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Nouvel an chinois à Genève: entre traditions et modernité

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L'année 2020 sera sous le signe du rat, le premier animal du Zodiac chinois et un symbole de prospérité et d'ingéniosité. Oublions un instant l'épidémie actuelle en Chine et allons faire un tour du coté des festivités de cet événement, le plus important de l'année pour les communautés asiatiques.

Signe de retrouvailles, de bonheur, de prospérité et de richesse, l’avènement de la nouvelle année est particulièrement importante pour les Chinois. Malgré l'annulation des festivités tant attendues à Pékin en raison du coronavirus et de sa propagation, la chine se prépare pour la fête du printemps, ayant lieu le 25 janvier cette année. Les chinois suivants le calendrier luni-solaire, le Nouvel an ne tombe pas à la même date que celui du calendrier grégorien, majoritairement utilisé dans le monde. La date en change d'ailleurs chaque année, oscillant entre fin janvier et début février. Cette date possède une grande importance puisqu'elle signifie le renouveau, mais aussi des réunions de famille très importantes.

A Genève, le Nouvel an s'annonce étoilé

Tout proche de Genève, le restaurant Tse Fung de l’hôtel La Réserve et son chef Franck Xu sont en plein préparatifs. Seul restaurant chinois étoilé de Suisse, le Tsé Fung adopte un menu traditionnel mais modernisé à l'occasion du Nouvel an chinois, pour satisfaire aussi bien les familles chinoises venues fêter cette date importante que les Suisses, dans l'attente de saveurs plus adaptées à un palais européen. En Chine cependant, certains plats ne peuvent  pas manquer à la table du nouvel an, en effet ils représentent beaucoup symboliquement. Les raviolis par exemple sont un symbole de richesse et de réunion de la famille et le poisson entier cuit à la vapeur semble essentiel, comme l'explique le chef Xu originaire de Shenzhen :

Franck XUChef du restaurant Tsé Fung à Bellevue
Traduction par Li Weijin, sous-chef du restaurant.

En Chine, les plats traditionnels du Nouvel an sont disposés sur la table où chacun se sert. Les Dim Sum (raviolis) constituent un incontournable et une des spécialités du chef Xu. Déclinés dans plusieurs formes et garnitures, ils sont traditionnellement préparés par toute la famille. Le dessert, en général léger, est souvent composé de fruits et de gâteaux de riz, symbole de richesse.

Un des plats préférés du chef Xu, des rouleaux de riz rouge aux crevettes. (©Hotel La Réserve)

Une fête de traditions

Plusieurs traditions accompagnent les festivités et ne font pas exception pour les communautés chinoises vivants en Suisse. Lors de la fête, on offre des enveloppes rouges contenant de l'argent le plus souvent, principalement aux enfants et aux plus âgés. La couleur rouge possède une symbolique très forte de bonheur et de chance, c'est pourquoi on la trouve aussi bien dans les décorations du Nouvel an que sur les tenues traditionnelles. Lors de la célébration, les familles se retrouvent pour admirer les danses du dragon et du lion. Le dragon symbolise une force bienveillante, et le lion une figure de maître. La traditionnelle danse du Nouvel an  ne pouvait pas être mise de coté pour le chef du Tsé Fung, qui accueillera également ce spectacle au sein du restaurant lors du nouvel an le 25 janvier.

Franck XUChef du restaurant Tsé Fung à Bellevue
Traduction par Li Weijin, sous-chef du restaurant.

Les feux d'artifice et pétards sont très appréciés, ils auraient pour but de faire fuire le monstre "Nian". Tout est destiné à apporter, chance, bonheur, santé et fortune aux familles, comme nous l'indique Haiyan Hu, professeure de Chinois à Genève:

Haiyan HuProfesseure de chinois

Une danse du dragon, rituel important pour le Nouvel an chinois. (©Hotel la Réserve)

A Genève, les communautés chinoises se réunissent pour fêter le nouvel an entre amis. Même si la famille est en générale loin, se réunir est important.

Haiyan HuProfesseure de chinois

Franck Xu nous a souhaité une bonne année en mandarin:

Franck XUChef du restaurant Tsé Fung à Bellevue

 

Suisse

Plastique: Nestlé 4e plus gros pollueur au monde, selon un rapport

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La Planète bleue continue de s'asphyxier sous les déchets de plastique. (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Coca-Cola, Pepsi, Unilever et Nestlé sont les plus gros pollueurs de plastique au monde, selon le rapport Branded publié lundi. Plus de 11'000 bénévoles dans 45 pays ont nettoyé des plages dans le monde entier pour identifier les pires pollueurs au plastique.

L'alliance environnementale "Break free from Plastic", dont font partie Greenpeace, GAIA et Zero Waste, a de nouveau collecté des déchets sur six continents. Plus de 330'000 morceaux de plastique jetable, principalement des emballages à usage unique, ont été trouvés par les volontaires dans les villes, le long des plages et dans les parcs, puis triés par marque.

Les résultats montrent que Coca-Cola, suivi de PepsiCo et Unilever, sont les plus gros pollueurs de plastique au monde pour la quatrième année consécutive. Les bénévoles ont trouvé près de 20'000 déchets plastiques provenant de produits Coca-Cola cette année, soit plus que les deux autres plus gros pollueurs réunis.

Unilever en troisième position

Pour la première fois depuis le début de ces études en 2018, Unilever figure parmi les trois premiers pollueurs - alors qu'il est un partenaire majeur de la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques (COP26), qui va se tenir début novembre dans la ville écossaise. Si l'on considère que 99% du plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et que les compagnies pétrolières se tournent activement vers le plastique comme source croissante de revenus, le rôle d'Unilever à la COP26 est particulièrement "cynique", estime Greenpeace.

Avec plus de 6000 produits collectés, Unilever dépasse le géant alimentaire suisse Nestlé. Cette année, Nestlé arrive à la quatrième place.

A quelques jours de l'ouverture de la Conférence de Glasgow, près de 300 organisations de 76 pays ont signé une lettre ouverte adressée aux délégués de la COP26, appelant à renoncer à l'extraction de combustibles fossiles et à la production de plastique et à investir dans des solutions de remplacement sans déchets.

Selon Greenpeace, les entreprises à l'origine de la pollution plastique contribuent également à la crise climatique. En effet, le plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et la présence de plastique jetable sur toute la planète entraîne une quantité importante d'émissions de gaz à effet de serre. De la production à l'élimination, environ cinq tonnes de CO2 sont émises par tonne de plastique.

Les entreprises de biens de consommation telles que Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mondelez, Danone, Unilever, Colgate Palmolive, Procter & Gamble et Mars achètent toutes des emballages auprès de fabricants approvisionnés en résines plastiques par des entreprises pétrochimiques comme Exxon, Total, Aramco ou Shell, selon le rapport de Greenpeace, intitulé "Urgence climatique : le grand déballage".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Eclaircissements supplémentaires demandés dans l'affaire Berset

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Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre Alain Berset (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Elles se penchent notamment sur une éventuelle utilisation abusive de fonds fédéraux.

Des investigations sont déjà en cours concernant la procédure pénale qui a été menée contre la femme ayant tenté de faire chanter M. Berset en 2019, rappellent lundi les services du Parlement. Les commissions de gestion vérifient, en collaboration avec l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération, si cette procédure pénale, aujourd'hui close, était conforme aux normes usuelles ou si, en raison de l'identité de la victime, elle ne s'est pas déroulée correctement.

Les commissions souhaitent maintenant vérifier la proportionnalité de l'engagement de l'unité spéciale "Tigris" de la Police judiciaire fédérale lors de cette procédure pénale. Elles vont aussi se pencher sur les critiques selon lesquelles le conseiller fédéral aurait utilisé des fonds fédéraux de manière abusive.

Pour mémoire, la Weltwoche avait rendu public en novembre 2020 le fait que le Ministère public de la Confédération avait condamné une femme ayant tenté de faire chanter M. Berset à une peine de 150 jours-amende à 30 francs avec un sursis de deux ans. L'ordonnance pénale était exécutoire.

Le Fribourgeois avait ensuite dit qu'il s'agissait d'une "affaire privée" qui était réglée. Selon cette ordonnance pénale, la femme aurait usé de photos et de correspondance privée entre elle et Alain Berset, exigeant 100'000 francs, avant de retirer sa demande. Elle a signé en juin 2020 une déclaration selon laquelle elle était d'accord que toutes les données soient totalement effacées sur ses appareils utilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un motocycliste perd la vie sur la route du col du Nufenen (VS)

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Les raisons de la sortie de voie de l'automobiliste sont encore inconnues. (© Police cantonale valaisanne)

Un motocycliste a perdu la vie sur la route du col du Nufenen (VS) après être entré en collision frontale samedi avec un automobiliste circulant en sens inverse et ayant dévié sa trajectoire sur la voie opposée. Le motocycliste est décédé sur les lieux de l'accident.

L'automobiliste circulait d'Ulrichen (VS) en direction du col du Nufenen aux alentours de 14h35 avant de se trouver sur la voie opposée, pour des raisons encore indéterminées.

Le ministère public a ouvert une enquête. La route du col du Nufenen a été fermée jusqu'à 18h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique

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A l'image de Facebook ou de Twitter, les réseaux sociaux sont désignés comme les principales sources de désinformation par les Annales 2021 sur la qualité des médias du Centre fög de l'Université de Zurich. (© KEYSTONE/DPA dpa/A3216/_PETER KNEFFEL)

La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.

Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.

D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).

Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".

Pas d'alarmisme ni de complaisance

De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.

Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).

Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).

Diversité des intervenants en cause

Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.

Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.

La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.

Qualité stable et davantage de politique

Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.

Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.

De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.

Soutien à l'aide aux médias

Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.

Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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