Rejoignez-nous

Economie

Les sources d'énergie entrent dans la statistique des villes

Publié

,

le

Les sources d'énergie utilisées pour le chauffage figurent désormais dans l'Annuaire statistique de l'Union des villes suisses (Photo prétexte). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les sources d'énergie utilisées pour le chauffage des logements suisses figurent désormais dans l'Annuaire statistique des villes. Une mine d'informations tous azimuts dont l'édition 2023 met l'accent sur le travail et les rémunérations.

Les sources d'énergie du chauffage sont publiées pour la première fois dans cette 84e édition de l'Annuaire statistique et continueront d'y figurer, indique mardi l'Union des villes suisses, qui réalise cet ouvrage en collaboration avec l'Office fédéral de la statistique (OFS). On y apprend qu'au total 42% des logements des villes sont chauffés au mazout, 24% au gaz, 14% par des pompes à chaleur, 8% par la chaleur à distance, 7% au bois et 5% à l'électricité.

La chaleur à distance est surtout bien développée dans les grandes villes. Ainsi 20% des appartements des villes de plus de 100'000 habitants sont chauffés par de tels réseaux de chaleur. Les communes en tête sont celles des deux cantons de Bâle, la ville même étant déjà raccordée à 59% de l'ensemble de ses logements à des réseaux de chaleur à distance.

Emploi

Cette 84e édition, qui comprend les rubriques habituelles telles que les transports ou la politique, met l'accent sur le monde du travail. Les villes sont considérées comme les moteurs économiquesde la Suisse. Avec quelque 3,4 millions d’emplois, elles concentrent environ deux tiers des emplois du pays.

Le secteur des services en particulier est fortement citadin. Ses emplois se trouvent pour 64% en zone urbaine, laquelle représente 10% de la surface du pays. Dans les quatre grandes villes de Bâle, Genève, Zurich et Berne, le secteur des services affiche une prépondérance éclatante, près de 90% des emplois se trouvant dans le secteur tertiaire.

Le quotient de localisation, qui exprime la concentration d’une activité dans une région, montre que les services à haut niveau de connaissances sont surtout importants dans les grandes villes. Il est de 1,4 en moyenne dans les villes de 100'000 habitants et plus.Ce qui signifie que la part d’emplois dans cette branche est de 1,4fois plus élevée qu’au niveau suisse.

Disparités

Les petites villes de moins de 10'000 habitants sont surtoutcaractérisées par le tourisme (5,2) et l’industrie chimique et pharmaceutique (2,8). Les villes de 20'000 à 49'999 habitants ont unnombre d’emplois supérieur à la moyenne dans la branche destransports ainsi que dans celle de l’horlogerie.

A l’échelle régionale, il y a de grandes disparités. Les villes de Viège (17,7), Monthey (9,2) et Bâle (6,9), réputées pour leursentreprises pharmaceutiques, présentent logiquement un taux de localisation de l’industrie chimique et pharmaceutique élevé. Dans le secteur du tourisme, les villes qui arrivent en tête sont en montagne: Arosa (quotient de localisation 29,9), Zermatt (28,1) et Davos (13,4).

Les différences, notamment historiques, sont impressionnantes en ce qui concerne le secteur de l’horlogerie, souligne l'Union des villes suisses. Alors que quelques rares villes comptent un très grand nombre d’emplois (Le Locle, Plan-les-Ouates, Granges, La Chaux- de-Fonds), environ la moitié n’en comptent aucun ou si peu qu’elles ne peuvent pas être mentionnées à cause de la protection des données. Au Locle, environ 42% de tous les EPT se trouvent dans le secteur de l’horlogerie.

Les centres attirent

Sur les 1320 grandes entreprises de plus de 249 emplois, nombreuses sont celles qui sont localisées dans des grandes villes ou des communes d’agglomération proches de ces centres. Les grandes entreprises s’installent le plus souvent à Zurich (19,6% de l’ensemble des grandes entreprises des villes suisses), Berne (7,2%), Genève (5,8%) et Bâle (5,4%).

C’est aussi Zurich qui enregistre le plus fort recul en nombre d’établissements par rapport à l’année précédente: moins 233. Al’opposé, la plus forte augmentation du nombre d’établissements par rapport à 2019 a été enregistrée à Baar ZG (+67), Lancy GE (+64) etZoug (+62).

Le secteur primaire représente en moyenne quelque 3% des emplois. Plus la ville est grande, plus le recul de ce secteur est net. C’est dans les villes de Willisau LU (9,5%), Morat (7,7%) et Arth SZ (7,2%) que l’on trouve le taux le plus élevé.

Culture

L’accent n’est pas seulement mis sur les secteurs économiques et les quotients de localisation des branches économiques, mais aussi surl’économie culturelle et l’accessibilité des services, deux facteurs qui contribuent à l’attractivité des villes. Ainsi, 65% des emplois culturels se trouvent dans les villes, permettant à ces dernières de proposer une large offre.

Le secteur culturel en Suisse compte environ 4,3% de l’ensemble des emplois, répartis dans un total de 66'000 établissements. Dans les villes de 100'000 habitants et plus, cette part est de 6,8%, tandis qu'elle est de 3,7% dans les petites villes de moins de 10'000 habitants, une part qui n’est pas négligeable, précise l'UVS.

Sur la base du nombre d’emplois, Zurich est la capitale culturelle de la Suisse. Elle compte 39'000 emplois dans ce secteur (7,9% du total des emplois). Si elle a la proportion la plus élevée parmi les grandes villes, Zurich est battue par Urdorf (9,5%) et Thalwil (8,9%), toutes deux située dans la couronne d’agglomération de Zurich.

Zurich arrive en tête des grandes villes notamment dans les secteurs de l’architecture, de la publicité et des arts plastiques. Genève et Winterthour ont une offre d’enseignement culturel supérieure à la moyenne, et Lucerne et Bâle arrivent en tête pour les arts du spectacle. Il convient également de relever que si Lugano joue un rôle secondaire dans la plupart des domaines culturels, elle se hisse à la première place pour l'audiovisuel et le multimédia.

Cette année, l’annuaire se base sur 170 villes et communes urbaines au total. Parmi celles-ci figurent les 162 villes statistiques (selon la définition de l’OFS) ainsi que huit autres membres de l’Union des villes suisses qui présentent un caractère urbain de par leur tradition ou leur évolution, dont La Neuveville, Moutier et Morat en Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump

Publié

le

L'once d'or est passée de 2000 dollars en janvier 2024 à plus de 5000 dollars actuellement (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.

Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.

Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.

Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.

Attaques contre la Fed

Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.

Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.

Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.

M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".

Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.

En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.

D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Christine Lagarde remercie "ceux qui dénigrent" l'Europe

Publié

le

Christine Lagarde au Forum économique mondial (WEF) de Davos. (archive) (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a salué vendredi les critiques adressées à l'Europe durant la Forum économique de Davos. Elles représentent une chance de remise en question, a dit Mme Lagarde.

"L'Europe a pas mal été dénigrée ces derniers jours mais au fond, c'est plutôt une bonne chose et nous devrions remercier ceux qui la dénigrent", a lancé Mme Lagarde lors d'une discussion en clôture du forum dans les Alpes suisses. "Parce que cela nous a fait pleinement prendre conscience que (...) nous devons nous concentrer davantage sur l'innovation, l'amélioration de la productivité et tout le reste", a-t-elle détaillé.

Dans un discours très scruté à Davos, le président américain Donald Trump avait notamment pointé du doigt les faiblesses de l'Europe, critiquant violemment ses alliés. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a regretté de son côté à Davos que l'Europe se montre "fragmentée" plutôt que de s'afficher comme "une vraie puissance mondiale".

"Nous avons entendu beaucoup de bruit cette semaine" mais "nous devons distinguer les signaux du bruit", a poursuivi Christine Lagarde, insistant sur l'importance de dire "la vérité". "La confiance et la vérité vont ensemble. Bâtir la confiance prend du temps, mais la saper beaucoup moins", a-t-elle développé, et "la confiance a été sapée un peu, peut-être beaucoup".

La banquière centrale a dit avoir "une immense confiance et affection pour le peuple américain. Et je sais qu'en fin de compte, les valeurs les plus profondes l'emporteront". Christine Lagarde a également appelé à "être attentif à la manière dont les richesses sont réparties et au creusement des inégalités".

"Si nous ne prenons pas cela au sérieux, nous allons droit vers de vraies difficultés. (...) Il faut aussi garder à l'esprit que, dans certains pays, les conditions sont mauvaises et empirent", a-t-elle ajouté. De son côté, la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rappelé que même si la prévision de croissance mondiale venait d'être relevée à 3,3% en 2026 malgré les tensions persistantes, c'est "insuffisant".

"Ne cédons pas à la complaisance. La croissance n'est pas assez solide. Et parce qu'elle ne l'est pas, la dette qui pèse sur nous, qui atteint 100% du PIB, va devenir un fardeau particulièrement lourd", a-t-elle mis en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Zurich Insurance à nouveau éconduit par Beazley

Publié

le

Beazley considère que la dernière proposition de Zurich Insurance sous-estime considérablement son potentiel à moyen terme (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le conseil d'administration de l'assureur britannique Beazly repousse derechef une offre de rachat, pourtant améliorée, formulée par Zurich Insurance. Le groupe propose depuis lundi 1280 pence en numéraire par action, après une première relance à 1230 pence.

Rapportée aux près de 600 millions de titres en circulation après un programme de rachat d'actions l'an dernier, la nouvelle offre valorise la compagnie londonienne à un peu moins de 7,7 milliards de livres sterling (8,3 milliards de francs).

Beazley considère que cette proposition sous-estime considérablement son potentiel à moyen terme. La firme souligne dans un communiqué jeudi avoir été approchée par Zurich en juin 2025 déjà, à trois reprises. Les 1315 pence par titre alors avancés valorisaient Beazley à 8,4 milliards de livres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Zurich Insurance soumet une offre pour le britannique Beazley

Publié

le

Zurich Insurance, dirigé par Mario Greco, veut mettre la main à la poche pour une acquisition outre-Manche (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Zurich Insurance révèle lundi avoir soumis une proposition de reprise à son homologue londonien Beazley, moyennant 1280 pence en numéraire par action.

Rapportée aux près de 600 millions de titres en circulation après un programme de rachat d'actions l'an dernier, l'offre valorise la compagnie londonienne à un peu moins de 7,7 milliards de livres sterling (8,3 milliards de francs).

Le prix offert comprend ainsi une prime de plus de 50% tant sur le cours de clôture vendredi dernier, que sur le cours moyen pondéré des 30 derniers jours de négoce.

Il dépasse aussi de plus d'un quart l'objectif de cours moyen et de près d'un tiers le plus haut atteint en le 6 juin 2025 à 973 pence, égraine l'assureur zurichois, qui ne cache pas son intention de procéder avec célérité.

Le résident du Mythenquai révèle aussi avoir formulé en date du 4 janvier une offre à 1230 pence par titre, qui n'avait pas eu l'heur de satisfaire le conseil d'administration de Beazley.

Le cas échéant, la manoeuvre créerait un mastodonte dans le domaine des assurances spécialisées, avec un volume de primes brutes de l'ordre de 15 milliards de dollars, contre 9 milliards pour Zurich seule en 2024.

Le cas échéant, la multinationale prévoit de financer la transaction sur fonds propres et lignes de crédit existantes, en plus d'un placement d'actions.

L'action Zurich Insurance décrochait dans le sillage de cette annonce et cédait 1,5%, vers 14h40, à 568,40 francs. A l'inverse, le titre Beazley s'envolait de plus de 40% sur le Footsie londonien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Départ du directeur financier de SIX

Publié

le

Daniel Schmucki (à gauche) et Jos Dijsselhof avaient été les artisans aussi bien de la vente des services de paiement à Worldline en 2018 que de l'acquisition de la Bourse de Madrid en 2020. (archive( (© KEYSTONE/EPA EFE/DAVID FERNANDEZ)

L'opérateur de la Bourse suisse SIX a annoncé lundi le départ surprise de son directeur financier Daniel Schmucki. Ce dernier, après avoir passé neuf années à ce poste, va "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois.

Pour le directeur général de SIX, Bjørn Sibbern, le responsable sortant "a façonné SIX pendant de nombreuses années grâce à son haut niveau d'expertise professionnelle et son engagement personnel". M. Schmucki va rester en poste jusqu'à ce qu'un remplaçant soit trouvé, a ajouté la firme dans un communiqué.

La date de son départ demeure ainsi ouverte, a précisé un porte-parole interrogé par AWP. De même, M. Schmucki continuera à représenter "jusqu'à nouvel avis" SIX au conseil d'administration du géant français des paiements Worldline, dont les difficultés auront grevé les résulats de SIX à hauteur de plus d'un demi-milliard de francs en 2025, de 168 millions en 2024 et de 860 millions en 2023.

Les instances dirigeantes de SIX font depuis un an l'objet d'intenses rotations. Le directeur général Jos Dijsselhof a ainsi transmis en tout début d'année dernière les rênes de l'exécutif à Bjørn Sibbern. Et le président Thomas Wellhauer a laissé en toute fin d'exercice écoulé son fauteuil à l'ancien patron de Credit Suisse Suisse, André Helfenstein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 17 minutes

Adieux bouleversants pour les pandas de Tokyo

Les deux très populaires pandas du zoo de Tokyo doivent quitter mardi le Japon en direction de la Chine, Pour...

InternationalIl y a 2 heures

Une "première" pour Csillag, un trophée pour Schertenleib

Keystone-ATS fait le point sur l'actualité du football féminin. Alors que la Super League féminine...

CultureIl y a 6 heures

France: moins de 15 ans: vers une interdiction de réseaux sociaux

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi...

InternationalIl y a 6 heures

Des agents fédéraux commenceront à quitter Minneapolis mardi

"Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville dès...

CultureIl y a 8 heures

USA: "Tout le monde est en danger", selon Salman Rushdie

"Tout le monde est en danger" aux Etats-Unis, a averti l'écrivain Salman Rushdie, qui a...

GenèveIl y a 9 heures

"Hold-up" léventin à Genève

Genève-Servette n'a pas été récompensé de ses efforts lundi en National League. Largement dominateurs, les...

SuisseIl y a 10 heures

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

BoxeIl y a 12 heures

Une ceinture mondiale dans le viseur de Clémentine Eggs

Une Genevoise à la conquête d’une ceinture mondiale de boxe thaï! Clémentine Eggs combattra le...

InternationalIl y a 12 heures

Airbus: la défense propulse les ventes d'hélicoptères

Airbus a vendu 544 hélicoptères en 2025, soit une hausse de près de 20% par...

InternationalIl y a 13 heures

La neige tombe à point nommé sur les Alpes italiennes

La neige est tombée sur les Alpes italiennes juste à temps pour le coup d'envoi...