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Une crèche géante pour la Cathédrale de Lausanne

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La crèche géante "L'Arche de Noël" est à découvrir jusqu'au 25 décembre dans la cathédrale de Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Cathédrale de Lausanne abrite jusqu'au 25 décembre une grande crèche artisanale et colorée de huit mètres de long. Elle occupe le choeur de l'édifice gothique.

Ce tableau de la Nativité comporte 54 figurines et une septantaine d'animaux. Il a été réalisé par Annick Vuilleumier et Véronique Delaloye, deux passionnées de création artisanale qui se sont notamment servies de matériel de récupération.

Les personnages sont fabriqués avec une base de corde, de pieds en plomb et d'une tête en mousse dure. Les bras et les jambes sont ensuite bandés et le ventre ouaté, expliquent-elles. Une couche de peau et de la laine de mouton sont collées pour les cheveux. Quant aux habits, ils sont cousus à la machine et surtout à la main.

Cette technique date des années 1960 et a été inventée par une soeur dans un couvent en Suisse. Seules quelques personnes à travers le pays ont hérité de ce savoir-faire.

Dans la cathédrale lausannoise, outre la Nativité en tant que telle, on peut voir aussi une tente de Bédouins, un village, un marché, un puits ou encore un bateau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Arts

[ITW] Samuel Labarthe: « J’ai eu un coup de foudre pour Nicolas Bouvier »

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Archives (AP Photo/Francois Mori)

Connu du grand public pour son rôle dans Les petits meurtres d’Agatha Christie, le comédien franco-suisse Samuel Labarthe revient à Genève pour incarner, seul en scène, l’univers littéraire de Nicolas Bouvier. Les 24 et 31 janvier, il présentera L’Usage du monde et Le Poisson-scorpion, un diptyque inédit au Théâtre de Carouge. Samuel Labarthe était l'invité d'Anne Gallienne, à retrouver en version longue.

Samuel LabartheComédien

C’est une double rencontre: entre un acteur et un auteur, entre un Genevois d’origine et sa terre natale. À l’affiche du Théâtre de Carouge, Samuel Labarthe incarne les récits de Nicolas Bouvier dans deux monologues distincts mais complémentaires. L’Usage du monde, récit lumineux d’un périple entamé en 1953 de Genève à l’Afghanistan, précède Le Poisson-scorpion, plongée introspective écrite après un séjour éprouvant à Ceylan. Les 24 et 31 janvier, les spectateurs pourront découvrir ces deux volets à la suite: à 14h30 pour le premier, 17h30 pour le second.

« J’ai eu un véritable coup de foudre en lisant Bouvier et j’ai eu envie de partager cet émerveillement avec le public. »

Au-delà du voyage géographique, ces textes racontent un cheminement intérieur, fait de doutes, de remises en question et de solitude. « Le Poisson-scorpion, c’est presque une saison en enfer, une mue, une traversée du vide. Mais toujours avec cette dérision magnifique qui sauve Nicolas Bouvier. C’est bouleversant et drôle à la fois. »

« Le théâtre, c’est le lieu du vivant. Le seul endroit où l’on peut se tromper, chercher, recommencer. »

C’est au Théâtre de Carouge, à l’âge de 18 ans, que Samuel Labarthe a commencé le théâtre. Presque quarante ans plus tard, il y revient avec une œuvre qui fait écho à sa propre trajectoire. Lui aussi a quitté Genève jeune, pour Paris, et n’a jamais cessé d’alterner cinéma, doublage, télévision et planches.  "C'est un lieu artisanal. Et c’est surtout un moment partagé avec le public. C’est lui, le partenaire invisible, qui fait la représentation. »

Habitué aux scènes classiques et contemporaines, Samuel Labarthe souligne l’exigence particulière du monologue.

« Il faut tenir une salle seul, sans réplique. L’écoute du public me porte. Chaque soir est différent, selon l’énergie qu’ils donnent. »

L’acteur, qui multiplie les projets en lien avec sa ville natale, prépare également un nouveau rendez-vous culturel à Bernex: un festival de lecture de correspondances, consacré cette année aux écrivains voyageurs. Il se tiendra du 12 au 14 juin et mettra en lumière des figures suisses trop peu valorisées à ses yeux.

« On oublie qu’on a ici un patrimoine littéraire incroyable. Nicolas Bouvier en est un exemple éclatant, mais il y en a d’autres. J’aimerais que ce festival permette de faire redécouvrir cette richesse, notamment aux jeunes générations. »

Bien qu’installé en France depuis de nombreuses années, Samuel Labarthe reste profondément attaché à la Suisse. Genève, selon lui, garde cette vocation de carrefour culturel.

« C’est une ville construite par les migrations, par les échanges. Et le théâtre, comme la littérature, permettent de garder ce lien vivant. »

Il revendique une forme d’identité double, faite de discrétion helvétique et d’ouverture sur le monde. « J’aime cette manière qu’ont les Suisses de faire les choses sans tapage. Cela m’émeut, même si ce n’est pas toujours évident dans mon métier. Et puis il y a cette curiosité, cette humilité dans le voyage. Chez Bouvier comme chez d’autres, on ne part pas pour donner des leçons, mais pour comprendre. »

Avec IA

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Arts

"Elles" exposent au Musée Rath les oeuvres des aborigènes

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

Au Musée Rath à Genève, l'exposition "Elles. Artistes aborigènes contemporaines" présente les oeuvres de femmes autochtones reconnues, en collaboration avec la Fondation Opale. A travers leurs peintures colorées, elles rendent hommage à leurs racines et livrent quelques secrets de leurs mythologies, à voir dès jeudi, jusqu'au 19 avril.

Au centre de l'exposition, une immense toile aux motifs symboliques et vibrants a été réalisée par un collectif de femmes aborigènes en Australie. Chacune, assise sur la toile posée au sol, y a peint une histoire liée à leur mythologie, à une dimension parallèle. Car si "pour nous ces peintures sont abstraites, il n'en est rien pour les artistes", glisse Georges Petitjean, curateur de l'exposition, lors de l'inauguration mercredi.

Dans les croyances de ces communautés très diverses, cette dimension parallèle a un nom intraduisible, selon le curateur, qui propose de l'appeler "rêve". Ce monde englobe toute la création de l'univers, y compris les esprits de leurs ancêtres qui leur soufflent des histoires. Chaque artiste est alors responsable de les transmettre, par des poèmes racontés mais aussi par la peinture, qu'elles pratiquent d'ailleurs souvent en chantant, glisse Georges Petitjean.

Lien à la terre

Emily Kam Kngwarray raconte ses histoires dans des tons doux et ronds, exposés au rez-de-chaussée. L'artiste, aussi exposée à la Tate Modern à Londres cette année, a commencé à peindre vers la fin des années 80 au crépuscule de sa vie, comme plusieurs artistes de l'exposition. Elle produira près de 5000 oeuvres avant sa mort en 1996. Cette "coloriste naturelle", selon Georges Petitjean, exprime à travers ses couleurs son lien primordial à la terre.

Ses toiles contrastent avec les couleurs vives, presque fluorescentes, de l'artiste Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori, juste à côté. Cette artiste a aussi commencé à peindre tard, vers ses 80 ans, juste après être retournée sur son île natale qu'elle avait dû fuir très jeune. La peintre contemporaine, amatrice de grandes toiles et à la renommée internationale, est décédée en 2015.

Laissant de côté l'acrylique sur toile, l'exposition présente au sous-sol de la peinture sur écorces. Sous forme de tableaux d'abord, qui représentent notamment les sensations de la pluie, en tous cas toujours des "mouvements perpétuels". Au centre se dressent des poteaux funéraires creusés par les termites, sur lesquels des serpents, symboles puissants de création parmi le monde du "rêve", glissent sur des tapis de nénuphars.

Voix politique

"La date de naissance des artistes exposées est souvent inconnue, ce qui souligne le côté politique de leur art et de leur existence", appuie Samuel Gross, deuxième curateur de l'exposition. En Australie, les Aborigènes n'étaient pas considérés comme des citoyens avant 1967, ce qui leur rend encore aujourd'hui très difficile d'obtenir un passeport, selon le curateur.

"L'art leur a donné une voix", ajoute Georges Petitjean. Leurs peintures, comme les peintures collectives, ont même été utilisées pour prouver devant les juges australiens leur lien avec leur terre, étant donné que ces cultures n'avaient pas de trace écrite. La transmission de leurs connaissances passait d'abord par les poèmes oraux, rappelle le curateur.

Les peintures exposées au Musée Rath sont aujourd'hui créées spécialement pour être présentées au grand public, souligne Georges Petitjean. Avant d'ajouter que ces oeuvres ne permettent que d'effleurer la surface du "noyau de leurs connaissances, réservé aux initiés".

Avec Keystone-ATS

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Expositions et spectacles

Révisez vos connaissances avec l’expo “La Nuit de l’Escalade”

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Illustration d'Édouard Elzingre

L'exposition “La Nuit de l'Escalade” se tient à la Bibliothèque de Genève en ce moment, l'occasion de remettre à jour ses connaissances.

Connaissez-vous bien l’histoire de l'Escalade?

Pour peaufiner vos connaissances, ne ratez pas l'exposition “La Nuit de l'Escalade” qui se tient à la Bibliothèque de Genève, en collaboration avec la Compagnie de 1602 jusqu’au 24 décembre. L’exposition aborde les différents événements qui ont conduit à cette fameuse nuit du 11 au 12 décembre 1602, quand la population genevoise repoussa les troupes savoyardes.

ReportageL'exposition “La Nuit de l'Escalade” à la Bibliothèque de Genève

 

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Genève

Les marchés aux sapins de Noël sont ouverts!

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Les équipes de Gérald s'affairent pour livrer les sapins en Ville de Genève.

Il n'est jamais trop tôt dans l'hiver pour faire son sapin. Si c'est le programme de votre week-end, alors retrouvez ici, les lieux des différents marchés aux sapins de Noël Genevois.

A Genève, des marchés aux sapins de la Ville de Genève se trouvent quai du Mont-Blanc, quai Gustave-Ador, au rond point de Plainpalais, avenue d'Aïre aux Charmille ou encore dans le quartier de Champel.

Et à quelques heures de l'ouverture des marchés au sapin des camions chargés de Nordmann ou d'Épicéa s'affairent à livrer la Ville.

Reportage à Vernier où sont préparés les sapins de Noël

Les marchés aux sapins ouvrent donc leurs portes de 8 heures à 20 heures tous les jours. Et pour les retardataires, sachez que vous pourrez vous procurer un sapin jusqu'au mercredi 24 au soir donc pas d'excuses!

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Genève

L’école Zou fait danser Genève depuis 75 ans

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Gala annuel Zou 2016

L’école Zou fête ses 75 ans ce week-end. Rencontre avec les membres de la famille Grisel qui ont le rythme dans la peau depuis trois générations. 

C’est une institution de la danse à Genève.

L’école Zou fête ses 75 ans. A cette occasion, une soirée rock’n roll est organisée ce vendredi soir et samedi, place au grand gala annuel à la salle des fêtes de Thônex.

Cette école a été créée en 1950 par Serge Valentino Grisel qui l’a transmise à son fils Julien, qui l’a lui-même transmise à son fils Kevin. Une véritable histoire de famille donc. 

Marina Grisel, la maman de Kevin:

Marina

Aujourd'hui, c’est donc Kevin Grisel qui a récupéré la direction de l’école qui compte 600 élèves. Et il ne donne pas que des cours:

Kevin GriselDirecteur de danse à l'école Zou

Pour Marina, chaque génération a apporté quelque chose de différent à cette école:

En 75 ans, les anecdotes ne manquent pas et parfois Marina et Kevin se retrouvent face à des demandes un peu particulières. Par exemple lorsque des personnes se sentent inspirées par l’émission "Danse avec les Stars":

Parmi les élèves de l’école Zou, il y a Emmanuelle Dupraz. Cette cavalière professionnelle vient deux fois par semaine depuis trois ans, elle a pratiqué toutes sortes de danses de salon: tango, valse ou rock. Elle trouve des similitudes entre la danse et son métier:

Emmanuelle DuprazElève à à l'école Zou

Les deux soirées pour les 75 ans de l’école Zou sont ouvertes à tous. 

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