement. "Nous privilégions la minutie à l'effervescence et l'urgence", a rapporté jeudi Pirmin Bischof (Centre/SO), président de la commission sénatoriale, devant les médias.

Il faut avant tout se faire une bonne idée de la situation, estime-t-il. C'est pourquoi la commission a déjà invité des ambassadeurs, les partenaires sociaux et les cantons. Elle entend également prendre langue avec un membre de la Commission européenne.

Préciser la situation géopolitique

Des clarifications sont aussi exigées du Conseil fédéral sur son rapport concernant l'état des relations avec Bruxelles. Ce dernier doit être complété sur quatre points. Les conséquences de l'élaboration ou non d'un mandat, et donc d'un potentiel futur accord ou de son absence, doivent être détaillées.

Prise en sandwich entre les Etats-Unis et la Chine, l'Europe a tendance à développer une politique protectionniste à l'égard du monde, a relevé Primin Bischof. Une telle attitude pourrait affecter la Suisse. "Le rapport doit prendre en compte cette nouvelle situation géopolitique."

Les compétences de la Cour européenne de justice et des tribunaux suisses doivent aussi être précisées dans le rapport. Tout comme les clauses de sauvegarde et les exceptions. Dernier point: la question du statu quo doit être approfondie. Les conséquences de l'absence de mandat et donc d'un accord doivent être étudiées.

"C'est une option réaliste qu'il faut prendre en compte", a pointé Isabelle Chassot (Centre/FR), également membre de la commission. S'il n'y a pas de mandat de négociation durant une certaine période, les relations entre la Suisse et l'Union européenne vont en pâtir, notamment dans le domaine médical. La situation ne sera donc pas exactement la même qu'aujourd'hui. "Elle va se péjorer."

Députés plus exigeants

La commission soeur du National fait quant à elle pression pour qu'un mandat de négociations soit élaboré dans le premier semestre de cette année. C'est la seule manière, selon elle, pour que celles-ci soient achevées avant la fin du mandat de l'actuelle Commission européenne à l'automne 2024.

Les négociations sur l'accord-cadre institutionnel ont été abandonnées unilatéralement par la Suisse en mai 2021, entraînant une période de froid avec Bruxelles. Les principales pierres d'achoppement sont la libre circulation des personnes, les aides d'Etat, la protection des salaires et le règlement des litiges par la Cour européenne de justice.

Plusieurs rounds de discussions exploratoires ont été menés depuis. Selon Berne, les progrès sont "encourageants". Aucun nouveau mandat de négociations n'a toutefois encore été déterminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Aspivix obtient un feu vert pour un stabilisateur de cervicales

Publié

le

La Food and Drug Administration est l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (archives). (© Keystone/AP/MANUEL BALCE CENETA)

Le concepteur vaudois de dispositifs médicaux Aspivix a décroché auprès du gendarme sanitaire outre-Atlantique (FDA) une autorisation de commercialisation pour son stabilisateur de cervicales Carevix.

L'instrument employé en chirurgie gynécologique doit permettre d'alléger les souffrances liées à des opérations ou à une insertion de stérilet, assure un communiqué diffusé jeudi. La société est basée à Renens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

L'inflation va redescendre très vite, selon Philipp Hildebrand

Publié

le

Philipp Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'inflation va retomber beaucoup plus rapidement que ce que nous pourrions imaginer, estime Philipp Hildebrand. Par ailleurs, il est urgent pour la Suisse de définir une stratégie politique clairement articulée.

Redescendre à un taux d'inflation d'environ 4% dans les principales économies occidentales apparaît aisé, mais la suite des opérations s'annonce plus délicate, expliqué le vice-président du gestionnaire d'actifs américain Blackrock et ancien président de la Banque nationale suisse (BNS)à l'occasion de la conférence Forum Horizon organisée jeudi à Lausanne par Le Temps.

Alors que la reprise post-pandémie se poursuit, la Chine réintègre les circuits d'approvisionnement, mais surtout les resserrements monétaires déploient leurs effets. Enfin, malgré une récession technique en Europe, les prix de l'énergie se résorbent.

Mais l'objectif de redescendre aux alentours de 2% reste un impératif, estime l'ancien banquier central. La question sera donc de décider dans quelle mesure nous sommes prêts à assumer les conséquences de notre politique de stabilisation des prix sur le continent européen, a-t-il résumé.

La Suisse s'en est mieux sortie jusqu'ici que ses voisins en termes relatifs, comme cela a déjà été le cas avec la crise du Covid, constate M. Hildebrand. Il faut cependant appréhender la situation en termes absolus. Car nous vivons dans un monde de blocs où la compétition devient de plus en plus rude, et la Suisse apparaît parfois bien isolée. Miser sur l'ouverture peut en effet sembler risqué dans un environnement agressif.

L'ancien président de la BNS a notamment évoqué la nouvelle loi américaine sur la réduction de l'inflation (Inflation Reduction Act, IRA), qui vise à relocaliser vers les Etats-Unis les chaînes de création de valeur et devrait agir selon lui comme un aimant pour les capitaux du monde entier. Les conséquences pour l'industrie européenne pourraient être lourdes. Dans la finance également, depuis la crise de 2008, une seule banque européenne, BNP Paribas, fait encore le poids sur la scène mondiale, les autres acteurs étant exclusivement américains.

Absence de stratégie clairement articulée

Dans ce contexte, M. Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. Plusieurs choix se présentent: se rapprocher davantage de l'Union européenne, revenir à une neutralité telle que nous la connaissions après la Seconde Guerre mondiale ou nouer d'autres alliances. Dans le premier cas, il ne faut pas se faire d'illusions, avertit-il: la Suisse devra accepter un accord-cadre pas très différent du projet rejeté en 2021. Une adhésion lui apparaît cependant exclue.

L'option du retour à la neutralité pure lui semble difficilement praticable, car nous avons déjà pris nos distances avec elle, souligne-t-il. Les idées telles qu'une adhésion à l'Otan ou des accords ponctuels n'ont aucun sens tant qu'ils ne s'inscrivent pas dans une stratégie claire. La société suisse doit donc avancer sur cette question urgente, insiste M. Hildebrand.

S'agissant du Brexit, M. Hildebrand a estimé qu'il s'agissait d'un avertissement sur les conséquences potentielles d'une rupture statégique extrême. Cette décision s'est révélée tragique et a démontré à quel point la prospérité d'une économie pouvait être fragile.

Il convient enfin de ne pas négliger la place financière suisse, disproportionnée par rapport à la taille du pays et qui constitue un atout diplomatique indéniable. Celle-ci compense en grande partie notre petite taille, soulgne-t-il. A ce titre, il importe que Credit Suisse, actuellement en cours de restructuration, puisse retrouver sa place pour soutenir la place financière.

rq/rp

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Genève

Une mesure d'insertion professionnelle saluée à Genève

Publié

le

Les certificats d'agent de sécurité et d'agent de régulation du trafic ont été remis à des bénéficiaires de l'Hospice général en présence du conseiller d'Etat Thierry Aporthéloz, de la commandante de la police Monica Bonfanti et du directeur de l'institution d'aide sociale Christophe Girod. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la cérémonie de remise de certificats d'agent de sécurité et de surveillance et d'agent de régulation du trafic à des bénéficiaires de l'Hospice général a eu lieu jeudi matin en présence des autorités. L'occasion de saluer le succès d'une mesure d'insertion professionnelle.

À Genève, une mesure de réinsertion qui fonctionne. Des bénéficiaires de l'Hospice général ont été diplômés ce jeudi. 18 hommes et une femme ont reçu leur certificat d'agent de sécurité et de surveillance. Le certificat d'agent de régulation du trafic a lui été remis à six hommes et une femme. Ces diplômes sont issus d'une mesure d'insertion professionnelle mise en place en 2014 par l'Hospice général.  Ecoutez Thierry Apothéloz, conseiller d'Etat en charge de la Cohésion sociale

Thierry ApothélozConseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale

Valérie Céli-végas, conseillère en insertion professionnelle à l'Hospice général, se félicite du succès de cette mesure.

Valérie Céli-végasConseillère en insertion professionnelle à l'Hospice général

La formation d'agent de sécurité et de surveillance est dispensée par une école privée, l'Académie suisse de sécurité, responsable du volet théorique. Rémunéré, le volet pratique est désormais sous-traité dans des sociétés de sécurité partenaires, a expliqué le directeur de l'école Patrick Carruzzo: "C'est un tremplin vers l'emploi." Quant à la formation d'agent de régulation du trafic, elle est donnée gratuitement par la brigade routière de la police cantonale. "Le bilan de cette collaboration tripartite est très favorable", a déclaré Monica Bonfanti, commandante de la police genevoise, tout en louant une mesure qui permet une "reconstruction individuelle fondée sur la valeur cardinale du travail."

Une formation qui fonctionne

"Sur la cinquantaine d'agents de sécurité et de surveillance formés en trois ans, 35 sont sortis de l'aide sociale. Et sur les 31 personnes qui ont été formées comme agent de régulation du trafic depuis 2021, deux n'ont pas d'emploi mais poursuivent leur formation", a relevé le directeur général de l'Hospice général Christophe Girod, lors de la cérémonie. Une formation qui fonctionne et qui permet à certains bénéficiaires d'exercer le métier dont ils ont toujours rêvé. Ecoutez Geoffrey, lauréat de la volée 2017.

GeoffreyLauréat de la volée 2017

Pour d'autres bénéficiaires, cette formation leur permet de se relancer professionnellement, à l'image de Bertrand, lauréat de la volée de novembre 2022.

BertrandLauréat de la volée de novembre 2022

MH avec Keystone-ATS

Continuer la lecture