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Suisse

Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet

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Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a fait le point jeudi sur le chantier de la réforme scolaire MAT-EO, pour "Maturité et Ecole obligatoire" (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a présenté jeudi l'état du chantier de la réforme scolaire vaudoise MAT-EO, pour "Maturité et Ecole obligatoire". Présenté en 2024, le projet comprend la maturité en quatre ans et revoit la fin de la scolarité obligatoire, ce qui nécessite une révision de la loi sur l'enseignement obligatoire (LEO). Celle-ci sera mise en consultation en septembre prochain.

Cette consultation sera une étape concrète après deux ans de travail qui ont servi à doter MAT-EO de bases solides tant d'un point de vue organisationnel que théorique, a résumé le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) devant la presse au bâtiment du Vortex à Chavannes-près-Renens.

"Nous entrons dans le concret, le pratique, afin de dessiner les contours de la fin de la scolarité obligatoire et de la maturité en quatre ans", imposée par la Confédération, a dit M. Borloz. "De cette obligation, nous avons choisi d'en faire une opportunité pour améliorer la transition entre l'école obligatoire et les formations postobligatoires, avec une meilleure orientation", a-t-il relevé.

Quinze variantes

La révision de LEO permet d'ouvrir la discussion sur différents points comme l'orientation des élèves, l'existence et le nombre de voies, la place des options ou le rôle que remplira la 11e année. Le nouveau texte doit aussi permettre à une partie des élèves, dont les résultats le permettent, de partir au gymnase après dix ans de scolarité au lieu de onze (modèle dit "mixte" - 10/11 +4).

"Nous avons 15 variantes identifiées sur la table qui vont désormais être discutées et analysées", a précisé Cédric Blanc, directeur général de l'enseignement obligatoire. Il s'agit véritablement de repenser le système scolaire pour créer le meilleur tremplin possible vers les formations postobligatoires, a-t-il insisté.

Des premières pistes se dessineront durant les prochains mois. Une des interrogations: faut-il reporter l'orientation de filières (générale ou prégymnasiale) après la 8e? Envisager un tronc commun, proposer d'autres voies?

Dès le lancement du projet, les syndicats, les directions d'établissement de tous les niveaux, l'Association des parents d'élèves, la Haute école pédagogique Vaud, l'Université de Lausanne et l'EPFL ont été impliqués et participent à plusieurs niveaux, notamment au sein de l'organe consultatif Plateforme MAT-EO. Un site internet permet aussi depuis deux ans de suivre les étapes du projet et de poser des questions.

Pour mettre en perspective ce travail participatif et cette expertise, quatre études ont été commandées à l'interne et à l'externe (5000 enseignants, 60 directions, 16'000 parents et 5600 élèves dans 326 classes de 86 établissements). L'une d'elles fait le bilan de la LEO, une autre sur le climat scolaire s'est intéressée au ressenti des élèves en matière d'orientation, de redoublement et de parcours.

Gymnase: 1er rapport fin 2027

S'agissant du gymnase en quatre ans dans le canton de Vaud, il devrait débuter avec une première volée dès la rentrée 2032/2033. Le basculement de trois à quatre ans nécessitera l'ouverture d'une centaine de nouvelles classes et entre 150 et 180 enseignants supplémentaires.

Plus de 20 groupes de travail se penchent actuellement sur les différents paramètres à prendre en compte pour proposer des cursus cohérents au postobligatoire et pour améliorer le cursus vaudois. Le premier rapport sera rendu fin 2027, a annoncé M. Borloz.

Imposé par la Confédération en juin 2023, la maturité gymnasiale doit durer au moins quatre ans dans tout le pays. En Suisse romande, avec Neuchâtel et le Jura, Vaud fait partie des cantons qui avaient un modèle sur trois ans. Concrètement, en 2038, les maturités délivrées par le canton de Vaud à l'issue d'un cursus en trois ans ne seront plus reconnues en Suisse.

Syndicats très critiques

Les syndicats ont réagi. "Ce n'est pas en modifiant uniquement la structure que l'école deviendra meilleure et plus juste", écrit la Société pédagogique vaudoise (SPV) dans un communiqué. "L'enjeu central demeure la réduction des inégalités, la pertinence de l'orientation scolaire et, surtout, l'amélioration des conditions de formation et de la transition vers le secondaire II ou la formation professionnelle, en particulier pour les élèves en difficulté".

De son côté, le SSP-Vaud dénonce "un projet à l'application extrêmement compliquée et qui ne résoudra aucun problème auxquels devrait faire face notre école, tout en en créant à coup sûr de nouveaux". Il se dit clairement contre le système "10/11 +4". "Le projet du DEF est un non-sens pédagogique et logistique, il faut de toute urgence reprendre la réflexion d’ensemble sur une base saine, sans tabous, dans l'intérêt des futurs élèves de l'école vaudoise".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Charles Lloyd, première légende du festival, sur scène vendredi

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Charles Lloyd a reçu mercredi soir un prix honorifique des mains du directeur du Montreux Jazz Festival Mathieu Jaton. Le saxophoniste américain a été remercié pour son rôle majeur dans l'histoire de la manifestation. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le 18 juin 1967, Charles Lloyd était la tête d'affiche du premier Montreux Jazz Festival, aux côtés de Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Près de 60 ans plus tard, le saxophoniste s'y produira vendredi pour la 11e fois. Il a reçu mercredi un prix honorifique.

Mathieu Jaton, patron du Montreux Jazz Festival (MJF), lui a remis cet "award" spécial lors d'un workshop mercredi soir. Il a rendu hommage au musicien pour l'ensemble de sa carrière et pour son rôle dans l'histoire de la manifestation.

En 1967, le saxophoniste américain était en effet l’une des figures les plus novatrices du jazz contemporain. "Claude Nobs est venu me chercher à l'aéroport en Aston Martin, la voiture de James Bond. Une cassette passait du blues dans l'autoradio", racontait le musicien, originaire de Memphis, dans un texte écrit pour l'ouvrage consacré aux 50 ans du festival.

Claque monumentale

Le concert fut une "claque monumentale", "un moment puissant", selon des souvenirs recueillis dans un documentaire de la RTS, signé du journaliste Yvan Ischer: Charles Lloyd, porté par ses deux jeunes accompagnateurs alors inconnus et par Ron McClure à la contrebasse, apportait un parfum de "flower power" sur la scène montreusienne. "Je ne savais pas alors combien c'était spécial", a déclaré le saxophoniste par la suite.

Charles Lloyd était à l'époque l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d'un million d'exemplaires, "Forest Flower: Live at Monterey", paru en 1967.

Son concert a immédiatement contribué à donner au festival une visibilité et une crédibilité internationales. Il sera le seul de cette première édition (qui en a compté quinze en trois jours) à avoir été gravé sur un album officiel: un triple vinyle encore réédité aujourd'hui.

Saxo au placard

A la fin des années 1960, le musicien range pourtant son saxophone, confronté à des problèmes d'addiction. Il se retire du monde pendant une décennie, retranché dans son sanctuaire de Big Sur, en Californie. Jusqu'à ce qu'au début des années 80, un jeune pianiste de moins de 20 ans frappe un jour à sa porte: Michel Petrucciani.

Une complicité magique naîtra: Charles Lloyd ira chercher son instrument à la cave et se remettra à la musique; il contribuera à faire connaître Michel Petrucciani qui deviendra son fils spirituel. Ensemble, ils se produiront à Montreux en 1982.

Habitué du Centre des congrès et amoureux de la région, Charles Lloyd reviendra à maintes reprises sur les rives du Léman. Sa dernière apparition remonte au 50e anniversaire du festival.

Révélateur de talents

A 88 ans et plus de 60 ans de carrière, ce musicien mystique, adepte de la méditation, continue d'explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s'est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, de Michel Petrucciani à Keith Jarrett, en passant par Jason Moran ou Gerald Clayton.

C'est justement ce dernier, pianiste reconnu de la scène jazz actuelle, qui l'accompagnera à Montreux, aux côtés du contrebassiste Harish Raghavan et du batteur Kweku Sumbry. Une génération qui n'était pas née lors du premier passage de Charles Lloyd à Montreux en 1967.

Au club de jazz

"Le concert aura lieu au Lab, un écrin plus intimiste, davantage conçu comme un club de jazz que la salle Stravinski", souligne Eduardo Mendez, porte-parole du festival.

Charles Lloyd et son quartet seront suivis par le prodige du jazz vocal, Gregory Porter. Invité pour la quatrième fois au MJF, le crooner californien, révélé à 40 ans, reviendra célébrer des valeurs universelles à travers ses ballades soul et son jazz feutré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un joueur empoche un million au Swiss Loto

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970 (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne est devenue millionnaire mercredi grâce au Swiss Loto. Elle a deviné les six bons numéros et empoche 1 million de francs. Il fallait cocher les numéros 21, 22, 23, 33, 34 et 41. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 1 et le Joker le 921685.

Lors du prochain tirage samedi, 13,1 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La transpiration, un système de climatisation naturel du corps

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La transpiration sert à réguler la température et protège le corps contre la surchauffe. Cependant, avec l'âge et en cas de chaleur persistante, l'efficacité des glandes sudoripares diminue (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCO SILVI)

Désagréable, mais indispensable, la transpiration régule la température corporelle. Où transpirons-nous le plus? Combien de temps faut-il pour s'habituer à la chaleur? Et que se passe-t-il lorsque ce "système de climatisation" de l'organisme ne fonctionne plus?

Le corps humain compte entre deux et quatre millions de glandes sudoripares, indique l'Hôpital universitaire de Zurich (USZ). La plupart d'entre elles se trouvent sur la plante des pieds, avec une densité pouvant atteindre 370 par centimètre carré. Seules les lèvres et le gland chez l'homme ne possèdent pas de glandes sudoripares.

Le système de climatisation du corps

La fonction principale de la transpiration est de réguler la température corporelle. Lorsque le liquide présent sur la peau s'évapore, il évacue la chaleur du corps et le protège ainsi de la surchauffe. Au moins un demi-litre de sueur s'évapore chaque jour. Ce faisant, le corps perd non seulement du liquide, mais aussi des sels minéraux essentiels, du magnésium et d'autres électrolytes.

Selon l’USZ, les enfants de moins de cinq ans, les personnes atteintes de maladies chroniques et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables lors des vagues de chaleur. Avec l’âge, la fonctionnalité des glandes sudoripares diminue. En cas de chaleur persistante, ces glandes peuvent en outre s’épuiser, ce qui augmente le risque de surchauffe.

Selon l'émission scientifique allemande "Quarks", le corps peut s'habituer à de nouvelles conditions climatiques. Dans un environnement inhabituellement chaud et humide, on transpire d'abord davantage.

Mais au bout d’environ trois semaines, le corps s'est acclimaté. Ce faisant, il apprend également à économiser ses ressources, car la sueur d’un corps acclimaté contient moins de sel. Des séances régulières de sauna permettent également d’entraîner les glandes sudoripares.

Un héritage de l’évolution

Les mains moites en cas d’émotion sont un vestige de l’évolution humaine, explique "Quarks". Pour les ancêtres de l'Homme, la sueur sur les mains était utile, car elle rendait la peau plus adhérente. Cela facilitait par exemple la fuite dans les arbres. Aujourd’hui, cette réaction du corps se manifeste souvent dans des situations de stress, comme lors d’un entretien d'embauche.

La sueur due au stress ou à l’angoisse ne peut pas s’évaporer sur une surface cutanée froide, comme ce serait le cas pour la sueur provoquée par la chaleur. Au lieu de cela, les gouttes ruissellent sur la peau, ce qui est perçu comme de la "sueur froide".

Les hommes sentent plus vite mauvais

La sueur fraîche est inodore. L’odeur corporelle caractéristique n’apparaît que lorsque les bactéries cutanées décomposent les sécrétions des glandes odorantes. La flore bactérienne individuelle détermine alors l'odeur.

La sueur des hommes a souvent une odeur plus intense, car les bactéries transforment les produits de dégradation de l'hormone testostérone. Chez les adolescents, selon "Quarks", la sueur peut déjà dégager une odeur dès son écoulement en raison de la sécrétion hormonale liée à la puberté. Une mutation génétique (ABCC11) fait que, chez de nombreuses personnes d'origine asiatique, les substances responsables de l'odeur ne sont pratiquement pas libérées.

L'odeur de la sueur joue également un rôle dans le choix du partenaire. Si deux personnes sont génétiquement proches, elles ont plus de chances de trouver l'odeur de leur sueur respective désagréable. Selon l'USZ, il s’agit d’un mécanisme naturel visant à empêcher la reproduction entre des êtres vivants partageant un patrimoine génétique similaire.

Quand la transpiration devient une maladie

Une production excessive ou insuffisante de sueur peut entraîner des problèmes de santé. En cas d'hyperhidrose, les glandes produisent de la sueur alors que le corps n’a pas besoin d’être refroidi. En Suisse, environ 2 à 4% de la population est touchée par ce trouble.

Le contraire est l'anhidrose, qui se caractérise par un trouble de la transpiration. Pour les personnes concernées, cela est particulièrement dangereux en cas de températures élevées, car le corps est alors privé d’une fonction de refroidissement essentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Récompense pour un projet trinational pour la chevêche d'Athéna

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La chevêche d'Athéna se sent bien dans la région des Trois Frontières, près de Bâle. (© KEYSTONE/MARKUS STUECKLIN)

BirdLife Suisse, la LPO Alsace et l'Alliance pour la protection de la nature (NABU) de Bade du Sud reçoivent le Prix Walder pour leur programme trinational consacré à la chevêche d'Athéna. C'est la première fois que ce prix est remis à trois organisations.

La fondation Hermann et Elisabeth Walder-Bachmann (WBS) distingue l'engagement commun des récipiendaires en faveur de la petite chouette et de la biodiversité dans la région des Trois Frontières, près de Bâle, annonce mercredi la WBS. A l'occasion des 25 ans du prix, la récompense a été exceptionnellement doublée à 100'000 francs.

Jusqu’aux années 2000, seules quelques chevêches d’Athéna survivaient dans la région trinationale (Dreiland). Grâce à une importante implication et en étroite collaboration avec les organisations de protection de la nature, les autorités, les agriculteurs et des bénévoles, les trois organisations récompensées ont depuis amélioré l’habitat de la petite chouette.

Elles ont installé plus de 1000 nichoirs sécurisés, ont planté environ 5000 arbres fruitiers à haute tige et ont créé trois kilomètres de haies et 200 hectares de terres extensives.

Habitat privilégié

Après plus de 40 ans d’absence, en 2023, la chevêche d’Athéna nichait à nouveau dans le nord-ouest de la Suisse, avec plusieurs couples reproducteurs. Différentes autres espèces en danger ont également profité des mesures.

Les vergers, prairies et petites structures réaménagés fournissent des habitats de premier choix à la huppe, au rouge-queue à front blanc, au torcol fourmilier, au bruant zizi ou à la pie-grièche écorcheur. Le projet a donc largement contribué, par la protection des espèces, à la valorisation écologique du paysage rural du Dreiland.

WBS salue en particulier l’exceptionnelle coopération transfrontalière dans la région. Depuis plus de 25 ans, plus de 150 bénévoles ainsi que diverses associations locales, centres cantonaux et agriculteurs se sont engagés pour la chevêche d’Athéna. Le projet peut servir d’exemple, car il montre comment un engagement durable et coordonné peut produire un effet pérenne.

Depuis 2000, le prix Walder distingue des personnes et organisations qui s’engagent pour la protection de la nature dans le nord-ouest de la Suisse, s’attachant en particulier aux forêts et milieux ouverts ainsi qu’aux habitats des animaux et des végétaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le durcissement de la Lex Koller divise la politique et l'économie

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Le PS et l'UDC estiment que les capitaux étrangers font grimper les prix de l'immobilier (image symbolique). (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Le projet de durcissement de la Lex Koller met en évidence un profond clivage. Alors que les associations professionnelles et les sociétés immobilières s'y opposent farouchement, les partis aux extrémités du spectre politique saluent le projet.

Le Conseil fédéral entend réagir à la situation tendue sur le marché du logement en renforçant la réglementation. A l'avenir, les personnes domiciliées à l'étranger ne devraient notamment plus pouvoir acheter d'actions de sociétés immobilières résidentielles cotées en Bourse. La procédure de consultation s'est achevée mercredi.

Le PS et l'UDC soutiennent le projet. Ils estiment que les capitaux étrangers font grimper les prix de l'immobilier.

En revanche, les associations économiques, le Centre et le Groupement suisse pour les régions de montagne s'y opposent. Ils mettent en garde contre les inconvénients pour la place économique. Plusieurs sociétés immobilières ont menacé de se retirer de la Bourse. L'obligation de contrôle proposée est irréaliste, estime Marco Feusi, directeur de Hiag.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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