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Mobilité

Coup d'envoi des travaux de la première étape sur sol vaudois

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La 3e correction du Rhône est le plus grand projet de protection contre les crues en Suisse. (© Keystone/NOEMI CINELLI)

Les travaux sur territoire vaudois de la troisième correction du Rhône (R3) ont débuté. Les autorités ont présenté vendredi à Ollon, dans le Chablais, le projet de réaménagement complet du fleuve entre Lavey et le lac Léman.

"La 3e correction du Rhône est le plus grand chantier fluvial de Suisse et même l'un des plus grands d'Europe", a déclaré le conseiller d'Etat vaudois de l'environnement Vassilis Venizelos. "Il s'agit de protéger des milliers de personnes d'inondations et des dégâts potentiels évalués à 2 milliards de francs tout en donnant un gros coup de pouce à la biodiversité", a-t-il affirmé.

Après 20 ans de planification, ce chantier inédit se déclinera en sept étapes principales, sur 30 km, jusqu'en 2040. Il affectera les deux berges du Rhône, soit les territoires vaudois et valaisans.

Nouvelle digue

La première étape concerne notamment la construction d'une nouvelle digue de 1,5 km (3,5 m de haut et 20 m de large) sur les communes d'Ollon et de Bex, autour de la forêt des Grandes Iles, de l'embouchure de la Gryonne jusqu'au pont de la Moutonnerie à St-Triphon. Elle mesurera 3,5 m de hauteur pour près de 25 m de largeur. Elle a débuté le 4 septembre dernier.

C'est dans ce secteur en particulier que la digue actuelle, vieille de 80 ans, menace de céder en cas de fortes crues, fragilisée par l'érosion. L'objectif consiste à protéger en particulier la zone industrielle d'Aigle, forte de quelque 5500 emplois, contre les inondations.

"Il ne faudrait que cinq heures pour que cette zone, située à moins de 8 km en aval, se retrouve sous deux mètres d'eaux", a expliqué Marianne Gfeller, responsable de la section R3 à la Direction générale de l'environnement du Département de M. Venizelos.

Revitaliser et renaturer

"Ce premier réaménagement permettra aussi d'entamer des travaux de revitalisation et de renaturation du fleuve en favorisant la biodiversité qui l'entoure", a ajouté Mme Gfeller. Quant à la digue actuelle, elle disparaîtra complètement dans quelques années.

Le financement de cette première intervention, entièrement sur sol vaudois et qui s'achèvera en automne 2025, se monte à 20 millions de francs. Il est assuré par la Confédération, les Cantons de Vaud et du Valais, ainsi que les communes concernées. A terme, l'ensemble de la correction du Rhône sur les 30 km du fleuve dans le Chablais, entre Bex et Yvorne, est estimé à 730 millions de francs.

Les six autres étapes concernent notamment l'élargissement de la digue actuelle dans différents secteurs, passant de 60 à 95 m, la construction d'un palier hydroélectrique à Massongex, la revitalisation et la renaturation de plusieurs zones, dont le delta de l'embouchure du Rhône. Elles seront échelonnées de 2024 à 2040.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Blocus des ports iraniens: Pékin veut une navigation sans entraves

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Image d'archives de pétroliers et de cargos croisant au large du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

La Chine a réclamé lundi le rétablissement d'une navigation "sans entraves" dans le détroit d'Ormuz quelques heures avant le blocage annoncé des ports iraniens par l'armée américaine. Pékin a appelé Washington et Téhéran à maintenir le cessez-le-feu.

La Chine a aussi qualifié de "calomnies sans fondement" les informations selon lesquelles elle aurait livré ou s'apprêterait à livrer des équipements militaires à l'Iran.

"Le détroit d'Ormuz est une voie commerciale internationale importante pour les biens et l'énergie, et il est dans l'intérêt commun de la communauté internationale d'y maintenir la sécurité, la stabilité et un trafic sans entraves", a dit lors d'un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères, Guo Jiakun.

Il a répété que la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël était la "cause première" de la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz.

"La solution au problème réside dans un cessez-le-feu immédiat et la cessation des hostilités. Toutes les parties doivent garder leur calme et faire preuve de retenue", a-t-il dit.

Un rôle important a été attribué à la diplomatie chinoise dans le cessez-le-feu actuel entre l'Iran et les Etats-Unis, malgré la grande discrétion observée par Pékin.

La Chine est un partenaire majeur de l'Iran, qui lui destinait plus de 80% de ses exportations de pétrole avant la guerre, selon la société d'analyse Kpler.

Plus de la moitié des importations chinoises de brut transporté par voie maritime provenait du Moyen-Orient et transitait majoritairement par le détroit d'Ormuz, selon Kpler.

Lavrov en Chine

"La Chine est disposée à continuer de jouer un rôle positif et constructif", a déclaré Guo Jiakun.

Il a annoncé que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov était attendu en visite en Chine mardi et mercredi.

Pékin appelle Téhéran et Washington à poursuivre sur la voie diplomatique, malgré l'échec de leurs tractations au Pakistan.

Ces pourparlers "constituent un pas vers une désescalade de la situation", a dit Guo Jiakun.

"La Chine espère que les parties concernées respecteront l'accord de cessez-le-feu temporaire, continueront à régler les différends par des moyens politiques et diplomatiques, éviteront de reprendre les hostilités et créeront les conditions d'un retour rapide à la paix", a-t-il déclaré.

Il a qualifié de "calomnies sans fondement et (d')accusations malveillantes" des informations de presse sur des livraisons d'équipements militaires chinoises à l'Iran.

Les services de renseignement américains ont obtenu des informations selon lesquelles la Chine pourrait avoir récemment expédié des missiles portables à l'Iran, a écrit le New York Times, citant des responsables américains qui ont toutefois précisé ne pas en avoir la certitude.

La chaîne CNN a quant à elle rapporté que, selon le renseignement américain, la Chine s'apprête à livrer dans les prochaines semaines à l'Iran des systèmes de missiles antiaériens portables, en les acheminant via des pays tiers pour en dissimuler l'origine.

"La Chine a toujours adopté une attitude prudente et responsable sur l'exportation de matériel militaire, et appliqué des contrôles stricts conformément à sa législation et à sa réglementation en matière d'exportation, ainsi qu'à ses obligations internationales", a dit le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève

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De nouvelles grèves sont prévues lundi et mardi chez Lufthansa: la Suisse est aussi concernée. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

En raison de la grève annoncée lundi et mardi chez Lufthansa, il faut s'attendre à nouveau à des annulations de vols en Suisse. Vendredi, plusieurs liaisons au départ et à destination de l'Allemagne avaient déjà été annulées.

À ce stade, deux rotations avec Francfort et Munich sont annulées lundi, a dit à Keystone-ATS un porte-parole de Genève Aéroport. Les passagers sont priés de contacter la compagnie pour obtenir les meilleures indications.

A l’aéroport de Zurich, quatre vols aller et retour de la Lufthansa entre Zurich et Francfort sont touchés lundi. Aucune information n'est encore disponible pour mardi.

Selon les informations fournies par le groupe Lufthansa, ces annulations de vols sont dues à une grève du personnel navigant technique. Le mouvement de grève est prévu de lundi 00h01 à mardi 23h59.

Vendredi, une grève des agents de bord de Lufthansa avait également entraîné des annulations en Suisse. Huit vols ont été supprimés à Bâle, quatre à Genève et six à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran

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Le vice-président américain JD Vance, au centre, arrive au Pakistan samedi matin. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le vice-président américain JD Vance est arrivé samedi au Pakistan, où doivent se tenir, dans un climat de méfiance mutuelle, des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient après six semaines de conflit.

JD Vance a atterri dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

Il a été accueilli par le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan.

A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf l'avait précédé vendredi soir au Pakistan.

Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La délégation iranienne est arrivée au Pakistan pour négocier

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La délégation iranienne est emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La délégation iranienne qui doit tenir des négociations de paix avec les Etats-Unis est arrivée vendredi au Pakistan, même si des conditions posées par Téhéran jettent le doute quant à la tenue même des discussions.

L'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, mène cette délégation à laquelle prend part également le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, selon la télévision d'Etat iranienne.

Avant son arrivée, Mohammad Bagher Ghalibaf avait prévenu que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a toutefois tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers, affirmant lors d'une allocution à la nation que les négociations se tiendraient "pour instaurer la paix".

Au moment d'embarquer dans son avion vers Islamabad, le vice-président américain JD Vance - qui mène la délégation des Etats-Unis - a appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives".

"Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.

"Promesses brisées"

Au moment d'atterrir à Islamabad, Mohammad Bagher Ghalibaf a lui déclaré: "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance."

Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable iranien, cité par la télévision d'Etat.

La capitale pakistanaise, placée sous haute sécurité, s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe.

L'arrivée de JD Vance n'est prévue que samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

"On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.

Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent en outre sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.

Bombardements sur le Liban

Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.

Ces bombardements sont les plus meurtriers dans le pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.

Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.

En Israël une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi ont provoqué des dégâts matériels, selon l'armée.

Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".

Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël.

En retour, Israël a déclaré vendredi, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, refuser d'évoquer un cessez-le-feu avec le Hezbollah lors de ces pourparlers.

Ormuz et nucléaire

Autre ombre au tableau des négociations entre toutes les parties au conflit: le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.

Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" si ce n'est le blocage de ce point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.

Quelques heures plus tard, il a assuré devant la presse que le détroit serait "bientôt ouvert", et que cela se ferait "avec ou sans" les Iraniens.

Pour le président américain, "ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon".

Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier clé du nucléaire.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Des pourparlers entre Israël et le Liban prévus à Washington

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Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les frappes sur le Liban se justifient par le besoin de sécuriser le nord d'Israël. (© KEYSTONE/EPA/RONEN ZVULUN / POOL)

La présidence libanaise a annoncé vendredi soir qu'une rencontre aurait lieu mardi avec Israël à Washington afin de discuter d'un cessez-le-feu dans la guerre qui ravage le pays depuis début mars. Israël refuse de discuter avec le Hezbollah.

"Il a été convenu d'organiser une première réunion mardi au département d'Etat afin de discuter de l'instauration d'une trêve et de la date du début des négociations entre le Liban et Israël sous l'égide des Etats-Unis", selon le communiqué.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait la veille donné son feu vert à des "négociations directes" entre les deux pays en état de guerre depuis des décennies.

Mais Israël a affirmé vendredi qu'il ne discuterait pas avec le mouvement pro-iranien Hezbollah lors de ces pourparlers.

Lors d'une rencontre avec son homologue libanais visant à organiser ces discussions, l'ambassadeur israélien Yechiel Leiter "a refusé de discuter d'un cessez-le-feu avec l'organisation terroriste Hezbollah", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Après l'entrée en vigueur mercredi du cessez-le feu entre les Etats-Unis et l'Iran, Israël a soutenu que le Liban n'était pas inclus dans cet accord, intensifiant depuis ses attaques contre le mouvement islamiste Hezbollah, un allié de Téhéran.

Mercredi, des frappes israéliennes massives ont tué 357 personnes et fait 1223 blessés, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé, ajoutant qu'il était provisoire.

Les opérations de recherches dans les décombres se poursuivent, "un important nombre de restes humains" nécessitant des tests ADN.

L'armée israélienne a affirmé avoir "éliminé plus de 180 membres" du Hezbollah dans ces frappes, lancées sans avertissement sur des zones résidentielles densément peuplées de la capitale.

Treize membres des forces de sécurité libanaises ont par ailleurs été tués vendredi à Nabatiyé, dans le sud du pays, par de nouvelles frappes visant le complexe administratif du centre-ville.

"Crimes sanglants"

"Cette perte douloureuse ne fait que renforcer notre détermination à obtenir un cessez-le-feu qui protégera le Liban et notre population dans le sud", a réagi le Premier ministre Nawaf Salam.

Le président Joseph Aoun a lui appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux agressions israéliennes répétées".

Au total, 1953 personnes ont été tuées par les bombardements israéliens, et plus de 6300 blessées depuis le début de la guerre le 2 mars, selon les autorités libanaises.

Israël assure avoir "démantelé" sur la période plus de 4.300 infrastructures du Hezbollah et tué plus de 1.400 combattants du groupe chiite lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban.

Le Hezbollah ne communique pas sur ses pertes depuis le début du conflit.

Dans un message diffusé par la chaîne du groupe, al-Manar, le chef du mouvement Naïm Qassem a appelé les responsables libanais à "arrêter de faire des concessions gratuites" à Israël, avant les discussions prévues entre les deux pays.

Vendredi soir à Beyrouth, des dizaines de personnes, certaines brandissant des drapeaux du Hezbollah ou de l'Iran, ont protesté contre ces futures négociations, a constaté un photographe de l'AFP. Des rassemblements similaires ont eu lieu dans d'autres quartiers de la capitale.

En "riposte" aux "crimes sanglants" d'Israël, le Hezbollah a annoncé vendredi avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d'Ashdod, dans le sud d'Israël, ainsi que des tirs de roquettes sur le nord du pays.

L'armée israélienne a recensé une trentaine de tirs depuis le Liban, faisant état uniquement de dégâts matériels.

Israël avait lancé jeudi un nouvel ordre d'évacuation pour de vastes quartiers densément peuplés du sud de Beyrouth, sans toutefois mettre sa menace à exécution vendredi soir.

La zone inclut la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, mais également des quartiers abritant deux hôpitaux ainsi que la route de l'aéroport.

Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait appelé Israël à "annuler" cet ordre et "à garantir la protection de tous les établissements de santé, du personnel de santé, des patients et des civils".

Selon un diplomate occidental interrogé par l'AFP, "des pressions diplomatiques sont en cours sur Israël de la part de pays européens, d'Etats du Golfe et de l'Egypte pour éviter le renouvellement des frappes israéliennes sur Beyrouth, après le 'mercredi noir'".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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