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La Suisse affiche son soutien à une OSCE étrillée par Moscou

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a présidé une seconde réunion du Conseil de sécurité de l'ONUà New York. (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

La Suisse a affiché jeudi son soutien à l'OSCE devant le Conseil de sécurité de l'ONU, malgré un échec sur l'Ukraine. Ignazio Cassis a jugé cette institution indispensable. De son côté, la Russie s'en est prise à l'OSCE, qui l'a accusée de crimes contre l'humanité.

"Oui, la guerre en Ukraine est un sérieux revers" pour l'Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe (OSCE), a dit le conseiller fédéral, qui présidait pour la seconde fois une réunion du Conseil à New York. Comme d'autres, Berne n'avait pas été tendre avec celle-ci au début du conflit ukrainien.

Mais M. Cassis a rappelé que l'OSCE était la plus grande organisation régionale de sécurité au monde, qui rassemble tous les acteurs du conflit, y compris la Russie. Un format qui la rend indispensable, a-t-il affirmé lors de ce dialogue sur la collaboration entre l'organisation et l'ONU, qui fête ses 30 ans cette année.

Et le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) d'ajouter qu'il revient à "tous" de "préserver la capacité d'action de l'OSCE". Comme très souvent depuis plus d'un an, le Tessinois a appelé la Russie à "mettre un terme à cette agression" et à retirer ses troupes.

Rapport accablant contre la Russie

"Cette guerre a déjà provoqué trop de souffrances", affirme-t-il. Il a rendu hommage aux millions de victimes en Ukraine et aux nombreuses personnes affectées dans le monde par les conséquences, notamment économiques, du conflit.

Les composantes derrière l'OSCE doivent rester au centre de la sécurité en Europe, a également estimé le chef de la diplomatie suisse. La Confédération s'engage pour que le droit l'emporte. Parmi les mandats de l'organisation, un mécanisme dit de Moscou surveille la situation des droits humains, comme actuellement en Ukraine.

Or, comme les enquêteurs indépendants mandatés par le Conseil des droits de l'homme avant elle, une mission d'experts de l'OSCE a estimé jeudi que les déportations forcées d'enfants ukrainiens vers la Russie équivalent à des "crimes contre l'humanité". Kiev a salué le rapport et réitéré son appel à Moscou à rendre les enfants ukrainiens à leurs proches.

Après le discours du conseiller fédéral, plusieurs Etats membres du Conseil ont dénoncé les violations des principes de l'OSCE par la Russie. Sans surprise, la discussion a tourné à l'affrontement entre Moscou et les Etats-Unis. Le représentant américain a accusé la Russie d'"obstruction" et de "sabotage budgétaire" de l'organisation.

"Complice" des Occidentaux

De son côté, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia a asséné un lourd réquisitoire contre une organisation, contrôlée selon lui par l'OTAN et les Etats européens, qui est "devenue complice de la ligne occidentale".

L'OSCE fait face à "sa plus grave crise" et "a pris le parti de Kiev", a-t-il insisté, déplorant une approche "russophobe". Malgré tout, il répète que Moscou ne renonce pas au dialogue dans ce format.

Comme toujours depuis le début de la crise ukrainienne, son allié chinois a fait preuve d'une certaine ambigüité. Mentionnant à nouveau le besoin d'honorer l'intégrité territoriale des Etats, il a réitéré l'importance de considérer les préoccupations sécuritaires des pays de la région, sans toutefois nommer la Russie.

Mercredi, pour sa première discussion comme président du Conseil de sécurité, Ignazio Cassis avait déjà été contraint d'assister à des tensions entre un couple russo-chinois et les Etats-Unis. Lors d'un débat ouvert sur les efforts pour rétablir la confiance pour une paix durable, il avait pourtant insisté sur le besoin d'oeuvrer ensemble.

Mais sans surprise, parmi plus de 70 délégations qui se sont exprimées, la Russie a répété ses assauts contre une communauté internationale contrôlée, selon elle, par les Occidentaux. Un message qu'elle assène très régulièrement depuis plusieurs mois, y compris lorsqu'elle a présidé le Conseil juste avant la Suisse.

Pékin s'en était aussi pris aux Etats-Unis et à l'OTAN, responsables selon elle des tensions internationales actuelles. Un climat qui fait douter Washington de la possibilité d'appliquer le Nouvel Agenda pour la paix que doit présenter le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage vendredi, 92 millions de francs seront en jeu. (image prétexte) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 11, 18, 19, 22 et 50 et les étoiles 1 et 11.

Lors du prochain tirage vendredi, 92 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Manifestations en Suisse contre le gouvernement syrien

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Une manifestation a eu lieu mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions kurdes du pays. (© Keystone/Dario Greco)

Près de 2000 personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l'avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions contrôlées par les Kurdes en Syrie. D'autres rassemblements ont également eu lieu à Bâle et Winterthour (ZH).

A Berne, les manifestants se sont rendus vers 19h00 sur la place Fédérale avant de rejoindre le centre alternatif de la Reitschule. La police a toléré ce rassemblement, mais pas de nouveau cortège, a observé un journaliste de l'agence de presse Keystone-ATS

Des incidents ont émaillé la manifestation. Des personnes encagoulées ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont riposté à plusieurs reprises avec des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. A 21h40, le rassemblement s'était dispersé.

La police bernoise a été soutenue par la police cantonale de Bâle-Ville. La manifestation n'avait pas été autorisée.

500 personnes à Bâle

Une heure avant le début de la manifestation à Berne, quelque 300 personnes s'étaient rassemblées à la gare centrale de Winterthour en "solidarité avec le Rojava", selon la police municipale. Outre de nombreux participants kurdes, des représentants de l'extrême gauche étaient mêlés aux manifestants.

La manifestation a été dispersée vers 19h45. Aucun dégât matériel n'a été signalé, mais, selon la police, la circulation a été fortement perturbée.

À Bâle également, un rassemblement non autorisé s'est formé vers 18h30 sur la Claraplatz, a annoncé mardi soir la police de Bâle-Ville. Un cortège de 500 personnes a ensuite défilé dans le centre-ville, au cours duquel plusieurs pétards ont été allumés et des banderoles ont été accrochées à différents endroits.

Une vitre d'un tramway a été endommagée et un passager blessé à la tête. Il a dû être transporté à l'hôpital par les services d'urgence, a indiqué un porte-parole de la police. Le cortège a ensuite traversé la Barfüsserplatz et le Mittlere Brücke pour revenir à la Claraplatz, où le rassemblement s'est dispersé vers 22h15.

Depuis quelques jours, les troupes gouvernementales syriennes et leurs alliés progressent dans les régions kurdes du nord et de l'est de la Syrie. Le pouvoir syrien a annoncé mardi soir un nouveau cessez-le-feu avec les forces kurdes, repliées sous la pression militaire dans leur bastion du nord de la Syrie, à Hassaké, et lâchées par leur allié américain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

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Si la rencontre entre Guy Parmelin et président américain Donald Trump se confirme, il s'agira d'une première pour le Vaudois en tant que président de la Confédération. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.

"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".

Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".

Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Vers une taxe de transit à travers la Suisse

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Plusieurs parlementaires des cantons du Tessin et d'Uri, dont le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI), demandent une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter pourrait voir le jour. La commission des transports du National a approuvé, par 16 voix contre 2 et 5 abstentions, une motion du Conseil des Etats en ce sens.

Pour la commission, il est nécessaire de prendre des mesures dans le domaine du trafic de transit, indiquent mardi les services du Parlement. Elle souhaite lisser ce trafic sur le réseau des routes nationales par le biais de cette taxe, proposée par le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI) en ce sens.

Le motionnaire pense en particulier aux autoroutes sur l'axe nord-sud. Le montant de la taxe doit être fixé en fonction de la densité du trafic, de l'heure et du jour de la semaine de manière à inciter les véhicules à circuler à certains moments plutôt que d'autres.

Le produit de la taxe serait affecté au Fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Les véhicules exonérés de telles taxes en vertu d'accords internationaux ne seraient pas concernés. La taxe doit être compatible avec les obligations internationales de la Suisse, comme celles vis-à-vis de l'UE.

La commission a rejeté par 16 voix contre 9 une proposition visant à ce que le produit de la taxe soit affecté au Fonds d'infrastructure ferroviaire plutôt qu'au FORTA.

Problèmes d'application

Plus largement, une minorité propose de refuser la motion. Elle craint des problèmes d'application ainsi qu'une charge administrative élevée.

Le Conseil fédéral est aussi opposé à la motion. Des mesures ont déjà été prises pour lutter contre le trafic sur les axes nord-sud. De plus, le texte pose des questions de constitutionnalité, de respect des accords internationaux et de mise en oeuvre bureaucratique.

Au National, des motions identiques sont pendantes, déposées par Greta Gysin (Vert-e-s/TI), Bruno Storni (PS/TI), Simon Stadler (Centre/UR), Simone Gianini (PLR/TI) et Paolo Pamini (UDC/TI). Ces représentants des cantons d'Uri et du Tessin, des deux côtés du tunnel du Gothard, sont soutenus par de nombreux parlementaires de tous les partis, sauf du PVL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La part des voitures électriques devrait augmenter en 2026

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L'élargissement de l'offre de voitures entièrement électriques, combiné à des prix corrects, devrait conduire à une acceptation supérieure à celle de l'année passée, affirme auto-suisse (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La proportion des voitures entièrement électriques (BEV) devrait passer de 23 à 27% en 2026. La part des hybrides rechargeables (PHEV) devrait quant à elle stagner à 11% et celle des hybrides non rechargeables (HEV) devrait régresser de 35 à 33%,.

Quant aux voitures à essence et diesel, leur proportion à l'ensemble de véhicules devrait se réduire de 31 à 29%. "L'élargissement de l'offre de voitures entièrement électriques (BEV), combiné à des prix corrects, devrait conduire à une acceptation supérieure à celle de l'année passée", explique Thomas Rücker, directeur d'auto-suisse, la faîtière des importateurs automobiles.

En revanche, la part des hybrides non rechargeables devrait diminuer l'an prochain en raison de leur technologie temporaire, liée au diesel et à l'essence. "Ce type de véhicule ne constitue pas une solution pour atteindre les objectifs climatiques de la Confédération", estime M. Rücker. A long terme, les HEV devraient même disparaître.

En outre, l'avenir n'appartient pas encore aux camions à énergie renouvelable pour auto-suisse: dans cette catégorie, la part des véhicules entièrement électriques devrait fondre de 22 à 13% en 2026, tandis que celle des véhicules roulant aux carburants fossiles devrait progresser de 74 à 87%, selon les pronostics de la faîtière.

Par ailleurs, la proportion des camions à hydrogène et au méthane devrait tomber à zéro l'an prochain. "Nous n'avons pas encore l'écosystème établi pour la propulsion à l'hydrogène en général en Europe, notamment au niveau de la disponibilité de l'énergie et de son prix", affirme le directeur d'auto-suisse. L'offre devrait tout de même augmenter dans les cinq prochaines années. Quant au méthane, il n'est plus demandé par la clientèle. "En Suisse, des stations de gaz ont fermé pour cette raison", relève M. Rücker.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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