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Suisse

Le chef du DETEC propose de prolonger les ondes FM jusqu'à fin 2026

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Le conseiller fédéral Albert Rösti veut une prolongation des concessions de radiodiffusion FM actuelles jusqu'à fin 2026 (Image symbolique). (© KEYSTONE/PHOTOPRESS-ARCHIV/SCHMIDLI VOGT)

Le conseiller fédéral Albert Rösti proposera à l'ensemble du Conseil fédéral une "dernière" prolongation des actuelles concessions de radiodiffusion FM jusqu'à fin 2026. La décision sera prise par l'ensemble du Conseil fédéral.

Les journaux du groupe de presse alémanique Tamedia ont relayé cette information samedi, sur la base d'une lettre de l'Office fédéral de la communication (OFCOM) citée par le portail en ligne persönlich.com. Un porte-parole du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) a confirmé ces faits à Keystone-ATS.

L'OFCOM a informé jeudi les associations de radio en ce sens, précisant que certains diffuseurs avaient été confrontés ces derniers mois à des problèmes sur les plans local et régional, nécessitant des solutions individuelles. Au sein de la branche, des discussions sur la poursuite temporaire de l'exploitation des ondes FM après 2024 sont en cours depuis quelque temps, a ajouté le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'inflation recule, mais ce n'est pas forcément une bonne nouvelle

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Tant un nouveau repli, qu'un rebond de l'inflation, pourraient susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) pour janvier, dont la publication est prévue vendredi 13 février, est attendu autour de 0%, comme le mois précédent et en ligne avec l'année écoulée. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les prix tendent à stagner voire à reculer en Suisse, depuis plusieurs mois, une détente qui n'est pas ressentie comme telle par nombre de consommateurs. Cela pourrait susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) de janvier est attendu vers 0%.

Le climat de consommation, soit la propension des ménages à dépenser, est lui resté pratiquement inchangé par rapport au même mois de l'année précédente, à -30 points. Ces derniers sont en outre plus pessimistes quant aux perspectives économiques.

"Il existe une différence entre l'inflation ressentie et l'inflation effective", observe Fredy Hasenmaile, chef économiste chez Raiffeisen. "Le CPI ne capture pas toujours la réalité individuelle: selon la structure de consommation d'un ménage - familles, retraités, bas revenus -, l'inflation ressentie peut être plus élevée en raison d'une érosion du pouvoir d'achat pour certains ménages", renchérit Bertrand Lemattre de la banque Bonhôte & Cie.

Celle-ci est due à plusieurs facteurs, à commencer par la hausse des primes d'assurance maladie, qui pèsent de plus en plus lourd dans les budgets, mais n'entrent pas dans le calcul du CPI à l'instar d'autres dépenses obligatoires. "D'un point de vue statistique, c'est exact, puisque l'indice capte exclusivement l'évolution des prix des biens de consommation. Or, la hausse des primes est davantage liée à un effet de volume que de prix", note Fredy Hasenmaile.

Par ailleurs, "les ménages consacrent une part croissante de leurs dépenses au loyer et charges, près de 30%", ce qui érode encore le pouvoir d'achat, note Bertrand Lemattre.

Baisse trop importante des prix problématique aussi

Dès lors, un recul de l'inflation ne se traduit pas nécessairement par une diminution du coût de la vie ou une hausse du pouvoir d'achat pour le consommateur. Et si l'inflation venait à s'installer en terrain négatif, la situation économique pourrait même se péjorer.

En effet, lorsque les prix reculent pendant un certain temps, le consommateur tend à reporter ses dépenses, dans l'attente de baisses supplémentaires, ce qui est mauvais pour l'économie et les entreprises. Ces dernières dépensent moins à leur tour, jusqu'à supprimer des emplois, mettant davantage de pression encore sur le consommateur, et ainsi de suite.

"C'est ce que l'on appelle une spirale déflationniste, à l'instar de ce qui se produit actuellement en Chine", note Fredy Hasenmaile. Un scénario qui a toutefois peu de risques de se produire en Suisse, puisque selon l'expert, "la conjoncture est stable".

Quant à un renchérissement marqué, au-delà de la fourchette de stabilité établie par la Banque nationale suisse (BNS) entre 0 et 2%, il entraînerait lui aussi un affaiblissement de l'économie. Et l'inflation serait ressentie "de manière disproportionnée", par les ménages plus modestes, ayant une capacité d'épargne limitée, souligne l'expert de Raiffeisen, soulignant "l'importance d'une bonne maîtrise de l'inflation par la BNS".

L'évolution la plus probable pour cette année reste toutefois celle d'une hausse modérée, entre 0,2 et 0,5%, selon les experts. "Les récents droits de douanes imposés par l'administration Trump de 15% risquent fort d'entraîner un rebond de l'inflation. Mais celui-ci devrait être compensé là encore par la solidité du franc", note Bertrand Lemattre, à l'instar de ces cinq dernières années où le CPI a cru de près de 7%, tandis que la force du franc a permis de limiter la hausse des prix des produits importés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'ATE Vaud lance son "smartvote de la mobilité" pour les communales

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Environ 650 candidats aux élections communales vaudoises de mars 2026 ont répondu au questionnaire de l'ATE Vaud. Leurs réponses et leur score sont publiés en ligne pour renseigner les électeurs. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La section vaudoise de l'Association Transports & Environnement (ATE) a présenté mercredi à Lausanne les résultats d'un questionnaire adressé aux candidats des élections communales du 8 mars. Elle veut permettre aux électeurs de connaître leur positionnement sur des thèmes comme le stationnement, les zones 30 km/h ou la sécurité sur le chemin de l'école.

De manière générale et sans grande surprise, l'ATE Vaud relève que les candidats de gauche sont plus favorables à la mobilité durable que ceux issus de la droite.

Parmi les grands enjeux examinés, le développement de zones à 30 km/h est largement plébiscité par la gauche (plus ou moins 90% de soutien respectivement au sein de la gauche radicale, chez les Vert-e-s et le Parti socialiste). Le soutien décline, mais reste majoritaire chez les Vert'libéraux et le Centre. Une moitié du PLR soutient la mesure sous condition, tandis qu'au sein de l'UDC, 42% des candidats y sont totalement opposés.

Les 60% de candidats sans parti favorables à la mesure font dire à l'ATE que la thématique ne divise pas autant qu'imaginé. Ces personnalités, qui se présentent souvent dans les villages, démentent l'idée d'un clivage ville-campagne sur cet enjeu, selon les représentants de l'association.

Autre point du questionnaire: la suppression de places de stationnement s'est révélée particulièrement clivante entre la gauche et la droite.

Très faible participation à droite

Au total, 648 candidats à l'exécutif ou au législatif de leur commune ont complété le questionnaire de l'ATE. Parmi ceux-ci, une large majorité est issue des rangs de la gauche: 210 Vert-e-s, 192 PS et indépendants de gauche notamment, contre 19 PLR et indépendants de droite. Avec 17 personnes, les candidats UDC sont ceux qui ont le moins participé.

L'ATE Vaud précise aussi que près de 13% des répondants sont Lausannois. Elle estime que de nombreux candidats ruraux ont pu être interrogés. Dans 120 à 130 communes du canton (sur un total de 300), au moins un candidat a rempli le questionnaire.

Le questionnaire a été envoyé à tous les partis politiques et administrations communales vaudoises, en leur demandant de le relayer aux candidats. Il comporte 23 questions. Chacune est dotée d'un nombre de points pondéré par l'ATE selon l'importance de la thématique.

Certains thèmes font consensus

Parmi les thématiques rassembleuses, l'ATE distingue le concept de "vision zéro", très soutenu par l'ensemble des partis. Il résume l'objectif de ne compter aucun mort ni blessé grave sur les routes.

Certaines différences s'expriment aussi en fonction du poste visé par les candidats: les prétendants au législatif expriment des intentions plus favorables à la mobilité durable que ceux attirés par l'exécutif. Oriane Sarrasin, coprésidente de l'ATE Vaud, l'interprète comme l'expression d'un esprit de collégialité et de compromis dans les exécutifs, tandis que les élus des parlements peuvent se permettre des positions plus partisanes.

L'ATE Vaud rappelle que les enjeux de mobilité sont nombreux à relever de la prérogative communale. Elle s'indigne des tentatives de limiter leur autonomie dans ce domaine et estime qu'il est important que les décisions continuent à être prises proches du terrain, en phase avec ses réalités.

Campagne lancée

L'ATE Vaud a lancé cette semaine sa campagne autour de ce sondage. Les résultats sont publiés sur son site internet. "Plusieurs dizaines de milliers de visites" sont attendues, a dit à Keystone-ATS Romain Pilloud, son secrétaire général.

Les représentants précisent qu'aucune consigne de vote ne sera formulée. "La question, c'est quelle mesure on défend et non quel parti on représente", a relevé Thibault Gruaz, membre du comité de l'association.

L'association prévoit aussi des affiches dans les gares et des publications sponsorisées sur les réseaux sociaux. Son budget s'élève entre 2000 et 3000 francs pour cette opération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'indice des caisses de pension suisse positif en janvier

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Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

En janvier, les caisses de pension ont réalisé une performance moyenne de 0,53% après déduction des frais, variant entre -0,4% et 2,36% selon les caisses, d'après l'analyse compilée par UBS. Depuis 2006, le rendement annualisé de l'échantillon est de 3,33%.

En janvier, la performance médiane des petites caisses de pension avec des actifs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs était de 0,42%, soit plus basse que celle des grandes caisses de pension avec des actifs sous gestion de plus d'un milliard de francs, à 0,53%, selon le calcul les analystes de la banque publié mercredi.

La performance moyenne des classes d'actifs mesurée en francs a été mitigée en janvier. Les plus importantes, du point de vue de l'allocation de la fortune, ont inscrit une performance positive, à l'instar des actions mondiales (1,04%), des obligations en francs (0,83%), des actions suisses (0,16%) ainsi que de l'immobilier indirect (0,14%) et de l'immobilier direct (0,13%). Par contre, les infrastructures (-0,85%), les obligations en devises étrangères (-1,1%), les fonds spéculatifs (-1,61%) et le placement privé (-1,68%) ont essuyé un rendement négatif.

Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". Aux Etats-Unis, le début favorable de la saison des résultats pour le dernier trimestre 2025 a soutenu les marchés actions tandis que "les marchés émergents ont été soutenus par un affaiblissement du dollar américain et une diversification accrue hors des actifs américains".

"Les obligations à haut rendement aux États-Unis et en Europe ont bénéficié de l'augmentation saisonnière des émissions d'entreprises, avec une forte demande des investisseurs", souligne UBS. Les obligations en devises étrangères représentent environ 7% de l'allocation des actifs, pondérée en fonction de la fortune gérée, après déduction des frais, contre environ 22% pour les obligations libellées en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le Conseil fédéral lance la prochaine réforme de l'AI

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Le Conseil fédéral a fixé mercredi les grandes lignes de la prochaine réforme de l'assurance-invalidité. Cette révision est du ressort du département de la ministre de l'intérieur Elisabeth Baume-Schneider (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La prochaine réforme de l'assurance invalidité est sur les rails. Cette "réforme d’intégration" vise à favoriser le maintien, l’insertion ou la réintégration des assurés sur le marché du travail. Une augmentation des cotisations salariales est envisageable.

Le nombre de personnes percevant une rente d’invalidité a augmenté de 9600 personnes entre 2019 et 2024, indique mercredi le Conseil fédéral. Les causes sont multiples et toutes les catégories d'âge, de sexe ou de cause d'invalidité sont touchées.

Le projet du gouvernement prévoit d'une part des mesures destinées à tous les assurés afin qu'ils puissent rester sur le marché du travail ou le réintégrer rapidement.

Soutien aux jeunes

D'autre part, la hausse des nouvelles rentes étant particulièrement marquée chez les 18 à 24 ans, la réforme vise à soutenir et à accompagner davantage les jeunes adultes. La situation est inquiétante car ces assurés pourraient percevoir une rente AI pendant une période prolongée.

La nouvelle prestation d'intégration est destinée aux jeunes disposant d’un potentiel d’intégration et dont l’état de santé ne permet pas encore de participer à des mesures d’insertion professionnelle. L'objectif est d’éviter une entrée précoce dans le système de rente et de renforcer leur autonomie à long terme.

La prestation d’intégration comprendra une prestation en espèce et un accompagnement individualisé des jeunes assurés et de leur entourage. Ils seront aidés à mieux gérer les défis liés à la maladie.

Accès aux formations

La réforme prévoit également d'améliorer l'accès aux formations initiales et continues financées par l'AI afin de mieux soutenir les jeunes, les personnes peu qualifiées et celles à bas revenu. Ceux-ci remplissent aujourd’hui difficilement les critères pour une reconversion professionnelle. Le but est de garantir une égalité de traitement.

Ces ajustements devraient également à moyen terme avoir un effet positif sur la situation financière de l’AI en freinant durablement la hausse des nouvelles rentes. Le Conseil fédéral veut également harmoniser les conditions d'octroi et assouplir certaines exigences. Les prestations seront directement versées aux assurés et non plus aux employeurs.

Stabilité financière

Parallèlement, la réforme prévoit des mesures destinées à stabiliser et assainir les finances de l’AI. Celles-ci sont aujourd'hui déficitaires et se dégradent. Les projections montrent que 3% des dépenses annuelles ne sont pas couvertes par les recettes. Selon le scénario de référence, le Fonds AI pourrait être épuisé d'ici quinze ans, sans même tenir compte de la dette de 10,3 milliards de francs de l’AI envers l’AVS.

Ses dépenses dépassent ses recettes depuis le début des années 1990, à l’exception de la période entre 2011 et 2017 où une contribution temporaire de la TVA a permis de stabiliser les comptes.

Toutes les mesures possibles devront être prises pour éviter de recourir à un financement supplémentaire. Si cela ne devait pas suffire, une augmentation des cotisations salariales entre 0,1 et 0,2 point de pourcentage est envisagée.

Liée à la réforme AVS 2030

Les règles de fixation des intérêts de la dette de l’AI envers l’AVS seront adaptées. Tout comme le calcul de la contribution de la Confédération. Si la réforme ne permet pas de stabiliser la situation financière, le Conseil fédéral a prévu un mécanisme d’intervention à moyen terme.

En cas de dégradation à court terme, des mesures devront être prises avant l'entrée en vigueur de la nouvelle réforme afin de garantir le financement des dépenses courantes de l’assurance.

Le Département fédéral de l'intérieur doit présenter un avant-projet d'ici la fin de l'année. Les travaux seront menés en étroite coordination avec la prochaine réforme de l'AVS (AVS 2030).

Avis contrastés

Le projet a été accueilli de manière contrastée. Pour le PLR, l'augmentation prévue des cotisations salariales est "inacceptable". Dans un communiqué, le parti préconise plutôt une réinsertion systématique, des employeurs engagés et des incitations claires à travailler.

L'Union syndicale suisse (USS) salue de son côté "l'augmentation modérée des cotisations salariales". Elle avertit toutefois que les dettes de l'AI causées par la politique ne doivent pas être répercutées sur les salariés et le fonds AVS.

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Suisse

BL: jeune de 19 ans condamné pour le meurtre d'un ado de 15 ans

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La Cour pénale de Bâle-Campagne a reconnu que l'accusé était place face à une situation de légitime défense, mais elle a souligné que l'usage mortel du couteau était excessif (photo symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La justice de Bâle-Campagne condamne un jeune de 19 ans à quatre ans et huit mois de prison pour avoir tué un ado de 15 ans en 2024 lors d'une bagarre à Aesch (BL). La peine est commuée en placement fermé dans une institution. L'accusé avait poignardé sa victime.

Dans son jugement rendu mercredi, la Cour pénale de Bâle-Campagne n'a pas suivi l'avis du Ministère public. Ce dernier avait exigé une peine de neuf ans de prison pour meurtre. Les juges ont reconnu le prévenu coupable de meurtre par dol éventuel. Selon eux, le jeune homme n'avait pas l'intention de tuer, mais il a pris en compte le risque que la victime meure.

L'affaire remonte au mois de juin 2024. Selon l'acte d'accusation, la victime et deux de ses amis avaient prévu de tabasser l'accusé dans la cour d'une école à Aesch. Des messages échangés entre eux en témoignent. Un baiser volé par le jeune homme à la petite amie de la victime aurait été à l'origine du conflit. Lors de la bagarre qui a suivi, l'accusé a poignardé l'adolescent qui a succombé à ses graves blessures à l'hôpital.

Légitime défense "excessive"

L'utilisation de ce couteau était excessive et n'est pas excusable, a souligné le président du tribunal en rendant le jugement. La Cour a reconnu une situation de légitime défense face à plusieurs agresseurs masqués, mais le prévenu ne les a pas mis en garde sur le fait qu'il était armé et n'a pas tenté d'infliger des blessures moins graves.

De plus, le jeune homme ne disposait pas d'une autorisation de port d'arme, lié au type de couteau qu'il a utilisé pour blesser mortellement l'adolescent. Il a donc aussi violé la loi sur les armes. S'y ajoute un délit routier. En outre, il a commis des actes d'ordre sexuel avec une fille de 13 ans lorsqu'il avait 16 ans. L'écart légal de trois ans n'ayant été dépassé que de quelques jours, il n'est pas sanctionné pour ce délit.

Troubles du développement à traiter

Le prévenu a été longtemps victime de harcèlement à l'école et dans son apprentissage. Une expertise psychiatrique a constaté chez lui un trouble du développement de la personnalité.

Les juges ont donc décidé de commuer la peine de prison prononcée en placement dans un centre fermé pour jeunes adultes souffrant de ce genre de problème. Cette mesure doit l'empêcher de développer des troubles psychiques graves et de récidiver. Les chances de succès du traitement thérapeutique s'annoncent bonnes en ce qui le concerne, selon les experts.

La Cour a reconnu les regrets que l'accusé a formulés à l'égard de la famille de la victime. Ce dernier devra verser à la famille de la victime plusieurs milliers de francs de réparation pour tort moral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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