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Genève

Le thermomètre affiche 39,3 degrés à Genève, un record annuel

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La journée de jeudi devrait rester la plus chaude de l'année pour l'instant: les services météorologiques ont annoncé des orages pour la soirée dans une grande partie de la Suisse. Si des températures supérieures à 30 degrés sont encore annoncées pour vendredi, la chaleur sera moins élevée. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La canicule s'est poursuivie jeudi en Suisse. Le mercure a grimpé jusqu'à 39,3 degrés celsius à Genève, soit la température enregistrée la plus élevée cette année en Suisse, selon MeteoNews. La journée s'est conclue par des orages, parfois violents.

La température la plus élevée jusque-là en 2023 avait été enregistrée le 11 juillet à Coire, avec 37,6 degrés. En 2015, le record absolu de chaleur pour le nord des Alpes en Suisse a été mesuré à Genève. A l'époque, le thermomètre affichait 39,7 degrés dans la ville du bout du lac.

Des records absolus de chaleur sont tombés localement jeudi: dans le canton de Vaud à Nyon (38,5 degrés), Payerne (38,2) et Mathod (38,2). A Montana, dans les montagnes valaisannes, le mercure est monté pour la première fois à 31,5 degrés alors que Sion égale son record d'août 2003 avec 37,6 degrés.

Côté alémanique, il a fait 36,4 degrés à Binningen dans le canton de Bâle-Campagne. Le thermomètre a aussi atteint la barre des 36 degrés à Koppigen dans le canton de Berne.

La température la plus élevée jamais enregistrée en Suisse remonte à 2003. Elle avait été mesurée dans le village grison de Grono, où le thermomètre avait affiché 41,5 degrés le 11 août de cette année.

Genève lève l'obligation scolaire

Face à cette canicule qui frappe particulièrement Genève, le Département de l'instruction publique (DIP) a levé l'obligation scolaire pour les après-midi de jeudi et vendredi. "Cette décision inédite vise à protéger autant la santé des élèves que celle du personnel", a indiqué jeudi Pierre-Antoine Preti, secrétaire général adjoint chargé de communication au DIP.

Les cantons de Vaud et du Tessin, en partie placés en alerte canicule de degré 4, n'ont pas pris de mesures similaires. Les Tessinois ne retournent à l'école que lundi. Jusqu'en 2003, Bâle-Ville était le dernier canton à avoir un "congé chaleur" pour ses écoliers lors des canicules estivales.

Violents orages

De violents orages ont éclaté en soirée et pendant la nuit de jeudi à vendredi, accompagnés d'éclairs et de vents tempétueux. La rafale la plus forte, de 128 km/h, a été mesurée à Schaffhouse, selon SRF Meteo.

Dans le Jura, les pluies ont provoqué des dommages à des toitures et des inondations. En tout 150 cas ont été signalés à la police cantonale. Les dégâts ont eu lieu à Châtillon, Rossemaison, Courrendlin, Delémont, Courroux et Vicques, a précisé la police jurassienne dans un communiqué. Plusieurs axes routiers ont été momentanément fermés en raison de chute d'arbres. Aucun blessé n'est à déplorer.

A Zurich, le festival de musique Zurich Openair a été évacué en raison d'une tempête. Plusieurs personnes ont été blessées, a indiqué un porte-parole de la police cantonale de Zurich à l'agence de presse Keystone-ATS, confirmant une information de 20 Minuten. Le fonctionnement de l'aéroport de Kloten a également été perturbé.

Dans le canton de Saint-Gall, les services de secours ont effectué plus de 100 interventions dans la nuit de jeudi à vendredi, a indiqué la police cantonale saint-galloise. Les pompiers ont surtout déblayé des arbres tombés sur des bâtiments et des routes, mais il y a également eu des infiltrations d'eau dans des immeubles. Près de Niederglatt (SG), une ferme et sa grange ont brûlé. Il n'y a pas eu de blessés.

Des dizaines de milliers d'éclairs

Près de 52'000 éclairs ont été enregistrés au nord de la Suisse, a indiqué vendredi matin SRF Meteo sur le réseau social X (ex-Twitter). L'Office fédéral de météorologie et de climatologie MétéoSuisse en a dénombré 100'000 sur le nord de la Suisse et le sud de l'Allemagne.

Si les météorologues prévoient encore des températures supérieures à 30 degrés celsius vendredi, la chaleur sera moins élevée que jeudi. Le week-end devrait être en revanche nettement plus frais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des milliers de personnes manifestent dans les rues genevoises

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La grève féministe a rassemblé des milliers de personnes dans les rues genevoises. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, des milliers personnes ont défilé vendredi en fin de journée à l'appel du collectif de la grève féministe. Les manifestants ont revendiqué un féminisme intersectionnel, inclusif, décolonial et sans frontière.

"Le féminisme: c'est l'espoir!" a lancé Françoise Nyffeler, membre du collectif, devant une foule rassemblée dans le parc des Bastions, devant le Mur des Réformateurs. Elle a encouragé à pousser un cri de colère, juste avant que le cortège ne se mette en marche. La clameur a résonné jusqu'en haut de la vieille-ville.

Pendant tout l'après-midi, les prises de paroles se sont succédé pour revendiquer l'égalité salariale, la fin des discriminations, une protection sérieuse contre les violences sexistes ou des assurances sociales équitables et dignes. La montée de l'extrême-droite en Europe a été fustigée. "On ne lâche rien!", ont martelé plusieurs personnes sur la scène.

De nombreuses associations ont exprimé leur soutien aux peuples opprimés. Des performances musicales, dont un "Bella ciao!" revisité, ont fait monter l'ambiance. Le cortège est parti des Bastions peu après 18h30. "Solidarité avec les femmes du monde entier!" ont scandé les manifestants au son des tambours. Ou encore "Patriarcat tu es foutu, les féministes sont dans la rue".

Selon le collectif de la grève féministe, entre 25'000 et 30'000 personnes ont exprimé vendredi leur colère dans les rues genevoises. L'estimation fournie par la police se situe entre 6000 et 8000 personnes. La manifestation s'est déroulée sans incident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le cri de colère des femmes contre l'inégalité salariale

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Une centaine de manifestantes ont crié leur colère devant les Bastions contre les inégalités salariales

Les femmes dénoncent toujours les inégalités salariales, à l'occasion de la traditionnelle grève féministe du 14 juin. 

Elles étaient une petite centaine, toutes de violet vêtues, rassemblées ce vendredi après-midi à l'entrée du Parc des Bastions pour crier leur colère face aux inégalités salariales persistantes. Un cri qui a commencé à résonner à 15h24, heure à laquelle les femmes travaillent gratuitement en Suisse, si on se réfère à la différence de salaire entre homme et femme sur une journée. Anne Michel, membre du collectif grève féministe :

Anne MichelMembre du collectif de la grève féministe à Genève

En parallèle, Unia a exigé un salaire minimum de 5000 francs par mois pour les femmes. On leur signale que leur travail a moins de valeur, ce qui les met à juste titre "en colère", a déclaré la présidente du syndicat Vania Alleva à Berne

Il est incroyable que les femmes en Suisse gagnent toujours 1500 francs de moins par mois que les hommes, a ajouté la syndicaliste. Il est aussi tout à fait scandaleux qu'une femme sur trois soit encore victime de harcèlement sexuel au travail. Et il est honteux pour la riche Suisse qu'un quart des femmes soient touchées par la pauvreté dans la vieillesse.

 

 

 

 

 

 

 

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Ville de Genève: l'UDC lance deux candidats pour l'exécutif

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Deux candidats UDC visent un des cinq sièges à l'exécutif de la Ville de Genève, qui compte actuellement une seule représentante de la droite (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'UDC Ville de Genève a désigné jeudi soir deux candidats à l'élection au Conseil administratif qui aura lieu au printemps 2025. Vincent Schaller, conseiller municipal sortant et Alexandre Chevalier, vice-président de l'UDC Genève, tenteront de décrocher un siège à l'exécutif de la Municipalité.

Vincent Schaller, avocat de formation et expert fiscal, est chef de groupe au Conseil municipal. Il siège dans les rangs de l'UDC depuis 2018 après avoir quitté le PLR. Alexandre Chevalier, également un ex-PLR, est président de la section UDC Ville de Genève. Il est juriste dans le domaine banquier et financier.

Le parti, qui compte 7 élus au délibératif de la Ville, présentera sa liste en automne pour le Conseil municipal, indique-t-il vendredi dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fermetures des Voiles: "Une décision choquante et disproportionnée"

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DR Les Voiles

Au lendemain de la fermeture administrative des Voiles, l'avocat de l'établissement festif dénonce "une décision profondément choquante et totalement disproportionnée".

A peine ouvert, déjà refermé. Le bar-restaurant "Les Voiles" est sous le coup d'une fermeture administrative. Pour son premier jour d'ouverture, l'établissement festif a été fermé par la police du commerce, mercredi soir. En cause : l'absence d'une autorisation communale, selon le Département de l'économie.

Une version que conteste l'avocat des Voiles, Vincent Maitre, qui dénonce une décision scandaleuse et assure que c'est la police du commerce qui traine des pieds pour délivrer son autorisation.

Vincent MaitreAvocat

Le département de l'économie précise pour sa part qu'une demande des Voiles pour l’exploitation d’une surface intérieure de 250 m2 a été refusée en août 2023 par la police du commerce et fait l’objet d’un recours devant la chambre administrative de la Cour de justice. 

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Procès de la famille Hinduja: un accord confidentiel a été conclu

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Photo d'illustration (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Un accord a été conclu jeudi entre les parties en marge du procès de la famille Hinduja qui se tient devant le Tribunal correctionnel de Genève. Cet arrangement confidentiel aboutit au retrait des trois plaignants de la procédure, tant au niveau pénal que civil.

Il n'y a donc plus de plaignants, mais le procès se poursuit car la traite d'êtres humains par métier est poursuivie d'office. "Ca ne change rien", a estimé le premier procureur Yves Bertossa, qui fera son réquisitoire lundi. Les plaidoiries de la défense suivront. Liées par une clause de confidentialité, les parties n'ont fait aucun commentaire sur cet arrangement.

Quatre membres de cette richissime famille d'origine indienne sont jugés depuis lundi devant le Tribunal correctionnel de Genève. Ils sont accusés d'avoir exploité pendant des années du personnel de maison dans leur propriété à Cologny (GE). Le père, Prakash Hinduja (78 ans), et son épouse Kamal (75 ans) ne se sont pas présentés à l'audience, contrairement à leur fils Ajay (56 ans) et à leur belle-fille Namrata (50 ans).

Peu avant l'annonce de cet accord financier, qui était dans l'air depuis l'ouverture du procès, trois témoins appelés par la défense ont dit tout le bien qu'ils pensaient de la famille. Deux amis de très longue date ont évoqué la "générosité" et la "gentillesse" d'une famille "toujours accueillante".

Quelques sorties

Le quatrième jour de ce procès très attendu avait débuté avec la longue audition d'une des ex-employés de maison. Interrogée sur ses attentes par rapport à ce procès, cette Indienne âgée de 51 ans avait expliqué vouloir être payée pour son travail et demandait justice. Elle a vraisemblablement déjà été entendue sur le premier point.

Cette ex-employée était rémunérée, en espèces, 10'000 roupies indiennes par mois (environ 100 francs) lorsqu'elle a travaillé dans la propriété de Cologny (GE) entre 2009 et 2016. Son salaire a été ensuite augmenté à sa demande, mais elle n'a pas su dire de combien, car la somme était directement versée à sa famille en Inde.

Elle a expliqué être rentrée en 2012 au pays pour le mariage et l'accouchement de sa fille. Autrement, elle revenait en Inde environ trois semaines par an. Elle a précisé qu'elle ne pouvait pas choisir la période et la durée de ses vacances. Elle n'a jamais été à l'école et a été mariée à 15 ans à un homme qui la battait.

Toujours questionnée par la présidente du Tribunal, elle a indiqué être sortie de la villa une à deux fois par année pour se balader vers le lac. La belle-fille Hinduja lui permettait de sortir, mais pas la mère qui l'avait engagée, a-t-elle expliqué. En 2016, elle quitte la famille Hinduja pour travailler dans une autre maison à Genève.

Des recours

Selon l'acte d'accusation du Ministère public, les employés devaient travailler tous les jours, sans jour de congé, sans compensation des heures supplémentaires, avec des vacances imposées et non payées. Ces personnes percevaient un salaire misérable. Les prévenus contestent ces accusations.

Le procès avait été ajourné en tout début d'année. Ouverte en 2018, la procédure a fait l'objet de nombreux recours de la part de la défense. Les Hinduja sont une puissante famille d'origine indienne, qui se trouve à la tête d'un conglomérat avec des activités tant dans l'industrie que dans la finance, les services informatiques, la santé et l'immobilier.

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