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Sélection estivale: à la découverte de l'Exploracentre

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Ras le bol de la plage des Eaux-Vives. Vous cherchez une nouvelle occupation. Ça tombe bien, on vous emmène à l'Exploracentre. Bon, on entend déjà les enfants ronchonner: "Oh non, pas un musée !" Mais, ce n'est pas un musée comme les autres. Ici la devise, c'est: "Interdit de ne pas toucher."

Et les visiteurs ont bien compris la consigne. Elizabeth et sa petite sœur s'en donnent à cœur joie.

 

La nouvelle exposition est intitulée Fabriq’Expo. Les différents ateliers permettent de découvrir les facettes du métier d’ingénieur.

L’un des ateliers permet de comprendre ce que sont les réactions en chaîne. Il parait que les papas adorent. Chaque poste est facile d’accès mais, si vous avez besoin d’un coup de main, n’hésitez pas à demander.

 

Sachez aussi que l’Exploracentre propose des stages pendant les vacances. Histoire de créer son propre film d’animation ou sa bande-dessinée ou pour les plus petits d’explorer le monde des dinosaures.

L’exposition comme les stages se passent au 33 rue des Bains. Et on vous invite donc à vous y plonger.

@marie_prieur

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Opération dépistage aux HUG pour la Journée mondiale de lutte contre le Sida

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L’Unité VIH des HUG était mobilisée ce mercredi à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Elle a proposé, comme chaque année, des tests de dépistage gratuits et rapides. Nathalie Fraile est infirmière responsable de l’unité VIH/SIDA aux HUG.

Nathalie Fraile Infirmière responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

Plus d’une centaine de personnes ont franchi le pas ce mercredi. Des jeunes, principalement, mais aussi d’autres profils. Concrètement pour ce test rapide on vous prend une goutte de sang sur le bout du doigt et vous obtenez le résultat en 4 minutes.

Reportage

Rappelons que le test de dépistage du VIH coûte 55 francs habituellement. Il faut payer 100 francs de plus pour dépister les autres maladies sexuellement transmissibles.

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Un mois après, toujours pas de bornes rétractables à Puplinge

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Le tronçon de la rue de Graman, au centre de Puplinge, devant la Mairie ne pourra bientôt plus être franchi en voiture pendant les heures de pointe. ©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, les bornes ne sont toujours pas opérationnelles. La faute à une pénurie de matériel. Le trafic de transit est tout de même stoppé au coeur du village.

Les bornes rétractables de Puplinge se font attendre. Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, elles ne sont toujours pas opérationnelles. Ces bornes avaient pour objectif d'empêcher le trafic de transit aux heures de pointe au coeur du village. Un retard qui est dû à la pénurie de matériel qui touche le monde entier. Ecoutez Gilles Marti, maire de Puplinge.

Gilles MartiMaire de Puplinge

À l'origine, ces bornes devaient se situer à la hauteur de la mairie. Elles ne devaient laisser circuler que les TPG et la mobilité douce au sein du village aux heures de pointes matin et soir. Une mesure couplée à une interdiction totale du trafic sur un tronçon de la route de Cornière.

Trafic de transit arrêté

En dépit du retard occasionné par la pénurie, le trafic de transit au sein de la commune est tout de même stoppé. La municipalité a mis au point une solution de secours provisoire. Le détail avec Gilles Marti.

Gilles MartiMaire de Puplinge

Un premier contact est prévu ce mercredi avec l'Office cantonal des transports afin de solliciter un rendez-vous pour faire avancer le dossier.

Presque cinq ans d'attente

Ces mesures de modération du trafic ont été proposées en 2017. Pour rappel, cette décision d'installer des bornes est issue du réaménagement complet de la route de Jussy et de la route de Mon-Idée en lien avec la construction des communaux d'Ambilly. Les mesures qui en découlaient reportaient de la circulation de transit dans le village ou sur des routes communales étroites. Ainsi, Puplinge voyait passer plus de 5000 véhicules quotidiens sur certaines artères du village.

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Economie

Le secteur automobile suisse table sur un rebond en 2022

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Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022. (archives) (© KEYSTONE/AP dpa/FRANK RUMPENHORST)

Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022, a averti mercredi Auto-Suisse. La faîtière ne s'attend pas à ce que la branche soit en mesure d'atteindre cette année ses objectifs de vente.

"2021 ne sera pas une bonne année pour l'automobile", a constaté un porte-parole de la fédération, cité dans un communiqué. Auto-Suisse avait espéré que le secteur vende 270'000 véhicules neufs en 2021, 11% de moins que la moyenne à long terme. "La demande est bien là", mais le manque de pièces électroniques qui freine la production automobile ne va pas permettre d'atteindre ce niveau, a-t-il regretté.

Le mois de décembre permettra de voir si le secteur pourra néanmoins enregistrer une petite progression annuelle. Mais la fédération ne table pas sur un rebond avant la deuxième partie de 2022.

L'électrique prisé

Au seul mois de novembre, les mises en circulation des voitures de tourisme neuves en Suisse et au Liechtenstein ont chuté de 17,6% sur un an, avec une baisse particulièrement marquée pour les moteurs essence (-31,2%) et diesel (-59,5%). A l'inverse, les véhicules hybrides (+11,5%) et surtout électriques (+63,5%) ont enregistré une forte demande.

Sur les 11 premiers mois de l'année, la branche a inscrit une petite progression de 3,2% à 207'377 unités, avec des tendances similaires au mois de novembre par type de moteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus: la Suisse dépasse la barre des 10'000 cas en 24 heures

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83% (archives). (© KEYSTONE/Ti-Press/ALESSANDRO CRINARI)

La Suisse compte mercredi 10'466 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 140 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. Des chiffres proches avaient été annoncés au cours de la deuxième vague à l'automne 2020, avec notamment 10'562 cas recensés le 2 novembre 2020.

L'OFSP a toutefois fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie. Elle invite à interpréter ces chiffres avec prudence, a indiqué un porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 93'170, soit 1069,77 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 27,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,10%.

Au total 11'965'645 doses de vaccin ont été administrées et 65,74% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,81%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 8'004'311 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'025'119 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'917'470 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'172 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'728.

Le pays dénombre par ailleurs 44'940 personnes en isolement et 33'602 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Bonne marche des affaires pour les PME, mais l'incertitude guette

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Les PME helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes. Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les petites et moyennes entreprises (PME) helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes.

Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés, ce qui, combiné à l'aggravation de la situation épidémiologique, affecte le moral des entreprises, signale Raiffeisen mercredi.

Pendant le mois sous revue, l'indice PMI PME compilé par la coopérative bancaire s'est repris à 55,3 points, après être glissé à 51,7 points en octobre, une amélioration de la marche des affaires à mettre au crédit en bonne partie à la bonne tenue des carnets de commandes.

Difficultés d'approvisionnement

Cette composante, qui a passé à 55,3 (49,2) points, "se situe à nouveau nettement dans la zone de croissance", indique Raiffeisen dans une note. Les entreprises interrogées ont en outre signalé un nouvel accroissement du volume de la production, alors que l'emploi et les stocks de marchandises ont baissé dans la même proportion qu'au mois précédent.

Plusieurs entreprises sondées ont rapporté une baisse des coûts d'acquisition engendrée par la faiblesse actuelle de l'euro, mais la plupart juge plus importants les inconvénients liés à l'appréciation du franc, qui freine les commandes en provenance de l'étranger.

Mais bien plus que le taux de change, ce sont actuellement les difficultés dans la chaîne d'approvisionnement d'étranglement et l'aggravation de la situation sur le front sanitaire qui sont les premiers facteurs d'inquiétude exprimés par les PME suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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