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Suisse

Controverse autour d'une énorme vente de bijoux à Genève

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Heidi et Helmut Horten en 1969. (© KEYSTONE/DPA)

Christie's lance à partir de mercredi la vente aux enchères de centaines de bijoux ayant appartenu à la milliardaire autrichienne Heidi Horten, dont le mari Helmut, un homme d'affaires allemand, a fait fortune sous les nazis.

Plus de 700 bijoux qui furent en possession de cette mécène autrichienne (1941-2022) font partie de cette collection estimée à plus de 150 millions de dollars.

Quatre cents lots seront dispersés en salle à Genève les 10 et 12 mai, les autres seront mis en ligne du 3 au 15 mai puis en novembre.

Cette vente pourrait éclipser les précédents records établis par Christie's lors des ventes de biens ayant appartenu à l'actrice Elizabeth Taylor en 2011 et de la collection "Maharajas et magnificence moghole" en 2019, qui ont toutes deux dépassé les 100 millions de dollars.

"Historique"

"C'est un moment historique pour Christie's", a affirmé sa présidente pour la région Europe, Afrique et Moyen-Orient, Anthea Peers.

Parmi les lots figurent des pièces exceptionnelles du XXe siècle signées Cartier, Harry Winston, Boivin et Van Cleef & Arpels, ainsi qu'une importante sélection de perles, de pièces en jade et de créations Bulgari des années 1970, 1980 et 1990.

La milliardaire autrichienne est décédée en juin 2022 quelques jours après avoir inauguré à Vienne un musée d'art privé présentant sa collection d'art. Selon le classement Forbes, sa fortune s'élevait à 2,9 milliards de dollars.

Vacances en Autriche

Née dans la capitale autrichienne, cette fille d'un graveur a travaillé dans un cabinet d'avocats après avoir fait une école d'hôtellerie. Selon Christie's, elle a rencontré son futur mari - plus de trente ans son aîné - lors de vacances avec ses parents dans un village autrichien, avant de l'épouser en 1966.

Propriétaire d'une des plus grandes chaînes de grands magasins en Allemagne, M. Horten est décédé en 1987 à Croglio, au Tessin, où se trouve la fondation qui porte son nom.

La fondation le décrit comme un "entrepreneur doté d'un sens aigu de la responsabilité sociale" qui lança à la fin des années 1950 "le premier supermarché allemand basé sur les habitudes de consommation américaines".

Explications du Tessin

Le Tessin souligne sur son site en ligne qu'il "a bâti son empire à partir des années 1930 au cours desquelles il acquiert de nombreuses propriétés".

En 1936, trois ans après l'accession d'Adolf Hitler à la chancellerie allemande, il a repris la société textile Alsberg basée à Duisburg après la fuite de ses propriétaires juifs, avant de reprendre plusieurs autres magasins appartenant à des juifs avant la guerre.

Il a par la suite été accusé par certains d'avoir profité de l'"aryanisation" des biens juifs (mesures de spoliation visant à transférer la propriété d'entreprises détenues par des personnes d'origine juive).

"Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a été capturé par les Britanniques et interné jusqu'en 1948 dans un établissement de l'ouest de l'Allemagne", indique à ce sujet le canton du Tessin.

Pratiques documentées

Selon un rapport publié en janvier 2022 par des historiens mandatés par la fondation Horten, dont le professeur Peter Hoeres, il a bien été membre du parti nazi, avant d'en être exclu, et le comité de dénazification l'a par la suite disculpé.

"Christie's n'a jamais eu l'intention de cacher des informations sur l'histoire bien documentée de M. Horten" et nous avons ajouté des informations pertinentes à nos documents de vente et à notre site internet pour nous assurer que les faits sont clairs pour tous", a déclaré dimanche à l'AFP son directeur général, Guillaume Cerutti.

La décision de s'occuper de la vente "a été prise après un examen attentif, y compris sur l'importance de l'impact philanthropique de la vente ainsi que la prise de conscience des pratiques commerciales bien documentées" de M. Horten "au cours de l'ère nazie pendant laquelle il a acheté des entreprises juives vendues sous la contrainte", a-t-il ajouté.

Le produit de la vente ira à la Fondation Heidi Horten, créée en 2021 pour soutenir la collection éponyme, ainsi qu'à la recherche médicale, la protection de l'enfance et à d'autres activités philanthropiques que la riche héritière a soutenues pendant de nombreuses décennies.

Christie's donnera pour sa part "une contribution significative" des commissions liées à la vente à "une organisation qui fait progresser la recherche et l'éducation sur l'Holocauste".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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La loterie transnationale Euro Millions est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 6, 16, 26, 34 et 35 et les étoiles 11 et 12.

Lors du prochain tirage mardi, 64 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur

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La nouvelle exposition de la Fondation Pierre Gianadda est à découvrir jusqu'au 22 novembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.

Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.

Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.

"Un texte fondateur"

Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.

"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.

Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.

A la découverte du "Penseur"

A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.

En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.

Sierrois durant cinq ans

De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.

Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).

Plus de 40'000 visiteurs

Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.

L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un incendie se déclare dans une chambre des HUG à Genève

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A l'arrivée des sapeurs-pompiers aux HUG, le feu était maîtrisé (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un incendie s'est déclaré vendredi après-midi dans une chambre des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Une personne a été emmenée aux urgences pour un contrôle, a indiqué vendredi soir le Service d'Incendie et de Secours (SIS).

Le feu a été détecté automatiquement, ce qui a déclenché la fermeture des portes coupe-feu de l'unité concernée, située au deuxième étage. Le personnel soignant a maîtrisé le départ de feu à l'aide d'un dévidoir avant l'arrivée des pompiers. Les patients ont également été évacués.

A leur arrivée, les équipes du SIS ont traité les fumées restantes et effectué divers contrôles. La chambre où le sinistre a débuté a subi d'importants dégâts.

Au total, 19 personnes, patients et membres du personnel, ont été examinées sur place. Vingt sapeurs-pompiers professionnels et cinq véhicules ont été mobilisés pour cette intervention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Non en commission à une taxe pour désengorger les urgences

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La commission de la santé du Conseil des Etats ne veut pas introduire une nouvelle taxe pour désengorger les urgences (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les patients se rendant aux urgences sans délégation médicale ne devraient pas être taxés. Contrairement au National, la commission de la santé du Conseil des Etats a refusé d'entrer en matière sur un projet parlementaire ayant pour but de désengorger les urgences.

Le projet prévoit de donner aux cantons la possibilité d'augmenter de 50 francs au maximum la quote-part de l'assuré si celui-ci se rend aux urgences sans y avoir été envoyé à la demande écrite d'un médecin, d'un centre de télémédecine ou d'un pharmacien. Ce supplément doit être appliqué dès que la personne assurée a atteint sa franchise annuelle, indépendamment du montant de la quote-part déjà payé.

Les femmes enceintes et les enfants jusqu'à 18 ans doivent être exclus de cette mesure. De même que les personnes envoyées aux urgences par l'intermédiaire d'un numéro d'urgence cantonal ou emmenées par les services de transport de patients et de sauvetage. La surtaxe doit s'appliquer uniquement aux personnes assujetties à l'assurance obligatoire des soins.

"Inefficace, voire contreproductif"

La commission comprend la volonté de désengorger les urgences, indiquent vendredi les services du Parlement. Mais "la solution retenue est inefficace, voire contreproductive".

Le but est de réorienter les patients vers d'autres formes de prise en charge. Toutefois, cela suppose que les soins de bases nécessaires soient effectivement disponibles. Or, dans les régions périphériques, en dehors des heures ouvrables et durant les week-ends, les urgences hospitalières sont souvent l'unique recours en cas d'urgence, selon la commission.

Celle-ci souligne encore des charges administratives supplémentaires pour de nombreux acteurs du système de santé. En outre, le risque que certaines consultations nécessaires soient retardées, voire n'aient pas lieu, pourrait compromettre la santé des patients. A terme, cela pourrait engendrer une augmentation des coûts.

La commission privilégie des solutions alternatives. Elle cite l'amélioration des dispositifs de triage, la promotion et la valorisation de l'offre médicale de premier recours ainsi que le développement des compétences en matière de santé des personnes assurées.

La commission a pris sa décision à l'unanimité. Le Conseil fédéral est aussi opposé au projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les agriculteurs face au défi de la canicule

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Les agriculteurs misent sur des solutions de pompage pour sauver leurs cultures, comme ici à Buchillon (FR) dans le Seeland. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.

La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.

Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.

Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.

Nuits blanches

A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".

Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.

Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.

La serre, une véritable aubaine

Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.

Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.

"En pleine terre, c'est de la survie"

Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.

Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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