Rejoignez-nous

Actualité

Rebecca Ruiz se dit très contente

Publié

,

le

La candidate socialiste Rebecca Ruiz va continuer à se rendre sur le terrain en prévision du deuxième tour. Elle veut "batailler jusqu'au bout" (archives). (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Arrivée largement en tête de ce premier tour à l’élection complémentaire au Conseil d’Etat vaudois, la socialiste Rebecca Ruiz se dit très contente mais estime que rien n’est gagné. « Il va falloir batailler jusqu’au bout ».

Devant les journalistes, la candidate affichait un large sourire, se disant reconnaissante envers les électeurs. « Ils se sont attachés à mon programme, c’est rassurant », a-t-elle lâché.

Si son score (46,6% des voix) devance nettement celui de son principal rival, l’UDC Pascal Dessauges (37,6%), Rebecca Ruiz ne pense pas que les choses soient jouées. « La campagne n’est pas terminée, rien n’est gagné ». En prévision du second tour qui se tiendra le 7 avril, elle dit vouloir continuer à se rendre sur le terrain. Et d’ajouter qu’elle est dans un « très bon état d’esprit ».

La socialiste n’a cependant pas caché que les dix derniers jours ont été « difficiles, avec des attaques personnelles ».

 

Source: ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L'invité de Radio Lac Matin

Francisco Valentin veut remettre de l’ordre au MCG, ce parti de « grandes gueules »

Publié

le

Le nouveau président du MCG Francisco Valentin est confronté à un défi de taille pour remettre le MCG sur les rails. « Un parti de grandes gueules, bien genevoises, avec pas mal de membres qui avaient envie de capter la lumière, comme leur chef Stauffer », explique le nouveau président du MCG, 59 ans, ancien bijoutier qui travaille dans la police aujourd’hui.

Il n’a pas le côté boutefeu de son ami Stauffer qui lui a donné faim de politique. Mais il est bien déterminé à faire jouer au MCG son rôle de bascule. « C’est vrai que nous avons perdu 9 députés aux dernières élections » mais il estime que le parti a gagné en crédibilité. Les aigris, ils ont été exclus ou seront remis au pas. « Certains membres ont vraiment violé toutes les règles de toutes les ligues sauf celle de la protection des rouquins. Il s’en sont même pris au physique d’Ana Roch, ma prédécesseure ».

Le MCG à en croire Francisco Valentin est entré dans l’âge adulte après une adolescence turbulente. À prouver.

Continuer la lecture

Actualité

A Viry, un écopont permettra à la faune de se jouer de la frontière

Publié

le

Biches, cerfs et crapauds calamites ont de quoi se réjouir. Lundi après-midi a eu lieu la pose de la première pierre de l’écopont de Viry, en France voisine.Le but: permettre à la faune de franchir l’autoroute A40. Large de 25 mètres, il restaurera un corridor biologique entre le Salève, le Vuache et la plaine genevoise.

Mais, comment être sûr que l’écopont est bien placé et qu’il sera emprunté par les animaux? La réponse de Bertrand von Arx, directeur de la biodiversité du canton de Genève:

Bertrand von Arx Directeur de la biodiversité du canton de Genève

Seront donc mis en place des haies, des mares et des andains (mélange de cailloux, de branchages et de terre pour servant de cachettes aux rongeurs et aux lézards).

On imagine parfois que la faune vient se réfugier à Genève où la chasse est interdite. Une idée reçue selon Bertrand von Arx:

Bertrand von Arx Directeur de la biodiversité du canton de Genève

Présente en tant que vice-présidente de la commission consultative de la diversité biologique du canton de Genève, Christina Meissner est convaincue de l’utilité de ce type d’ouvrage:

Christina Meissner Vice-présidente de la commission consultative de la diversité biologique du canton de Genève

L’écopont coûte 4,3 millions d’euros. Cet ouvrage est cofinancé par la société d’exploitation de l’A40, Autoroute et Tunnel du Mont Blanc. Et, vu son importance pour la faune de l’ensemble de la région, par l’Etat de Genève.

Il n’est pas fréquent qu’une société autoroutière dépense autant pour l’environnement. Les explications de Thierry Repentin, président d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB):

Thierry Repentin président d’Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc (ATMB)

Aux yeux du président du Conseil d’état, l’ouvrage a aussi une portée symbolique. Antonio Hodgers:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

En matière de coopération transfrontalière, les projets environnementaux posent toujours moins de problème que le reste… Qu’en pense Pierre-Jean Crastes, président de la Communauté de communes du Genevois?

Pierre-Jean Crastes Président de la communauté de communes du Genevois

@marie_prieur

Continuer la lecture

Actualité

Début des festivités du 50e de l’EPFL

Publié

le

Le président de l'EPFL Martin Vetterli a présenté lundi le nouveau logo de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne à l'occasion du lancement des festivités du 50e anniversaire devant le Rolex Learning Center. (©Keystone/LAURENT GILLIERON)

L’EPFL a lancé symboliquement les festivités de son 50e anniversaire lundi après-midi sur le campus par un double événement: la présentation de sa nouvelle identité visuelle et l’inauguration d’une agora sur la place Maurice Cosandey.

Le coup d’envoi des festivités du 50e anniversaire de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) fait le lien avec l’histoire. Il a rendu hommage au visionnaire qu’était Maurice Cosandey, qui, voici 50 ans, a transformé une école cantonale en Ecole polytechnique fédérale, souligne le communiqué publié lundi.

Dessiner un nouveau visage

L’Agora Lombard Odier a été inaugurée sur la place Cosandey, en présence de la famille du premier président de l’EPFL décédé en décembre dernier. Cette structure ouverte à tous accueillera aussi des spectacles, du théâtre, de la musique.

La place Cosandey est la porte d’entrée sud du campus, entre le Rolex Learning Center et ArtLab. La volonté de dessiner un nouveau visage à cet espace de vie sur le campus remonte au projet de construction de ce dernier bâtiment.

Le réaménagement a été confié au Laboratoire ALICE (Atelier conception de l’espace) et à son directeur, Dieter Dietz, professeur d’architecture à l’EPFL : « Notre mission était très claire: impliquer la communauté de l’EPFL et les étudiants afin de ramener de la vie sur cette place, alors très peu fréquentée. » Une trentaine d’étudiants et d’architectes ont participé au projet.

Symboliser la Suisse

L’EPFL s’est également dotée d’une nouvelle identité visuelle pour marquer cet anniversaire. Simple et sophistiqué à la fois, le nouveau logo se concentre sur les quatre lettres EPFL et la couleur rouge pour symboliser la Suisse.

« Nous voulions incarner une jeune école suisse, à la fois hautement dynamique, exploratoire et technologique, avec un rayonnement international. En somme, une start-up qui a grandi vite et qui passe à l’âge adulte », explique Martin Vetterli, président de l’EPFL, cité dans le communiqué.

2,60 mètres de haut

Pour créer cette nouvelle identité, l’EPFL a travaillé avec l’agence Moser Design à Lausanne. Deux sondages en ligne ont permis de voir comment l’école était perçue par la communauté et le public. Excellence, ouverture, technique, innovation, recherche figurent parmi les valeurs exprimées par les sondés, qui ont été 20’000 à répondre.

Au-delà du logo, une véritable identité visuelle a été créée, avec ses déclinaisons privilégiant la marque EPFL. L’acronyme a en effet été matérialisé sur le campus, à côté du Rolex Learning Center, sous la forme d’une structure en métal de 2,60 mètres de haut.

Nombreuses manifestations

De nombreux autres événements émailleront l’année du demi-siècle de l’institution. En mai, la journée de l’éducation accueillera des dialogues scientifiques et pédagogiques autour des enjeux du futur de l’enseignement. La journée de la recherche des différentes facultés se déroulera pendant la semaine du 10 au 14 septembre.

La plupart des événements destinés au grand public sont agendés en automne: portes ouvertes publiques les 14 et 15 septembre avec quelque 30’000 visiteurs attendus, journée consacrée à l' »open science » le 18 octobre.

En novembre, ce sera au tour des « alumni », les anciens, de célébrer ce 50e anniversaire. Suivra une journée de l’industrie et des investisseurs.

Fédéralisation en 1969

La longue histoire de l’EPFL est née d’une initiative privée qui a rassemblé en 1853 onze élèves sur les bancs de l’Ecole spéciale de Lausanne. Elle changera de nom plusieurs fois avant de devenir l’Ecole polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL). Après le oui unanime du Parlement en 1968 à la création d’une seconde EPF, celle de Lausanne naît le 1er janvier 1969.

En 50 ans, l’EPFL a vu son campus déménager et s’agrandir, ses domaines d’enseignement s’étendre, son nombre d’étudiants se multiplier par 10, son rayonnement s’étendre à l’international et en Suisse, avec la création de sites à Genève, Fribourg, Neuchâtel et en Valais.

Source ATS

Continuer la lecture

Le Club Sport

Hockey sur glace: les souvenirs les plus marquants des Aigles en play-off

Publié

le

Timothy Kast a marqué son premier but en LNA lors des play-offs voilà exactement 11 ans (© Clara Salama/archives).

Les play-offs sont le moment le plus attendu de la saison par les passionnés de hockey sur glace. La série entre Genève-Servette et Berne est aussi l’occasion pour trois membres du club grenat d’évoquer leurs meilleurs souvenirs ou les pires.

Le hockey sur glace prend beaucoup de place dans l’actualité sportive avec les play-offs de National League qui se jouent actuellement. Les playoffs sont le plus beau moment de la saison pour les hockeyeurs, les entraîneurs et les supporters. Les meilleurs moments des carrières se jouent souvent durant ces périodes, mais les pires aussi! Parmi les bons souvenirs, le premier but en LNA de l’attaquant Timothy Kast. C’était contre Rapperswil lors des séries finales de 2008.

Timothy Kast Attaquant du Genève-Servette HC

 

Mais ce n’est pas le seul bon souvenir du centre genevois. Les émotions après certaines situations restent gravées à jamais dans les mémoires. Même si la douzième victoire, synonyme de titre nationale, n’a toujours pas pu être vécue.

Timothy Kast Attaquant du Genève-Servette HC

 

Pour Sébastien Beaulieu, c’est la série contre Fribourg Gottéron lors des play-offs de 2010 qui constitue son meilleur souvenir. Ecoutez l’entraîneur des gardiens du Genève-Servette HC.

Sébastien Beaulieu Entraîneur des gardiens du Genève-Servette HC

 

Cette année là, Fribourg menait 3-1 dans la série et n’était plus qu’à un match d’aller en demi-finale. Mais la joie des Fribourgeois allait être de courte durée, puisque Genève-Servette s’est imposé 4-3 pour retrouver Zoug en demi. Un élément a déclenché ce retournement de situation. Sébastien Beaulieu s’en rappelle bien.

Sébastien Beaulieu Entraîneur des gardiens du Genève-Servette HC

 

Mais les play-offs ce ne sont pas que des bons souvenirs. Il y’a des défaites cruelles ou dures, le fait d’être passé proche de l’exploit ou tout simplement de passer totalement à côté de ses matches. Le Genève-Servette HC a tout vécu ou presque. Dans le staff depuis près de 17 ans, Aurélien Omer, dit Jimmy, a vécu les finales perdu contre Zurich en 2008 et Berne en 2010. Son pire souvenir réside dans l’une d’elle. Ecoutez le chef matériel du club genevois.

Aurélien Omer Responsable-matériel du Genève-Servette HC

 

Peut-être que Genève-Servette arrivera à effacer ce souvenir douloureux de l’esprit d’Aurélien Omer cette saison déjà. Mais ça passera forcément par un exploit face au CP Berne.

 

@GeffScar

 

Continuer la lecture

Le Club Sport

Une saison positive pour Genève Volley

Publié

le

Fabia Gnädinger estime positive la saison vécue par Genève Volley pour son retour en LNA.

Battues à deux reprises en quarts de finale des play-offs par Sm’Aesch Pfeffingen, les joueuses de Châtelaine ont fait mieux que de se défendre et elles ont encore la possibilité de terminer à la cinquième place ; une place qualificative pour la Coupe d’Europe. 

Face à Sm’Aesch Pfeffingen, les joueuses de Ludovic Gruel ont subi deux défaites très nettes sur la même marque (0-3) tant à l’extérieur samedi que dans leur salle de l’Ecole Henri Dunant dimanche. C’était l’issue attendue : la logique a donc été respectée, mais les volleyeuses de Châtelaine sont quand même un peu déçues.

Fabia Gnädinger Coach-assistante de Genève Volley

 

Car malgré un score nettement défavorable, Genève Volley a inscrit 20 points durant cinq des six sets joués ce week-end d’où cette impression qu’il y avait sans doute mieux à faire.
Le championnat approche gentiment de sa fin pour les Genevoises. Même si leur saison n’est pas tout à fait terminée, elles ne prendront pas part aux demi-finales, elles ne sont donc plus en lice pour devenir championnes de Suisse. Et Fabia Gnädinger de nous dire ce qu’elle a retenu de cette première saison en LNA.

Fabia Gnädinger Coach-assistante de Genève Volley

 

Au-delà du prestige, l’enjeu sportif est bien réel puisque la 5e place est synonyme de qualification pour une Coupe d’Europe interclubs. Il ne s’agit de pas de matches de liquidation. Loin de là ! On poursuit avec le système play-offs (cinquième contre huitième et sixième contre septième). Et là où ça devient intéressant, c’est Genève Volley va affronter l’équipe de Franches-Montagnes, une équipe qui lui a très bien convenu durant la saison régulière.

Fabia Gnädinger Coach-assistante de Genève Volley

 

En cas de qualification, leur prochain adversaire sera soit Cheseaux ou Lugano, et selon toute vraisemblance Lugano qui a terminé cinquième et contrairement à VFM, les Tessinoises ne leur ont pas du tout réussi lors de la saison. Pourtant, elles n’ont fini qu’avec une petite longueur d’avance sur les Jurassiennes. Je vous propose d’écouter une dernière fois Fabia Gnädinger qui nous parle des difficultés rencontre contre cette formation luganaise.

Fabia Gnädinger Coach-assistante de Genève Volley

 

Pour savoir si cette tendance se confirme, il faut attendre la double, éventuellement triple confrontation contre VFM. La première de ces rencontres est prévue le 27 mars en terres jurassiennes…

 

Continuer la lecture