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Plainte contre l’Etat français pour pollution dans la vallée de l’Arve

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14 familles de France voisine ont décidé d’attaquer l’Etat français pour carence fautive. La raison ? La pollution récurrente dans ses localités proches de Genève, à cause du trafic routier, du chauffage au bois et des industries et qui affecte la santé des habitants.

Une pollution qui concerne également le bout du lac. Jean-Marc Armingol avait alerté l’Elysée dès 2013 de ces problèmes. Il était l’invité de Béatrice Rul et Benjamin Smadja.

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Des enfants reporters au Palais des Nations

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Des photos prises par les plus jeunes enfants et en fond, un film représentant des enfants du monde entier. (Photo MC)

Cette année, le 20 novembre 2019 s’impose comme une date importante à Genève et dans le monde, et pour cause, nous fêtons aujourd’hui les 30 ans de la convention internationale des droits de l’enfant.

Un retour important sur ce traité international qui donne lieu depuis lundi à une série de conférences au Palais des Nations à Genève.

En parallèle de ces conférences les écoliers Genevois ont été eux-aussi mis à contribution pour parler de leurs droits et réfléchir sur ce sujet. Le projet « 1, 2, 3, enfants reporters, parlons de nos droits » à vu le jour lors de l’année précédente dans plusieurs structures scolaires de la ville de Genève.  Pour les trente ans des droits de l’enfant, une partie de ces travaux seront exposés au Palais des Nations et diffusés durant les conférences. Anita Goh, responsable de projet au sein de l’association « 30 ans des Droits de l’enfant », rappelle l’importance de cet anniversaire:

Anita Goh  Responsable projet 30 des droits de l'enfant

Le droit de jouer, illustré par des photos et installations. (Photo MC)

Des élèves de tous les âges ont travaillé sur ce projet d’expression journalistique. Tandis que les plus petits se sont exprimés par le dessin et une approche des outils tels que caméras et appareils photo, les plus grands ont pu produire des reportages sous forme de vidéos, articles et photographies.

Anita Goh  Responsable projet 30 ans des droits de l'enfant

Le fil conducteur de cette production est donc les différents droits de l’enfant: droit de jouer, droit à l’alimentation, à l’expression, à l’éducation ou encore à la protection.

Avec leur propres mots ou moyens les enfants ont parlé de ces droits qui les touchent et les questionnent parfois. Des échanges ont aussi été organisés avec les enfants de pays étrangers, parfois moins représentés pour leurs droits. Certains enfants ont choisi un format de reportage radio, dans lequel la parole leur est donné librement.

Anita Goh  Responsable projet 30 ans des droits de l'enfant

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Le siège se poursuit à Hong Kong

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Une dizaine de protestataires qui tentaient une évasion de l'université hongkongaise ont été arrêtés par la police. (©KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

Des dizaines de manifestants pro-démocratie demeuraient retranchés mercredi sur un campus hongkongais, pour la quatrième journée d’affilée. Pour faire diversion et desserrer l’étau policier sur l’université, des actions de blocage ont visé les transports en commun.

L’Université polytechnique de Hong Kong (PolyU), sur la péninsule de Kowloon, est depuis dimanche le théâtre de la plus longue et violente confrontation depuis le début de la mobilisation en juin dans l’ex-colonie britannique.

Les protestataires ont jusqu’ici accueilli les tentatives de les déloger par des jets de cocktails Molotov et de briques. La police a averti qu’elle ferait usage de balles réelles si elle était attaquée avec des armes létales.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme a appelé les autorités à trouver « une solution pacifique » au siège du campus. Le Sénat américain a adopté de son côté un texte soutenant les « droits de l’Homme et la démocratie » à Hong Kong face à Pékin et menaçant de suspendre le statut économique spécial accordé par Washington au territoire semi-autonome.

Pékin a réagi avec colère à cette adoption, avertissant qu’il prendrait des mesures de représailles si le texte devait être adopté définitivement. Et dans la foulée la Chine a convoqué mercredi le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis.

Jusqu’à 10 ans de prison

Mercredi, des manifestants à l’intérieur de la PolyU ont estimé leur nombre à une cinquantaine, alors que leurs conditions de vie dans le campus se détériorent. Des groupes de jeunes manifestants vêtus de noir continuaient de préparer des cocktails Molotov, tandis que d’autres dormaient sur des tapis de yoga étalés dans un gymnase.

Mardi, la cheffe de l’exécutif hongkongais Carrie Lam avait appelé les reclus de la PolyU à se rendre, en précisant que les mineurs sortant pacifiquement ne seraient pas arrêtés. Les majeurs risquent quant à eux des poursuites pour « participation à une émeute », une infraction passible de dix ans de prison.

« Je ne me rendrai pas. Oui, je me battrai jusqu’au bout », a déclaré un jeune de 15 ans armé d’un arc. « Mais c’est très dangereux, car si vous utilisez l’arc, la police doit vous tirer dessus, peut-être avec des balles réelles. »

Des évacuations ratées

D’autres ont été évacués sur des civières dans la nuit et, mercredi avant l’aube, une dizaine de protestataires qui tentaient une évasion ont été arrêtés par la police, selon des journalistes de l’AFP sur place.

« La police invite tous ceux qui sont sur le campus à sortir de façon pacifique et s’engage à ce que leur traitement judiciaire soit équitable, a indiqué la police dans un communiqué.

Pour desserrer l’étau policier autour du campus, de nombreuses actions ont été menées pour bloquer à l’heure de pointe le métro hongkongais, crucial pour la circulation dans le centre financier qu’est Hong Kong.

Les employés devant se rendre au travail devaient prendre leur mal en patience, leur trajet jusqu’à leur bureau mettant parfois le double de la durée habituelle.

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Décollage imminent pour le plus gros avion-cargo au monde

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Le monde de demain : Le beluga n’est pas qu’une baleine blanche, c’est aussi un avion nouvelle génération… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

C’est même le plus gros avion-cargo de l’histoire, c’est d’ailleurs pour ça que l’appareil d’Airbus lui a donné le nom du cétacé : le Beluga XL. Il en a également les traits avec son nez agrémenté d’un sourire et d’un œil pour lui donner un air de baleine blanche.

Et ses mensurations sont à la mesure d’un cétacé : jugez plutôt, l’avion pèse 125 tonnes, il fait 63 mètres de long pour 19 de haut. Son diamètre de plus de 60 mètres d’envergure lui permet d’emporter plus de 50 tonnes de matériel sur plus de 4000 kilomètres de distance, à 900 km/h.

Il faut préciser que ce nouveau mastodonte des airs n’a pas vocation à être commercialisé. Il servira à  transporter du matériel entre les 11 usines d’Airbus disséminées dans toute l’Europe. Il peut notamment transporter 2 ailes entières des A350 de l’avionneur européen.

A quand dans les airs ? 

Décollage prévu en 2020. Après plus de 200 essais en vol, le Beluga XL vient d’obtenir sa certification. Il a donc le droit de voler. Et 6 premiers appareils seront produits de 2019 à 2023.

Un bémol tout de même, l’engin est tellement énorme que tous les tarmacs ne peuvent pas l’accueillir : L’aéroport de Saint-Nazaire en France, par exemple, a dû investir 15 millions d’euros pour consolider sa piste et agrandir le parking avion.

 

 

 

 

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Semaine mondiale de l’entrepreneuriat: focus sur une pousse locale

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Jusqu’au 25 novembre, se tient la semaine mondiale de l’entrepreneuriat. A cette occasion focus sur un entrepreneur local, Alexis Jacques, co-fondateur d’une boîte spécialisée dans la pose de systèmes d’alarme. 

S’investir complètement dans son travail dans l’optique de lever le pied le plus rapidement possible. C’est le crédo de nombre d’entrepreneurs, souvent prêts à se sacrifier pour le succès. Et c’est justement le cas d’Alexis Jacques, qui multiplie les projets. A trente ans, il a fondé trois entreprises et ne compte pas s’arrêter là.

Sa première entreprise, il l’a co-fondée il y a sept ans, alors qu’il avait tout juste 23 ans. Mais comment fait-on pour se lancer si jeune? D’après Alexis Jacques, il s’agit avant tout d’une passion, pourtant, sa décision de devenir entrepreneur est également liée aux difficultés propres au marché de l’emploi. Finalement, devenir entrepreneur, c’est également devenir son propre patron.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Diversification  

Depuis sa première boîte, le jeune entrepreneur s’est diversifié. Il y a environ deux ans, il a ainsi développé une société de graphisme baptisée Swiss Advert Studio. Il a également co-fondé une association de « réseautage » entrepreneurial – l’Association genevoise de réseautage professionnel – qui met en lien différentes entreprises.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Si la vie d’entrepreneur séduit de nombreux jeunes, elle fait également souvent peur. Notamment pour son aspect chronophage: lorsqu’on est entrepreneur, il faut savoir se rendre disponible et savoir parfois renoncer en partie à sa vie privée. Mais pas de quoi rebuter Alexis Jacques qui reconnaît tout de même avoir fait de nombreux sacrifices ces dernière années.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Avenir de l’entreprise 

Alexis Jacques, en véritable passionné du monde entrepreneurial, se dit confiant pour la suite. Il planche sur plusieurs nouveaux projets sans pouvoir pour autant les dévoiler, de peur de se faire subtiliser une idée par une concurrence parfois impitoyable.

Et surtout, le chef d’entreprise se dit confiant pour la suite. Il estime que l’humain revient au centre des échanges entre entrepreneurs, ce qui le réjouit. C’est pour cette raison qu’il s’investi dans le « réseautage », loin des mails, sms et autres visioconférences. C’est dans cette optique qu’Alexis Jacques a fondé la Rentrée des Réseauteurs, un événement festif annuel qui attire environ 500 entrepreneurs genevois.

« Se réunir est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est la réussite. » affirmait Henry Ford. Une formule qu’aime citer Alexis Jacques et qui résume bien son intérêt pour l’univers de l’entreprise.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

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La Ville de Genève atteint l’objectif zéro pesticide

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Dès aujourd’hui, la Ville de Genève n’utilise plus du tout de produits phytosanitaires dans ses espaces verts. Ni insecticide, ni fongicide, ni herbicide. Et plus d’engrais chimiques non plus. L’objectif « Zéro-phyto » est atteint deux ans avant la date fixée.

Un travail de longue haleine qui débuté en décembre 2017 avec l’abandon des insecticides. Les espaces verts de la Ville de Genève comptent 52 parcs et promenades, ce qui représente l’équivalent de 444 terrains de foot, d’où l’importance de les cultiver de manière biologique. Le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le service des espaces verts a privilégié des plantes plus résistantes et moins gourmandes en produits chimiques. Jean-Gabriel Brunet, il est adjoint de direction au SEVE, en charge de l’entretien des espaces verts en Ville de Genève.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Remplacer par des plantes moins gourmandes n’a pas été évident pour tous les massifs. Au Monument Brunchwick ou à l’horloge fleurie, les jardiniers ont dû se casser la tête pour ce qu’on appelle de la mosaïculture.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Pour y parvenir, les jardiniers de la ville font appel à des petites bêtes pour remplacer les pesticides Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Les pataugeoires ont également été repensées pour éviter d’utiliser des herbicides.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Il a fallu un véritable changement de paradigme pour l’ensemble du service des espaces verts, comme l’explique le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le désherbage se fait désormais de manière mécanique et à la vapeur pour remplacer le glyphosate. Le Conseil administratif espère que l’objectif Zéro-phyto soit appliqué également dans les jardins privés.

 

 

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