Rejoignez-nous

Suisse

Cocaïne livrée chez Nespresso: lourdes peines requises à Muttenz/BL

Publié

,

le

La demi-tonne de cocaïne a finalement été découverte dans un conteneur à café livré à l'usine Nespresso, à Romont (FR). Les trois accusés sont accusés d'avoir voulu auparavant récupérer la drogue à Frenkendorf (BL) (photo symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Trois hommes ont comparu devant la justice de Bâle-Campagne dans l'affaire des 500 kg de cocaïne trouvés dans une livraison de café, en 2022 chez Nespresso à Romont (FR). La poudre avait transité en région bâloise. Ils risquent de lourdes peines pour trafic de drogue.

Selon l'acte d'accusation, les prévenus albanais âgés de 31 à 34 ans ont essayé à plusieurs reprises, mais sans succès, de récupérer la cocaïne entreposée au terminal de transfert modal de Frenkendorf (BL) dans un conteneur rempli de café.

Le conteneur était arrivé en Suisse depuis le Brésil via Anvers (B). Il a finalement été livré à l'usine Nespresso, à Romont. C'est là que la cocaïne a été découverte.

Lourdes peines requises

"Les peines de réclusion (requises) sont très, très lourdes. Mais l'acte commis est très, très grave", a déclaré le procureur mercredi à Muttenz (BL) devant la Cour pénale de Bâle-Campagne à la fin de son réquisitoire. Il a exigé 19 ans et quatre mois de prison contre le plus jeune accusé, âgé de 31 ans, ainsi que 17 ans et deux mois contre son camarade âgé de 34 ans et 15 ans de prison contre le troisième homme, âgé de 32 ans.

Le procureur a aussi demandé contre le trio une expulsion du territoire suisse pendant 15 ans. Le Ministère public reproche contre le trio d'avoir violé, par métier, la loi sur les stupéfiants. Le fait d'avoir préparé un tel délit, même sans avoir pu parvenir à ses fins, est punissable, a rappelé le procureur. Le plus jeune des trois accusés s'était déjà rendu à Anvers dans ce but.

En fonction du volume trafiqué

La lourdeur des peines requises est liée principalement à la quantité énorme de la marchandise illégale, a expliqué le procureur. La valeur marchande de la cocaïne acheminée en Suisse est estimée à 60 millions de francs.

"Les personnes qui vendent de grosses quantités de drogue en tirent un profit considérable et causent des dégâts qui le sont tout autant", a soutenu le représentant du Ministère public. La différence entre les trois peines requises est liée au degré hiérarchique de chacun.

Seuls des indices permettent de conclure au fait que les prévenus ont cherché précisément le conteneur destiné à l'usine de Nespresso. Mais lorsqu'on réunit tous les indices, force est de constater que le trio a voulu s'emparer d'une grosse quantité de cocaïne, estime le procureur.

Recevabilité des preuves en question

Dans sa plaidoirie, l'avocat de l'accusé qui risque la plus lourde peine a exigé que la procédure engagée contre lui soit classée ou que son client soit acquitté. "L'ensemble des preuves retenues contre lui sont contaminées et inutilisables", a-t-il souligné.

De plus, ce prévenu n'aurait pas été informé correctement sur la procédure en cours contre lui. Il a donné son numéro de téléphone en croyant qu'on lui reprochait une effraction et un vol, pas un trafic de drogue. Conséquence, toutes les preuves réunies grâce à ce numéro de téléphone ne sont "absolument pas utilisables", selon la défense.

Sans ce numéro de téléphone italien, le Ministère public n'aurait jamais contacté les autorités italiennes ni analysé les données de localisation, estime l'avocat. Sans lui, l'autorité d'enquête n'aurait pas non plus pu identifier les deux autres accusés. Les avocats de ces derniers ont fait valoir également cet argument et exigé, à leur tour, l'acquittement de leur client.

La Cour devra aussi se prononcer sur d'autres questions liées à la recevabilité des preuves réunies contre les accusés en Italie. Selon la défense, les données brutes touchant à la surveillance des suspects par les autorités italiennes n'ont jamais été fournies à la Suisse et il n'existe aucune confirmation de leur analyse légale. La présidente du tribunal a annoncé que la Cour en déciderait lors de sa délibération finale.

L'un des accusés déjà condamné

Les juges doivent aussi se pencher, pour une autre raison, sur un éventuel classement de la procédure engagée contre le plus jeune accusé. Ce dernier a déjà été sanctionné pour effraction sur le site de transfert modal Swissterminal à Frenkendorf et ne peut donc être poursuivi une seconde fois pour le même délit dans le cadre d'une nouvelle procédure, selon son avocat.

D'après le procureur, les faits qui lui sont reprochés actuellement s'étalent sur une période plus longue que retenu dans l'ordonnance pénale précédente prononcée contre lui. De plus, le Tribunal fédéral a déclaré que la procédure en cours était conforme au droit.

Jugement le 12 février

Prévu sur six jours, le procès s'est achevé après une seule journée d'audiences, les accusés ayant annoncé qu'ils ne répondraient pas aux questions de la Cour. Le jugement est attendu pour le 12 février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Indemnités chômage: des élus demandaient une action du canton

Publié

le

Les syndicats genevoios avaient lancé un appel à se réunir début février en soutien aux chômeurs touchés par la panne informatique du système SIPAC 2.0, qui a généré des retards dans le versement des indemnités (archive). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat valaisan a répondu à deux interpellations urgentes concernant les retards dans le versement des allocations de chômage qui surviennent depuis le début de l'année. Globalement, le gouvernement estime que le dossier est du ressort de la Confédération et que des mesures supplémentaires cantonales ne sont pas nécessaires.

En janvier et février, les médias mettaient le doigt sur une défaillance du système informatique de gestion du chômage mis en place au début de l'année, rappelle l'un des deux textes, porté par le parti haut-valaisan neo. "Des assurés ont été contraints d'attendre le versement de leurs indemnités" et la situation n'est pas encore rétablie, notamment en Valais.

Le nouveau système "déploie des effets délétères encore maintenant", argue la deuxième interpellation déposée par Blaise Carron (PS). Le Canton doit intervenir pour soutenir et soulager les personnes qui pâtissent des dysfonctionnements et qui, dès lors, vivent "des situations de grande précarité."

"Réponse de la bureaucratie"

Les six questions déposées par l'élu socialiste ont trouvé leur réponse au sein du Conseil d'Etat par la voix de Stéphane Ganzer, le ministre de l'économie Christophe Darbellay étant absent jeudi après-midi.

Le gouvernement est en contact avec le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), qui assumera par ailleurs tous les frais supplémentaires que les caisses de chômage devront engager, a-t-il par exemple indiqué.

Des mesures spécifiques complémentaires pour "soutenir les personnes au chômage confrontées à des frais supplémentaires" - du type frais de rappel, intérêts moratoires ou menaces de poursuite - ne seront pas engagées.

"La caisse cantonale valaisanne de chômage n'a rencontré que très peu de situations à ce jour", a assuré le conseiller d'Etat. "Les problèmes techniques rencontrés et leur résolution sont clairement du ressort de la Confédération", a-t-il poursuivi.

Il s'agit d'une "réponse de la bureaucratie soviétique des années 70" a réagi Blaise Caron, soulignant que des appels auraient par exemple pu être lancés aux créanciers pour retarder les échéances. "Je remarque qu'il ne fait pas bon d'être chômeur dans ce canton et qu'on renvoie aux responsabilités de la Confédération. Mais la compassion peut être cantonale, j'aurais souhaité ce geste de votre part", a relevé le syndicaliste.

Suivi du dossier assuré

Pour ce qui est de l'autre interpellation urgente, Stéphane Ganzer a notamment précisé que "les caisses de chômage travaillent d'arrache-pied au traitement des dossiers" et que 380 nouveaux dossiers sont actuellement traités. La durée de traitement, habituellement de 35 jours en moyenne, passe ici à 45 jours.

"Le Conseil d'Etat suit l'évolution du dossier de près. Nous exerçons de la pression vis-à-vis du Seco et sommes conscients qu'il peut y avoir des retards qui peuvent être de plusieurs semaines voire mois. Dans l'immédiat, les assurés qui ont eu des difficultés sont priés de se tourner vers leur caisse d'assurance chômage", a-t-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Oui à la privatisation de tâches relevant de l’exécution des peines

Publié

le

Au moment du vote final, un clivage net gauche-droite est apparu au sein du Grand Conseil valaisan (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a accepté jeudi, en deuxième lecture (100 voix contre 27), la modification de la Loi d'application de son Code pénal. Le présent projet vise à déléguer une partie de l'exécution des peines.

En juin 2025, la majorité des deux tiers n'avait pas été atteinte (70 oui, 55 non) pour que cette modification de loi soit validée en une seule lecture par le Parlement. Le PS, le PLR et les Vert-e-s avaient milité pour une seconde lecture.

Le débat en deuxième lecture n'a pas modifié le moindre article de la proposition de loi, les amendements proposés par la gauche ont tous été refusés.

Un double objectif

La nouvelle loi prévoit qu’il peut être confié à des entités publiques ou privées des tâches relatives à l'exécution des peines et des mesures, en particulier dans les domaines de la santé, de l'encadrement, de la sécurité et du transport. Le présent projet de modification de loi est lié aux recommandations de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et la police (CCDJP).

La version actuelle de la loi valaisanne dispose déjà de la notion de délégation. Le projet, désormais validé, visait cependant à le compléter ainsi qu'à en étendre le champ des possibilités.

Vision socialiste minoritaire

"Pour le Parti socialiste la ligne rouge est franchie", s'est indigné le député-suppléant Julien Girod, en constatant que le privé peut gérer l'accompagnement de personnes condamnées. "L'Etat n'a rien à y gagner", avoue-t-il.

Pour Julien Girod, les délégations n'auraient dû être possible que dans les domaines de l'encadrement et du transports et pas aussi dans ceux de la santé et de la sécurité.

Le groupe socialiste voulait également que l'utilisation de la contrainte physique fasse l'objet d'un rapport écrit, transmis au service et soumis à un contrôle indépendant. Il n'a pas été suivi par le Grand Conseil.

Une notion déjà existante

La délégation des mesures thérapeutiques institutionnelles en milieu fermé est notamment envisagée sur le long terme, avec ce projet. Actuellement, le Service de l'application des peines et mesures du canton du Valais (SAPEM) ne dispose pas de spécialistes adaptés pour ce type de mesures, comme des aumôniers ou des psychologues. Une institution privée proposant ce type de mesure n'existe néanmoins pas encore, à ce jour, en Suisse. Le projet se veut donc anticipatif.

Dans l'ensemble du Valais, 20 à 30 détenus sont concernés par des traitements institutionnels prononcés en raison d'un grave trouble mental. En Suisse romande, il n'existe plus de place pour appliquer ces mesures correctement. Il manquerait même 200 places. Certaines personnes sont actuellement placées dans des structures inadaptées.

Délégations sous surveillance

Plus globalement, toute délégation sera soumise à la surveillance du Canton. "L'administration cantonale privilégiera un institut ou une fondation spécialisée en la matière, afin de garantir l'existence du savoir-faire nécessaire", précise le projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Crans-Montana: la fondation validée par les députés

Publié

le

Le gouvernement valaisan (ici son président Mathias Reynard) a été suivi par le Grand Conseil dans sa volonté de créer une fondation en lien avec le drame de Crans-Montana. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les députés valaisans ont unanimement accepté jeudi - moins cinq abstentions - la création d'une fondation en faveur des victimes du drame de Crans-Montana et de leurs proches. Les parlementaires sont prêts à doter ce fonds de 10 millions de francs.

Les élus du Grand Conseil ont doté la fondation d'un capital initial d'un million de francs.

A cette occasion, l'ensemble des partis a aussi choisi d'allouer 10 millions de francs issus du ménage cantonal, afin d'alimenter ce fonds. A ce stade, les promesses de dons se montent à environ 24 millions de francs, des sommes issues de collectivités publiques, de personnes privées et d'autres organismes. La commune de Crans-Montana a promis de verser 1 million de francs et le Canton de Vaud, 7 millions de francs.

Un seul des amendements déposé par l'UDC du Valais romand a été accepté: "Ce versement de 10 millions est un véritable don du canton. Il est effectué en dehors des éventuelles décisions de la justice."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

La Commission de gestion va établir un rapport spécifique

Publié

le

La députée socialiste au Grand Conseil vaudois Oriane Sarrasin est la présidente de la Commission de gestion (Coges) qui va établir un rapport spécifique sur le bouclier fiscal (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

A défaut d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) ou d'une délégation des commissions de surveillance (DelSurv), c'est la Commission de gestion (Coges) du Grand Conseil vaudois qui va mettre son nez dans le bouclier fiscal. Sollicitée par quatre partis politiques, elle va établir un rapport spécifique sur ce dossier controversé.

La Coges a indiqué jeudi dans une note aux médias qu'elle a "décidé de produire un rapport spécifique comme l'y autorise la loi sur le Grand Conseil (LGC)". Elle répond ainsi favorablement à la demande faite fin février par le PS, les Vert-e-s, Ensemble à Gauche & POP (EP) et les Vert'libéraux.

Ce "rapport spécifique" est à l'image de ce que la Coges avait fait sur la débâcle financière de Beaulieu ou encore sur l'affaire Swiss Space Systems (S3). Un "plan C" en quelque sorte, au vu du refus d'une CEP et du retrait d'une résolution demandant l'instauration d'une nouvelle délégation, intitulée DelSurv 2, qui aurait été basée sur le modèle de la première instaurée sur l'affaire Dittli.

"La Coges commencera par déterminer le périmètre de ce rapport spécifique selon ses prérogatives. Elle suivra également avec attention les procédures - pénales ou d'audit - en cours et s'appuiera notamment sur les documents déjà disponibles", explique-t-elle dans son communiqué.

"Elle s'organisera à l'interne pour mener les travaux en parallèle de ses activités usuelles. A ce stade, la Coges ne se fixe pas de temporalité précise pour le rendu de son rapport, estimant que ses travaux s'articuleront en fonction des éléments examinés. Elle communiquera sur son périmètre de travail en temps voulu", précise-t-elle encore.

CEP refusée par la droite

Le Grand Conseil a refusé le 27 janvier dernier d'instaurer une CEP sur le bouclier fiscal. La majorité de droite a fait barrage, l'emportant pour deux voix. Dans la foulée, le PLR avait glissé la suggestion d'une DelSurv 2, sorte de "plan B" pour néanmoins enquêter sur ce dossier controversé.

Pour mémoire, des enquêtes du journal Le Temps, puis un rapport de l'expert François Paychère, mandaté par le Conseil d'Etat, ont mis en lumière une mauvaise application du bouclier fiscal, ce mécanisme qui vise à plafonner les impôts des plus riches.

La pratique a été non conforme à la loi entre 2009 et 2021. Le rapport Paychère ne donne toutefois aucune indication sur les pertes fiscales, ni sur les véritables responsabilités de cette mauvaise application. Ces pertes pourraient potentiellement atteindre des dizaines de millions de francs, voire 500 millions de francs, comme l'ont parfois évoqué certains députés.

En janvier dernier, le Ministère public vaudois, via le procureur général Eric Kaltenrieder, a annoncé l'ouverture d'une instruction pénale sur le bouclier fiscal. Elle vise à enquêter sur son application illégale entre 2009 et 2021, mais aussi sur la modification de décisions de taxation à la suite de réclamations de certains contribuables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Ryan Fosso tourne le dos à la Suisse et jouera pour le Cameroun

Publié

le

Ryan Fosso sous les couleurs de Vaduz contre Stade Lausanne Ouchy en 2023. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'ancien international suisse M21 Ryan Fosso portera à l'avenir les couleurs du Cameroun. L'ASF a confirmé à Keystone-ATS le changement d'allégeance de l'ancien junior des Young Boys, âgé de 23 ans.

Après avoir ses classes à YB, Fosso a effectué ses débuts professionnels à Vaduz et à Fortuna Sittard aux Pays-Bas, avant de rejoindre Sturm Graz en janvier. Il a été titularisé cinq fois cette saison au milieu de terrain de l'équipe leader du championnat autrichien.

Ryan Fosso a joué à trois reprises pour l'équipe de Suisse M21 à l'automne 2024 dans le cadre des qualifications pour l'Euro.

La sélection camerounaise, équipe phare du continent africain, doit se remettre de son échec dans les qualifications pour la Coupe du monde 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 49 minutes

Israël - Sévices de soldats sur un Palestinien: inculpation annulée

L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir annulé l'inculpation de cinq soldats accusés de mauvais traitements contre un détenu palestinien dans...

SuisseIl y a 56 minutes

Indemnités chômage: des élus demandaient une action du canton

Le Conseil d'Etat valaisan a répondu à deux interpellations urgentes concernant les retards dans le...

SuisseIl y a 1 heure

Oui à la privatisation de tâches relevant de l’exécution des peines

Le Grand Conseil valaisan a accepté jeudi, en deuxième lecture (100 voix contre 27), la...

SuisseIl y a 2 heures

Crans-Montana: la fondation validée par les députés

Les députés valaisans ont unanimement accepté jeudi - moins cinq abstentions - la création d'une...

SuisseIl y a 2 heures

La Commission de gestion va établir un rapport spécifique

A défaut d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) ou d'une délégation des commissions de surveillance (DelSurv),...

SportIl y a 3 heures

Ryan Fosso tourne le dos à la Suisse et jouera pour le Cameroun

L'ancien international suisse M21 Ryan Fosso portera à l'avenir les couleurs du Cameroun. L'ASF a...

InternationalIl y a 3 heures

Podium pour Fiva à Montafon

Alex Fiva, médaillé de bronze aux JO de Milan/Cortina, a décroché son deuxième podium de...

InternationalIl y a 3 heures

"Impossible de quantifier le nombre" d'enfants déportés en Russie

La Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine estime pour elle "impossible à quantifier le nombre total"...

CultureIl y a 4 heures

Le marché mondial de l’art repart légèrement à la hausse en 2025

Le marché mondial de l’art a retrouvé le chemin de la croissance en 2025. Selon...

SuisseIl y a 5 heures

Le Parlement rejette un postulat sur les métiers dits "féminins"

Le Grand Conseil valaisan a largement refusé jeudi un postulat visant à mieux valoriser les...