En Italie la Suisse ne brille pas qu'aux Jeux. Les 2e championnats d'Europe d'Ice Swimming ont eu lieu début février à Molveno en Italie. Et la délégation helvète composée de trois nageurs genevois ramène pas moins de 27 médailles. L'ice swimming, un sport extrême en plein essor qui se pratique en maillot de bain avec des lunettes, un bonnet, sans oublier l'ingrédient essentiel... une eau à moins de 5 degrés.
"On est venus avec une petite équipe, mais avec une énorme envie de bien faire. Dans une eau oscillant entre 1 et 2 degrés chaque course est un combat contre le froid, le chrono et soi-même", raconte Markus Marthaler, capitaine de l'équipe suisse, dans un communiqué de la Ice Swimming Association.
La nage en eau froide aux JO d'hiver je pense que c'est un rêve pour beaucoup de gens dont moi.
Au total, les 12 athlètes ont comptabilisés 9 médailles d'or, 9 d'argent et 9 de bronze, face à plus de 500 participants venus de plus de 30 pays européens. Si de plus en plus de compétitions émergent dans différents lacs en Suisse romande entre Neuchâtel avec la course des Martiens ou encore à Versoix avec la Nage Glaciale, le sport s'impose dorénavant comme une discipline à part, notamment à l'international.
Bientôt olympique ?
Daniel Beran est co-président de la Ice Swimming Association, mais aussi organisateur de la fameuse Coupe de Noel genevoise. Pour lui, le sport est en bonne voie pour devenir une discipline olympiques aux Jeux Olympiques d'hiver. Preuve en est pour lui, en 2025, European Aquatics, l'organisme européen de nage, a officiellement reconnu l'ice swimming comme nouvelle discipline aquatique à développer en Europe.
L'équipe suisse médaillée lors des 2e Championnats d'Europe d'ice swimming à Molveno. DR
Daniel Beran
Co-président de la Ice Swimming Association
Daniel Beran Co-président de la Ice Swimming Association
Daniel Beran Co-président de la Ice Swimming Association
Notion sportive
Si la notion de bien être est central à la nage en eau froide, l'aspect sportif n'est pas négligeable, et il convainc de plus en plus: "Il y a tout un protocole et un accompagnement derrière. On est dans un virage potentiel de passer du côté plaisir bien-être à vraiment sportif", explique Daniel Beran.
Daniel Beran
Co-président de la Ice Swimming Association
Daniel Beran Co-président de la Ice Swimming Association
Daniel Beran Co-président de la Ice Swimming Association
La fusée européenne Ariane 6 a décollé pour la première fois avec quatre propulseurs. Elle a quitté jeudi la base spatiale européenne de Kourou, en Guyane française. Ariane 6 vole aussi grâce à la Suisse.
Le lancement a pu être suivi en direct grâce à une retransmission de l'Agence spatiale européenne (ESA). À bord de la fusée se trouvaient 32 satellites destinés au projet Leo, du géant de l'Internet Amazon. Il s'agit d'un projet de réseau Internet par satellite en cours de construction.
C'est déjà le sixième vol pour Ariane 6. Mais c'est la première fois qu'une configuration plus puissante avec quatre propulseurs est utilisée. Jusqu'ici, la fusée ne volait qu'avec deux propulseurs.
Les propulseurs sont des moteurs fixés sur les côtés de la fusée qui fournissent la poussée nécessaire pour l'accélération de l'engin pendant le décollage. Avec quatre propulseurs, la fusée peut transporter 21,6 tonnes de charge utile en orbite basse. Avec deux propulseurs, ce chiffre n'est que de 10,3 tonnes.
Des ogives suisses
La Suisse a également contribué au succès du transport des satellites dans l'espace: la société ApcoTechnologies, basée dans le canton de Vaud, a construit une pièce pour la fixation et le capuchon des propulseurs. Les ogives des fusées Ariane 6 sont elles fabriquées par Beyond Gravity à Emmen, dans le canton de Lucerne.
Ces ogives ont accueilli les 32 satellites Leo, où ils sont protégés jusqu'à leur arrivée dans l'espace. Elles mesurent 20 mètres de haut et ont un diamètre de 5,4 mètres.
Cette fusée est ainsi la plus haute Ariane 6 jamais construite, a annoncé l'ESA avant le lancement. Après son assemblage sur la rampe de lancement du port spatial européen en Guyane française, elle mesurait 62 mètres de haut, soit environ la hauteur du Palais fédéral à Berne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, les comptes 2025 de l'Etat devraient afficher un excédent de 50 millions de francs alors qu'un déficit de 256 millions était prévu au budget. La cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet a fait cette annonce jeudi devant le Grand Conseil, tout en soulignant que ces chiffres étaient encore provisoires.
Ces résultats n'ont pas encore été audités, a relevé la conseillère d'Etat. Sa déclaration intervenait suite à des informations publiées jeudi dans plusieurs médias. Des fuites que déplore la magistrate, qui ne fera pas d'autres commentaires avant la présentation officielle des comptes 2025 prévue le 26 mars prochain.
Selon Nathalie Fontanet, deux facteurs expliquent notamment ce résultat a priori positif. Il s'agit d'une part d'un versement supplémentaire de trois tranches de la BNS en 2024 et comptabilisé en 2025, soit 117 millions de francs. A cela s'ajoute la résolution de dossiers fiscaux compliqués et inattendus.
La différence de 306 millions entre le budget et les comptes n'est pas hors normes, a insisté la conseillère d'Etat. Elle relève un écart de 2,8% entre les revenus inscrits au projet de budget 2025 et ceux inscrits aux comptes. Ce résultat provisoire ne remet aucunement en question la nécessité de maîtriser les charges et de poursuivre la recherche d'économies, a-t-elle ajouté.
Suite aux annonces de jeudi dans la presse, le Syndicat des services publics (SSP) a dénoncé dans un communiqué un "énième écart entre des prévisions alarmistes et une réalité florissante". Il veut saisir la Cour des comptes afin de demander un audit sur la méthodologie des projections budgétaires qui servent "d'alibi aux économies et aux coupes dans les salaires du personnel de l’État".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une nouvelle station Agroscope d'essais sur les sols agricoles a été présentée jeudi à Moudon (VD). En collaboration avec l'Etat de Vaud et Prométerre, elle souhaite combiner recherche et transmission des connaissances aux agriculteurs.
"La qualité des sols est la base de notre production alimentaire", a déclaré la conseillère d'Etat Valérie Dittli. Or, les terres vaudoises connaissent un déficit de matière organique, nécessaire à leur fertilité.
La station d'essais, première à traiter de cette problématique en Suisse, compte développer des solutions concrètes et de terrain. Les intervenants ont insisté sur leur volonté de renforcer le lien entre la science et la pratique.
A cette fin, Prométerre proposera des cours et des visites de parcelles aux agriculteurs. "L'objectif, c'est que le sol soit davantage pris en compte dans les décisions des exploitants", explique Robin Kirscher, responsable de la station d'essais.
Deux premiers projets débuteront cette année. L'Etat de Vaud met à disposition 100 hectares de son domaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le parcours de Stan Wawrinka (ATP 106) au tournoi ATP 500 de Rotterdam a pris fin. Le Vaudois a été battu 6-4 6-2 au 2e tour par l'Australien Alex de Minaur (ATP 8), tête de série no 1.
La tâche de Wawrinka était difficile face à un adversaire très solide. Le quadragénaire suisse, triple vainqueur en Grand Chelem, n'a d'ailleurs plus battu un joueur du top 10 depuis le tournoi de Stockholm en 2024.
Wawrinka a bien résisté durant la manche initiale. Après avoir perdu son deuxième jeu de service, il a réussi son seul break de la partie pour égaliser à 4-4. Mais il a ensuite concédé un autre break et de Minaur a conclu sur sa première balle de set.
Le Vaudois a été plus nettement dominé ensuite. Il a rapidement perdu son engagement deux fois pour se retrouver mené 4-1. L'Australien, sur la voie royale, n'a pas manqué l'occasion d'empocher le match après 1h09 seulement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Plusieurs programmes importants du Département fédéral de la défense (DDPS), notamment Air2030, sont dans le rouge et observent des retards. Leur évolution n'est pas satisfaisante, a informé jeudi le département.
"Je ne veux pas enjoliver les choses: je ne suis pas satisfait de la situation dans son ensemble", a déclaré à Berne devant les médias Robert Scheidegger, secrétaire général adjoint du DDPS.
L'acquisition prévue de 36 avions de combat F-35 est classée rouge. Les Etats-Unis ont été inflexibles sur le prix. Ils font valoir des coûts supplémentaires liés au renchérissement, à l'évolution des prix des matières premières et à d'autres facteurs.
Un crédit supplémentaire sera nécessaire pour réaliser les travaux sur les bases aériennes de Payerne, Emmen et Meirigen pour le stationnement et l’exploitation de la flotte des nouveaux avions de combat.
L'achat du système Patriot prend également du retard. La Suisse n'est plus prioritaire pour la livraison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats