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Mobilité

Un nouveau "demi-tarif plus" pour les voyageurs

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Le nouveau demi-tarif Plus se place entre l’AG et l’abonnement demi-tarif. Il est aussi valable dans les communautés tarifaires régionales. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un nouvel abonnement fondé sur un crédit annuel voit le jour. Cette formule appelée "demi-tarif Plus" tient compte d'une utilisation des transports publics plus irrégulière et plus flexible. Elle sera disponible dès le 12 décembre.

Le demi-tarif Plus se place entre l’abonnement général et l’abonnement demi-tarif, a expliqué mercredi devant la presse à Berne l'Alliance SwissPass. Il répond à une mobilité qui a changé à la suite de la pandémie du coronavirus.

Les personnes qui se déplacent souvent en transports publics (TP) peuvent profiter d’un bonus. Les clients ont le choix entre trois montants d’avoir. Une fois leur apport personnel dépensé, ils utilisent le bonus.

Ces voyageurs paient un certain montant (apport du client) et reçoivent un bonus. Ils disposent ainsi d’un avoir personnel, le demi-tarif Plus, avec lequel ils peuvent payer sur les canaux numériques leurs billets et cartes journalières - aussi dégriffés, leurs surclassements, titres de transport pour vélos ou chiens et réservations de places.

L’avoir (apport du client et bonus) est directement affiché après l’activation. Le montant correspondant est débité lors de chaque utilisation. Les clients savent ainsi en tout temps quel avoir ils possèdent.

Combiner avec le demi-tarif

Le demi-tarif Plus peut être utilisé pour acheter des billets de 1ère et de 2e classe. L’avoir peut uniquement être employé pour les besoins personnels du titulaire. Il n’est pas nécessaire de posséder un abonnement demi-tarif, mais il vaut la peine de combiner les deux.

Pour un adulte, l'apport du client minimal est de 800 francs, le bonus est alors de 200 francs et l'avoir est de 1000 francs. La formule est proposée avec un apport du client de 1500 et 2000 francs, avec des bonus de 500 et 900 francs respectivement.

Pour les jeunes de moins de 25 ans, l'apport minimal du client est de 600 francs avec un bonus de 400 francs et un avoir de 1000 francs. Là aussi, une formule existe avec un apport de 1125 francs ou un maximum de 1575 francs, avec des bonus de 875 et 1425 francs.

Comme pour le demi-tarif et l’AG, le demi-tarif Plus est lié à un contrat à durée indéterminée (abonnement). L’avoir versé est valable pour une durée d’un an au maximum. Si le montant versé est entièrement employé avant cette échéance et que le client se trouve dans la phase de bonus, il peut déjà procéder au versement pour un nouvel avoir pendant la durée de validité de l’actuel.

Pas de risque financier

Les personnes qui n’emploient pas le montant versé (apport du client) se voient remboursées du montant restant au terme de l’année de contrat, peu importe si elles renouvellent ou non leur demi-tarif Plus. Elles n’encourent donc aucun risque financier et ne subissent aucune contrainte d’utilisation. Le montant de bonus inutilisé échoit pour sa part.

Enfin, aucune donnée personnelle n’est traitée à des fins de marketing sans consentement, rassure l'Alliance SwissPass.

Mobilité

Une commission refuse la taxe au tonnage pour les armateurs suisses

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Un projet du Conseil fédéral vise à calculer l'impôt pour les armateurs suisses en fonction de la capacité de chargement du navire de mer, et non plus en fonction du bénéfice ou de la perte effectivement réalisés (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

Les sociétés maritimes suisses ne doivent pas pouvoir être taxées au tonnage. La commission compétente du Conseil des Etats refuse par 7 voix contre 4 et 2 abstentions un projet en ce sens. Le National l'avait accepté de justesse en décembre 2022.

La taxe au tonnage est une méthode alternative de calcul de l'impôt sur le bénéfice. Le calcul se base sur la capacité de chargement du navire de mer. Le projet, élaboré par le Conseil fédéral sur demande du Parlement, permet une charge fiscale plus basse pour les entreprises maritimes. Le but est de renforcer la compétitivité de la place économique suisse.

Selon la commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats, trop de doutes subsistent, ont indiqué mardi les services du Parlement. Il est difficile de chiffrer les avantages et inconvénients, et le risque de perte de recettes est trop élevé au vu de la situation financière tendue de la Confédération.

La commission invoque aussi la conformité constitutionnelle et ne souhaite pas une réduction d'impôt pour un seul secteur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Lausanne: 325 places de parc désormais payantes au bord du lac

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En semaine et en journée, plus de 300 places de stationnement au bord du lac Léman seront désormais payantes à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne a décidé de rendre payantes 325 places de parc au bord du lac Léman, en journée et en semaine. Son objectif est de décourager les pendulaires utilisant ces places gratuitement tout au long de la journée, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Le secteur concerné va de Chamberonne au Théâtre de Vidy.

Les places de stationnement en voirie situées sur la route de Vidy, l'avenue Pierre-de-Coubertin et l'allée du Bornan seront payantes du lundi au vendredi entre 08h00 et 17h00, à l'exception des jours fériés. Le tarif sera de 2,50 francs de l'heure. Il sera cependant possible de stationner toute la journée pour 8 francs, comme c'est le cas sur les différents parkings longue durée de la Ville, précise-t-elle.

La Municipalité ajoute que 237 places de parc resteront gratuites en tout temps pour celles et ceux qui se rendent aux rives du lac pour leurs loisirs, au Stade de Coubertin et à proximité immédiate du port de Vidy. Les week-ends, les jours fériés et le soir, les 562 places seront donc toutes gratuites, souligne-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

L'initiative des Alpes a été adoptée il y a 30 ans

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Action de protestation contre le trafic de transit par les promoteurs de l'Initiative des Alpes dans les gorges de Schoellenen (UR), le 5 août 1989. (archives) (© Keystone/STR)

Il y a 30 ans, à la surprise générale, le peuple suisse disait oui à l'initiative des Alpes, un tournant pour la politique des transports dans le pays. Ses auteurs ont depuis mis l'accent sur la lutte contre le changement climatique et l'extension des autoroutes.

L'article sur la protection des Alpes, approuvé le 20 février 1994, exige que la région alpine soit protégée du trafic de transit. La loi stipulait que deux ans après l'ouverture du tunnel ferroviaire de base du Gothard - soit dès 2018 - seuls 650'000 camions pouvaient traverser les Alpes chaque année. Un objectif qui n'est toujours pas atteint aujourd'hui.

Ainsi, en 2022, quelque 880'000 trajets de camions ont été recensés à travers les Alpes. La part du rail dans le transport de marchandises à travers les Alpes est restée stable, certes à un niveau élevé (74%).

Mesures supplémentaires

L'achèvement de la Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) ainsi que la possibilité, dès 2020, de faire transiter au Gothard des trains chargés de semi-remorques d'une hauteur de 4 mètres ont donné une impulsion au transfert des marchandises de la route vers le rail.

Mais pour le Conseil fédéral, la situation économique difficile en Europe, les nombreux chantiers sur le réseau ferroviaire ainsi que le retard de nombreux trains freinent encore ce transfert. Des mesures supplémentaires sont nécessaires.

Fin novembre 2023, le gouvernement a décidé d'augmenter dès 2025 le montant de la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations (RPLP). En outre, les trajets ferroviaires plus courts doivent être encouragés et le prix du courant de traction ne doit pas être augmenté. Le Conseil fédéral rappelle en effet que le transport de marchandises par le rail à l'intérieur de la Suisse ne couvre presque plus ses coûts.

Début janvier, le Conseil fédéral a transmis au Parlement un projet visant à améliorer le transport ferroviaire et fluvial de marchandises.

Les fonds publics supplémentaires doivent non seulement permettre de maintenir et développer l'offre de fret en Suisse, mais aussi d'atteindre les objectifs climatiques en réduisant les émissions de CO2 liées au transport de marchandises.

Non aux milliards pour les autoroutes

L'Initiative des Alpes s'est d'ailleurs donné pour objectif la neutralité climatique du transport de marchandises en Suisse d'ici 2035. Elle exige des objectifs en termes de CO2 pour les voitures neuves, l'interdiction des retours gratuits de colis dans le commerce électronique, ou encore des centres de regroupement logistique.

L'Initiative des Alpes dit aussi rester vigilante sur le deuxième tube du tunnel routier du Gothard, en construction depuis 2020. Le nouveau tube ne doit servir qu'à l'assainissement de l'autre galerie et à la sécurité, et non à une augmentation de la capacité de transit, comme l'a promis le Conseil fédéral avant la votation populaire.

L'association a aussi un autre cheval de bataille, empêcher l'extension des autoroutes. Avec d'autres organisations environnementales, elle a déposé mi-janvier un référendum contre un plan de développement des autoroutes avalisé en automne dernier par le Parlement, une enveloppe d'environ 5 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Référendum du MCG contre des aménagements à la rue de Carouge

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La Ville de Genève veut fermer la rue de Carouge à la circulation automobile entre le rond-point de Plainpalais et la place des Augustins, ici à l'image (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le MCG lance un référendum contre un crédit complémentaire de 3,7 millions de francs pour des aménagements liés à la fermeture de la piétonnisation de la rue de Carouge. Le montant a été accepté lundi par tous les partis au Conseil municipal, à l'exception du MCG et de l'UDC.

La piétonnisation de la rue de Carouge "risque de bouleverser irrémédiablement notre mode de vie, l'économie locale et l'accessibilité de notre ville", a indiqué jeudi le MCG. Et de craindre pour la survie des commerces locaux de l'artère, tant au niveau des livraisons que de la clientèle.

La Ville de Genève veut fermer la rue de Carouge à la circulation automobile entre le rond-point de Plainpalais et la place des Augustins, en supprimant la voie de circulation et une centaine de places de stationnement. A la place, une piste cyclable bidirectionnelle sera créée et les voies du tram seront mises aux normes. Elargis, les trottoirs accueilleront une soixantaine d'arbres.

Pour ce faire, un crédit 8,1 millions a été voté en juin 2021. Le crédit complémentaire accepté lundi concerne les aménagements dans les rues adjacentes, où des accès et des places de livraisons pour les commerces seront aménagés.

Avec ce référendum, le MCG dénonce une érosion de la liberté de choisir un mode de transport. Le parti plaide pour une planification urbaine qui respecte l'équilibre entre le développement durable et les besoins économiques et sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Grève à la SNCF: impact en Suisse ce week-end

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Archives EPA/HORACIO VILLALOBOS
La grève des chemins de fer français annoncée pour jeudi soir et jusqu'à lundi matin aura un impact en Suisse. Environ la moitié des liaisons internationales ne seront pas assurées, indique la SNCF.

Les cheminots conseillent aux voyageurs de consulter avec soin les horaires la veille du départ prévu. Les grévistes mettent généralement à jour les horaires sur internet la veille d'un mouvement.

La société d'exploitation des TGV Lyria a annoncé que cinq liaisons entre Paris, Genève, Lausanne Bâle et Zurich tomberont à l'eau vendredi. Pour samedi et dimanche, les perturbations doivent être communiquées jeudi soir.

Trois chefs de bord sur quatre de la SNCF seront en grève à partir de vendredi, week-end de départ en vacances d'hiver. Ce mouvement social conduira à la circulation d'un train sur deux sur les TGV Inoui, Ouigo et les Intercités. De quoi relancer, en France, la question d'une limitation du droit de grève durant les vacances.

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