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Le Vaudois Olivier Français quittera Berne l'an prochain

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Olivier Français a annoncé mardi après-midi sur les ondes de la RTS qu'il mettait un terme à sa carrière politique. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Olivier Français ne rempilera pas aux élections fédérales de 2023. Après quatre législatures à Berne, dont deux au Conseil des Etats, le PLR vaudois raccroche. La course à sa succession est ouverte. Pascal Broulis et Jacqueline de Quattro sont les noms les plus cités.

Attendue depuis plusieurs semaines, l'annonce d'Olivier Français est tombée mardi après-midi dans l'émission radio de la RTS "Drôle d'époque". "Il est temps de passer à autre chose", a-t-il dit, expliquant avoir choisi "la raison" plutôt que "la passion".

Des larmes dans la voix, le Lausannois a reconnu avoir "beaucoup douté" durant l'été pour savoir s'il devait se représenter ou pas à l'élection au Conseil des Etats. Il a raconté avoir reçu "beaucoup de sollicitations" pour continuer à Berne, avant de renoncer. C'est le 1er octobre, jour de son anniversaire et après une discussion avec son président de parti Marc-Olivier Buffat, qu'il a finalement décidé de quitter Berne.

A 67 ans, dont 30 ans d'engagement politique, il désire désormais se consacrer à d'autres projets. Passionné par les sommets, il a notamment évoqué son "envie de partir seul en montagne" et d'entreprendre une traversée du Canada. Il souhaite également passer davantage de temps avec sa famille.

Deux élections marquantes

M. Français siège à Berne depuis 2007. D'abord au Conseil national, où il a accompli deux législatures, puis aux Etats où il avait créé la surprise en 2015 en battant l'écologiste Luc Recordon et en regagnant le siège PLR perdu huit ans plus tôt.

Il avait à nouveau frappé fort lors de sa réélection en 2019 quand, seulement troisième après le premier tour, il avait viré en tête à l'issue du second en devançant la verte Adèle Thorens et la socialiste Ada Marra. Le défi était de taille, même pour un sportif habitué de la Patrouille des glaciers.

A Berne, cet ingénieur de formation s'est notamment profilé comme un excellent connaisseur de la politique des transports. Il siège aussi actuellement au sein des commissions des finances et de la politique de sécurité. Il fait également partie de la délégation auprès du Conseil de l'Europe.

Excellent travail

"Olivier Français a effectué un excellent travail à Berne, salué par tout le monde, notamment dans le domaine des transports, de la sécurité et des finances", a déclaré à Keystone-ATS Marc-Olivier Buffat, président du PLR vaudois.

"Nous l'aurions bien vu repartir pour quatre ans, mais il faut respecter son choix. Il nous avait fait part de ses hésitations: cela n'a pas été une décision facile pour lui", a-t-il ajouté.

Candidatures jusqu'à vendredi

Avant de rejoindre la capitale, Olivier Français a été député au Grand Conseil vaudois de 1998 à 2007. Il a aussi marqué l'histoire politique de la Ville de Lausanne en siégeant à la Municipalité de 2000 à 2016, laissant notamment sa patte sur le métro m2, l'usine de déchets Tridel ou encore la rénovation de l'opéra.

L'annonce de son départ ouvre le bal des candidatures. Deux noms ont régulièrement circulé au cours des dernières semaines, ceux des anciens conseillers d'Etat Pascal Broulis, qui a quitté le Château cantonal en juillet dernier, et de Jacqueline de Quattro qui siège au National depuis 2019.

Interrogée par Keystone-ATS, la conseillère nationale Jacqueline de Quattro a répondu qu'elle réservait sa décision à son parti. "Je vais peser le pour et le contre", a-t-elle ajouté. Pascal Broulis n'a pour l'heure pas répondu.

Délai vendredi

Le délai pour le dépôt des candidatures au PLR a été fixé à vendredi. Le congrès du parti désignera ensuite, le 8 décembre à Savigny, la personne qui défendra les couleurs libérales-radicales vaudoises pour élections fédérales. Concernant les candidats à la candidature, "aucune communication officielle ne sera faite avant le milieu de la semaine prochaine", a indiqué Marc-Olivier Buffat.

"L'objectif consiste à avoir un panel aussi large que possible à présenter à Savigny", a ajouté le président du PLR. "Nous voulons prendre le contre-pied du PS, sans que les choses soient scellées à l'avance", a-t-il dit, en référence à l'arrangement socialiste qui a permis la désignation de Pierre-Yves Maillard en juin dernier.

Chez leurs adversaires de gauche, la situation est déjà connue. Pierre-Yves Maillard, président de l'Union syndicale suisse (USS), ancien conseiller d'Etat et actuel conseiller national, sera le candidat de poids des socialistes. Il figurera sur un ticket commun avec le conseiller national Raphaël Mahaim, qui a été désigné samedi dernier par les Verts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

La Poste va supprimer soixante emplois à plein temps dans l'IT

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Soixante postes seront supprimés dans le secteur de l'informatique, annonce le géant jaune (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le géant jaune va supprimer une soixantaine d'équivalents plein-temps dans le pays dans le secteur de l'informatique. Elle procède ainsi à une réorientation de ses activités dans ce secteur.

Une procédure de consultation sera lancée à la mi-juin, a indiqué l'entreprise à Keystone-ATS, confirmant ainsi une information parue jeudi dans le quotidien romand le Temps.

"Nous ne supprimons aucun poste en Suisse pour les compenser à l'étranger. Le site au Portugal ne fera pas l’objet d’une extension pour le moment", ajoute le géant jaune.

L'entreprise confirme également l'ampleur du personnel touché, soit 60 postes, selon deux sources du Temps. Selon le journal, une vingtaine de changements de contrats de travail toujours pour des postes dans l’IT, sont aussi prévus.

La Poste indique que les données définitives seront transmises lorsque le processus sera achevé, "probablement à l’automne".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7

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Près de 4000 militaires suisses épauleront les polices cantonales pour sécuriser le Sommet du G7 d'Evian. (© KEYSTONE/AP/BAZ RATNER)

Les cantons de Genève, Vaud et Valais auront l'appui de près de 4000 militaires pour garantir la sécurité du Sommet du G7 organisé à Evian (F) du 12 au 17 juin. L'armée suisse participera à l'effort de sécurité des autorités civiles dans la zone frontalière.

"La tâche principale de l’armée consistera à décharger les organes de sécurité civils des cantons romands pendant la manifestation, de sorte que la police puisse se concentrer sur sa mission", indique jeudi le Groupement Défense dans un communiqué. Il s'agit notamment d'assurer la protection d’ouvrages sensibles comme l’aéroport de Genève et d'appuyer la protection des frontières.

Les Forces aériennes renforceront également le service de police aérienne armé. Des restrictions de l’espace aérien seront mises en place du 10 au 18 juin. Il faudra s'attendre à une augmentation du trafic aérien dans la région de Lausanne. L’armée participera aussi à la surveillance du lac Léman et des axes routiers. Elle se tiendra prête à assurer le transport aérien de forces d’intervention.

Elle mettra également à disposition ses capacités dans le domaine cyber, la défense contre les drones et la protection NBC (nucléaire, biologique et chimique). Le service d’ordre est explicitement exclu: il incombe aux cantons et à leurs organes de sécurité civils de garantir l’ordre et la sécurité, rappelle le Groupement Défense.

Le Conseil fédéral avait approuvé fin janvier l’engagement subsidiaire d’un effectif pouvant aller au-delà de 2000 militaires, mais limité à de 5000 en service d’appui. Le Parlement avait suivi le gouvernement. La demande de renfort émanait des cantons de Genève, de Vaud et du Valais, en première ligne pour garantir la sécurité de l'événement international.

A Genève, l'ensemble des 1500 policiers seront mobilisés. Outre leurs collègues vaudois et valaisans, des renforts des autres polices cantonales sont garantis. Des poids lourds canons à eau allemands de six tonnes sont aussi attendus en renfort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les résidences secondaires en montagne de plus en plus onéreuses

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L'engouement pour les Alpes fait partie des raisons qui expliquent la forte hausse des prix des résidences secondaires au cours des dernières années (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les prix au mètre carré des résidences secondaires dans les Alpes ont poursuivi leur ascension en 2025, propulsés par l'essor du tourisme et la baisse des coûts de financement. Ils ont enflé de 4% sur un an, selon une étude d'UBS publiée jeudi.

La Suisse et l'Italie ont enregistré les plus fortes progressions, avec près de 6% chacune sur un an.

"Nous nous attendons à ce que la dynamique positive se poursuive, notamment car le nombre de potentiels acheteurs - soit les ménages à hauts revenus - progresse plus rapidement que l'offre disponible", a expliqué dans une téléconférence Thomas Veraguth, économiste spécialiste en immobilier chez UBS. Ainsi, entre 2017 et 2022, le nombre de personnes avec un revenu imposable supérieur à 200'000 francs a augmenté de près de 33'000 en Suisse. Dans le même temps, le parc de logements en montagne n'a progressé que d'environ 9000 unités.

Pour acquérir un appartement de vacances haut de gamme à Gstaad, il faut débourser en moyenne 25'200 francs par mètre carré, ce qui en fait la destination alpine la plus chère du classement, suivie par Engadin/St. Moritz (24'000 francs), Verbier (23'600 francs), Andermatt (22'200 francs) et Zermatt (21'000 francs). Le top cinq des stations les plus onéreuses, parmi les 34 destinations des Alpes analysées, réparties entre la Suisse, la France, l'Autriche et l'Italie, est ainsi 100% suisse. La station française de Courchevel arrive en sixième position, avec un prix moyen au mètre carré de 20'300 francs.

La méthodologie de récolte des données diffère toutefois entre les pays. Alors que les chiffres sont basés sur les prix demandés en Suisse, pour l'Italie et l'Autriche, les données sont tirées des prix des transactions, tandis qu'en France, elles sont fondées sur la valeur estimée.

Évolution démographique en soutien

L'évolution démographique influence également le marché des résidences secondaires en montagne. En Suisse, plus d'un million de personnes âgées de 55 à 65 ans vivent en dehors des cantons de montagne - soit une hausse de 25% par rapport à il y a dix ans. La possibilité d'utiliser le bien de manière flexible, avec par la suite un transfert de leur résidence secondaire comme résidence principale, afin de bénéficier d'avantages fiscaux, est également un atout.

Parmi les destinations de montagne phares de la Suisse, une grande disparité est observée du point de vue de l'évolution des prix. À Andermatt, le prix moyen au mètre carré a bondi de 12,5% sur un an, une situation que connaissent à la fois Davos/Kloster (+12,5%) et Crans Montana (+15,2%), tandis que la hausse a été plus mesurée à Gstaad (+3,3%), Zermatt (+3,9%) ou Flims Laax (+2,4%). Verbier est la seule destination suisse à avoir vu le prix au mètre carré reculer sur un an (-7,8%).

Malgré un niveau des prix "stratosphérique", aucun plafond n'est encore en vue. De nouvelles hausses de prix sont attendues au cours des prochains trimestres, en particulier dans les destinations suisses et italiennes. "La croissance devrait toutefois ralentir par rapport aux pics de 2021 à 2023", projette M. Veraguth. Une progression des prix au mètre carré aux alentours de 5% est ainsi attendue en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Quand Obama s'offre, à son tour, un monument à sa gloire

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Une vue en plongée depuis la tour du musée surplombe l’aire de jeux pour enfants de 1,25 acre en direction de la nouvelle installation sportive "Home Court" du Centre présidentiel Obama à Chicago. (© KEYSTONE/EPA/VICTOR HILITSKI)

Certains le surnomment "l'Obamalisque", d'autres le comparent à un vaisseau de la saga Star Wars. Le centre présidentiel à 850 millions de dollars de Barack Obama à Chicago fait sensation, avant même que l'ancien président démocrate ne l'inaugure le 18 juin.

Le bâtiment est le dernier, et peut-être le plus audacieux, de ce genre de monuments que les dirigeants américains se font ériger après avoir quitté leurs fonctions.

Sa pièce maîtresse : un obélisque en granit de 69 mètres quasiment sans fenêtres, qui abrite le musée consacré au premier président noir des États-Unis.

Les responsables de l'Obama Presidential Center font valoir que le monument reflète les messages essentiels de sa présidence (2010-2018). "C'est un foyer permanent pour l'espoir", assure sans détour Valerie Jarrett, directrice générale de la Fondation Obama et ex-proche conseillère à la Maison Blanche d'Obama.

Le musée monolithique constitue le point d'ancrage du vaste site du South Side de Chicago, où Barack et Michelle Obama ont longtemps vécu. Aux côtés d'un gymnase de basket, d'une vaste aire de jeux et d'une bibliothèque publique numérique.

"Obama burger"

L'ancien président a été très impliqué dans la conception - parfois même trop, avoue Valérie Jarrett. "C'est un architecte frustré, d'une certaine façon, et il avait beaucoup de choses à dire sur la manière dont le bâtiment était conçu".

L'édifice est surmonté d'énormes lettres de pierre formant une partie d'un discours qu'Obama a prononcé en 2015 à Selma, en Alabama, berceau du mouvement des droits civiques. Une statue du couple présidentiel, légèrement plus grande que nature, le montre en train de saluer pour accueillir les visiteurs.

Tout en haut se trouve une spectaculaire "Sky Room", avec vue sur Chicago, où les visiteurs peuvent littéralement regarder à travers les mots du discours. Un restaurant propose un "Obama Burger" pour 15,50 dollars.

Le premier étage présente des objets de la jeunesse du président, dont un moulage de l'empreinte de sa main. Le deuxième revient sur sa victoire à l'élection de 2008, le troisième célèbre les réalisations de sa présidence.

Une réplique exacte du Bureau ovale, où les visiteurs peuvent s'asseoir derrière le Resolute Desk grandeur nature, fait sensation. Son minimalisme tranche avec les dorures chères à Donald Trump.

"Inspirer"

De fait, le milliardaire républicain est probablement le fantôme de la visite, lui qui a tenté de démanteler tout ce que son adversaire démocrate avait accompli.

"Nous ne nous concentrons pas sur une tranche étroite et particulière" de l'héritage d'Obama, assure pourtant à l'AFP Michael Strautmanis, directeur des Affaires institutionnelles de la Fondation. "Il s'agit surtout d'inspirer de nouveaux dirigeants".

Les échos sont partagés : le New York Times qualifie l'architecture de "froide et dissuasive", tandis que le Washington Post évoque une "faille temporelle". Donald Trump - qui n'apprécie ni Obama ni l'architecture moderne - l'a pour sa part comparé à une poubelle.

"C'est un édifice repère, c'est le marqueur d'une présidence particulière", justifie Billie Tsien.

Obama s'est lui-même moqué des comparaisons avec Star Wars, apparaissant dans une vidéo aux côtés de l'acteur Mark Hamill (Luke Skywalker), avec le musée en arrière-plan. "Ce n'est pas un monument à mon héritage, c'est une porte d'entrée vers le vôtre", se défend le président.

Pendant ce temps, Trump a annoncé une liste de projets pour une Trump Presidential Library à Miami, avec son propre Bureau ovale et un avion Air Force One.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Les No G7 ciblent des conditions "surréalistes" dans l'autorisation

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Les responsables de No G7 estiment toujours que le tracé imposé par le Conseil d'Etat pour la manifestation du 14 juin à Genève n'est pas adapté. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La coalition No G7 dénonce les conditions "surréalistes" dans l'autorisation partielle de manifester à Genève reçue jeudi dernier. "On nous demande de ne pas faire trop de bruit", a affirmé jeudi à la presse l'une de ses responsables.

L'autorisation a été envoyée par le secrétariat général du Département des institutions et du numérique (DIN), a dit Françoise Nyffeler, responsable légale de la manifestation du 14 juin. Une lettre a été envoyée pour contester les conditions mentionnées dans cette autorisation.

Indépendamment du tracé, la coalition dénonce une exigence "de ne pas mettre les mégaphones trop fort". Ou de laisser 3,5 mètres de chaque côté du défilé. "Je ne peux pas garantir ces conditions", a ajouté Mme Nyffeler.

Une rencontre avec la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast est prévue jeudi soir. Le gouvernement s'est dit prêt mercredi à des ajustements "raisonnables", toujours sur la rive droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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