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Actualité

Environ 1500 manifestants à Aarau contre les mesures anti-Covid

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La plupart des manifestants à Aarau samedi ne portaient pas de masque. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Quelque 1500 personnes ont défilé samedi après-midi à Aarau pour dénoncer les mesures anti-Covid prises par les autorités. Les participants, accompagnés de sonneurs de cloches, scandaient "Liberté".

La manifestation, non autorisée par la ville, s'est déroulée dans le calme pour l'essentiel. La police, déployée en force, a fait usage de gaz irritant lorsque les manifestants ont tenté d'accéder à une place de la vieille ville. Selon la police, qui a décompté 1500 participants, le défilé a voulu forcer le passage.

Plusieurs personnes ont été interpellées avant que la tension ne retombe. La grande majorité des participants ne portaient pas de masque, a constaté un journaliste de Keystone-ATS sur place. La police a laissé faire, mais était déployée en force.

180 ordres d'expulsion

C'est le mouvement "Aktionsbündnis Aargau-Zürich für eine vernünftige Corona-Politik" (groupe d'action Argovie-Zurich pour une politique raisonnable contre le coronavirus) qui avait déposé des demandes d'autorisation pour manifester à Aarau et Wettingen. Avant même la manifestation, plus de 180 ordres d'expulsion ont été prononcés par la police.

Le gouvernement argovien avait refusé fin avril l'autorisation pour Wettingen, tout comme l'exécutif d'Aarau pour le chef-lieu. La police a appelé la population via Twitter à s'abstenir de participer à la manifestation. Quiconque prend part à un rassemblement non autorisé est passible de poursuites, a-t-elle averti.

Le groupe d'action avait donc informé cette semaine qu'il renonçait aux manifestations à Aarau et Wettingen au vu des autorisations refusées par les autorités. Il précisait se distancier des réunions non autorisées, mais ajoutait qu'il n'avait aucune influence sur la réaction de citoyens adultes à une interdiction d'un événement politique de démocratie directe.

Action de la police proportionnée

A l'issue de la manifestation, le gouvernement argovien a critiqué les participants. En prenant part au rassemblement non autorisé, ces groupes ont fait preuve de manque de solidarité et ignoré délibérément les mesures de protection, déplore-t-il dans un communiqué.

Ils ont mis en danger leur propre santé mais aussi celle des autres. Le Conseil d'Etat a salué l'action de la police. Au vu de la situation, elle a agi de manière proportionnée afin d'empêcher un dérapage dangereux et violent, indique-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Découverte historique sur le chantier de l’Eglise du Sacré-Cœur

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Les archéologues n’ont jusqu’ici, jamais exhumé qu'une « pointe » des fortifications, ce qui fait de ce vestige une découverte majeure dans l’histoire de la cité.

Les ouvriers ont trouvé un bout de rempart, appelé « demi-lune », enfoui sous terre. 

Alors qu'ils déblayaient les lieux, dans le cadre du chantier de rénovation du bâtiment du Sacré-Cœur, au cœur de Plainpalais,  les ouvriers ont fait une découverte unique.

Le vestige: un morceau de rempart. L'ouvrage de fortification en forme de triangle rabattu appelé demi-lune se trouvait sous le Sacré-Cœur. Cette demi-lune faisait partie des fortifications qui protégeaient la ville.

Vue Générale de Genève en 1850 avec ses fortifications bastionnées. Le triangle rouge correspond à la pointe retrouvée sur le chantier. ©Association gE-Story / Ville de Genève.

Les archéologues n’ont jusqu’ici, jamais exhumé une « pointe » des fortifications, ce qui fait de ce vestige une découverte majeure dans l’histoire de la cité. Après cette découverte, ils vont répertorier et mettre à jour les cartes du passé.

Pour rappel, le bâtiment du Sacré-Cœur à Genève est en pleine reconstruction. Il avait été ravagé par les flammes en janvier 2018. Le chantier a débuté en mars dernier. Coût des travaux: 21 millions de francs.

le reportage sur place de Léna Ailloud:

Reportage à l'Eglise du Sacré-Coeur

José, conducteur des travaux, Christine Maitre et Geoffroy de Clavière, de l'Eglise Catholique Romaine.

 

 

 

 

 

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Culture

Des films et des débats au menu du festival des glaciers à Genève

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KEYSTONE Byline LAURENT GILLIERON

Les glaciers vont mal. A Genève, un festival veut sensibiliser le grand public aux effets du réchauffement climatique.

C’est le Festival International du Film sur les Glaciers.

Une 6e édition organisée par l’association genevoise Mission Planète Terre à la Maison des Arts du Grütli. Au programme, une dizaine de films projetés, une table ronde et une rencontre avec des spécialistes. 

Il faut dire que l'actualité sur les glaciers n’a jamais été aussi alarmante. On apprenait la semaine dernière que les glaciers suisses n'avaient jamais autant fondu, 6% du volume de glace en moins en 2022.  

Cette année le festival veut mettre l’accent sur l’adaptabilité des villes face au réchauffement climatique. Olivier Prêtre-Bosson, fondateur du festival:

Olivier Prêtre-BossonFondateur du Festival International du Film sur les Glaciers

La fonte des glaces est d’autant plus réelle que même pour faire la programmation du festival, Olivier Prêtre-Bosson se retrouve aussi en difficulté:

Olivier Prêtre-BossonFondateur du Festival International du Film sur les Glaciers

La table ronde est organisée samedi soir au Grütli.

Rdv dès vendredi à la Maison des Arts du Grütli, l’entrée est gratuite.

Vendredi, des classes scolaires vont venir au festival, les enfants vont réaliser des micro-clips sur leur bonne pratique pour lutter contre le changement climatique.

Les infos sont à retrouver ici.

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Genève

L'Université de Genève se dote d'un plan de sobriété volontaire

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L'Universite de Genève va baisser le chauffage dans ses bâtiments (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Conformément au plan d'action adopté par le Conseil d'Etat genevois pour faire face aux risques de pénurie énergétique, l'Université de Genève a élaboré son propre programme de sobriété volontaire. Grande consommatrice d'énergie, l'institution va notamment baisser le chauffage, éteindre les éclairages nocturnes et limiter la distribution d'eau chaude.

L'Université de Genève (UNIGE) consomme chaque année 47'000 GWh d'électricité, 17'500 GWh de gaz et 5'500 GWh de mazout, soit l'équivalent de la consommation de près de 12'000 ménages suisses, indique l'UNIGE sur son site internet. En tant qu'établissement public, elle a un devoir d'exemplarité, relève-t-elle.

Comme demandé par le Conseil d'Etat, l'UNIGE va reporter le démarrage de la saison de chauffe au 15 octobre, réduire la température des bâtiments à 20 degrés, interdire les chauffages d'appoint, supprimer la distribution d'eau chaude partout où cela est possible et optimiser les ventilations. L'UNIGE compte aussi accélérer les investissements d'efficience énergétique.

"Ces mesures sont liées à l'urgence énergétique actuelle mais certaines vont servir de test grandeur nature afin d'évaluer ce qui pourra perdurer au sein de l'institution", indique dans le Journal de l'UNIGE paru jeudi Fabrice Calame, responsable des objectifs de développement durable. L'UNIGE encourage aussi les écogestes individuels. Il s'agit notamment de débrancher les chargeurs et de privilégier les escaliers plutôt que l'ascenseur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une motion demande de rouvrir Varembé dans les 6 mois

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@Patricia Richard - élue PLR

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté mercredi une motion pour accélérer la rénovation de la piscine de Varembé. Fermée brusquement cet été, elle manque cruellement dans le paysage aquatique genevois.

L’évacuation le 18 juillet de la piscine de Varembé, pour des raisons de sécurité, a choqué les usagés à Genève. En cause, un plafond défectueux qui menaçait de s’écrouler sur les nageurs. Mercredi soir au Conseil municipal de la Ville, une motion PLR a été votée pour accélérer les travaux de rénovation et la rouvrir au plus vite. L’UDC a même exigé qu’elle se fasse dans les 6 mois. Pour la Conseillère municipale PLR Patricia Richard, il y a urgence.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

L’élue estime qu’en avril 2023 les travaux pourraient être terminés si le Conseil municipal vote la clause d’urgence sans délai de référendum. Ce qui est certain, la motion a fait bouger les choses. Frédérique Perler, la Conseillère administrative chargée de l’aménagement a annoncé que le projet pourrait être présenté en novembre déjà. La PLR Patricia Richard.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

La motion demande également d’élargir les horaires des Vernets de 7 à 22 heures, du lundi au vendredi. La Maire chargée du sport Marie Barbey-Chappuis a répondu que c’était déjà le cas. Les clubs sportifs se partagent le créneau, de 20 à 22 heures chaque soir.

Les besoins en bassin sont énormes et les nageurs sont nombreux à Genève selon la Conseillère municipale PLR, Patricia Richard. Les horaires sont d’ailleurs régulièrement élargis. Patricia Richard.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

Actuellement aux Vernets, aux heures de pointes, près de 120 personnes sont dans l’eau en même temps et les risques de prendre un coup sont nombreux, d’où l’urgence de rénover au plus vite, selon la PLR, également nageuse.

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Economie

Risque de pénurie: Vaud affine ses deux projets de décrets urgents

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Le gouvernement vaudois a légèrement revu sa copie sur deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie, à la suite d'une mise en consultation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a adopté et va soumettre au Grand Conseil deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie. La mise en consultation auprès d'acteurs économiques et institutionnels a permis d'affiner ces décrets, dont l'un vise une baisse de la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales.

Le gouvernement a adopté lundi ces deux projets de décrets urgents après une semaine de mise en consultation, a-t-il indiqué jeudi dans ses décisions hebdomadaires. Grâce à celle-ci, les deux décrets sont "objectivement meilleurs", a affirmé à Keystone-ATS Jean-Marc Sandoz, détaché à la communication pour la gestion de la pénurie.

Le premier vise à diminuer pour cet hiver 2022-2023 la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales et autres sources lumineuses. "La consultation, dont les résultats ont montré une large adhésion de principe à cette mesure d'économie, a permis d'apporter quelques précisions dans l'application du dispositif, notamment en terme de compétences des préfets", écrit le gouvernement.

Concrètement, "ce sont les préfets et non les communes qui appliqueront le cas échéant les sanctions sur le non-respect des règles figurant dans le décret", précise M. Sandoz.

Faire vite au Parlement

Le second permettrait de connaître la liste des entreprises consommant plus de 100'000 kWh/an d'électricité ou 1'000'000 kWh/an de gaz. Cette disposition légale donnerait la possibilité à l'Etat "d'informer et d'accompagner ces entreprises directement concernées par les éventuelles mesures de contingentement qui pourraient être imposées par la Confédération". "Il ne s'agit donc en aucun cas d'effectuer un contrôle policier", tient à souligner M. Sandoz.

Pour donner suite à des remarques exprimées lors de la consultation, le projet de décret a là aussi été "adapté pour clarifier les modalités de collaboration entre le canton et les gestionnaires des réseaux de distribution et renforcer la garantie du secret des affaires, avec notamment des précisions sur la gestion des données", explique le porte-parole.

Le Conseil d'Etat a sollicité le traitement en urgence auprès du Grand Conseil de ces deux projets de décrets. Ils seront traités dès vendredi par la commission thématique de l'environnement et de l'énergie. Vu l'urgence de leur application, il est proposé au Parlement de mettre en vigueur les deux décrets sans attendre la fin du délai référendaire de 60 jours, indique encore le gouvernement.

Le gouvernement table ensuite idéalement sur un débat au Parlement juste après les vacances scolaires d'octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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