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Le jet du Conseil fédéral a été vendu

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Armasuisse a vendu le jet PC-24 du Conseil fédéral avec un bénéfice pour la Confédération. (archives) (© VBS/DDPS)

Le jet du Conseil fédéral, un PC-24 de Pilatus, a été vendu. L’entreprise JoyVida International AG, sise à Interlaken, a soumis la meilleure offre à l’Office fédéral de l’armement armasuisse et a ainsi été retenue en tant qu’acheteuse.

L’avion sera livré à sa nouvelle propriétaire d’ici la fin novembre, précise lundi le Département fédéral de la défense (DDPS).

Le Conseil fédéral avait chargé le 16 février dernier le DDPS de vendre l'avion, ce dernier étant très peu utilisé par le gouvernement et les départements. Récent et en très bon état, l'avion possède en outre encore une valeur de vente élevée.

Interrogé par Keystone-ATS, armasuisse n'a pas donné d'informations sur la somme. Il a été convenu de garder le silence à ce sujet, a déclaré un porte-parole. Le prix de vente usuel du marché dépasse toutefois le prix d’acquisition de l’époque, précise le DDPS.

Avec la décision de principe du Conseil fédéral et le mandat de mise hors service consécutif de l’armée, l’appareil a été mis en vente sur le site Internet d’armasuisse.

D’ici sa livraison, le PC-24 sera remis en conformité avec le standard civil et l’immatriculation militaire (T-786) sera radiée du registre matricule suisse des Forces aériennes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La caravane solaire de retour en Suisse après 4 ans autour du monde

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La caravane Solar Butterfly alimentée à l'énergie solaire et son promoteur Louis Palmer ont été accueillis jeudi à la Haute école de Lucerne après un tour du monde de quatre ans. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La caravane Solar Butterfly est de retour en Suisse après son tour du monde. Au cours d'un périple de quatre ans, le véhicule auto-alimenté à l'énergie solaire et mis au point par des étudiants lucernois a traversé 47 pays.

Le chef de projet, l'aventurier suisse des véhicules solaires Louis Palmer, est arrivé jeudi matin sur le campus de la Haute école de Lucerne à Horw. Il avait démarré en mai 2022 le voyage à bord du Solar Butterfly, après un premier tour du monde en 2007-2008 au volant d'un taxi solaire.

Solar Butterfly a parcouru près de 96'000 kilomètres au cours des quatre dernières années et traversé 47 pays sur cinq continents. Au total, 44 personnes ont fait partie d'équipes qui se relayaient chaque mois. La caravane a visité des écoles et des entreprises pour promouvoir sa cause: elle a rassemblé dans une exposition à son bord des projets innovants visant à résoudre la crise climatique.

Le point culminant de l'expédition a été la participation à la Conférence mondiale sur le climat de 2025 à Belém, au Brésil, a déclaré Louis Palmer. La prochaine étape sera une tournée à travers la Suisse.

Comme un papillon

Des étudiants de la Haute école de Lucerne ont développé l'original véhicule pouvant parcourir jusqu'à 300 km par jour. Le financement pour sa fabrication et le voyage provient de dons, partenariats et sponsors.

A l'instar d'un papillon qui déploie ses ailes, la caravane ouvre ses panneaux solaires de 80m2 pour produire ainsi sa propre électricité et celle alimentant la voiture qui la tracte. Réalisée principalement à partir de bouteilles PET recyclées, son poids atteint 2750 kg et son envergure maximale est de plus de 14 mètres.

Solar Butterfly est équipée de six lits, une cuisine, des sanitaires, une douche, de l'eau courante et une installation de climatisation. Pour ses promoteurs, le tour du monde avait pour objectif de montrer comment une famille peut vivre, voyager et travailler sans émissions de CO2.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense

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Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes". (© KEYSTONE/DPA/FRANZISKA KRAUFMANN)

Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.

Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".

Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.

Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".

La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".

Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.

Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.

Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les Etats-Unis utilisent à d'autres fins l'argent suisse des F-35

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Cette année encore, les fonds destinés à l'avion de combat F-35 devraient être réaffectés au programme Patriot, une situation que regrette Urs Loher, chef de l'armement chez Armasuisse (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les Etats-Unis contournent le gel des paiements du système de défense aérienne américain Patriot. L'argent destiné aux avions de chasse F-35 est alloué au programme Patriot, relève la radio-télévision alémanique SRF.

Cela fait quatre ans que la Suisse a commandé ce système aérien américain. Les livraisons auraient dû commencer cette année, mais après l'annonce d'un retard l'année dernière, quatre à cinq années supplémentaires s'écouleront probablement avant que le système de défense commandé ne soit livré en Suisse.

La Suisse a gelé en guise de moyen de pression les paiements en septembre pour le système de défense aérienne Patriot. Mais, les Etats-Unis ont transféré les paiements suisses destinés aux avions de combat F-35 commandés, vers le compte du système de défense aérienne Patriot.

Selon les recherches de la SRF, les Etats-Unis ont puisé dans le fonds constitué par la Suisse pour ses achats d'armements. Ce fonds continue de recevoir les paiements destinés aux avions de combat F-35. L'argent permet désormais de compenser le manque à gagner du projet Patriot.

Cette pratique est autorisée, a confirmé le directeur général de l'armement Urs Loher à la SRF. Le Département fédéral de la défense (DDPS) en avait également connaissance. Cependant, communiquer publiquement sur ce fait n'était pas une priorité pour le DDPS. Du point de vue de M. Loher, la situation est "très insatisfaisante" a-t-il déclaré à la radio. Selon lui, les Etats-Unis ont détourné un montant de plusieurs centaines de millions de francs.

Budget serré du DDPS

La fuite de ces fonds entraîne des déficits dans le financement des F-35. À la fin de l’année, le DDPS a dû verser prématurément plusieurs dizaines de millions de francs aux Etats-Unis pour combler ces déficits, rapporte la SRF. Or, le DDPS est lui-même confronté à des difficultés financières; actuellement, le département de la défense manque de fonds pour mener à bien des acquisitions d’armement déjà décidées.

Malgré tout, le gel des paiements n'a pas été sans effet, a fait valoir Loher. Le DDPS poursuit entretemps les discussions avec les Etats-Unis. Les rapports de forces sont assez clairs, selon le chef de l'armement: l'issue est incertaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Territoire vaudois: le Conseil d'Etat veut accélérer les procédures

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La conseillère d'Etat Christelle Luisier a dévoilé jeudi l'avant-projet du gouvernement vaudois sur la révision de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Conseil d'Etat vaudois a dévoilé son projet de révision de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC). Son objectif notamment: accélérer les procédures et garantir la sécurité juridique des plans d'affectation déjà validés.

Le territoire vaudois se trouve "sous tension" avec une pénurie de logements, mais aussi en raison des défis liés à l'agriculture, l'environnement ou aux activités économiques, a rappelé jeudi la conseillère d'Etat Christelle Luisier, devant la presse à Lausanne. Pour répondre à ces enjeux "complexes mais essentiels", la loi actuelle manque d'agilité et engendre des procédures trop longues, a-t-elle reconnu.

Pour faciliter et accélérer les procédures de planification et de délivrance des permis de construire, le Conseil d'Etat propose plusieurs modifications. A commencer pour les plans directeurs communaux, ces documents stratégiques qui "lient" le canton et une commune. Sauf exceptions, ces plans ne seraient plus obligatoires. Et s'ils devaient exister, leur adoption reviendrait à la Municipalité et non plus au Conseil communal, a expliqué Alain Turatti, directeur de la Direction générale du territoire et du logement.

La procédure concernant les plans d'affectation - qui règlent, eux, l'usage au sol et "lient" le canton, la commune et les propriétaires - ne change pas. A savoir qu'ils devront toujours être adoptés par le Conseil communal, puis susceptibles d'être l'objet de recours ou d'un référendum.

Sécuriser les plans d'affectation

En revanche, ce que le Conseil d'Etat veut modifier, c'est l'instauration d'un délai de carence de 10 ans après l'entrée en vigueur d'un plan d'affectation. Il souhaite ainsi empêcher que, durant ce délai, une initiative populaire vienne tout remettre en cause.

C'est notamment ce qui s'est passé ces dernières années au Mont-sur-Lausanne ou à Montreux: des plans de quartier ont franchi toutes les étapes légales, mais une initiative lancée après coup l'a emporté dans les urnes et fait capoter ces projets.

Avec la révision de la LATC, le processus démocratique ne serait pas remis en cause, mais la loi assurerait "une stabilité" à ces plans d'affectation, a souligné Christelle Luisier. Elle a relevé que "le simple risque" qu'une initiative puisse être lancée peu après l'adoption du plan rendait "frileuses" les communes et les personnes qui seraient prêtes à investir pour des logements.

La révision de la LATC vise aussi à introduire de nouveaux délais légaux pour accélérer les différents processus. La numérisation de l'ensemble du système doit également permettre de gagner du temps.

Le but de la future LATC vise encore à tenir compte des enjeux climatiques. Les plans d'affectation devront, par exemple, inclure des mesures en lien avec la protection du climat et de la biodiversité, a expliqué Alain Turatti.

L'avant-projet du Conseil d'Etat se trouve désormais en consultation publique jusqu'à la fin juin. Il sera ensuite éventuellement adapté et soumis au Grand Conseil, a priori pour la fin de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'interdiction du chlorothalonil reste en vigueur

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L'utilisation de fongicides contenant du chlorothanolil reste interdite en Suisse (photo prétexte) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'utilisation du chlorothalonil reste interdite en Suisse, a tranché le Tribunal administratif fédéral dans un arrêt publié jeudi. Les juges ont rejeté le recours de Syngenta, qui contestait l'interdiction par la Suisse de fongicides contenant cette substance.

L'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) avait retiré en décembre 2019 l'autorisation des produits phytosanitaires à base de chlorothalonil. Cette substance peut se retrouver dans les eaux souterraines et l'eau potable sous la forme de métabolites nocifs pour la santé.

La décision de l'OFAG a été rendue avec effet au 1er janvier 2020, ce qui signifie que les stocks de produits contenant cette substance ne pouvaient plus être écoulés.

En 2020, le groupe d'agrochimie Syngenta, qui produit les fongicides contenant du chlorothalonil, avait interjeté recours devant le Tribunal administratif fédéral (TAF). Selon le producteur de produits phytosanitaires, les produits de dégradation de la substance (à savoir les métabolites) retrouvés dans les eaux souterraines ne seraient pas nocifs pour l'être humain.

Le TAF a constaté le risque important de la substance pour les amphibiens et pour les poissons. Ce constat à lui seul suffit à confirmer la légalité de l'interdiction.

Valeurs limites dépassées

Outre ce danger pour l'environnement, le TAF a relevé également que des métabolites dépassant le seuil de 0,1 microgramme par litre d'eau souterraine ont été détectés.

Même si ces cas ont été relevés de manière isolée, la présence de métabolites dans les prélèvements implique que les valeurs limites n'ont pas été respectées. L'interdiction est ainsi également pertinente du point de vue de la protection des eaux souterraines et de l'eau potable.

Le WWF a participé à la procédure en plaidant que la substance litigieuse constituait un risque pour la faune aquatique, notamment les amphibiens, et que sa présence dans les eaux souterraines constituait en outre un risque pour la santé publique.

Pour rappel, l'Union européenne avait interdit dès avril 2019 le chlorothalonil en pointant du doigt le risque pour les poissons et les amphibiens que représentait la pollution des eaux souterraines et de l'eau potable.

La décision des juges de St-Gall n'étant pas définitive, Syngenta peut encore recourir devant le Tribunal fédéral.

(arrêt B-531/2020 du12.3.2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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