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Suisse

Un chauffard à plus de 300 km/h sur l'autoroute près de Rubigen

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Le chauffard a dû rendre son permis de conduire sur-le-champ et devra répondre de ses actes devant la justice (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/JULIAN STRATENSCHULTE)

La police bernoise a retrouvé, à l'aide d'enregistrements vidéo, un chauffard qui avait sévi dans les cantons de Berne et du Valais. L'homme de 26 ans aurait notamment roulé à 300 km/h sur l'A6 près de Rubigen (BE). Il a été arrêté et placé en garde à vue.

L'individu devra répondre de ses actes devant la justice, ont indiqué mercredi le ministère public régional et la police cantonale bernoise.

La police avait reçu des informations concernant notamment des voitures inutilement bruyantes à Münsingen (BE). Dans le cadre de l'enquête, elle est tombée en septembre 2022 sur les médias sociaux sur deux vidéos montrant une voiture roulant manifestement trop vite dans le tunnel de l'Allmend, près de Thoune, et sur la route du col de la Furka en Valais.

Des calculs ont révélé une vitesse de conduite de 119 et 145 km/h, alors que la vitesse autorisée sur ces tronçons était de 80 km/h. Des investigations plus poussées ont finalement permis de retrouver la trace de l'homme, qui a été arrêté en décembre 2022.

Sur un téléphone portable, la police a trouvé une troisième vidéo montrant la même voiture sur l'A6 à Rubigen, à une vitesse de 300 km/h. Sur ce tronçon, la vitesse maximale est de 120 km/h. Le chauffard a dû rendre son permis de conduire sur-le-champ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Quarts de finale de la Coupe: Delémont attend Servette

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René Weiler ne prendra pas à la légère le déplacement à Delémont (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les quarts de finale de la Coupe de Suisse débutent ce soir avec trois matches. Le plus attendu opposera dès 20h15 à la Blancherie les SR Delémont à Servette.

Les Jurassiens, qui évoluent en Promotion League, rêvent d'un nouvel exploit après avoir sorti successivement deux clubs de Super League lors des tours précédents, en l'occurrence Saint-Gall (2-1) et Lucerne (1-0). Mais avec Servette, ils auront face à eux un adversaire d'un autre calibre.

Les Genevois sont en train de réussir une très belle saison. Ils sont encore engagés sur les trois tableaux puisqu'ils ont encore des ambitions en championnat - ils sont deuxièmes à quatre points des Young Boys - et en Conference League, avec un double duel à venir en 8es de finale contre Viktoria Plzen.

Même le départ à Union Berlin lors du mercato du buteur Chris Bédia et l'incroyable bourde administrative qui prive l'équipe de trois des recrues hivernales ne semble pas avoir perturbé outre mesure l'équipe de René Weiler. La Coupe de Suisse peut lui permettre de remporter un trophée attendu depuis 2001.

Les autres rencontres de la soirée mettront aux prises des formations appartenant à l'élite. A 20h30, Bâle accueillera Lugano alors que le FC Zurich recevra Winterthour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Genève ne cherche pas d'excuses dans la défaite

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Jan Cadieux pense déjà au prochain match contre Ambri (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève a certainement laissé filer sa dernière chance de figurer dans le top 6 de National League en s'inclinant 4-0 à Lausanne. Mais Jan Cadieux ne cherche pas d'excuses.

On peut évoquer la fatigue et l'accumulation des matches (3 lors des 4 derniers jours) ou encore parler de la blessure de Teemu Hartikainen à la 16e minute qui a un peu déréglé l'équipe. Mais lorsque le coach genevois Jan Cadieux se présente devant la presse, pas question de se plaindre ou d'accuser qui que ce soit.

"Il nous a manqué un peu de jus, mais ce n'est pas une excuse. Et à la fin cette humilité quand tu sais que ce n'est pas ta soirée et que tu ne te découvres pas. On a une chance de revenir dans le match lorsque Filppula a ce face-à-face en tout début de troisième période. Et derrière on laisse trop d'espaces."

Arnaud Jacquemet va dans le même sens que son entraîneur: "Je pense que notre premier tiers était bon voire très bon sur la route. Dès le début du deuxième tiers, j'ai trouvé que l'on manquait d'énergie. C'est à ce moment-là qu'on aurait dû jouer plus simple, mais on a perdu trop de pucks et les deux premiers goals arrivent sur des pertes de puck en zone neutre. C'est un peu le résumé de notre saison."

Le défenseur valaisan du GSHC ne veut pas mettre le doigt sur le calendrier très chargé: "On n'a pas assez créé ce soir pour mériter mieux. On connaissait notre programme avant, on ne découvre rien. C'est la même chose qu'en play-off."

Duel décisif jeudi contre Ambri

La suite du programme pour les Aigles, c'est la réception d'Ambri jeudi soir. Une façon d'oublier rapidement cette défaite pour se concentrer sur un match terriblement important puisque les Léventins sont 9es à trois points des Genevois. "La clef c'est de gagner le prochain match, explique Jan Cadieux. Demain, cela sera plutôt une journée de traitements. On donne le choix aux joueurs de venir ou pas à la patinoire."

Quant à Teemu Hartikainen, on ne sait pas s'il sera en mesure de tenir sa place après la blessure dont il a été victime à la 16e minute lorsque le patin de Christian Djoos l'a coupé sur le côté du visage. "Il est clair que quand tu vois la coupure et la quantité de sang perdue, cela fait toujours froid dans le dos, commente le coach grenat. La coupure est plus grave que prévue, mais on a pu lui parler avant qu'il parte à l'hôpital. Il a eu peur parce qu'il sentait et voyait beaucoup de sang, mais il ne savait pas d'où ça venait."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage vendredi, 37 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 4, 9, 12 et 20 et les étoiles 5 et 6.

Lors du prochain tirage vendredi, 37 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

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Politique

L'UDC défend le chef de l'armée mais critique Viola Amherd

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L'UDC demande plus de financement et de personnel pour que l'armée retrouve sa capacité de défense. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

A la suite de la polémique entourant les finances de l'armée, l'UDC a auditionné mardi le chef de l'armée Thomas Süssli. Celui-ci n'a fait que son devoir, a dit le parti ensuite lors d'un point de presse. La cheffe du DDPS Viola Amherd a elle été critiquée.

M. Süssli a présenté les finances et la situation de l'armée ainsi que la direction voulue pour l'avenir, par exemple en matière d'alimentation du personnel, a expliqué le conseiller national Thomas Hurter (SH). L'armée n'a pas de problème de liquidités, mais de financement et de personnel, a-t-il souligné.

Reconnaissant que la communication n'avait pas été idéale, le conseiller national Jean-Luc Addor (VS) a cependant défendu le chef de l'armée. Celle-ci "subit juste les conséquences désastreuses des décisions budgétaires du Parlement, qui privent l'armée de 11,7 milliards nécessaires" pour la modernisation des troupes.

"Le chef de l'armée n'a fait que son devoir en disant la vérité sur l'état de l'institution et de ses capacités en l'état de la planification", a déclaré le Valaisan. Il ne doit pas porter la responsabilité de cette situation, qui revient plutôt au Conseil fédéral et en premier lieu à la cheffe du Département fédéral de la défense (DDPS) Viola Amherd. "La responsabilité est politique."

La présidente de la Confédération aurait dû apporter de la clarté plus tôt et être présente lors de la toute première conférence de presse, à laquelle Thomas Süssli était seul, selon le conseiller aux Etats Werner Salzmann (BE). Elle ne doit "pas se cacher derrière le frein à l'endettement et la collégialité", mais oser fixer la mission de l'armée comme une priorité, a complété M. Addor.

Et de fustiger encore le "sabordage" de la réforme du service civil alors que de plus en plus d'effectifs passent de l'armée au service civil, la "gabegie" à la tête de Ruag ainsi que le "champ d'expérimentation pour ressources humaines" au sein du Service de renseignement de la Confédération. L'UDC craint encore que la création du nouveau secrétariat d'Etat à la politique de sécurité ne mène à une adhésion à l'OTAN.

Renforcer la capacité de défense

La Suisse doit restaurer la capacité de défense de l'armée, qui est une mission constitutionnelle, a poursuivi le Valaisan. Elle n'est pas en mesure actuellement de défendre le pays de manière autonome, alors qu'il y a "une guerre pas très loin de chez nous depuis deux ans, qui menace d'enflammer l'Europe entière".

En vertu de sa neutralité, la Suisse doit être capable de se protéger et de se défendre, a ajouté le conseiller national Mauro Tuena (ZH). Il s'agit donc de renverser la décision du Parlement et de procéder à l'augmentation du budget de l'armée comme prévu. Au lieu d'atteindre 1% du PIB d'ici 2035, il faut revenir à 2030.

"L'argent est disponible, il faut être créatif", a estimé M. Salzmann. Et de rappeler qu'il a été possible de définir comme extraordinaires les dépenses pour les réfugiés ukrainiens bénéficiant du statut S.

Mauro Tuena a lui considéré que l'armée pouvait reporter à l'interne certains crédits. Il a cité par exemple le report de projets solaires pour pouvoir investir dans la modernisation des équipements militaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Plus d'agilité pour le fonds de soutien à l'industrie

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Le fonds vaudois de soutien à l'industrie est doté de 20,26 millions de francs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le fonds vaudois de soutien à l'industrie doit pouvoir être réactivé plus rapidement en cas de crise. Le Grand Conseil a validé mardi une demande du Conseil d'Etat allant dans ce sens.

Visant à soutenir les PME industrielles, le dispositif a été créé en 2015 dans le contexte du franc fort, puis réactivé en 2020 lors de la pandémie de Covid-19. Lors de ces deux déploiements, environ 200 entreprises ont pu être épaulées et plus de 15 millions de francs d'aides ont été octroyés. Celles-ci le sont sous forme de contribution à fonds perdu ou de cautionnement de crédits bancaires.

En 2015, la dotation budgétaire s'élevait à 17,5 millions de francs, à laquelle 8 millions ont été ajoutés en 2020 et 10 millions en 2023. En soustrayant les montants déjà engagés, 20,26 millions sont désormais disponibles pour la réactivation du fonds.

Amendements écartés

Mardi, le Grand Conseil a dû se prononcer sur un nouveau projet de décret du Conseil d'Etat, visant à accélérer la réactivation de ce fonds. "Nous voulons être agiles, prêts à agir lorsque la situation l'exige", a expliqué la ministre de l'économie Isabelle Moret.

Les députés n'ont pas remis en question cette volonté, ni l'utilité d'un fonds qui a "fait ses preuves" jusqu'ici. La gauche a toutefois voulu profiter du nouveau décret pour préciser les exigences d'octroi des aides.

"Les conditions fixées aux entreprises sont trop faibles. Il faut davantage de rigueur", a estimé Hadrien Buclin (Ensemble à gauche - POP). Il a déposé deux amendements pour ajouter des critères de durabilité et de respect des droits sociaux, mais aussi pour conditionner les aides au non-versement de dividendes.

A droite, les députés ont estimé que ces critiques n'étaient pas "pertinentes". Philippe Miauton (PLR) a notamment estimé que la gauche cherchait "la petite bête" et faisait "un faux procès" au projet du Conseil d'Etat.

Au vote, la droite de l'hémicycle est parvenue à écarter les deux amendements. Et à l'issue du premier débat, le projet de décret du Conseil d'Etat a été accepté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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