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Economie

Retards persistants dans le versement des allocations chômage

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Certains versements des indemnités de chômage sont retardés (photo prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Des retards persistent dans le versement des allocations chômage. Après des perturbations initiales, le nouveau système de paiement a été nettement amélioré, mais n'a pas encore atteint le niveau souhaité.

"Les spécialistes travaillent d'arrache-pied pour que les améliorations soient visibles et perceptibles au quotidien pour les employés des caisses d'assurance chômage", a précisé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), contacté par Keystone-ATS. Il n'a pas pu quantifier le nombre de chômeurs concernés par les retards de paiements.

En raison des problèmes techniques, le traitement des demandes est ralenti et les versements peuvent être retardés de plusieurs jours. Dans les cas les plus complexes, les versements peuvent prendre encore plus de temps, mais cela n'est pas lié au système Asal 2.0. En effet, les dossiers compliqués ont toujours nécessité des délais de traitement pouvant atteindre plusieurs mois.

Les retards touchent notamment les premiers versements aux personnes qui sont sans emploi depuis peu. Le SECO a assuré fin janvier que ces arriérés seraient traités en priorité, précisant qu'il n'y a "pas de chiffre fiable sur le nombre de personnes concernées".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Différents facteurs influencent les prix de l'essence en Suisse

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"Le ravitaillement de la Suisse en produits pétroliers est actuellement assuré", a confirmé à l'agence AWP un porte-parole de l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La guerre en Iran a fait grimper les prix de l'essence en Suisse, même si notre pays ne dépend pas directement du Moyen-Orient pour son approvisionnement. Les prix à la pompe sont influencés par plusieurs facteurs, dont les cours mondiaux et les coûts de raffinage.

La fermeture presque totale du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique, en raison de la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran, a gravement perturbé le commerce du pétrole et du gaz en provenance des pays du Golfe, entraînant la perte de millions de barils d'approvisionnement au quotidien et faisant s'envoler les cours de l'or noir. Depuis le début du conflit, le 28 février, le prix du Brent a bondi de 44,0%, celui du WTI de 38,6%, selon la plateforme Trading Economics.

Les alliés des États-Unis dans le Pacifique, dont la Corée du Sud, l'Australie et les Philippines, sont actuellement confrontés à une pénurie de carburant qui s'aggrave. En Suisse, la guerre au Moyen-Orient n'a aucune incidence directe sur l'approvisionnement énergétique. "Le ravitaillement de la Suisse en produits pétroliers est actuellement assuré", a confirmé à l'agence AWP un porte-parole de l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE).

Et si pénurie il devait y avoir, les produits pétroliers stockés dans les réserves obligatoires détenues par les entreprises couvriraient les besoins nationaux pendant quatre mois et demi, et ceux de l'aviation pendant trois mois, selon l'OFAE.

Il faut savoir que la Suisse n'est pas tributaire de l'or noir transitant par le détroit d'Ormuz. En effet, 70% des produits pétroliers vendus en Suisse sont importés, sous forme de produits raffinés, principalement depuis l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Belgique et l'Italie, selon les informations d'Avenergy Suisse, l'organisation faîtière des acteurs du marché du pétrole en Suisse. "Une grande partie de ces produits raffinés sont acheminés par le Rhin, une voie fluviale importante pour l'approvisionnement en carburant du pays", précise un porte-parole du Touring Club Suisse (TCS).

Les 30% restants arrivent par oléoduc à la raffinerie de Cressier, dans le canton de Neuchâtel, sous forme de pétrole brut, où il est transformé en diesel, essence ou mazout. Ce pétrole brut provient principalement des Etats-Unis, du Nigéria et d'Afrique du Nord.

La marge de manoeuvre des gérants de stations-services

Néanmoins, des répercussions indirectes via les marchés mondiaux se font toutefois sentir sur certains produits en Suisse. C'est le cas de l'essence. Selon le radar du TCS, les prix ont augmenté en moyenne ces dernières semaines de 20 centimes pour l'essence sans plomb 95 et de 40 centimes pour le diesel.

"La hausse des prix de l'essence et du diesel est due à l'augmentation des cours mondiaux du pétrole brut. Pour rester rentables, les acteurs du marché doivent répercuter ces coûts sur les consommateurs", indique un porte-parole d'Avenergy Suisse.

Selon le TCS, les prix sont aussi déterminés par les taxes qui représentent environ 50% du coût final, les variations du taux de change entre le franc et le dollar, monnaie utilisée pour les hydrocarbures. S'y ajoutent les coûts de raffinage et de transport, en particulier via le Rhin: lorsque le niveau de l'eau est élevé, les bateaux peuvent transporter davantage de marchandises, ce qui réduit les coûts de transport.

Les prix à la pompe peuvent cependant varier fortement selon les stations-services. Les gérants sont libres de fixer leurs prix mais disposent d'une marge de manoeuvre partielle. "Leur influence s'exerce surtout sur les coûts de distribution et la fixation de leur marge. Les prix varient en fonction du type de station, par exemple sur autoroute où les coûts d'exploitation sont élevés et le trafic captif, en périphérie où ils sont souvent plus bas, ou dans les stations discount, et dépendent également du niveau de concurrence locale, qui influence l'ajustement des tarifs", détaille le porte-parole du TCS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le projet de géothermie à Vinzel (VD) est définitivement abandonné

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Le puits de Vinzel va être condamné et le terrain sera remis en état (illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le projet de géothermie à Vinzel (VD) est définitivement abandonné. Le puits va être condamné et le terrain remis en état. Mais de nouveaux forages de prospection sont envisagés sur la Côte, une région qui présente un "potentiel avéré".

La société EnergeÔ a annoncé jeudi "l'abandon permanent" du forage géothermique de Vinzel. Pour des raisons économiques, l'eau chaude ne sera pas utilisée, malgré différents efforts de valorisation discutés avec les parties prenantes, explique un communiqué.

Pour rappel, le forage avait révélé un "débit impressionnant" mais l'eau n'était pas assez chaude (33 degrés au lieu des 80 attendus). Diverses solutions ont été étudiées pour pouvoir quand même utiliser cette source de chaleur, mais aucune solution de financement n'a pu être trouvée.

Trop cher

Le forage de Vinzel est entré en concurrence directe avec le data center de Gland, qui produit de la chaleur similaire et se situe dans la zone des preneurs de chaleur (le forage est à 2,5 km). Il aurait en outre fallu forer un deuxième puits et construire une nouvelle conduite, une option jugée "non rentable".

D'autres solutions de valorisation ont été envisagées, puis abandonnées car les investissements étaient disproportionnés. EnergeÔ regrette l'échec du forage mais salue "les compétences et le savoir-faire" acquis lors de cette expérience, qui s'est déroulée sans incident.

Nouveaux forages exploratoires

Et pas question de tirer un trait sur la géothermie dans la région: les campagnes de prospection géophysiques 3D menées entre 2024 et 2025 dans diverses zones de la Côte commencent à livrer des résultats prometteurs, souligne le communiqué. Le secteur de Nyon apparaît comme "particulièrement intéressant", avec un important réseau souterrain de failles sous la ville.

Les résultats des campagnes menées dans les régions d'Aubonne, Etoy et Morges sont encore en cours d'affinage. Des "éléments préliminaires" indiquent que le potentiel semble bien présent. EnergeÔ entend déposer un dossier de candidature pour réaliser de nouveaux forages de prospection sur les secteurs identifiés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ameublement: Roche Bobois souffre d'un marché morose

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Roche Bobois explique avoir été fortement pénalisé l'an dernier par la faiblesse du dollar et les taxes douanières mises en place par Donald Trump aux Etats-Unis, premier marché de l'enseigne. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La morosité du marché de l'ameublement depuis la période faste du Covid-19 continue d'effriter le bénéfice net de Roche Bobois, en baisse de plus de 35% en 2025 à 10,2 millions d'euros, après une année 2024 déjà compliquée.

Le chiffre d'affaires de l'enseigne d'ameublement haut de gamme, présente en Suisse, résiste mieux mais s'affiche en repli de 2,8%, à 402,5 millions d'euros (368 millions de francs), selon un communiqué publié jeudi.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) - un indicateur de la rentabilité - diminue de 4,3%, à 71,2 millions d'euros, dans la fourchette annoncée par le groupe.

Roche Bobois explique avoir été fortement pénalisé l'an dernier par la faiblesse du dollar et les taxes douanières mises en place par Donald Trump aux Etats-Unis, premier marché de l'enseigne.

La zone États-Unis/Canada affiche ainsi un Ebitda en repli de 13,3%, à 30 millions d'euros, par rapport à 2024.

La France a également beaucoup souffert avec un Ebitda en baisse de 9,3%, à 16,8 millions d'euros, "en lien avec la baisse des volumes" des ventes.

Ces résultats en baisse sont compensés par la bonne tenue de la marque de canapés Cuir Center, également propriété du groupe, qui affiche une croissance de son Ebitda de 25%, à 7,7 millions d'euros, "grâce à sa bonne performance commerciale et à la fermeture de magasins non rentables en 2024".

Après ce nouvel exercice difficile, Roche Bobois proposera de verser un dividende de 0,80 euro par action lors de sa prochaine assemblée générale, contre 1,25 euros l'an dernier.

Le groupe dit aborder 2026 avec "prudence compte tenu du contexte géopolitique actuel qui pèse sur la vigueur de la consommation et des effets de change toujours peu favorables".

Roche Bobois détient actuellement un réseau de 339 magasins en propre ou franchisé dans 54 pays, ses principaux marchés étant l'Amérique du Nord, la France et le reste de l'Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Aucune détente en vue sur le marché de l'immobilier (UBS)

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Seules quelques rares régions pourraient ressentir un soulagement, notamment les cantons de Genève, d'Aarau et de St-Gall. A l'inverse, dans les cantons de Zurich, de Zoug et des Grisons, déjà frappés par une pénurie de logements, la situation pourrait stagner, voire se péjorer. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les logements à prix abordables restent une rareté. Les experts d'UBS n'entrevoient aucune détente sur le marché immobilier cette année, même si davantage d'habitations ont été construites.

Quelque 2000 nouveaux logements devraient être mis sur le marché en 2026, selon une étude publiée jeudi par la grande banque. Une goutte d'eau dans l'océan, relèvent ses auteurs.

Seules quelques rares régions pourraient ressentir un soulagement, notamment les cantons de Genève, d'Aarau et de St-Gall. A l'inverse, dans les cantons de Zurich, de Zoug et des Grisons, déjà frappés par une pénurie de logements, la situation pourrait stagner, voire se péjorer.

En parallèle, les rénovations et transformations ont connu "un vrai essor", soulignent les économistes de l'établissement aux trois clés. Au cours des cinq dernières années, le volume d'investissement dans ces projets a pratiquement doublé.

Dans les grandes agglomérations, ces biens rénovés sont désormais proposés à des prix élevés, conduisant à une suroffre de logements coûteux, ce qui met les loyers sous pression dans les grandes villes. Dans la catégorie des logements abordables, l'offre reste toutefois limitée.

Le taux de vacance devrait ainsi une nouvelle fois reculer, selon les estimations d'UBS. Par conséquent, les loyers devraient augmenter de 2% et les prix à l'achat de 3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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France: climat des affaires stable en mars, "maussade" pour l'Insee

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"Les réponses aux enquêtes de conjoncture ont été collectées entre le 26 février et le 23 mars 2026; en termes de chiffre d'affaires, environ trois quarts des réponses l'ont été après le début de la guerre au Moyen-Orient (28 février 2026)", a précisé l'Insee. (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

L'indicateur de l'Insee sur le climat des affaires est resté stable en mars par rapport au mois précédent, à 97, sous sa moyenne de long terme, a indiqué jeudi l'institut statistique national.

"Le climat des affaires reste maussade", a résumé l'Insee dans un communiqué.

Constitué à partir des réponses des entreprises, il s'établit sous la moyenne de longue période (fixée à 100) "pour le 24e mois consécutif".

"Les réponses aux enquêtes de conjoncture ont été collectées entre le 26 février et le 23 mars 2026; en termes de chiffre d'affaires, environ trois quarts des réponses l'ont été après le début de la guerre au Moyen-Orient (28 février 2026)", a précisé l'Insee.

L'indicateur du climat de l'emploi remonte d'un point, à 94, "bien en deçà de sa moyenne de longue période", selon l'institut.

"Le climat de l'emploi s'éclaircit un peu", a-t-il expliqué, avec des réponses moins pessimistes concernant "les effectifs prévus dans les services (y compris intérim)".

Ce mois-ci, le climat "se maintient dans les services", à 96, en restant entre autres "particulièrement morose dans les services aux entreprises".

Dans le commerce de détail, il "rebondit légèrement", à 99, et "s'éclaircit" dans le bâtiment, à 97.

La déception est pour l'industrie, où il était au-dessus de 100 en février. Il perd trois points, à 99, avec des réponses plus pessimistes qu'optimistes concernant "la production passée" ainsi que "les carnets de commandes, globaux comme étrangers".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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