Rejoignez-nous

Economie

La BNS signe un premier semestre avec une forte hausse du bénéfice

Publié

,

le

L'institut d'émission a empoché un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or. (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La Banque nationale suisse (BNS) est parvenue à fortement accroître son bénéfice sur les six premiers mois de l'année, tirant son épingle du jeu dans ses positions en francs et en devises étrangères, selon un communiqué paru vendredi.

A 43,5 milliards de francs, le bénéfice de la BNS s'est envolé de 55,6% sur un an. L'institut d'émission a dégagé un bénéfice de 0,6 milliard sur ses positions en francs et a également réussi à empocher un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or.

Une analyse plus détaillée montre que le produit des intérêts et celui des dividendes se sont établis à 3,8 milliards et 2 milliards respectivement.

La BNS signale qu'une perte de cours de 11,8 milliards de francs a résulté des titres porteurs d'intérêt et des instruments sur taux d'intérêt, tandis qu'un gain de cours de 23,2 milliards de francs a lui découlé des titres de participation et des instruments de participation. Quant aux gains sur les changes, ils ont atteint 27,3 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Des avions de fortune s'éclatent en vol plané à Lausanne-Bellerive

Publié

le

Dimanche après-midi à Bellerive-Plage, sous la pluie, les chevaliers du ciel se sont élancés à pleine vitesse d'une rampe de six mètres de haut. Quarante-deux équipages étaient inscrits pour cette édition suisse. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Scènes insolites et colorées dimanche à la plage de Bellerive à Lausanne: des avions de fortune s'élançant d'une rampe de six mètres pour voltiger au-dessus du lac Léman. Le Red Bull Flugtag a offert un spectacle aérien acrobatique avec une quarantaine d'équipes.

C'est la première fois depuis 20 ans que le show est de retour dans la capitale vaudoise. Lancé en 1992 près de Vienne en Autriche, il sillonne depuis le monde et les capitales. L'événement peut attirer jusqu'à 350'000 spectateurs suivant les éditions et les lieux. En Suisse, à Lausanne ou Zurich, il attire généralement entre 25'000 et 40'000 personnes, selon les organisateurs.

Cette édition 2021 n'a, elle, attiré que 12'000 spectateurs, ont-ils indiqué en soirée à Keystone-ATS, ce en raison d'un temps très pluvieux.

Atterrissages casse-cou

Le but du jeu est simple: chaque équipe participante doit concevoir un appareil censé voler le plus loin possible. Le jour du concours, l'avion fait maison est mis à l'épreuve et lancé par ses concepteurs du haut d'une plateforme montée sur l'eau. L'équipe qui aura su faire voler son invention le plus loin remporte l'épreuve.

Dimanche après-midi à Bellerive-Plage, les chevaliers du ciel se sont élancés à pleine vitesse d'une rampe de six mètres de haut bien humide. Quarante-deux équipages étaient inscrits pour cette édition suisse. Le spectacle aérien est aussi impressionnant qu'amusant, aussi coloré que parfois loufoque, avec des atterrissages casse-cou dans le Lac Léman.

Record du monde à 78,6 m

En plus de surveiller la distance du vol plané de chaque engin, un jury de douze personnalités issues du monde du sport et du show-business a également jugé la créativité et la performance des équipages, récompensées par un prix. Il était notamment composé de la skieuse acrobatique Mathilde Gremaud, du pilote automobile Sébastien Buemi, de la skieuse cross Fanny Smith, du freerider Jérémie Heitz ou encore de l'ex-championne de tennis Martina Hingis.

Reste que l'aspect compétition garde toute son importance. Le record du monde est détenu depuis 2013 par une équipe américaine et galvanise les participants les plus sérieux et ambitieux. Des Californiens avaient parcouru 78,6 mètres en vol plané. Quant au record suisse, il a été établi en 2016 à Zurich avec un saut aérien de 55,5 mètres. Aucun des deux records n'a vacillé à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Plus de 100 familles paysannes ont ouvert leurs portes

Publié

le

La Journée portes ouvertes à la ferme s'est déroulée pour la 2e fois dans toute la Suisse. (© Union suisse des paysans)

Plus d'une centaine de familles paysannes ont ouvert leurs portes dimanche. La population a pu découvrir des animaux, des plantes et les techniques utilisées. Avec l'idée de créer des ponts entre villes et campagnes.

Malgré la pénibilité des mesures de protection contre le coronavirus, l'agriculture suisse était à la fête aujourd'hui, se réjouit dimanche l'Union suisse des paysans (USP) dans un communiqué. Le but était de faire découvrir un monde que beaucoup ne connaissent plus.

Sur les exploitations, une multitude d'activités attendaient petits et grands : visites de fermes, chemins didactiques, jeux et concours ou encore offres de restauration. Cette année, les mesures de protection contre le coronavirus ont exigé davantage de flexibilité et de créativité de la part des familles paysannes, souligne l'USP, instigatrice de la manifestation.

Villes et campagnes

Ainsi, dans le Gürbetal (BE), cinq exploitations ont mis en place un circuit gastronomique, composé de cinq stands de marché, le long du sentier de randonnée entre Kaufdorf et Mühlethurnen. Le président du Conseil national Andreas Aebi (UDC/BE) était de la partie. Il a souligné que la "Journée portes ouvertes à la ferme" apporte une contribution importante au dialogue entre villes et campagnes.

Ailleurs, dans le canton de Genève, la coopérative agricole "Ferme des Vergers", située dans l'écoquartier du même nom à Meyrin, a accueilli "plus d'une centaine de visiteurs", selon les organisateurs, pour présenter les spécificités d'une ferme en milieu urbain et les activités de la coopérative.

Dimanche, il n'était pas possible de connaître le nombre total de visiteurs dans tout le pays. Les fermes pouvaient être visitées sans annonce préalable, les chiffres exacts seront donc communiqués ultérieurement, a précisé à l'agence Keystone-ATS Laura Berchtold, responsable de projet à l'USP.

Mais elle s'attend à moins de visiteurs que lors de la première édition en 2019. D'une part parce que moins de fermes ont participé, d'autre part à cause des restrictions liées au Covid. Il y a deux ans, la manifestation avait attiré quelque 60'000 visiteuses et visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Tournée de pommes gratuites pour les étudiants

Publié

le

Les étudiantes et étudiants de Suisse recevront des pommes lundi pour la Journée de la pomme. (© Keystone/Ruettimann)

Lundi, la Suisse célèbre la pomme. Les arboricultrices et arboriculteurs distribueront à cette occasion près de huit tonnes de pommes à des institutions de formation, juste à temps pour commencer le nouveau semestre avec fraîcheur.

Le secteur de l'arboriculture dédie la Journée de la pomme de cette année à la formation. "Les universités, les hautes écoles spécialisées et les organisations de formation continue fournissent l'une des matières premières les plus importantes à la population suisse : la formation", écrit samedi dans un communiqué la faîtière Fruit-Union Suisse.

Près de huit tonnes de pommes fraîchement récoltées seront distribuées aux institutions de formation. La Journée de la pomme est organisée par Fruit-Union Suisse en collaboration avec des organisations partenaires cantonales et régionales.

Malgré les conditions météorologiques difficiles, la Fruit-Union Suisse s'attend à une bonne récolte cette année. En moyenne, 140'000 tonnes de pommes sont consommées par année en Suisse, soit environ 16 kg par personne. La variété Gala est la plus appréciée (27%), devant les Golden (12%) et les Braeburn (9%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Loups dans le canton de Vaud: un feu de solidarité pour soutenir les éleveurs à Mollens

Publié

le

Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande cette année pour les "feux d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques de loups. (© Keystone/MAGALI GIRARDIN)

Inquiets pour leurs troupeaux, des éleveurs et bergers du Jura vaudois tirent la sonnette d'alarme face à l'expansion du loup. Un "feu d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques a été allumé vendredi soir à Mollens (VD).

Comme pour faire peur au carnassier, les flammes ont crépité dès 20h30 devant la halle des fêtes du petit village du pied du Mont-Tendre. Environ 250 personnes étaient présentes. D'autres feux rougeoyaient simultanément ailleurs en Suisse, ainsi que dans différents pays d'Europe confrontés à la même problématique.

Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande. "Il y a deux ans, nous avions choisi Vionnaz, en Valais, mais cette année nous avons opté pour le Jura vaudois à la suite du carnage provoqué par le loup dans les élevages de bovins de la région", a expliqué à Keystone-ATS Eric Erb, président de l'Association romande pour la régulation des grands prédateurs, qui initie ces actions venues d'Allemagne depuis désormais cinq ans.

Trois dangers

Les participants à la manifestation demandent une meilleure régulation du loup et davantage de soutien des autorités. "Nous voulons sensibiliser le grand public et les décideurs au fait que la récente explosion de la population de loups met en péril non seulement le pastoralisme, mais aussi la bonne gestion du gibier ou la sécurité des randonneurs", indique pour sa part Claude-Alain Gebhard, éleveur bio de vaches allaitantes à Vaux-sur-Morges, impliqué dans la promotion de l'événement.

Lui-même a perdu cinq petits veaux ces dernières années et il suspecte le loup d'être derrière ces disparitions. A ses yeux, les réponses proposées par le canton sont difficilement applicables. "Les chiens de garde coûtent cher et ne font pas bon ménage avec les bovins", relève le député vert'libéral au Grand Conseil. Quant aux clôtures, elles sont peu adaptées aux alpages, selon lui.

Les indemnisations qui sont versées aux éleveurs dont des animaux ont été victimes de prédation ne constituent pas une solution en elles-mêmes, souligne encore M. Gebhard. D'autant que si le canton de Vaud est prompt à payer, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a tendance à se montrer bien plus restrictif, déplore-t-il. Les indemnisations sont versées à 80% par la Confédération et à 20% par le canton (indépendamment des mesures de protection mises en place).

Des ânes plutôt que des chiens

Pour l'agriculteur, des "solutions efficaces et bon marché" existent. En premier lieu, le loup doit être davantage régulé, que ce soit par des tirs, des captures ou autres. Il propose aussi de "remettre des humains dans le système" pour surveiller les alpages.

Plus inattendu, il suggère l'utilisation d'ânes au lieu de chiens de garde, comme il l'expérimente lui-même. "L'équidé est un bon protecteur de troupeau, mais comme il reste auprès de celui-ci, il ne peut rien pour les veaux tout juste nés qui aiment se tenir à l'écart après leur venue au monde et sont donc vulnérables".

Les attaques de loups sur des bovins se sont multipliées ces derniers mois dans le Jura vaudois. Une douzaine d'individus seraient présents dans la région, selon le canton et la fondation spécialisée Kora. Début août, les autorités ont sollicité le tir de régulation de deux jeunes de la meute du Marchairuz, une première.

En mars dernier, le Département de l'environnement et de la sécurité (DES) avait décidé de renforcer le dispositif d'accompagnement et de soutien aux éleveurs. Analyse de la vulnérabilité des alpages du Jura vaudois, renforcement du conseil aux agriculteurs ou encore engagement d'aides-bergers sont venus s'ajouter à d'autres démarches déjà engagées par le DES, comme la mise en place d'un service d'alerte informatique. L'utilisation de chiens de garde et de clôtures est aussi étudiée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les agences de voyages confiantes face au test Covid

Publié

le

Comme les autres préstataires, Hoteplan ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'obligation d'effectuer un test Covid pour les personnes entrant en Suisse n'inquiète pas outre mesure les agences de voyages suisses.

Celles-ci ne s'attendent pas à une vague d'annulations de réservations en raison du tour de vis décidé vendredi par le Conseil fédéral.

A partir de lundi, les personnes non vaccinées ou non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif afin de pourvoir rentrer sur territoire helvétique. Par cette décision, le Conseil fédéral veut éviter une recrudescence des contaminations dans le sillage des vacances d'automne, comme ce fut le cas en été.

Le retour en Suisse risque d'être plus onéreux que prévu pour vacanciers non immunisés contre le Covid-19.

La plupart des prestataires de voyages accueillent favorablement la décision du gouvernement. "Nous nous réjouissons que le Conseil fédéral ait choisi d'opter pour le test", a expliqué à AWP Milica Vujcic, porte-parole de Tui. Le groupe zurichois salue l'exemption faite aux enfants jusqu'à 16 ans et la possibilité de présenter de tests antigéniques rapides, moins chers que les PCR.

Hotelplan estime que les nouvelles mesures sont justifiées. Les contrôles ne concernent plus uniquement les voyageurs rentrant en Suisse en avion comme c'était le cas jusqu'ici, note la porte-parole Bianca Gähweiler. La filiale de Migros ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations.

Le son de cloche est identique chez Tui. "De nombreux clients attendent avec impatience de voyager vers le chaud et la mer et acceptent les coûts supplémentaires", selon Mme Vujcic. A cela. il faut ajouter que les tests Covid sont souvent moins chers à l'étranger qu'en Suisse.

De nombreux voyageurs ne seront même pas concernés par ces nouvelles mesures, affirme DER Touristik (Suisse), auquel appartiennent les marques Kuoni et Helvetic. "Comme la majorité de nos clients est vaccinée et que, pour les autres, les tests constituent déjà la norme en cas de voyage, les effets de la décision d'aujourd'hui sont très limités", souligne le porte-parole Markus Flick.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture