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Malade, Greta Thunberg fait faux bond aux scientifiques à Davos

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Attendue lundi devant des scientifiques à Davos trois jours après sa visite à Lausanne (ci-contre), Greta Thunberg est malade. (©KEYSTONE/JCB)

Greta Thunberg fait faux bond aux scientifiques pour le climat, à la veille du début du WEF à Davos. L’activiste suédoise est malade, selon un de ses porte-paroles. Elle devait normalement participer à une campagne avec plusieurs chercheurs, pour demander que les gouvernements cessent de subventionner les énergies non renouvelables.

Appelée "Unissez-vous derrière la science", cette nouvelle campagne a été lancée au camp de base arctique du Forum économique mondial (WEF), sur les hauteurs de la station grisonne. Annoncée, la jeune femme de 17 ans a renoncé "en raison de difficultés de calendrier", a expliqué dans la matinée une porte-parole de ces scientifiques. Avant qu'un porte-parole de la Suédoise explique à Keystone-ATS qu'elle est malade.

"Elle ne participera pas à d'autres événements aujourd'hui et se rétablit avant son discours demain", a-t-il ajouté lundi. La jeune activiste doit s'exprimer mardi à deux reprises au premier jour du WEF.

Soutien par un acteur américain

La nouvelle campagne veut mettre en avant des voix et des ressources pas suffisamment entendues. "Je ne veux pas que les dirigeants m'écoutent moi. Je veux que les dirigeants écoutent les scientifiques et qu'ils s'unissent derrière la science", affirme la Suédoise dans un communiqué. Dimanche, elle avait appelé sur les réseaux sociaux à éviter un "crimes contre l'humanité".

Chaque décision politique, économique ou financière doit être prise pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C au total d'ici 2100, ont insisté les scientifiques. Outre Greta Thunberg, l'ancienne cheffe de la lutte pour le climat à l'ONU Christiana Figueres ou l'acteur américain Rainn Wilson soutiennent la nouvelle offensive.

Les scientifiques demandent aussi de mettre un terme à toute extension des carburants, investissements et subventions non renouvelables. Mais également de taxer la pollution plutôt que les revenus des individus.

Le charbon devra être abandonné d'ici 2030 dans les pays riches et d'ici 2040 dans tous les autres pays, insistent les responsables de la campagne. Egalement d'ici 2030, les moteurs à combustion interne ne devront plus être vendus et la moitié des zones terrestres devront être protégées.

Aide aux patrons et pour les dirigeants politiques

"Les scientifiques ont longtemps pensé que présenter simplement les dernières données et preuves du changement climatique convaincrait les dirigeants du besoin d'action", disent-ils. Mais au terme de la décennie la plus chaude jamais observée, "il est clair que les pires prévisions scientifiques sont devenues une réalité et deviennent pires encore". Et de mentionner notamment les récents incendies en Australie.

Le public doit comprendre les besoins scientifiques et mettre la pression sur leurs dirigeants pour une action adaptée, ajoutent-ils encore. La campagne lancée lundi doit s'adapter aux nouvelles données et urgences climatiques. "Nous ne pouvons plus accepter une action insuffisante", dit le fondateur du camp de base arctique, Gail Whiteman.

"Les fondations de notre transformation économique vers la neutralité carbone doivent être justes et établies selon la science", a expliqué de son côté Mme Figueres. Selon elle, cette campagne va aider les patrons, les investisseurs et les responsables politiques.

Mardi, la randonnée pour le climat de Strike WEF doit arriver à Davos au terme de trois jours de marche et de débats. Les participants étaient plus de 1000 dimanche mais seuls 350 ont poursuivi lundi depuis Schiers, selon les organisateurs.

Source: ATS

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Suisse

Aide aux victimes de Crans-Montana: trop généreux pour 31%

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La Confédération (ici son président Guy Parmelin) va indemniser les victimes de Crans-Montana à hauteur de 50'000 francs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Selon un sondage commandé par 20 Minutes et Tamedia, la population suisse est partagée quant au soutien fédéral de 50'000 francs que percevra chaque victime de l'incendie de Crans-Montana. Un tiers des sondés le trouve trop généreux.

La question posée était la suivant: "le Conseil fédéral entend accorder aux familles des victimes de l'incendie de Crans-Montana, une aide de solidarité de 50 000 francs par personne, en sus des autres indemnités versées par les compagnies d'assurances et le canton du Valais. Que pensez-vous du montant de cette contribution fédérale (ndlr: depuis lors validé tant par le Conseil des Etats que le Conseil National)?"

Les 31% des sondés estiment cette manne trop élevée. Les 37% la considèrent comme adéquate, 11% comme trop faible et 21% ne se prononcent pas. Pour un tiers des hommes (33%), ce montant de 50'000 francs est trop généreux. Un avis partagé par 29% de femmes.

Jeunes plus dubitatifs

La dépense est aussi jugée trop élevée par 43% des électeurs UDC et 31% des sympathisants PLR. Ce chiffre tombe à 27% chez les militants du Centre et à 21% pour les électeurs de gauche (PS et Les Vert-e-s).

Plus les sondés sont jeunes, plus ils considèrent cette somme de 50'000 francs comme trop bienveillante. C’est le cas de 37% des 19-34 ans, 35% des 37-49 ans, 28% des 50-64 ans et 24% des 65 ans et plus. Rappel: ce drame a touché dans sa grande majorité des adolescents et des jeunes adultes.

Une marge d'erreur de 2,2%

Les citoyens suisses habitants dans des agglomérations ou à la campagne jugent la démarche de la Confédération plus généreuse (33%) que les citadins (25%). Enfin, la catégorie des citoyens sans formation reconnue est plus encline que celle des universitaires (37% contre 25%) à désapprouver la démarche de la Berne fédérale.

Ce sondage, réalisé par l'institut LeeWas, a été effectué entre les 5 et 8 mars dernier auprès de 17'788 personnes, parmi celles-ci: 12'594 résidents en Suisse alémanique, 4686 en Suisse romande et 508 au Tessin. La marge d’erreur de cette enquête d'opinion se situe à plus ou moins 2,2%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BCE sonne l'alerte mais maintient ses taux

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La BCE, dirigée par Christine Lagarde, estime que la guerre au Moyen-Orient aura une "incidence significative" sur l'inflation à court terme via les prix de l'énergie (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Probst)

La Banque centrale européenne BCE a averti jeudi que la flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient risquent d'alimenter sur la durée l'inflation et de peser sur la croissance en zone euro, tout en maintenant ses taux inchangés.

"La guerre au Moyen-Orient a considérablement accentué l'incertitude entourant les perspectives, créant des risques à la hausse pour l'inflation et des risques à la baisse pour la croissance économique", selon le communiqué de décisions du jour de l'institut monétaire.

La BCE estime que cela aura une "incidence significative" sur l'inflation à court terme via les prix de l'énergie, avec des effets à moyen terme dépendant de l'intensité et de la "durée du conflit" ainsi que de leur impact sur l'économie, est-il expliqué.

Dans l'immédiat, les gardiens de l'euro ont choisi de ne pas changer le cap monétaire : le taux de dépôt, qui sert de référence, reste fixé à 2%, comme depuis juillet, tandis que l'inflation évolue ces derniers mois autour de l'objectif de 2%.

Le conflit a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par l'Iran - passage clé par lequel transitent environ 20% du pétrole mondial - ainsi que des attaques contre des infrastructures énergétiques du Golfe faisant bondir les prix de l'or noir et du gaz.

L'impact se fait sentir en Europe, fortement dépendante des importations d'énergies fossiles, et ainsi vulnérable aux retombées du conflit opposant les alliés que sont les États-Unis et Israël à l'Iran.

Les prix des carburants à la pompe ont nettement monté et les entreprises, en particulier celles énergivores, vont payer le prix fort.

De quoi fragiliser davantage une croissance déjà poussive en zone euro et gonfler l'inflation, le pire des scénarios pour la BCE.

"Naviguer à vue"

Le Conseil des gouverneurs de la BCE se dit toutefois en "bonne position pour faire face à cette incertitude".

En l'absence de signes d'une accélération de l'inflation sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l'énergie et des matières premières, la BCE n'a "pas vraiment d'argument pour une hausse de taux", a indiqué à l'AFP Reinhard Pfingsten, directeur des investissements d'ApoBank. "Ils vont simplement naviguer à vue", a-t-il ajouté.

D'autres banques centrales ont déjà opté pour la prudence.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu mercredi ses taux inchangés pour la deuxième réunion consécutive, expliquant que "les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines".

La Banque d'Angleterre (BoE) a également laissé jeudi son taux directeur inchangé, à 3,75%, comme l'avaient fait plus tôt la Banque du Japon (BoJ) et la Banque nationale suisse (BNS).

Ces banques centrales ont jugé que l'inflation globale sera plus élevée dans les mois à venir en raison du choc causé par le conflit au Moyen-Orient.

Nouvelles projections

La BCE a publié jeudi de nouvelles projections économiques à l'horizon 2028 qui ont partiellement tenu compte des hausses du prix du Brent et du gaz observées depuis fin février.

La banque centrale a taillé dans ses prévisions de croissance revue à 0,9% pour 2026, contre 1,2% en décembre. Côté inflation, l'institution attend un taux de 2,6% pour cette année, contre 1,9% auparavant, puis 2% en 2027 et 2,1% en 2028.

La BCE dit avoir évalué l'impact du conflit sur la croissance et l'inflation via plusieurs "scénarios alternatifs" qui seront publiés dans l'après-midi. Elle avait déjà fait un tel exercice en juin 2025, après la guerre commerciale lancée par Donald Trump.

Les marchés, qui ont nettement avancé leurs anticipations de première hausse des taux de la BCE cette année en raison de la flambée du pétrole, scruteront tout signal susceptible de les confirmer.

Mme Lagarde pourrait aussi relativiser les comparaisons avec la forte inflation qui avait suivi l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, période durant laquelle la BCE avait été critiquée pour sa réaction jugée trop lente.

Le contexte était alors "très différent", selon Jack Allen-Reynolds, économiste Europe chez Capital Economics: un mélange de politiques monétaire et budgétaire accommodantes, de choc énergétique et de chaînes d'approvisionnement perturbées crée un "cocktail explosif pour l'inflation". "Nous ne sommes plus dans ce monde-là aujourd'hui", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Les SIG bouclent 2025 sur une perte de 41 millions de francs

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Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs. En cause, une moins bonne rentabilité que prévue sur les réseaux thermiques, qui a contraint la régie publique à comptabiliser des dépréciations d'actifs.

"Ce résultat négatif s'explique notamment par l'effet, non monétaire, des dépréciations d'actifs, à hauteur de 119 millions de francs", relèvent les SIG jeudi dans un communiqué. Ces pertes temporaires de valeur comptables ont avant tout concerné les réseaux thermiques structurants.

Elles sont liées à deux facteurs. D’une part, une révision à la baisse des hypothèses de consommation énergétique à l’horizon 2050 et, d’autre part, une réduction des tarifs de la thermique intervenue en janvier 2026. Cette révision des tarifs avait reçu un préavis favorable du surveillant fédéral des prix.

Les SIG relèvent que quatre ans après l’éclatement de la crise énergétique, fin 2021, le marché des énergies a retrouvé en 2025, une certaine normalité. Les coûts d’approvisionnement en électricité et en gaz sont restés supérieurs à ceux d’avant la crise, mais ont toutefois été en net recul.

Tarifs en baisse

Ce contexte a permis à SIG d’ajuster ses tarifs à la baisse. Ils ont été réduits de 12% pour l’électricité au 1er janvier 2025, et de 11% pour le gaz au 1er octobre. "Ces efforts sont conséquents, la partie régulée de ces deux activités représentant presque la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise", soulignent les SIG.

Ces baisses tarifaires ont contribué à contracter le chiffre d’affaires, qui s’est élevé à 1,2 milliard (-5% par rapport à 2024). Elles ont toutefois été en partie compensées par des revenus en hausse de 5% dans le secteur de la distribution d’eau potable et du traitement des eaux usées, en raison d’une consommation élevée liée aux conditions météorologiques.

Dividende

Les charges d’exploitation sont à la hausse, en raison notamment d’une augmentation des charges de personnel, due, en particulier, au besoin d’ effectifs complémentaires (+2,6%) pour les activités en développement. Au final, le résultat d’exploitation (EBITDA) 2025 a atteint 251 millions, en hausse de 4% par rapport à 2024 .

Ce résultat des activités des SIG a conduit le conseil d’administration à proposer le versement d’un dividende d’un million de francs à ses propriétaires, qui vient s’ajouter aux 72 millions de redevances et 5 millions d’intérêts sur le capital de dotation que les SIG versent à l’Etat et aux communes genevoises.

A noter que les investissements restent importants avec 298 millions de francs en 2025, dont 112 millions pour le développement des réseaux thermiques structurants. La dette est restée stable à 584 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Confédération s'attend à une baisse de ses finances pour 2026

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Le résultat financier des finances publiques (Confédération, cantons, communes et assurances sociales) devrait se détériorer sensiblement en 2026 et 2027 par rapport à 2025 (Photo d'archive). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les perspectives des finances publiques suisses se sont assombries pour les années 2026 et 2027. Cela s'explique par l'introduction de la 13e rente AVS et par un déficit prévu au niveau de l'assurance-chômage, indique l'Administration fédérale des finances.

La 13e rente AVS sera introduite sans bénéficier de financement supplémentaire en 2026 et 2027. Par ailleurs, l'assurance-chômage affichera un léger déficit en raison de la situation sur le marché du travail. S’élevant à 4 milliards de francs, le bénéfice distribué par la Banque nationale suisse (BNS) contribuera à réduire le déficit des administrations publiques en 2026

La situation financière des administrations publiques devrait à nouveau s’améliorer à partir de 2028. Cette amélioration s'explique par le relèvement du taux de TVA prévu pour financier la sécurité et la défense et pour financer la 13e rente AVS. La reprise conjoncturelle attendue et l'amélioration de la situation sur le marché du travail devraient également soutenir les finances des assurances sociales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Non à la garantie d'Etat pour les gros énergéticiens

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La loi visant à soutenir les entreprises électriques suisses d'importance systémique a été introduite après la crise énergétique de l'été 2022 (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le National a refusé jeudi, par 94 voix contre 84, d'entrer en matière sur la prolongation de la loi visant à soutenir les entreprises électriques suisses d'importance systémique. Cette aide aurait dû être limitée à fin 2031. Le dossier va au Conseil des Etats.

La loi a été introduite après la crise énergétique de 2022. Il s'agit d'éviter aux entreprises concernées, soit Axpo, Alpiq et BKW, un manque de liquidités.

Ces entreprises, en échange de la garantie de l'Etat, doivent verser une contrepartie financière à la Confédération. La loi prévoit aussi des obligations de renseigner, ce qui permet aux autorités fédérales de surveiller les risques.

La défaillance de ces entreprises d'importance critique aurait des conséquences imprévisibles pour l'économie et la société, a rappelé Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS) pour la commission. Si la loi n'est pas prorogée et que des difficultés apparaissent à l'avenir, la Confédération devra de toute façon intervenir, par le biais du droit d'urgence, ont relevé plusieurs défenseurs de la prolongation.

Le ministre de l'énergie Albert Rösti partageait les mêmes arguments. "Nous vivons dans un monde d'incertitudes", et la Suisse n'est pas épargnée, a-t-il avancé. Sans succès.

Responsabilité des entreprises

L'UDC, le PLR et le PVL ont réussi à faire échouer le projet. Ce n'est pas à la Confédération, avec l'argent public, de venir en aide à des entreprises privées qui ont des problèmes de gestion, a argué Yvan Pahud (UDC/VD). Et de relever que la branche n'est pas en difficulté financière.

Simone de Montmollin (PLR/GE) a refusé de prolonger un instrument d'urgence alors que la situation a "profondément changé". Ces dernières années, ces entreprises ont eu le temps de prendre des mesures pour mieux faire face aux risques, a abondé Christian Imark (UDC/SO).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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