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Loi Covid-19 une nouvelle fois adaptée - Aides prolongées

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Gareth Bale: deux assists mais un penalty manqué contre la Turquie. (© KEYSTONE/EPA/Tolga Bozoglu / POOL)

Les indépendants et les clubs sportifs pourront bénéficier d'aides financières au-delà de l'été. La dernière divergence dans la loi Covid-19 a été éliminée jeudi. Les Chambres ont renoncé à un statut d'exception pour les porteurs d'un certificat Covid.

Jusqu'au bout, les élus ont bataillé sur la question des exemptions dont devaient bénéficier les porteurs d'un certificat sanitaires. Le Conseil des Etats a insisté pour permettre aux vaccinés, guéris et testés négatifs d'être exemptés de restrictions d'accès d'abord pour les établissements et manifestations puis seulement pour les foires. Le National préférait lui s'en remettre au Conseil fédéral.

Finalement, la conférence de conciliation a opté pour ne pas donner de privilèges aux titulaires d'un certificat Covid. Le Conseil des Etats a suivi jeudi sans opposition. Le National a fait de même par 148 voix contre 9.

Mais cette question risque bien de revenir sur le tapis. Les jeunes UDC ont annoncé le lancement d'un nouveau référendum contre la modification de la loi Covid-19 adoptée en mars, notamment sur la question du certificat. Selon eux, ce document divise la population et crée une société à deux vitesses.

Mesures pas contestées

La mini-adaptation de la loi est ainsi sous toit. Les dispositions proposées par le Conseil fédéral n'étaient pas contestées. Les parlementaires tous partis confondus étaient d'accord pour que certains dispositifs d'aide ne disparaissent pas brusquement, notamment pour des domaines qui seraient encore restreints dans leurs activités par des mesures anti-Covid.

Les allocations pour perte de gain (APG) seront prolongées jusqu'au 31 décembre 2021. Jusqu'à présent, un tiers des 3,1 milliards prévus ont été utilisés. Une demande de crédit supplémentaire n'est pas prévue. Les APG versées dans le cadre du Covid étaient limitées à l'origine jusqu'à la fin juin.

Les Chambres ont également supprimé le plafond de 115 millions de francs pour les contributions à fonds perdu aux clubs sportifs professionnels et semi-professionnels. Elles étaient jusqu'à présent calculées sur la base de la saison 2020/2021.

Allant au-delà de ce que demandait le Conseil fédéral, le Parlement a encore accepté de prolonger jusqu'au 31 décembre le calcul de l'indemnité en cas de réduction de l'horaire de travail pour les bas salaires. Cela permet aux revenus à plein temps de moins de 3470 francs de toucher une indemnité à 100%.

Pas d'exception pour la culture

Les Chambres ont encore décidé de prolonger les facilités pour la tenue des assemblées générales de sociétés par voie électronique. Les dispositions valent jusqu'à l'entrée en vigueur de la modification du droit de la société anonyme, vraisemblablement en 2023.

Dans un premier temps, le National avait décidé de prolonger les mesures de soutiens dans le domaine de la culture jusqu'au 30 avril 2022 afin d'aider ce secteur à sortir de la crise. Mais les sénateurs n'ont pas voulu d'un traitement particulier. Un avis auquel se sont finalement ralliés les députés dans la dernière ligne droite.

Le ministre des finances Ueli Maurer a assuré que le Conseil fédéral avait commandé un rapport d'ici au 9 septembre pour évaluer les besoins encore ouverts de tous les secteurs. Il sera toujours possible de prolonger les soutiens en temps opportun.

Retour à la normalité

Enfin, le Parlement a complété la loi Covid-19 par un article qui précise les conditions de sortie de la crise. Les restrictions de capacité dans les établissements, entreprises et manifestations devront être levées dès que toute la population adulte souhaitant être vaccinée l'aura été. Pour le centre-droit, il fallait envoyer un signal au Conseil fédéral pour le retour à la normalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse Romande

Vaud: un déficit de 188 millions au budget 2022

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Le canton de Vaud, ici avec son ministre des finances Pascal Broulis, a présenté mardi un budget 2022 dans les chiffres rouges (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le budget de l'Etat de Vaud reste dans les chiffres rouges pour 2022. Un déficit de 188 millions de francs est prévu, avec une hausse plus importante des dépenses (+2,8%) que des revenus (+2,6%).

L'augmentation des charges doit permettre au canton de remplir "ses missions de base", indique mardi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Parmi les secteurs à bénéficier de moyens supplémentaires figurent notamment le maintien à domicile (+13 millions), la protection des mineurs (+11 millions), la pédagogie spécialisée (+8 millions), l'accueil de jour des enfants (+6 millions) ou encore le regroupement des centrales d'urgence (+6 millions).

En matière d'effectifs, une augmentation nette de 392 postes (+2,1%) est prévue, dont près de la moitié (204) permettra d'engager de nouveaux enseignants ou formateurs spécialisés.

Côté revenus, la hausse prévue pour 2022 (+2,6%) est "nettement supérieure" que pour le précédent budget (+0,9%), remarque l'Etat de Vaud. Il table notamment sur une hausse des recettes fiscales de 212 millions de francs (+3,6%), "ce qui traduit un contexte de sortie de pandémie et de croissance économie retrouvée", poursuit le communiqué.

Quant aux investissements, des dépenses totales de 849 millions sont planifiées, soit 32 millions de plus qu'au budget 2021. Si les conditions financières le permettent, "un niveau d'investissement élevé devrait se poursuivre jusqu'en 2025 au moins, avec une moyenne annuelle qui avoisine les 800 millions", relève l'Etat de Vaud.

Ce budget 2022 est le deuxième consécutif à être déficitaire. Avant cela, le canton de Vaud avait aligné pendant 15 ans des budgets dans les chiffres noirs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Thomas Heiniger quitte la présidence de la Croix-Rouge suisse

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Thomas Heiniger avait été élu à la présidence de la Croix-Rouge en juin 2019 (archives). (© KEYSTONE/OBS/SCHWEIZERISCHES ROTES KREUZ)

Thomas Heiniger se retire de la présidence de la Croix-Rouge suisse (CRS). Un triumvirat issu du Conseil de l'organisation humanitaire reprend cette fonction par intérim. Une élection aura lieu lors de l'assemblée de juin 2022.

Thomas Heiniger, ancien conseiller d'Etat zurichois et ancien président de la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé, avait été élu à la présidence en juin 2019, rappelle mardi la CRS dans un communiqué. Il a mené l'organisation humanitaire "avec succès à travers une période difficile marquée par la pandémie de coronavirus".

Divergences de vues

Cette période a également été marquée par l'intensification des discussions sur la conception des rôles et de la coopération entre les 24 associations cantonales, les quatre organisations de sauvetage, le siège central de la CRS et le Conseil de la Croix-Rouge en tant que comité national. Des oppositions ont émergé entre approches centralisatrice et fédéraliste.

Compte tenu des divergences de vues quant à la suite des opérations, Thomas Heiniger a donc décidé de remettre sa fonction. Il renonce aux tâches qui lui étaient dévolues en tant que président dans le cadre d'une réorganisation.

Commission de sélection

La direction est assumée avec effet immédiat par trois membres du Conseil de la Croix-Rouge, à savoir Dieter Widmer (responsable finances, personnel, Marketing, levée de fonds et communication), Barbara Schmid-Federer (associations cantonales et activités en Suisse) et Rudolf Schwabe (organisations de sauvetage et activités à l’étranger).

Une commission de sélection composée de membres du Conseil organisera les recherches devant aboutir à une élection à la présidence. Celle-ci aura lieu lors de la prochaine assemblée ordinaire de la Croix-Rouge, qui se tiendra fin juin 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les exportations horlogères proches du niveau d'avant-crise en août

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Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les exportations horlogères ont totalisé 1,52 milliard de francs en août 2021, en baisse minime de 0,4% en valeur par rapport à leur niveau d'août 2019, selon les statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) publiées mardi.

En nombre de pièces, les exportations ont par contre diminué de 29,7% sur deux ans.

La hausse affichée par les montres en acier (+3,3% en valeur) n'a pas suffi à compenser la diminution des garde-temps en métaux précieux (-1,7%) et bimétalliques (-4,2%). Du côté des volumes, tous les groupes de matières ont accusé une baisse à deux chiffres.

Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur. Tous les segments de prix inférieurs, soit entre 500 et 3000 francs (-3,1%), entre 200 et 500 francs (-17,2%) et en dessous de 200 francs (-35,0%) ont essuyé des replis.

La Chine (+55,3%) et les Etats-Unis (+19,6%) ont continué sur leur lancée très favorable. Les deux pays ont été suivis par les Emirats arabes unis (8e débouché, +32,6%) et l'Arabie saoudite (13e, +44,6%) notamment. En revanche, plusieurs débouchés importants se sont fortement contractés, à l'instar de Hong Kong (-26,2%), du Japon (-37,0%), la France (-20,4%) ou la Corée du Sud (-32,4%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les exportations ont accéléré leur redressement en août

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En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dopées par la chimie et la pharma, les exportations suisses ont poursuivi leur redressement en août, accélérant la cadence. Les livraisons à l'étranger désaisonnalisées ont crû de 2,1% sur un mois à 20,91 milliards de francs. L'excédent commercial a atteint un record.

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4%, affirme mardi l'AFD dans son compte-rendu périodique. Les livraisons à l'étranger affichent une tendance globalement positive depuis la fin de 2020.

En août, les produits pharmaceutiques et chimiques ont vu leurs exportations bondir de 7,7%, après deux mois de repli. La tendance est inversée pour la bijouterie et la joaillerie, qui accusent des reculs respectifs de 5,9% et 9,7% après un début d'été fructueux. La morosité reste de mise pour les véhicules, dont c'est le cinquième mois de baisse consécutif.

Parmi les trois principaux débouchés, l'Amérique du Nord est le seul à s'afficher dans le vert (+37%), grâce aux exportations de chimie et pharma aux Etats-Unis. La demande émanant du partenaire européen (-1,6%) et de l'Asie (-2,5%) n'a pas été aussi vigoureuse que celle de juillet.

Les importations suisses ont progressé de 1,2% en termes nominaux et de 0,2% en réel à 16,45 milliards de francs, affirme l'AFD. Les achats de produits énergétiques ont poussé les statistiques vers le haut, tout comme le secteur textiles, habillement et chaussures ainsi que les matières plastiques. La chimie et la pharma ne peuvent pas en dire autant.

Par zone géographique, les importations arrivant d'Asie ont crû après trois mois de baisse, celles d'Amérique du Nord ont stagné, tandis que l'Europe a davantage livré en Suisse au mois d'août.

Lors de la période sous revue, l'excédent commercial suisse a atteint un nouveau pic historique à 4,47 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Novartis s'empare du bernois Arctos Medical

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Novartis juge l'optogénétique comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Déjà actionnaire de référence, Novartis s'empare de son modeste homologue bernois Arctos Medical, présenté comme un pionnier des thérapies géniques en Suisse. L'opération, pour un montant non dévoilé, vient étoffer le portefeuille en ophtalmologie du géant rhénan.

"L'optogénétique se profile comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles", fait miroiter Jay Bradner, responsable du Novartis Institute for Biomedical Research, cité dans le communiqué mardi.

Arctos a développé sur la base de travaux menés à l'Université de Berne une technologie destinée à traiter des dystrophies rétiniennes héréditaires (DRHs) et d'autres affections impliquant une perte de photorécepteurs telle que la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Le procédé, qui emploie comme vecteur des virus adéno-associés (AAV) non pathogènes, permet de transformer d'autres types de cellules en photorécepteurs de substitution.

Si les DRHs ne concernent que deux millions de patients potentiels sur la planète, la DMLA touche 170 millions de personnes et il n'existe à ce jour pas de traitement curatif contre ce qui est considéré comme la première cause de handicap visuel, souligne Novartis.

Inscrit en 2012 au registre du commerce bernois, Arctos a pris corps au sein de l'incubateur californien Nanodimension Capital, présent en Suisse sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), avant de recevoir le soutien du Novartis Venture Fund à l'occasion d'une première ronde de financement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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