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Mujinga Kambundji et Max Heinzer porte-drapeaux pour la Suisse

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Mujinga Kambundji sera l'une des porte-drapeaux vendredi à Tokyo (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La sprinteuse Mujinga Kambundji (29 ans) et l'épéiste Max Heinzer (34 ans le 7 août) seront les porte-drapeaux de la délégation suisse lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Tokyo vendredi.

La décision prise par le Chef de mission Ralph Stöckli répond à une certaine logique. Figure de proue d'un athlétisme helvétique en plein boom, Mujinga Kambundji s'est parée de bronze sur 200 m aux Mondiaux 2019. Quant à Max Heinzer, il a notamment été sacré champion du monde par équipe en 2019 et affiche dix médailles européennes à son palmarès.

Le charisme de Kambundji

"L'athlétisme s'est développé de manière incroyablement positive ces dernières années en Suisse. Mujinga est le visage de cette nouvelle génération, qui est représentée par 30 athlètes à Tokyo. C'est une figure populaire, dotée d'un grand charisme, qui a réussi à s'imposer au sommet du sport mondial", explique Ralph Stöckli dans un communiqué de Swiss Olympic.

Max Heinzer "vit son rêve olympique d'une manière fascinante. Et ce dans un sport qui prend à chaque fois une grande place sur la scène des Jeux olympiques. Max représente donc aussi les athlètes de sports plus petits qui pratiquent le sport d'élite comme une profession - et il est un modèle pour beaucoup d'entre eux", souligne l'ancien curleur dans le même communiqué.

Ralph Stöckli a donc profité de l'occasion qui lui était donnée de sélectionner deux athlètes, pour la première fois dans la longue histoire des Jeux. "Ce signal fort souligne les efforts du CIO en matière d'égalité des sexes", souligne l'ex-curleur dans un communiqué de Swiss Olympic. "Et Mujinga et Max représentent parfaitement la Suisse", a-t-il ajouté en conférence de presse.

Kambundji a dû changer ses plans

Mujinga Kambundji est la première représentante de l'athlétisme à être désignée porte-drapeau depuis 1988 (Cornelia Bürki). Le Schwytzois est pour sa part le premier escrimeur à connaître cet honneur depuis Christian Kauter en 1976, Marcel Fischer ayant porté le drapeau lors de la cérémonie de clôture en 2004 à Athènes.

"J'ai appris cela par mail, alors que j'étais dans le jardin de mes parents. Je ne m'y attendais pas. J'ai tout de suite accepté. C'est un grand honneur", a expliqué en conférence de presse Mujinga Kambundji, qui a dû quitter la Suisse un jour plus tôt que prévu et effectue un bref passage au Village olympique avant de rejoindre les autres représentants de Swiss Athletics en camp d'entraînement.

Max Heinzer a quant à lui appris la nouvelle de la bouche même de Ralph Stöckli, cette semaine dans le Village olympique. "J'étais surpris. C'est un grand honneur, pas seulement pour moi mais aussi pour tout l'escrime suisse qui se retrouve sur le devant de la scène tous les quatre ans. Mais je m'en estime digne vu mon palmarès", a-t-il souligné.

"Ca sera un moment très spécial malgré l'absence de public. C'est tellement important pour nous athlètes qui avons vécu des moments difficiles" depuis le début de la pandémie", a lâché le Schwytzois. "Ca reste une cérémonie d'ouverture, même sans public, et c'est donc un grand honneur", a renchéri Mujinga Kambundji.

Avec une vingtaine d'athlètes

La Suisse sera la 85e des 206 nations à faire son entrée dans le Stade olympique, avec seulement une vingtaine d'athlètes dans sa délégation. Les restrictions sanitaires expliquent notamment ce petit nombre. "Et certains athlètes ne pouvaient pas y participer, soit parce qu'ils seront engagés samedi (réd: comme les nageurs), soit en raison de l'éloignement de leur site de compétition, comme les vététistes", a expliqué Ralph Stöckli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Actualité

Un accident spectaculaire sur l'A1

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Photo archives KEYSTONE/Laurent Gillieron

Un camion renversé bloque l'autoroute!

Un poids-lourd  s'est renversé mardi matin vers 8h20 entre Nyon (VD) et Gland, direction Lausanne. L'entier de son chargement s'est répandu sur la chaussée. L'autoroute est fermée à hauteur de Nyon pour une durée indéterminée. Un plan Delesta a été mis en oeuvre.

Le camion renversé bloque la route, a déclaré à Keystone-ATS, Alexandre Bisenz, chargé de communication à la police cantonale. Il revenait sur une information de plusieurs médias. Sa conductrice a été désincarcérée. Souffrant de blessures sans trop de gravité, elle a été hospitalisée.

Le camion-remorque doit être débarrassé au moyen d'une grue, puis la chaussée devra être nettoyée, a ajouté le porte-parole, précisant que l'opération pouvait durer un certain temps. Les véhicules bloqués sur l'autoroute ont été évacués à contresens.

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Suisse

Le tissu camouflage militaire sera produit majoritairement en Suisse

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Parmi les six entreprises sélectionnées par armasuisse pour produire le tissu camouflage des tenues de combat militaires, quatre sont suisses (archives). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

La fabrication du tissu camouflage des nouvelles tenues de combat de l'armée sera attribuée à six entreprises, a annoncé mardi l'Office fédéral de l’armement (armasuisse). Parmi elles, quatre fournisseurs suisses, un belge et un italien.

"Ces six entreprises de production réalisent elles-mêmes les étapes du processus de fabrication telles que le tissage, le prétraitement, l’impression, l’ennoblissement et l’enduction", précise armasuisse dans un communiqué. De cette manière, "l'essentiel de la création de valeur reste dans le pays producteur", ajoutent les autorités.

Les entreprises helvétiques sont toutes basées Outre-Sarine. Il s'agit d'Altra Management AG, implantée à Mitlödi (GL), de l'entreprise zurichoise E. Schellenberg Textildruck AG, de Aktiengesellschaft Cilander de Herisau (AR) et de Schoeller Textil SA, située dans le canton de St-Gall à Sevelen.

Le choix des entreprises retenues a été fait sur la base d'un appel d'offres lancé par armasuisse dans le cadre de la procédure d’acquisition du système modulaire d’habillement et d’équipement (SMHE) de l’armée. Différentes entreprises suisses et européennes avaient été invitées à présenter des échantillons de tissu sur lesquels était imprimé le motif camouflage.

Autres appels d'offres prévus

Les mandats attribués mardi impliquent également les gilets pare-balles et le système d’hydratation. Leur fabrication a été attribuée à l'entreprise suisse SSZ Equipment SA.

Prochaine étape: les tissus camouflages seront mis à la disposition des entreprises de confection chargées de la production des tenues de combat. Les appels d'offres publics sont encore prévus pour cette année.

Le projet SMHE se décline en quatre axes d'acquisition, qui concernent les tenues de combat, les systèmes de portage, un système d'hydratation et une protection corporelle balistique. Il a pour objectif de "fournir aux militaires un équipement moderne leur permettant de remplir leurs fonctions", rappelle armasuisse. Des crédits de 348 millions avaient été approuvés par le Parlement en 2018, dans le cadre du message sur l'armée 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Touristes attendus plus nombreux pour la saison hivernale

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Pour la prochaine saison hivernale, les voyageurs devraient être plus nombreux, de Suisse comme des pays étrangers voisins, estime le Centre d'études conjoncturelles. (© KEYSTONE/AP/Christian Murdock)

Le tourisme se remet doucement de la crise brutale infligée par la pandémie de coronavirus. Cet hiver, les voyageurs devraient être plus nombreux, de Suisse comme des pays étrangers voisins.

Les visiteurs en provenance de pays lointains manquent toujours à l'appel, mais une reprise s'est amorcée à la fin de l'été avec le retour de quelques Européens. Les autochtones restent toutefois "le pilier le plus important de l'industrie du tourisme" indique mardi le Centre d'études conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'été dernier, les nuitées ont été inférieures de 21% au niveau d'avant crise, grâce au fort soutien de la clientèle helvétique. La demande de l'étranger, même si elle s'améliore, est quant à elle restée à 60% en moyenne de son niveau d'avant la pandémie depuis juillet.

Bien que les touristes nationaux soient susceptibles de choisir de plus en plus des destinations étrangères pour leurs vacances d'hiver, le KOF s'attend à ce que leurs nuitées soient "nettement plus nombreuses que l'hiver dernier et probablement même plus nombreuses qu'avant la pandémie".

Contrairement à d'autres pays voisins, il n'est pas prévu que le certificat soit obligatoire pour les remontées mécaniques en Suisse et l'avancée des campagnes de vaccination devrait éviter de nouveaux confinements.

Le nombre de nuitées des hôtes en provenance des Emirats arabes unis, qui présente un taux de vaccination complète de 85% de la population âgée de douze ans et plus, a ainsi dépassé le niveau d'avant crise, de bon augure pour la suite. Selon le KOF, cela indique "qu'un niveau élevé d'immunisation, sa reconnaissance en Suisse et l'utilisation de campagnes publicitaires ciblées, peuvent assurer une reprise rapide de l'activité touristique".

La parahôtellerie plus résiliente

La parahôtellerie, qui englobe les appartements de vacances, les hébergements collectifs et les campings, s'est plus rapidement redressée que l'hôtellerie. Par rapport à 2019, les nuitées en camping ont été multipliées par 1,8 de janvier à juin 2021. "Ces valeurs élevées sont toutefois susceptibles de diminuer à nouveau lorsque la pandémie s'estompera et que la situation reviendra à la normale", estime le KOF.

Pour l'été 2022, le KOF s'attend à ce que le tourisme intérieur, qui était comparativement fort pendant les années de pandémie, diminue à nouveau, tout en restant à un niveau légèrement supérieur. Les flux touristiques en provenance d'Europe devraient quant à eux poursuivre "leur forte reprise" et dépasser légèrement le niveau pré-pandémique.

Les régions alpines devraient mieux s'en sortir que les villes, alors que le tourisme urbain souffre du déclin du tourisme d'affaires et du manque de touristes non européens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Aide sociale: la hausse massive de cas redoutée n'a pas eu lieu

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Les longues files de personnes attendant de recevoir des vivres alimentaires au printemps 2020 montrent que certains groupes de la population passent à travers les mailles du filet social (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En 2020 le nombre de dossiers déposés à l'aide sociale est resté stable avec une légère hausse de 0,5%, selon une étude. L'influence de la pandémie sur ce soutien a donc été moins forte qu'escomptée. Elle a toutefois révélé des lacunes.

La crise sanitaire aura peut-être tout au plus stoppé la tendance à la baisse du nombre de dossiers observée ces dernières années, mais elle n’aura pas entraîné l’augmentation massive que l’on craignait, indique l'Initiative des villes pour la politique sociale mardi dans un communiqué.

Les assurances sociales en amont de l'aide sociale et les autres soutiens de la Confédération, des cantons et des communes ont permis d'assurer le minimum vital à une grande partie des personnes touchées par la crise.

Groupes vulnérables

La pandémie a toutefois montré que certains groupes de la population passent à travers les mailles du filet social, en témoignent les longues files de personnes attendant des vivres gratuits, constatées au printemps 2020. Parmi elles, se trouvaient notamment des étrangers, qui peuvent perdre leur autorisation de séjour ou d'établissement en recourant à l'aide sociale. Le système doit être adapté en conséquence, selon les auteurs de l'étude.

Les recourants à l'aide sociale, même une fois sortis de ce système, sont eux aussi souvent menacés de pauvreté. L'étude montre que la moitié des bénéficiaires de l'aide sociale font à nouveau appel à ce soutien après en être sorti. Il existe ainsi des groupes de population qui s’enlisent dans la pauvreté en dépit de l’aide sociale et qui vivent dans une situation toujours précaire à la limite du minimum vital.

La comparaison des indicateurs de l’aide sociale, réalisée par l’Initiative des villes pour la politique sociale et la Haute école spécialisée bernoise, documente depuis 22 ans les développements dans 14 villes suisses sur la base de données compilées par l’Office fédéral de la statistique. Les villes analysées, dont Bienne et Lausanne font partie, accueillent un quart environ des bénéficiaires de l’aide sociale enregistrés en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La pandémie a renforcé les inégalités entre les sexes

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Au cours de la pandémie, la perception de ces inconvénients a considérablement augmenté, selon Travail.Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La pandémie de coronavirus a exacerbé les inégalités entre les sexes dans le monde du travail, dénonce mardi le syndicat Travail.Suisse. Pour les femmes, le stress au travail a augmenté et les possibilités d’être déchargées ont diminué.

Dans le même temps, on constate un manque de sensibilité à l'égard de l'égalité entre les sexes dans le monde du travail et les femmes sont confrontées à des obstacles majeurs à la progression de leur carrière dans un certain nombre de branches, ajoute le syndicat dans son "Baromètre des conditions de travail" 2021.

Les dispositions légales relatives à l'égalité salariale ne sont en outre mises en oeuvre que de manière hésitante. Pour la conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD), vice-présidente de Travail.Suisse, "il faut maintenant un réel effort de la part de la politique et de l'économie pour enfin aller de l'avant".

Stress plus élevé que jamais

Plus globalement, la pandémie a plutôt amélioré les conditions de travail. L'appréciation et la communication dans la gestion de la crise sont jugées bonnes, les mesures de protection de la santé sont convaincantes et la prolongation du chômage partiel ainsi que la reprise économique rapide véhiculent le sentiment de sécurité de l'emploi.

La charge de travail élevée, le stress et le manque de possibilités de développement restent toutefois critiques. Le stress sur le lieu de travail n'a jamais été aussi élevé. Près de 45% des salariés se sentent fréquemment stressés par leur travail. "Les risques pour la santé sont immenses et ne sont pas pris au sérieux", déplore Gabriel Fischer, responsable de la politique économique à Travail.Suisse.

Le syndicat exige par ailleurs une réglementation claire du télétravail. Il faut limiter le nombre de jours de "home office", appliquer le devoir de diligence de l'employeur également au télétravail, limiter le nombre des heures de travail pour en garder le contrôle et garantir le droit à la déconnexion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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