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Actualité

Météo à Genève: Quelques éclaircies cette après-midi?

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Encore beaucoup de nébulosité aujourd'hui sur Genève, le ciel reste assez couvert ce matin et relativement sec, cette après-midi pourrait offrir quelques rayons de soleil encore timide. Il fait 15 degrés ce matin, 23°C sont attendus au meilleur de la journée.

Demain: nuageux mais sec en matinée, les orages et pluies reviendront en deuxième partie de journée. Températures comprise entre 14° le matin et 22° au maximum.

Dimanche: encore quelques pluies résiduelles en fin de nuit, les nuages vont s'affaiblir ensuite et on verra quelques éclaircies. Les maximales seront de 21°C.

Lundi: très nuageux en journée avec de possibles rayons de soleil, et un ciel sec dans l'ensemble.

Bilan du printemps 2020

A une semaine du début de l'été sur le calendrier sous nos latitudes, l'heure du bilan du printemps a sonné: Le printemps a été le troisième plus chaud depuis 1864, malgré ces derniers jours en dessous des normales de saison. Pour les météorologues, l'été a déjà commencé le 1er juin et les mesures pour le printemps ont donc déjà pu être étudiées.

La température moyenne nationale a été de 6,2° pour ce printemps. Depuis 155 ans, les printemps les plus chaud ont tous été enregistrés après l'an 2000. La moyenne nationale pour le printemps depuis 30 ans se situe à 5°. C'est un chiffre qui ne cesse d'augmenter. Pour comparaison, la moyenne nationale pour le printemps entre 1871 et 1900 était de 2,8°.

Ce printemps a aussi été marqué par très peu de précipitations. Hormis Lugano, la plupart des cantons n'ont pas enregistrés de valeurs proche de la norme. L'ensoleillement au contraire a été très bon, il est de manière générale supérieur à la norme.

International

Enquête en Italie contre Google sur ses pratiques commerciales

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Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés. (archive) (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Le gendarme italien de la concurrence italien a ouvert jeudi une enquête à l'encontre de Google et de sa société mère Alphabet sur l'envoi aux utilisateurs d'une demande de consentement pour lier ses services.

"Cette demande semble ne pas fournir d'informations pertinentes" quant "à l'effet réel du consentement sur l'utilisation par Google des données personnelles des utilisateurs", estime l'autorité dans un communiqué.

"Google peut utiliser des techniques et des méthodes pour demander le consentement, ainsi que pour mettre en place les mécanismes d'obtention du consentement lui-même, qui pourraient conditionner la liberté de choix du consommateur moyen", redoute l'Antitrust italien.

Le client est "incité à prendre une décision commerciale qu'il n'aurait pas prise autrement, en consentant à la combinaison et à l'utilisation croisée de ses données personnelles parmi la pluralité des services offerts", explique l'autorité.

Parmi les services concernés pour lesquels Google demande le consentement aux utilisateurs pour partager leurs données "à certaines fins" figurent notamment la recherche Google, des services publicitaires, YouTube ou encore Google Maps.

Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés, pour des pratiques "agressives" dans l'utilisation des données des consommateurs à des fins commerciales.

Rappelant que les deux géants du numérique recueillent des informations de leurs clients, l'Antitrust avait établi "que ni Google ni Apple n'ont fourni des informations claires et immédiates sur l'acquisition et l'utilisation des données de leurs utilisateurs à des fins commerciales".

En mai 2021, l'autorité avait en outre imposé une amende de 102 millions d'euros à Google pour abus de position dominante, mettant en cause son refus d'accepter sur sa plateforme Google Play une application tierce permettant de trouver des bornes de recharge pour les voitures électriques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Un Algérien accusé en Suisse de participation à l'Etat islamique

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Un Algérien de 51 ans devra répondre de soutien à l'Etat islamique devant le Tribunal pénal fédéral à Bellinzone. (archives) (© Keystone/KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)

Un Algérien de 51 ans est accusé par le Ministère public de la Confédération (MPC) de participation au groupe terroriste interdit Etat islamique. Il est notamment soupçonné d'avoir planifié un attentat en Europe, en France en particulier. Ce

Ce ressortissant algérien est venu en Suisse après avoir échoué à rejoindre depuis son pays en 2017 l'Etat islamique (EI) via la Turquie et s'y engager en tant que combattant. En Suisse, il voulait se mettre en contact avec d’autres membres et partisans de l’EI et d’agir au service de l’organisation, indique jeudi le MPC dans un communiqué.

Devant le Tribunal pénal fédéral de Bellinzone où il est renvoyé, le prévenu devra aussi répondre de possession de représentations de la violence. La présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, rappelle le MPC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Volvo Cars: bond du bénéfice net sur trois mois

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Les ventes de véhicules électriques représentent 26% des ventes totales de Volvo, contre 16% un an plus tôt. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NARONG SANGNAK)

Le constructeur automobile suédois Volvo Cars, propriété du groupe chinois Geely, a enregistré un bond de 60% de son bénéfice net au deuxième trimestre grâce à une hausse des volumes vendus et un moindre coût des matières premières, a-t-il annoncé jeudi.

Le chiffre d'affaires a reculé de 1% à 101,5 milliards de couronnes (8,5 milliards de francs) en raison notamment de revenus des fabrications en sous-traitance en baisse et de revenus différés sur les ventes aux loueurs, selon le communiqué.

En volume, les ventes ont augmenté de 15% à 205'000 unités, précise Volvo Cars. Les ventes de véhicules électriques représentent 26% de ses ventes totales, contre 16% un an plus tôt.

Hors apport des sociétés communes, le bénéfice d'exploitation a progressé de 28% à 8,2 milliards de couronnes, selon le communiqué, soit un résultat nettement supérieur aux prévisions du consensus établi par Factset (6,9 milliards).

"Les marges brutes sur nos voitures entièrement électriques ont atteint un nouveau record de 20 % au cours de la période, démontrant que nous continuons la transition vers l'électrification de manière rentable", a déclaré Jim Rowan, PDG de Volvo Cars cité dans le communiqué.

Le PDG prévient cependant qu'il évolue dans un environnement international "incertain", notamment en raison de l'impact de l'introduction de tarifs douaniers dans l'Union européenne sur les véhicules fabriqués en Chine.

"À court terme, les droits de douane potentiels de la Commission européenne sur les véhicules électriques en provenance de Chine affecteront l'EX30", précise-t-il.

Mais, ajoute-t-il, ce modèle va être assemblé l'an prochain dans son usine belge de Gand et les volumes produits sur ce site s'accéléreront au cours du second semestre 2025.

Par ailleurs, l'actionnaire de contrôle de Volvo Cars, Geely, a achevé de prendre le contrôle de Polestar, spécialiste des véhicules électriques haut de gamme auparavant contrôlé par le constructeur suédois.

La participation de Volvo Cars dans Polestar a été ramenée à 18% contre 48% auparavant, précise le communiqué. Elle permet à Volvo Cars de se concentrer sur sa propre activité, Polestar nécessitant d'importants investissements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Les exportations horlogères enregistrent un net recul en juin

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En Asie, Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne des résultats vers le bas. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les exportations horlogères suisses non ajustées ont poursuivi leur baisse en juin, un mois marqué par un net recul. Le secteur pointe du doigt une demande en berne sur les marchés asiatiques, à l'exception du Japon.

Les exportations de l'horlogerie se sont élevées à 2,3 milliards de francs, soit 7,2% de moins qu'en juin 2023, montrent les dernières statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère (FH).

Après six mois, la branche a expédié l'équivalent de 12,9 milliards, ce qui correspond à une diminution de 3,3% par rapport au premier semestre de l'année passée.

Plus de 80% du repli de juin est attribuable aux montres en acier, qui ont vu leur valeur reculer de 15,5% à 724,1 millions. Les produits en métaux précieux sont eux restés stables, avec une hausse de +0,3% à 863,1 millions.

Les volumes totaux ont diminué de 300'000 pièces en un mois, en raison de la nette contraction de l'acier (-18,2%) et de la catégorie "autres matières" (-19,9%). A l'issue du premier semestre, la baisse se chiffre déjà à plus de 800'000 pièces (-9,9%), relève la FH.

Les montres de haut de gamme, de plus de 3000 francs au prix export, "ont bien résisté à la faiblesse de la demande" et sont restées très proches de leur niveau de juin 2023 (-0,5%), note la fédération.

Les autres gammes de prix ont reculé de manière marquée, en particulier le milieu de segment, de 500 à 3000 francs, qui a représenté plus de 80% de la baisse totale.

Les principaux débouchés de l'horlogerie suisse ont montré des évolutions très contrastées, "sans pour autant trop s'éloigner de leur tendance respective depuis le début de l'année".

Ainsi, les Etats-Unis, qui constituent le principal marché avec une part de 16,5% ont une nouvelle fois affiché une hausse significative (+6,5%). Le Japon (+13,2%) a vu sa croissance s'accélérer, "soutenue par les achats des visiteurs étrangers au bénéfice d'un yen faible". Il a ainsi pris la deuxième place du classement en juin avec une part de 7,7%.

Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne vers le bas. Ailleurs en Asie, d'importants reculs ont affecté les exportations horlogères, comme aux Emirats arabes unis (-19,6%), à Singapour (-10,8%) ou en Corée du Sud (-8,6%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Nokia: fort recul des ventes au deuxième trimestre

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Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026. (archive) (© KEYSTONE/AP Lehtikuva/VESA MOILANEN)

L'équipementier de télécommunications finlandais Nokia a enregistré un recul de 18% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre en raison du ralentissement en Inde et prévient que le redémarrage est plus tardif que prévu, a-t-il indiqué jeudi.

Nokia a par ailleurs subi une perte nette trimestrielle de 142 millions d'euros (137 millions de francs) en raison de dépréciations sur son activité de câbles sous-marins vendus à l'Etat français, contre un bénéfice net de 289 millions d'euros un an plus tôt.

Le groupe finlandais a enregistré au deuxième trimestre des ventes de 4,47 milliards d'euros, loin du consensus de 4,8 milliards établi par Factset, soit un recul de 18% dû au ralentissement du déploiement de la 5G en Inde, selon le communiqué du groupe.

"Bien que la dynamique s'améliore, le redressement des ventes nettes se produit un peu plus tard que prévu, ce qui a un impact sur notre hypothèse de chiffre d'affaires net du groupe sur 2024", a prévenu le Pdg, Pekka Lundmark, cité dans le communiqué.

En termes opérationnels, le bénéfice d'exploitation affiche un recul de 8% à 423 millions d'euros, mais il est supérieur aux consensus de Factset (353 millions d'euros), le géant finlandais bénéficiant de ses efforts pour serrer les coûts.

Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026.

"Le marché reste incertain et nous continuerons à faire preuve d'agilité et à gérer prudemment notre base de coûts pour naviguer dans cet environnement", prévient le Pdg de Nokia.

Comme son concurrent suédois Ericsson, Nokia a souffert depuis début 2023 d'un fort freinage des investissements des opérateurs de télécoms en Amérique du Nord et du déploiement de la 5G en Inde qui ralentit.

Il avait annoncé en octobre jusqu'à 14'000 suppressions de postes sur 86'000 salariés.

Ericsson a lui limité son recul du chiffre d'affaires à 7% au deuxième trimestre mais il anticipe comme Nokia "des conditions de marché difficiles" pour l'ensemble de l'exercice en dépit d'une amélioration aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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