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Suisse

Avec 34.2° degrés à Genève, l'été est de retour

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L'été revient pour rester: dimanche, Genève a mesuré 34,2 degrés (archives) (© KEYSTONE/DPA/MARTIN GERTEN)

Après s'être fait attendre, l'été a fait son grand retour ce week-end. A Genève et en Valais, les températures ont oscillé autour des 34 degrés. La semaine prochaine, la fin de la chaleur n'est pas en vue.

Dimanche, Genève a mesuré 34,2 degrés, selon SRF Meteo. Les premiers orages ont éclaté, d'abord sur le Jura. A Laufon (BL), il est tombé 27 millimètres de pluie en une heure. Des orages, parfois violents, sont attendus dans la nuit, également au sud des Alpes.

Samedi, la valeur maximale du jour a été mesurée à Sion avec 33,8 degrés, et Genève a atteint 32,8 degrés. Des valeurs caniculaires ont également été signalées à Coire, Delémont et dans plusieurs stations du sud des Alpes.

Pendant près de trois semaines, températures plutôt basses et averses répétées étaient au rendez-vous. A Zurich, un minimum de 15 degrés pendant la journée était enregistré dimanche dernier.

 

L'été est venu pour rester

La nouvelle vague de chaleur arrive de la péninsule ibérique. L'Espagne subit des températures depuis plusieurs jours autour de 40 degrés. Jeudi, 46,8 degrés ont été enregistrés à Valence sur la côte méditerranéenne, dépassant ainsi de 3,4 degrés l'ancien record.

La semaine prochaine, les températures resteront élevées en Suisse. Jusqu'au week-end prochain, on s'attend à des valeurs maximales de l'ordre de 30 degrés. En combinaison avec l'humidité, le temps sera souvent très lourd.

Lundi, de violents orages sont possibles par endroits et il faut s'attendre à des orages jusqu'à jeudi, surtout dans l'espace alpin. Dès vendredi et le week-end prochain, le temps deviendra plus stable, mais toujours chaud.

Avec ATS

Suisse

La Comco rappelle à l'ordre quatre entreprises valaisannes

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La Comco a identifié des comportements problématiques au regard du droit des cartels (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Quatre entreprises valaisannes de gestion des déchets se sont fait remonter les bretelles par la Commission de la concurrence (Comco). Des comportements problématiques au regard du droit des cartels ont été identifiés.

Toutefois la situation a été régularisée rapidement, ce qui explique la légèreté de la sanction, explique jeudi l'autorité.

D'une part, les quatre entreprises se sont concertées lors de la procédure de passation de marché dans le cadre d'appels d'offres lancés par des communes. Concrètement, la Comco a constaté dans le premier cas que deux de ces entreprises se sont concertées pour savoir laquelle présenterait une offre, limitant la concurrence dans l'attribution de la commande publique. La Comco n'a infligé qu'une amende de 100'000 francs pour cela. Dans deux autres cas, des entreprises ont échangé des informations lors de la procédure d'appels d'offres, mais la Comco a renoncé à une sanction.

D'autre part, trois sociétés ont également coopéré, se rendant coupables d'échanger des informations confidentielles, dans le domaine de l'élimination des déchets, avec la création d'un centre de tri commun.

Les quatre entreprises s'abstiendront à l'avenir de tout comportement problématique. "Pour cette raison, ainsi qu'en raison de la bonne coopération avec l'autorité et de la légèreté des infractions, trois des quatre entreprises concernées n'ont pas été sanctionnées", écrit la Comco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La BNS tire des enseignements de la crise de Credit Suisse

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La BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La crise de Credit Suisse a mis en lumière des lacunes dans la réglementation, notamment en matière de fonds propres. Ni les exigences actuelles, ni les garanties constituées par la grande banque ne lui ont permis de faire face à ses besoins accrus en liquidités.

C'est ce que pointe la Banque nationale suisse (BNS) dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. De ce fait, la réglementation doit être adaptée, estime l'institut d'émission.

Reprenant les propositions formulées par le Conseil fédéral en avril dernier, la BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (CET1), tandis que le rôle des fonds propres supplémentaires (AT1) en cas de poursuite de l'activité de la banque doit être renforcé. La couverture en fonds propres des participations dans des filiales non résidentes doit aussi être améliorée.

En ce qui concerne les fonds propres AT1, la BNS suggère d'adopter des mesures visant à garantir la suspension en temps opportun des rachats et des paiements de coupon portant sur cet instrument en cas de pertes persistantes. En outre, ces AT1 devraient pouvoir être annulés ou convertis en fonds propres de base durs lorsque la banque est encore à même de stabiliser sa situation avant d'atteindre le point de non-viabilité. "Cela n'a pas été le cas lors de la crise de Credit Suisse", affirme la BNS.

Concernant les liquidités, les événements de mars 2023 ont aussi montré que les mesures actuelles ne suffisent pas. Et les garanties constituées par Credit Suisse dans la perspective d'une demande d'aide extraordinaire sous forme de liquidités auprès des banques centrales n'ont pas permis à l'établissement de faire face à la très forte augmentation de ses besoins de liquidités.

Certaines observations ont déjà été prises en compte dans le cadre des modifications de la réglementation entrées en vigueur en 2022. Mais d'autres points, comme les sorties de fonds massives liées aux dépôts de la clientèle de détail n'ont pas été intégrés.

UBS en bonne voie

Dans ce document, qui passe chaque année au crible les risques pesant sur des banques d'importance systémique, dites "too big to fail" (TBTF), la BNS relève aussi qu'UBS satisfait déjà au niveau du groupe au premier trimestre de cette année aux exigences futures que la banque anticipe en matière de fonds propres selon la réglementation TBTF. Ces exigences sont appelées à augmenter au vu de l'accroissement de la taille et de la part de marché de la banque après la fusion.

Le risque des participations d'UBS dans ses filiales n'est pas assez couvert, sa capacité à absorber des pertes est affectée par les coûts d'intégration et elle compte certaines positions à risque héritées de la fusion, qui seront liquidées. UBS s'est vu accorder une période de transition de 2026 à 2030 pour s'y conformer.

De manière générale, la BNS estime que les banques axées sur le marché intérieur devraient pouvoir supporter des chocs négatifs, notamment une hausse sensible des taux d'intérêt associée à une correction des prix sur le marché immobilier suisse dans un contexte de stagnation de l'économie mondiale. Ces établissements ont profité des taux d'intérêt élevés pour améliorer l'an dernier leur rentabilité et leurs marges d'intérêt nette, leur permettant de renforcer leur première ligne de défense face à d'éventuelles pertes. Les volants de fonds propres se situent dans l'ensemble à des niveaux historiquement élevés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. Cette demande est l'une des nombreuses propositions que le parti entend faire pour réformer l'école.

L'école inclusive est un échec, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par les journaux de Tamedia. Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé. Les élèves performants sont négligés, a déclaré le président du parti.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a critiqué le conseiller aux Etats argovien. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important. Dans des classes séparées, il serait possible de mieux répondre aux besoins d'apprentissage, a-t-il expliqué. Les enfants de langue étrangère devraient en outre d'abord suivre des cours d'allemand ou de français intensifs avant d'intégrer une classe régulière.

La limite de la charge de travail est atteinte

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) estime que l'école inclusive a atteint un plafond: "Nous atteignons la limite contre laquelle nous avons toujours mis en garde", a déclaré Dagmar Rösler dans une interview accordée au SonntagsBlick au début de l'année. Elle souhaite néanmoins maintenir l'école inclusive, car il est prouvé que les élèves peuvent tirer profit de l'aspect relationnel a-t-elle déclaré.

Au niveau cantonal, l'école inclusive a été discutée à plusieurs reprises par le passé. Le gouvernement lucernois ne veut pas par exemple examiner la réintroduction de classes à effectif réduit. Dans le canton de Zurich, l'initiative d'un comité bourgeois pour des classes de développement est en suspens. Dans le canton de Bâle-Ville également, le sujet n'est pas encore clos.

Focalisation sur la tâche principale

En principe, l'école doit se concentrer sur sa tâche principale, soit la transmission des compétences de base, a déclaré M. Burkart. Il souhaite aussi rendre le métier d'enseignant plus attractif. Il présentera à l’assemblée des délégués de samedi prochain un texte sur l’enseignement obligatoire. Ce document énumère une vingtaine de revendications sur la manière dont l’école devrait être réformée du point de vue du PLR.

La question de la suppression de l'anglais et de l'allemand précoces à l'école primaire y sera potentiellement mentionnée. Selon lui, les langues étrangères ne devraient pas figurer au programme avant le niveau secondaire. Le parti exige également que les notes soient maintenues, a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. "Elle a échoué", a-t-il déclaré dans une interview.

Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par Tamedia. Les élèves performants sont négligés.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a encore critiqué le président du parti PLR. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important.

En principe, l'école devrait à l'avenir se concentrer sur sa mission principale, à savoir la transmission des compétences de base, a déclaré Burkart. Il en attend également de rendre le métier d'enseignant plus attractif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 13, 26, 27, 30, 31 et 38. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 12 et le Joker le 800439.

Lors du prochain tirage samedi, 28,4 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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