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Suisse Romande

Plus de 37'000 signatures contre la hausse des frais de scolarité

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Une pétition signée par plus de 37'000 personnes a été remise à la Chancellerie fédérale mercredi. Elle demande de stopper la hausse des frais d'inscription dans l'enseignement supérieur. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les étudiants suisses se mobilisent contre le projet de doublement des frais d'inscription et aux autres mesures d'économie dans l'enseignement supérieur. Mercredi, ils ont remis à la Chancellerie fédérale à Berne une pétition munie de plus de 37'000 signatures.

L'augmentation des frais d'inscription fait partie du paquet de mesures d'allègement budgétaire 2027 du Conseil fédéral. Cette mesure affaiblirait considérablement l'égalité des chances et la place de la Suisse en tant que pôle éducatif, écrit l'Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) dans un communiqué.

"Ceux qui économisent aujourd'hui sur l'éducation risquent demain une pénurie de main-d'½uvre qualifiée, une mobilité sociale réduite et un affaiblissement de la Suisse en tant que pôle d'innovation", enchaine l'UNES, l'organisatrice de la manifestation. Plus de 37'000 personnes ont signé la pétition, selon l'organisation.

Les mesures d'austérité prévues comprennent notamment des coupes dans le budget du Fonds national. De quoi entrainer le non-financement de 500 à 700 projets de recherche et la suppression d'environ 1500 à 2000 emplois entre 2026 et 2028, critique le Syndicat des services publics (SSP).

Plus de 2000 étudiants

La remise du texte s'inscrivait dans le cadre d'une journée d'action nationale contre les plans d'austérité. Une manifestation nationale a eu lieu mercredi après-midi sur la Place fédérale, à l'appel de l'UNES. Plus de 2000 étudiants de Suisse romande et alémanique ont pris part à la manifestation.

"La formation ne doit pas être un luxe", pouvait-on lire sur l'une des nombreuses banderoles. "Notre avenir est trop cher pour le Conseil fédéral", a critiqué l'une des oratrices sous les huées, a rapporté un correspondant de Keystone-ATS.

L'UNES est l'organisation faîtière nationale des associations d'étudiants en Suisse. Elle représente, selon elle, les intérêts de plus de 140'000 personnes.

Diverses actions, bénéficiant d'un appui syndical et associant étudiants et chercheurs, étaient aussi prévues aussi à Zurich, Bâle, Lucerne, Lausanne, Genève et Neuchâtel.

Petite réunion à l'UNIL

Dans la capitale vaudoise, environ 150 personnes, selon Keystone-ATS, ont manifesté sur le campus de l'UNIL vers midi leur opposition aux coupes budgétaires fédérales mais également de l'Etat de Vaud. Le budget 2026 présenté il y a une semaine par le gouvernement cantonal prévoit des économies de l'ordre de 20 millions pour l'UNIL.

Etudiants, chercheurs ou membres des équipes administratives s'étaient réunis devant le bâtiment de l'Amphimax, dans le calme et écoutant quelques discours, au côté d'une grande banderole: "Pas de coupes budgétaires / Pas d'argent pour la guerre / Etudiants vénèr".

Les coupes annoncées représentent pour l'UNIL environ une réduction de 7% de son budget. Il en découlera "un affaiblissement de la recherche, une dégradation de la qualité de l'enseignement et de la réputation de l'UNIL en Suisse et au-delà", selon la Fédération des associations d'étudiants de l'UNIL.

Aussi à Zurich

Etudiants et chercheurs se sont aussi rassemblés à Zurich pour manifester à la mi-journée dans les rues du centre-ville à l'appel du syndicat SSP ainsi que d'associations estudiantines. Ils étaient près de 700 personnes à battre le pavé à Zurich, a indiqué le syndicat à Keystone-ATS.

Les économies dans la recherche et la formation menacent la Suisse en tant que place scientifique, selon le SSP. Elles risquent d'entraîner le doublement des taxes d'étudiants, ce qui réduirait l'accès aux hautes écoles aux seules personnes déjà privilégiées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Un week-end de projections documentaires à Lausanne

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"Ciné au Palais" propose un week-end de projections documentaires gratuites (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Ciné au Palais revient pour une douzième édition. Le week-end de projections documentaires propose treize films récents dédiés aux sciences, à l'archéologie, à la nature et aux grands enjeux contemporains. Rendez-vous les 7 et 8 février au Palais de Rumine.

Le programme s'adresse autant aux familles qu'aux adultes. Par exemple, "Le secret du loup d'Ethiopie" dévoile le comportement étonnant d'un canidé qui lèche le nectar des fleurs, comme des sucettes. Le long métrage d'animation "Mary Anning, chasseuse de fossiles" raconte la jeunesse de la paléontologue britannique.

Dans un autre registre, "La gare des papillons" questionne l'avenir de l'ancienne gare de triage de Bâle devenue réserve naturelle: doit-elle servir de plaque tournante pour les marchandises ou pour les animaux et les plantes? Faut-il choisir le transfert modal ou la biodiversité?

Entrée libre

Le festival retient aussi "Tautavel, vivre en Europe avant Néanderthal" qui explore les origines de l'Humanité. Ce film qui a reçu plusieurs récompenses ouvre une fenêtre à la fois réaliste et rêvée sur la Préhistoire lointaine.

Avec Ciné au Palais, la bibliothèque et les musées du Palais de Rumine veulent rendre les savoirs scientifiques accessibles au plus grand nombre. Les projections s'accompagnent d'échanges avec les équipes des films et avec des spécialistes. L'entrée est libre.

Des visites guidées de l'exposition "Destination archéologie. 1798-Futur" sont proposées les deux jours. Le samedi 7 février à 14h00, les équipes du Naturéum organisent une visite thématique de l'exposition de photographies [Moving Pictures], qui aborde des enjeux environnementaux et humanitaires majeurs, notamment la protection des orangs-outans à Bornéo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Lausanne, Marina Xenofontos sème le double

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L'exposition est visible à l'Espace projet du MCBA (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au moyen de sculptures, d'objets trouvés, d’écrits et de films, Marina Xenofontos interroge les manifestations matérielles de la mémoire et de l'histoire. Pour son exposition Play Life, l'artiste chypriote explore la question du double. A découvrir dès vendredi prochain à l'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), à Lausanne.

Le coeur de l'exposition est constitué par le jeu vidéo "Twice upon a while" dont le public est partie prenante. Le personnage principal, nommé Twice et modélisé d'après l'artiste, évolue dans un monde aux apparences banales qui bascule constamment dans un univers onirique fait de choix, d'impasses, de boucles et de désorientations.

Dans ce jeu vidéo de rôle, il n'y a pas de récit linéaire. La scène originelle est revisitée à l'infini sous l'impulsion des visiteurs. S'ouvre ainsi, une démultiplication de doubles, Twice devenant le reflet des joueurs, explique le musée.

Sculptures

Les sculptures présentées dans l'exposition peuvent aussi se lire comme des formes de doubles. "To the knees", par exemple, est composé de segments de tubes en aluminium en rotation: il renvoie au monde industriel par ses matériaux et par le son qu'il produit.

Chez Marina Xenofontos, même vidés de leur fonction première, les éléments physiques portent la mémoire de leur usage initial, tout en ouvrant vers de nouvelles significations. A l'image de l'échelle de chantier de "Found construction site ladder", un objet trouvé qui pose la question du passage d'un espace à un autre.

Qu'ils soient statiques ou en mouvement, les objets de l'artiste chypriote sont en transition. Ce sont des objets qui en répliquent d'autres ou qui en sont des doubles non conformes, l'artiste leur conférant un poids nouveau.

Née en 1988 à Chypre, Marina Xenofontos vit et travaille entre Athènes, en Grèce, et Limassol, à Chypre. Elle a étudié à New York et à Londres et représentera Chypre à la prochaine Biennale de Venise. L'exposition lausannoise est visible jusqu'au 2 août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

SBL Cup: Les clubs fribourgeois en reconquête

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Le Fribourg Olympic de Thibaut Petit est en reconquête à l'occasion de Final Four de SBL Cup (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les clubs fribourgeois sont en reconquête à l’occasion du Final Four de la SBL.

Détrônés respectivement par Genève et Nyon en finale du championnat en 2025, Olympic et Elfic espèrent décrocher dimanche le premier trophée attribué cette saison.

Les hommes de Thibaut Petit et les joueuses de Romain Gaspoz ont tous deux un titre à défendre dans cette Coupe de la Ligue, dont le tournoi final se déroule comme de coutume à la salle du Pierrier de Montreux/Clarens. Les demi-finales messieurs sont programmées samedi après-midi, les finales dimanche (dames à 13h, messieurs à 16h).

Double tenant du trophée, Olympic aura donc un premier obstacle à franchir samedi, tout comme Genève. Les Fribourgeois retrouveront dès 14h Union Neuchâtel, seule équipe à les avoir battus sur la scène nationale cette saison (à Neuchâtel le 13 décembre en SBL). Ils ne commettront donc par l’erreur de sous-estimer cet adversaire.

Battu par Olympic en finale de la SBL Cup un an plus tôt, Genève se mesurera pour sa part à partir de 17h aux Starwings, étonnants 4es du championnat à égalité de points avec Pully Lausanne. Les Lions ont battu les Rhénans à deux reprises en deux duels livrés dans le championnat 2025/26, avec notamment un cinglant 120-66 en octobre.

Chez les dames, la finale opposera les deux meilleures équipes du pays. Quintuples tenantes du trophée, les Elfes pointent en tête du classement de SBL avec une seule défaite en 14 matches (subie face à Genève LPLO). Elles ont remporté les deux confrontations directes avec le BBC Nyon, qui pourrait déposséder les Fribourgeoises du dernier titre qu’elles détiennent encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

L'initiative genevoise sur les exploitations est tronquée

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Le Tribunal fédéral confirme l'invalidation partielle de l'initiative genevoise fixant une distance entre les habitations et les carrières. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral rejette le recours des partisans de l'initiative genevoise interdisant l'exploitation de gravières à proximité des habitations. La distance minimale de 300 mètres n'est pas conforme au droit supérieur.

Déposée en 2023, l'initiative populaire cantonale prévoit d'instaurer dans la loi genevoise sur les gravières une distance minimale de 300 mètres entre ces exploitations et les habitations "afin de mieux préserver la santé publique". En janvier 2024, le Conseil d'Etat a partiellement invalidé le texte en supprimant cette distance minimale.

Le comité d'initiative et deux citoyennes ont contesté cette décision devant le Tribunal fédéral. Dans un arrêt publié vendredi, celui-ci rappelle qu'une initiative cantonale doit respecter le droit supérieur, qu'il soit cantonal, intercantonal, fédéral ou international. Ainsi, les cantons ne sont pas autorisés à légiférer dans les matières réglementées exclusivement par le droit fédéral.

Aménagement du territoire

En aménagement du territoire, la Constitution fédérale attribue à la Confédération une compétence limitée aux principes et les cantons restent libres d'agir dans les lignes fixées par ce cadre. Ce dernier a été restreint par la Confédération lorsqu'elle a adopté la loi sur la protection de l'environnement.

Jusqu'à présent, le Tribunal fédéral n'a pas tranché la question de savoir si la fixation par un canton d'une distance minimale entre les exploitations et les habitations était conforme au principe de prévention. Actuellement, le canton de Genève prévoit une distance de 100 mètres dans ce cas de figure.

Pesée des intérêts

En l'espèce, la distance préconisée par l'initiative vise toutes sortes d'immissions, soit le bruit, les poussières et la pollution atmosphérique. Or la Confédération a émis des ordonnances d'application en la matière.

L'introduction dans la loi cantonale d'une restriction plus étendue sur tout le territoire empêcherait de procéder à une pesée des intérêts en présence à un endroit particulier. Elle n'est donc pas admissible au regard du droit fédéral, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_649/2024 du 31 décembre 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant

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Le Canton de Vaud a rendu public vendredi deux bilans carbone portant sur l'année 2023 (photo symbolique). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le rythme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le canton de Vaud est encore insuffisant. Il ne permettra pas d'atteindre l'objectif climat 2030 d'une baisse de 50%, mais plutôt de 30%, selon un bilan carbone portant sur l'année 2023.

Ce bilan met en évidence une baisse des émissions territoriales, imputables au canton, de 21% par rapport à 1990 (et de 9% par rapport à 2019). Rapportées à la population, les émissions territoriales par habitant ont diminué de 45% entre 1990 et 2023, dans un contexte de croissance démographique marquée sur la même période, ont indiqué vendredi les services de la conseillère d'Etat Valérie Dittli.

"Cette dynamique de baisse qui se renforce est positive et encourageante, mais la trajectoire actuelle ne suffit pas. Une accélération du rythme de réduction est nécessaire", a déclaré la ministre devant la presse. En prolongeant la tendance récente, la baisse des émissions territoriales atteindrait environ 30% en 2030, au lieu des 50% visés par les objectifs du Plan climat.

"L'atteinte de ces objectifs reste donc un défi. Il est plus que jamais important de continuer les efforts entrepris et de les intensifier", a insisté la cheffe du Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN).

Douze millions de tonnes

En 2023, les émissions totales imputables au canton de Vaud s'élèvent à 12 millions de tonnes de GES (14 tonnes par habitant), selon l'étude. Parmi celles-ci, les émissions territoriales, c'est-à-dire produites directement sur le territoire cantonal, représentent près de 4 millions de tonnes (4,6 tonnes par habitant), a détaillé le délégué cantonal au climat, Rémi Schweizer.

Les transports (32%) et les bâtiments (34%) concentrent les deux tiers des sources d'émissions et apparaissent comme des secteurs prioritaires pour l'action climatique, a-t-il souligné.

Parallèlement, environ deux tiers des émissions imputables au canton sont générés en dehors du territoire, notamment via la consommation, l'alimentation importée ou les vols internationaux, qui représentent à eux seuls 18% des émissions totales. Une limitation de ces émissions, dites extraterritoriales, apparaît également nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques à l'échelle globale.

Administration cantonale: légère baisse

Le Canton a rendu public deux bilans carbone portant sur l'année 2023: le bilan des GES du canton de Vaud (émissions territoriales et extraterritoriales imputables au canton) et le bilan des émissions de l'administration cantonale vaudoise (ACV).

Le bilan de l'administration cantonale vaudoise (ACV) indique qu'en 2023, elle a émis environ 107'000 tonnes de GES, soit 1% par rapport aux émissions "territoires" du canton. Ces émissions incluent non seulement les émissions directes (chauffage, déplacements professionnels, etc), mais aussi les émissions indirectes (achats, déplacements pendulaires, numérique, restauration collective).

Elles sont en légère baisse (-5%) depuis 2019. L'objectif fixé pour l'administration est d'atteindre le zéro émission nette en 2040, soit dix ans avant l'objectif de neutralité carbone pour le territoire (2050).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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