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Suisse

L'½uf était là bien avant les poules

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Dans l'Antiquité déjà, les philosophes se posaient la question de l'oeuf et de la poule (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Qu'est-ce qui est apparu en premier, la poule ou l'½uf? Dans l'Antiquité déjà, cette question préoccupait les philosophes. Et puisque les ½ufs sont sur la table familiale à Pâques, elle peut aussi susciter des discussions. La réponse remonte loin dans la préhistoire.

En effet, bien avant l'apparition de la première poule, les dinosaures pondaient déjà des ½ufs. Et bien avant les dinosaures, les amphibiens faisaient de même. Les poissons et autres invertébrés pondaient encore plus tôt.

L'année dernière, des scientifiques de Genève et de Lausanne ont même publié une étude dans la revue Nature montrant que la forme de vie unicellulaire appelée Chromosphaera perkinsii possédait déjà les outils génétiques nécessaires pour former une sorte d'½uf. Cet organisme unicellulaire existait sur Terre il y a environ un milliard d'années.

Les poules telles que nous les connaissons, l'espèce Gallus gallus domesticus, sont apparues bien plus tard. Ce sont des animaux domestiqués par l'être humain qui a ciblé des oiseaux sauvages peu agressifs pour les élever.

Cela semble s'être produit à différents endroits indépendamment les uns des autres, en commençant il y a environ 10'000 ans. Les poules sont donc apparues des centaines de millions d'années après les ½ufs.

Mais qu'en est-il de l'½uf de poule?

Mais - pourrait-on objecter - la question porte sur l'½uf de poule et non sur n'importe quel ½uf. C'est là que les choses se compliquent.

Selon la théorie de l'évolution, les espèces sont le résultat de longs processus de mutations génétiques et de sélection. Dans le cas de la poule domestique, les scientifiques ont pu retracer ce processus jusqu'au Tyrannosaurus rex. En analysant les tissus d'un dinosaure, ils ont pu montrer que les poules et les autruches actuelles sont plus étroitement apparentées au T. rex que tout autre animal vivant.

A un moment donné de l'évolution, le dinosaure a donné naissance à une espèce qui ressemblait beaucoup à la poule actuelle: le coq doré ou coq sauvage (Gallus gallus). Par la sélection, cette espèce de la famille des phasianidés - qui comprend les faisans, les paons et les perdrix notamment - a ensuite donné naissance à une nouvelle sous-espèce, Gallus gallus domesticus, la poule domestique.

Question de définition

Dans la pratique, les frontières entre les espèces sont floues et il est impossible de déterminer le moment exact de la transition. Mais en théorie, ce sont bien deux spécimens de l'espèce Gallus gallus qui se sont accouplés, donnant naissance à une progéniture génétiquement si différente qu'elle doit être classée comme poule.

La dernière non-poule de la chaîne conduisant du dinosaure à la poule a donc pondu un ½uf dans lequel s'est développée, par mutation génétique, la première "vraie" poule. Il est donc clair que l'½uf dont est sortie la première poule n'a pas été pondu par une poule.

Au final se pose également une question de définition de l'½uf de poule: s'agit-il d'un ½uf pondu par une poule? Dans ce cas, la poule était là la première. Ou bien un ½uf de poule est-il un ½uf dont est sortie une poule? Dans ce cas, l'½uf était là avant la poule.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Baume-Schneider à Cortina pour soutenir les athlètes paralympiques

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La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider (droite) s’exprime au côté du porte-drapeau le skieur Theo Gmuer, lors de l’ouverture des Jeux paralympiques d’hiver 2026 à Cortina d’Ampezzo vendredi. (© Keystone/CLAUDIO THOMA)

La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a participé vendredi à Cortina (I) à une cérémonie avec les athlètes suisses lors de l’ouverture des Jeux paralympiques. Elle a salué leur engagement et appelé à renforcer leur reconnaissance, notamment financière.

La cheffe du Département fédéral de l’intérieur a tenu à être présente auprès de la délégation helvétique, réunie à la Maison suisse à la veille des premières compétitions. La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère à la fois intime et festive avec les sportifs.

La ministre a souligné l’importance de la présence des autorités auprès des athlètes. "C’est une évidence que si on est aux Jeux olympiques, on est aussi aux Jeux paralympiques", a-t-elle déclaré sur les ondes de la RTS vendredi soir, rappelant que cette participation s’inscrit aussi dans la volonté de promouvoir l’inclusion.

A Cortina plutôt qu'à Vérone

La délégation suisse a choisi de rester à Cortina auprès des sportifs plutôt que d’assister à la cérémonie officielle à Vérone . "L’idée était d’être là où sont les athlètes", a expliqué Elisabeth Baume-Schneider avant leur participation aux différentes épreuves samedi. La ministre assistera à plusieurs d'entre elles.

La conseillère fédérale a également insisté sur la reconnaissance due aux sportifs paralympiques. "Ce ne sont pas seulement des héros ou des victimes, ce sont des athlètes", a-t-elle relevé en reprenant les mots d’une championne, soulignant leur engagement tout au long de l’année.

La question du financement et des conditions des athlètes paralympiques reste toutefois un défi. "Ils ont besoin d’une meilleure reconnaissance, pas seulement de notre bienveillance, mais d’une reconnaissance de ce qu’ils font et des résultats qu’ils obtiennent", a-t-elle affirmé.

Elisabeth Baume-Schneider a enfin appelé les sponsors et les institutions à s’engager davantage. "Certains me disent qu’ils ne gagnent rien et qu’ils perdent même de l’argent parfois. Cela ne peut pas nous laisser indifférents", a-t-elle conclu.

L’édition 2026 des Jeux paralympiques marque le 50e anniversaire de cet événement. Près de 600 athlètes venus du monde entier y participent jusqu'au 15 mars. La Suisse sera représentée par neuf athlètes masculins au départ des épreuves de ski alpin, snowboard, ski de fond et biathlon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Plan d'économies: la gauche risque d'être divisée sur un référendum

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Les Suisses voteraient sur environ un tiers seulement des mesures prévues dans le paquet d'allègement 2027-2029 en cas de référendum (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La gauche pourrait partir divisée sur un éventuel référendum contre le plan d'allègement 2027-2029. Les Vert-e-s y sont toujours favorables, selon son ex-président. Le PS se montre lui plus réticent.

"Nous sommes toujours plutôt partants pour un référendum", a déclaré le conseiller national Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH) à Keystone-ATS en marge de la session parlementaire. Le parti écologiste avait déjà fait savoir en septembre lors de la présentation du projet qu'il envisageait un référendum.

Le gouvernement propose une coupe de 8,5 milliards dans les finances fédérales entre 2027 et 2029 pour prévenir un trou dans les caisses. Le Conseil des Etats a baissé cette somme d'un tiers, à 5,5 milliards, en décembre. Le National l'a revue encore à la baisse cette semaine, la faisant passer à 5,1 milliards. La mouture finale du Parlement sera décidée d'ici la fin de la session de mars.

Malgré cette conséquente diminution, l'atteinte à des secteurs clés comme l'environnement est trop grande, estime M. Glättli. La présidence des Vert-e-s se décidera sur un potentiel référendum à l'issue de la session, indique-t-il. Le parti doit se réunir samedi 21 mars.

Cavalier seul

Pas sûr en revanche que les Vert-e-s obtiennent un soutien du reste de la gauche s'ils se lancent. "Le PS est plutôt réticent à un référendum", indique son co-président Cédric Wermuth.

Si le paquet est refusé au vote populaire, les économies prévues dans le plan vont se répercuter sur le budget 2027 en raison du frein à l'endettement, explique-t-il. Et il est fort à parier que l'Assemblée fédérale ne taille alors dans les secteurs que le PS défend, à savoir le climat, la formation et la coopération internationale.

Il risque finalement d'y avoir plus à perdre qu'à y gagner, estime l'Argovien. D'autant que le Parti socialiste est parvenu à arracher quelques victoires lors des débats au National. Il a par exemple réussi à limiter les coupes dans la formation.

Si référendum il y a, il ne portera que sur une petite partie du paquet d'allègement, comme il ne peut s'appliquer qu'aux changements purement législatifs. La population voterait donc sur environ un tiers des mesures seulement.

Elections en arrière-plan

Le PS se positionnera officiellement une semaine environ après la réunion des Vert-e-s. Cette marge de manoeuvre que le parti s'accorde est la meilleure posture à adopter d'un point de vue tactique, selon M. Wermuth.

Ces considérations interviennent un peu plus d'un an avant les élections fédérales 2027. L'enjeu pour la gauche sera d'inverser la tendance après l'avancée du camp bourgeois et le net recul des Vert-e-s en 2023. Le PS était resté stable.

Des tensions entre socialistes et Vert-e-s s'étaient fait sentir lors de l'élection du conseiller fédéral PS Beat Jans la même année. Le parti écologiste avait reproché au PS de ne pas avoir soutenu son candidat, Gerhard Andrey (Vert-e-s/FR).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un nouveau musée à Lausanne, consacré aux artistes femmes

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Le nouveau Musée Artistes Femmes (MAF) à Lausanne ouvre ses portes avec une exposition inaugurale intitulée "Cellules". (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un nouveau musée ouvre ses portes à Lausanne. Il s'agit du Musée Artistes Femmes (MAF), installé à la rue de la Louve. Sa toute première exposition, "Cellules", présente des dialogues entre matières, formes et récits intimes réunissant douze artistes.

Cette exposition inaugurale du musée a été imaginée par la directrice du MAF, l'historienne de l'art Marie Bagi. Elle concrétise son rêve de longue date de créer un lieu consacré entièrement aux artistes femmes. Il s'agit d'ailleurs du premier musée suisse qui leur est exclusivement dédié. Il a officiellement ouvert ses portes le 3 mars lors du vernissage de l'exposition.

"Le MAF comble un manque structurel de visibilité pour les artistes femmes contemporaines et émergentes, offrant une plateforme unique et un accès libre à la création. Plus qu'un musée, le MAF est un incubateur de talents, un lieu où les carrières artistiques prennent leur envol et où l'histoire de l'art s'écrit au présent", affirme-t-elle sur le site internet du nouveau musée.

Cette première expo est "pensée comme un acte fondateur et manifeste", explique-t-elle. "Elle ouvre le lieu en affirmant d'emblée une vision artistique fondée sur le dialogue, la pluralité des voix et l'attention portée aux récits intimes", ajoute-t-elle.

Echo à Louise Bourgeois

Le mot "cellules" est polysémique: il évoque à la fois la structure vivante, la prison, l'atelier, l'intimité, mais aussi l'idée de décloisonnement, de mutation, et de sororité, souligne la directrice, également commissaire de l'exposition. Le terme est donc abordé dans "toute sa richesse symbolique".

"Cette polysémie fait aussi écho de manière assumée aux 'Cells' de Louise Bourgeois (1911-2010), dont l'oeuvre a profondément marqué l'histoire de l'art contemporain par sa capacité à transformer l'enfermement en espace de mémoire, de réparation et de projection émotionnelle", note la commissaire.

L'exposition réunit les douze artistes "visages" du MAF, associées en six duos. Elles explorent ensemble les frontières entre abstraction et figuration dans des langages visuels distincts mais profondément connectés.

Chaque paire d'artistes constitue une "cellule": un espace de résonance où deux univers se rencontrent, se confrontent ou se soutiennent. "L'exposition agit ainsi comme un organisme vivant, fait de cellules interreliées, où les récits intimes et les esthétiques personnelles coexistent, se répondent et se libèrent", relève encore Marie Bagi. A découvrir jusqu'au 4 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

VTT, secours ou canyoning: les guides de montagne se diversifient

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Les guides de montagne cherchent à diversifier leurs activités (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Certains guides de montagne enrichissent leur offre au-delà de l'alpinisme, motivés surtout par leur passion. Mais cette diversification s'est aussi accélérée du fait des nouvelles conditions climatiques.

En Suisse, près de 300 guides sont formés au canyoning. Un module facultatif pour le VTT existe aussi depuis une vingtaine d'années, suivi par une dizaine de guides du bureau de Verbier (VS) en 2023.

"Il existe aussi des formations de spécialiste de travaux sur corde, par exemple dans la construction ou l'élagage, pour lesquels les guides sont assez prédestinés", complète Pierre Mathey, secrétaire général de l'Association suisse des guides de montagne.

D'autres professionnels poursuivent en parallèle leur second métier d'ambulancier, en travaillant dans le secours héliporté. Ces compétences trouvent un écho auprès de leurs clients, puisque certains les sollicitent pour des courses en haute montagne incluant des moments de formation au secours alpin.

"De manière générale, la volonté de se former et d'acquérir de l'autonomie est en augmentation chez nos clients", observe Pierre Mathey. "S'adapter fait partie du métier de guide depuis toujours", ajoute le spécialiste, qui voit en cette diversification une continuité plus qu'une révolution.

Mais ces nouvelles compétences offrent tout de même des opportunités: "Si une course en haute montagne est impossible, je peux proposer un plan B attrayant en canyoning et éviter d'annuler la sortie", souligne Nicolas Simon, guide de montagne qui propose aussi des vols en parapente.

Difficultés climatiques

En 2019, une étude de l'Université de Lausanne notait une tendance à la diversification pour des activités "qui ne se pratiquent pas en haute montagne", face à des conditions estivales devenues "hasardeuses" en raison du changement climatique.

Les guides interrogés, issus de la région de Chamonix, pointent l'augmentation des chutes de pierres ou le manque de couverture neigeuse sur les glaciers en été. L'hiver est aussi touché, mais différemment: "les conditions peuvent changer radicalement en quelques jours à cause des variations de température rapides et de grande amplitude", constate Pierre Mathey.

Dans un sondage mené par l'Association suisse des guides de montagne en 2024, une moitié d'entre eux indiquaient modifier leurs activités pratiquées face aux effets du changement climatique.

Pierre Mathey nuance: si ces nouvelles conditions exigent davantage d'agilité, "nous ne sommes pas en situation de remplacer complètement certaines activités par d'autres." Selon lui, le territoire alpin offre de nombreux lieux alternatifs vers lesquels les alpinistes peuvent toujours se rediriger, en Suisse ou dans les massifs frontaliers.

Ne pas dépendre d'une seule activité

"Ma passion pour d'autres activités a clairement été ma principale motivation", clarifie Alex Glasner, également ambulancier. "Mais dans un monde et une nature qui change, ne pas dépendre d'une seule activité est une situation très confortable", reconnait-il.

"En 2024, un tiers des guides vivaient de leur métier à 100%", contextualise Pierre Mathey. Les deux autres tiers pratiquent à temps partiel ou comme appoint lors des pics touristiques. En écho, Alex Glasner ajoute que si les guides ont toujours été multitâches, il a le sentiment que "la diversification a rarement été aussi importante qu'aujourd’hui."

Toutefois, même si ces alternatives se développent et que certains guides se spécialisent, ces activités restent marginales sur le nombre total de journées guidées, indique Pierre Mathey. Elles peuvent toutefois permettre de combler les périodes de creux touristique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Situation toujours tendue pour les hôpitaux, estime la cheffe de H+

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Si rien ne change dans les hôpitaux, la pression sur le personnel continuera d'augmenter, les charges administratives de croître et les finances de se tendre, estime Anne-Geneviève Bütikofer, à droite sur l'image (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La situation reste "extrêmement tendue" dans les hôpitaux suisses, relève la directrice de l'organisation faîtière des hôpitaux H+. Il y a plus de patients à prendre en charge avec moins de personnel, le tout dans un contexte financier complexe, ajoute-t-elle.

"A cela s'ajoutent des charges administratives croissantes, souvent non financées, qui mobilisent du temps médical et soignant au détriment du patient", poursuit Anne-Geneviève Bütikofer dans un entretien diffusé samedi par Le Temps. "Je ne dirais pas que [les hôpitaux] sont 'aux soins intensifs', mais plutôt en 'surveillance rapprochée'".

Elle rappelle que la pression politique liée à la hausse des coûts a conduit à un sous-financement de 25% dans l'ambulatoire et 10% dans le stationnaire. "Cela signifie que les tarifs actuels ne couvrent que 75% des prestations fournies. Les hôpitaux doivent compenser ce manque à gagner grâce à leurs réserves ou leurs bénéfices".

Organisation non durable

Selon une étude commandée par H+ et publiée en novembre 2025, le paysage hospitalier suisse n'est pas organisé de manière durable: la demande de prestations de santé augmente, la pénurie de personnel qualifié devient de plus en plus grave et les tarifs ne couvrent pas les coûts. Le document préconise une meilleure coordination et collaboration entre les hôpitaux, un renforcement de l'ambulatoire et une accélération de la numérisation.

La transformation dans l'organisation globale hospitalière "est déjà en cours", note M. Bütikofer dans Le Temps. "On le voit très bien avec les établissements hospitaliers qui coopèrent ou qui fonctionnent en réseaux gradués et coordonnés". Les soignants y définissent ensemble quelles prestations doivent être fournies à quel endroit, avec quel niveau d'expérience et de qualité, explique-t-elle, soulignant que certaines activités très spécialisées ne peuvent être maintenues partout si les hôpitaux veulent "garantir la sécurité et l'excellence".

Pour éviter une dégradation du système de santé, la directrice de H+ voit trois priorités: "garantir l'accès et la qualité des soins, soulager le personnel et rapprocher le financement de la réalité des coûts".

Mais, ajoute-t-elle, la question du renchérissement est centrale. "Contrairement à d'autres secteurs, les tarifs médicaux ne sont pas automatiquement adaptés à l'inflation. Les salaires et les coûts matériels augmentent, mais les recettes restent inchangées, ce qui crée un déséquilibre structure".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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