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Actualité

Il n'y a plus de Suisses à Gstaad, Stricker et Riedi battus

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Le jeune Suisse Leandro Riedi n'a rien pu faire face à l'expérimenté Argentin Federico Delbonis. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Au deuxième jour du Swiss Open à Gstaad, il n'y a déjà plus de Suisses dans le tournoi. Tant Dominic Stricker que Leandro Riedi ont connu l'élimination pour leur entrée dans le tournoi principal.

Stricker s'est incliné 4-6 4-6 contre le Français Arthur Rinderknech tandis que Riedi a subi la loi de l'expérimenté Argentin Federico Delbonis 6-3 6-3.

Stricker (18 ans) et Riedi (19) figurent parmi les plus grands talents du tennis suisse. Stricker, vainqueur du tournoi junior de Roland-Garros avec son succès en finale contre Riedi, semble un pas devant son collègue.

Stricker a déjà gagné un tournoi Challenger à Lugano et atteint les quarts de finale dans des tournois estampillés ATP à Stuttgart et Genève. Grâce à ces résultats, le gaucher bernois fait déjà partie des 300 meilleurs mondiaux. Il occupe actuellement la 281e position.

Avec ces succès, les attentes à son égard ont grandi. Ainsi, Stricker pensait pouvoir prétendre passer le 1er tour à Gstaad. Le Bernois s'est retrouvé face à un adversaire, qui n'est pas encore très connu, mais qui aligne les bons résultats et qui depuis lundi figure au 100e rang mondial.

Stricker n'a jamais trouvé la recette face à Rinderknech, très efficace au service. Le Bernois a obtenu qu'au premier set deux possibilités de prendre le service de son adversaire. Pour le Français, qui aura 26 ans vendredi, il ne lui a suffi que d'un break dans chaque manche pour enlever l'affaire.

Bonne réplique de Riedi

Leandro Riedi s'est incliné 3-6 3-6 contre l'expérimenté Argentin Federico Delbonis.

Riedi, qui avait bénéficié d'une invitation pour sa première dans un tableau principal d'un tournoi ATP, s'est bien défendu après deux départs ratés dans chaque manche et a pu donner une réplique décente à Delbonis. L'Argentin (ATP 46) précédait de 702 places au classement mondial son jeune adversaire du jour. Le Sud-Américain sort également d'une très bonne période sur la terre battue. Il avait atteint les demi-finales à Hambourg, les huitièmes de finale à Roland-Garros.

Au cours de la première manche, Riedi s'est procuré à deux reprises la possibilité de contre-breaker alors que le score était de 2-4.

Riedi jouait pour la deuxième fois dans le cadre d'un événement ATP. En septembre dernier, il avait échoué en qualification à Kitzbühel alors qu'avec sa victoire sur le Slovaque Andrej Martin, il avait battu un joueur du top 100 mondial.

Lundi, Marc-Andrea Hüsler, Sandro Ehrat et Johan Nikles avaient également connu l'élimination au premier tour à Gstaad.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Ouverture du procès en appel sur l’incendie du foyer des Tattes

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(© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le retour sur la scène judiciaire de l’affaire de l’incendie des Tattes. Le procès en appel s’est ouvert lundi à Genève. L’incendie du foyer pour requérants d'asile survenu en novembre 2014, avait coûté la vie à un résident du centre, asphyxiée par les fumées, et une quinzaine de personnes avaient été blessées.

Lors du premier procès, le Tribunal de police avait acquitté deux prévenus et condamné trois autres personnes à des peines avec sursis. Ce midi, plusieurs membres de l'association Solidarité Tattes, se sont rassemblés devant le Palais de justice.

Ils attendent, avec ce procès en appel, que la responsabilité de l’Etat soit reconnue dans cette affaire.

Aude MartenotMembre du collectif Solidarité Tattes

En dix ans rien n’a changé, regrette Aude Martenot.

Aude MartenotMembre du collectif Solidarité Tattes

Le procès en appel est planifié jusqu'à mercredi. Les membres du collectif Solidarité Tattes prévoient de se rassembler chaque jour à midi.

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Politique

Vaud vise le plus haut label en matière de durabilité numérique

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En vue de l'obtention du label numérique responsable, l'Etat de Vaud a porté à cinq ans la durée de vie standard de son matériel informatique (image prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Etat de Vaud vient de signer la charte de l'Institut du numérique responsable et entend obtenir d'ici 2025 le label du même nom. Premier employeur du canton, il affirme ainsi sa volonté d'exemplarité, moyennant un renforcement de sa politique en la matière.

"Très concrètement, en vue de la labellisation, l’Etat évaluera les mesures prises pour réduire l’impact environnemental de l’informatique cantonale, et renforcera son action sur l’ensemble du cycle de vie du matériel informatique (...) et des services numériques", écrit l'Etat de Vaud lundi dans un communiqué.

Dans cette optique, la durée de vie standard du matériel administratif a été allongée à cinq ans. Les questions de sécurité numérique, de robustesse des infrastructures et des impacts sociaux du numérique - notamment la prévention de l'hyperconnexion - seront abordées. En outre, une campagne sur le thème du numérique responsable sera lancée ces prochains jours.

Ecoles impliquées

Le label ne porte pas uniquement sur l'informatique de l'administration, mais également sur l'informatique pédagogique. Pour cette raison, le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle est également impliqué, du point de vue de la gestion du parc informatique des écoles et via le projet d’Education numérique, qui vise à former des futurs citoyens capables de comprendre les enjeux en la matière.

A noter que l'Etat de Vaud s'est attaqué à la réduction de l'impact environnemental du numérique voici déjà plusieurs années. Les mesures en vigueur portent notamment l'allongement de la durée de vie du matériel, l'utilisation d'infrastructures à basse consommation d'énergie et la sensibilisation du personnel au numérique responsable.

Une collaboration a également été mise sur pied avec l'organisation Caritas qui bénéficie du matériel encore fonctionnel mais devenu obsolète. Cette dernière a ainsi reçu 3000 appareils en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Novartis: Actares fustige la rémunération de la direction

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Multipliée par près de deux à 16 millions de francs, l'enveloppe dévolue au seul directeur général Vasant Narasimhan est plus de cinq fois plus élevée que le plafond de trois millions de francs préconisé comme limite supérieure par Actares. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'organisation de conseil aux actionnaires Actares ne trouve rien à redire aux performances de Novartis l'an dernier, ni aux perspectives brossées pour la suite des affaires. La rémunération des décideurs par contre fait grincer des dents.

Multipliée par près de deux à 16 millions de francs, l'enveloppe dévolue au seul directeur général Vasant Narasimhan est plus de cinq fois plus élevée que le plafond de trois millions de francs préconisé comme limite supérieure par Actares, écrit cette dernière dans un communiqué lundi.

L'écart salarial entre le grand patron et un employé qualifié dans la production s'est subséquemment creusé pour atteindre un rapport estimé de 1 pour 160.

L'organisation recommande aux actionnaires de rejeter lors de l'assemblée générale du 5 mars l'ensemble des propositions liées aux rémunérations tant de la direction générale que du président du conseil d'administration Joerg Reinhardt, jugées inappropriées. Les autres points à l'ordre du jour en revanche ne sont pas contestés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Plus de 12'500 personnes au premier salon MINT

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Plus de 400 classes vaudoises ont participé au premier salon MINT (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Inédit en Suisse romande, le premier salon des disciplines dites MINT - mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques - a attiré plus de 12'500 personnes (élèves, corps enseignant et familles) la semaine dernière au SwissTech Convention Center de l'EPFL. Son objectif était d'encourager les élèves de 8 à 12 ans (5 à 8P) à se projeter dans un métier en lien avec ces quatre matières.

Durant sept jours, 38 exposants représentant les hautes écoles, les écoles professionnelles et les entreprises de la région ont transmis leur savoir et leur expertise à des enfants "très impliqués et à l'écoute", indique lundi le Département vaudois de l'enseignement et de la formation professionnelle, organisateur de l'événement avec l'EPFL et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie. Plus de 400 classes vaudoises ont fait le déplacement.

"Ce salon nous a permis d'intéresser les jeunes à nos formations, mais il nous a aussi donné une opportunité unique d'entrer en contact avec les parents, de leur présenter ce que l'on fait et de leur parler des débouchés", a relevé Christophe Unger, directeur de l'Ecole technique - Ecole des métiers de Lausanne, cité dans le communiqué.

Pour le conseiller d'Etat Frédéric Borloz également, la mission est accomplie: "Sur les stands, les échanges avec les lieux de formation et les entreprises ont été riches, preuve du grand intérêt du public."

Les filles dans le viseur

Pour l'Etat de Vaud, le salon MINT est vu comme un outil supplémentaire et complémentaire au Salon des métiers. Il s'adresse particulièrement aux filles, qui peuvent rencontrer des modèles féminins qui font carrière dans des métiers majoritairement occupés par des hommes.

Un bilan complet sera désormais effectué grâce notamment aux résultats d'un sondage. Il permettra de déterminer les contours de la prochaine édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

168'000 visiteurs au salon de l'auto!

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Archives (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Le salon international de l'automobile a trouvé son public pour son grand retour à Genève, après quatre éditions annulées: le GIMS a attiré 168'000 visiteurs sur les sept jours de la manifestation à Palexpo.

"Ce n'est pas tout à fait les 200'000 personnes espérées mais c'est une bonne base de travail pour transformer l'essai l'an prochain", s'enthousiasme Sandro Mesquita, le directeur général du GIMS. Objectif: capitaliser sur cette base de fréquentation.

Sandro MesquitaDirecteur Général du GIMS

L'édition 2025 est d'ailleurs déjà fixée, elle aura lieu du 17 au 23 février. Avec l'espoir de faire venir l'an prochain plus de constructeurs. L'exemple de Renault qui s'est attiré toute la lumière avec sa nouvelle R5 électrique pourrait donner des idées à d'autres exposants...

Sandro MesquitaDirecteur Général du GIMS

 

 

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