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Actualité

L'initiative "anti-burqa" doit être réalisée au niveau fédéral

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Le Conseil des Etats tient à mettre en oeuvre l'initiative "anti-burqa" sans plus tarder. Il soutient le projet de loi fédérale du Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Chambre des cantons tient à ce que l'initiative dite "anti-burqa" soit mise en oeuvre au niveau fédéral sans plus tarder. Elle a soutenu mardi par 27 voix contre 15 le projet de loi du gouvernement, contre l'avis de sa commission et la gauche.

L'initiative controversée dite "anti-burqa" du comité d'Egerkingen avait été acceptée par le peuple en mars 2021 par 51,2% des votantes et votants. Le Conseil fédéral a prévu de la mettre en oeuvre via une loi fédérale.

Le projet du gouvernement interdit de se dissimuler le visage en public. Yeux, nez et bouche doivent être visibles, dans tous les espaces publics ou privés accessibles au public. Des amendes d'ordre pouvant aller jusqu'à 1000 francs sont prévues en cas de contravention. Plusieurs exceptions ont toutefois été prévues.

La commission compétente du Conseil des Etats, à une courte majorité de gauche et certains PLR, préconisait de ne pas entrer en matière. "Il ne s'agit pas de contourner la volonté populaire", a affirmé Mathias Zopfi (Vert-e-s/GL) pour la commission. Mais les cantons seront mieux à même de mettre en oeuvre la volonté populaire, en l'ancrant dans leurs lois sur la police. Il s'agit de régler des exceptions, des amendes.

Mais l'UDC a fait feu de tout bois pour sauver le projet du Conseil fédéral. "Le délai légal de mise en oeuvre est déjà passé, il est donc irresponsable de perdre encore du temps", a contré Marco Chiesa (UDC/TI). Si on privilégie l'approche pénale, la réglementation relève de la Confédération.

Il a été suivi. Le dossier repart à la commission pour discuter des détails d'application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

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Le pilote instructeur et son élève naviguaient à bord d'un appareil léger de type Cirrus (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir en urgence leur avion sur une route départementale des Bouches-du-Rhône, après une avarie. Un élu local a qualifié la manoeuvre d'"acte incroyable de professionnalisme".

Lundi matin, vers 09h45, un avion de la base aérienne 701 de l'Armée de l'air, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), a dû se poser en urgence sur la route départementale 113 après un "accident aérien", a indiqué le ministère des Armées.

Un instructeur et son élève qui pilotaient cet avion léger, un Cirrus SR-20 utilisé pour l'apprentissage du pilotage, ont été "légèrement blessés", selon la même source.

"Après un problème moteur, les pilotes, l'instructeur d'environ 47 ans, et son élève de 23 ans ont réussi à atterrir sur cette route particulièrement fréquentée à cette période, dans le sens de circulation des véhicules", a raconté à l'AFP Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence.

"Ils ont pu éviter les voitures et atterrir à quelques dizaines de mètres des habitations et des magasins", a relaté l'élu qui s'est rendu sur place. Aucun dommage à un tiers n'est à déplorer, a confirmé le ministère dans un communiqué, sans préciser la nature de l'avarie.

"En atterrissant, les ailes ont vraisemblablement touché le parapet, ce qui a fait prendre feu à l'avion, mais les deux pilotes ont pu s'extraire en urgence et sauver leur vie", poursuit M. Isnard, saluant "un acte extraordinaire de dextérité, de maîtrise et d'expérience".

La carcasse de l'appareil était encore sur place dans l'après-midi, selon le maire de Salon-de-Provence, à des fins de vérifications dans le cadre de l'enquête lancée par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l'Air et de l'Espace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Lausanne: important dispositif policier suite à une balle à blanc

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Une vingtaine de policiers ont été mobilisés dans le cadre de l'intervention (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un important dispositif policier a été déployé dimanche soir sur la place du Tunnel à Lausanne suite à une altercation entre trois individus qui a donné lieu à un coup de feu. Ces derniers ont été interpellés et personne n'a été blessé.

"Des premiers éléments d’investigations, un coup de feu avec balle à blanc aurait été tiré par une arme de poing et il semblerait que le motif du différend soit d’ordre financier", écrit la police municipale de Lausanne lundi dans un communiqué. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.

L'alerte a été donnée dimanche vers 19h20. Les trois individus impliqués avaient toutefois quitté l'immeuble, théâtre de l'altercation, avant l'arrivée de la police. Un dispositif de recherche a alors été mis sur pied et permis d'interpeller deux d'entre eux à Clarens (VD) à 22h, et le troisième dans le nord de Lausanne. Il s’agit de deux ressortissants suisses de 21 et 22 ans, domiciliés sur la Riviera, et d'un ressortissant libyen de 25 ans, domicilié à Lausanne, précise la police.

Fermée à la circulation durant l'intervention, la place du Tunnel a été rouverte au trafic en fin de soirée. Une vingtaine de policières et de policiers ont été mobilisés dans le cadre de cet événement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Niedergesteln (VS): trois personnes sauvées par hélitreuillage

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L'intervention d'Air Zermatt a permis de retrouver trois personnes piégées au fond des gorges de Jolischlucht à Niedergesteln (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un équipage d'Air Zermatt a mené une opération de sauvetage d'une extrême complexité dans les gorges de Jolischlucht, près de Niedergesteln (VS), vendredi soir. Pour secourir trois personnes piégées au fond des gorges, un sauveteur a dû être descendu à l'aide d'un câble de 48 mètres.

"Le vol de reconnaissance a déjà révélé la complexité de l'opération de sauvetage, les gorges ne faisant que 2 mètres de large par endroits et pouvant atteindre 50 mètres de profondeur" détaille le service communication d'Air Zermatt, lundi, dans un communiqué de presse. "De plus, le ruisseau Jolibach était en crue à ce moment-là en raison d'un orage."

Après des recherches intensives, l'équipe a finalement réussi à localiser les trois personnes sous un rocher au fond des gorges.

Sans contact visuel

Pour l'opération de sauvetage proprement dite, le pilote d'Air Zermatt a transporté le sauveteur au-dessus des gorges, puis l'a descendu progressivement entre les parois rocheuses abruptes et étroites.

"Plus le sauveteur descendait profondément dans l'étroite gorge, moins le pilote le voyait", explique encore le communiqué. Les deux hommes ont même perdu tout contact visuel, durant l'opération. Ils se sont alors fiés entièrement aux messages radio et aux instructions du sauveteur.

Sains et saufs

Au fond des gorges, le sauveteur a réussi à préparer les trois personnes piégées pour leur évacuation par élingue. Le pilote a alors hélitreuillé le sauveteur et les trois infortunés hors de la gorge. "Chaque mouvement de l'hélicoptère devait être parfaitement coordonné avec les instructions du sauveteur afin de maintenir une distance suffisante avec les parois rocheuses", souligne encore Air Zermatt. Personne n'a été blessé dans cette aventure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Rentrée scolaire: des mesures en Ville de Genève contre la canicule

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Les conseillères administratives de la Ville de Genève, Christina Kitsos et Marjorie de Chastonay, ont évoqué les défis de la Municipalité pour la rentrée scolaire: l'adaptation des bâtiments face au changement climatique en est un. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Ville de Genève a présenté lundi à l'occasion de la rentrée scolaire ses mesures pour faire face à la canicule dans les écoles et les crèches. Si la végétalisation et l'aménagement des préaux sont privilégiés, la Municipalité évoque aussi la climatisation de certains bâtiments comme "une voie possible".

"Un système de climatisation pour les collectivités publiques, comme les crèches et les écoles primaires, alimenté par la surproduction d'électricité pendant l'été est une piste", a indiqué lundi devant la presse la conseillère administrative Marjorie de Chastonay. L'élue verte est à la tête du Département de l'aménagement des constructions et de la mobilité.

Christina Kitsos, conseillère administrative à la tête du Département de la cohésion sociale et de la solidarité est sur la même longueur d'onde. "Je suis favorable à la climatisation des crèches", a souligné la Maire de la Ville de Genève. Les épisodes de canicule à répétition de cet été ont été très pénibles dans une dizaine d'entre elles sur les 57 que compte la Ville.

Malgré les mesures en place (stores anti-UV, aération nocturne et climatiseurs), "on ne pouvait plus rafraîchir les locaux", a précisé Mme Kitsos. Douze crèches ont ainsi dû provisoirement réduire le nombre de places d'accueil à partir de 14h00 afin de pouvoir utiliser uniquement les pièces les plus fraîches.

Ventilateurs et sondes

Même des structures qui ont ouvert récemment connaissent des problèmes thermiques. "Il n'y a pas de miracle, il faudra à l'avenir des systèmes de climatisation intégrés", insiste Mme de Chastonay. La Ville de Genève précise que les autorisations pour ces systèmes dépendent du canton.

Certains locaux ont été équipés de ventilateurs au plafond. La Ville de Genève a aussi posé 70 sondes dans treize établissements scolaires afin d'évaluer la température à l'intérieur sur le long terme. Un ingénieur thermique est chargé d'analyser les données et de proposer des solutions.

Face à ces épisodes de canicule, la végétalisation et la désimperméabilisation des préaux s'accélèrent. Au total, 50 arbres et 80 arbustes ont été plantés dans douze écoles depuis un an. Des aménagements ont notamment été réalisés ou sont en cours de réalisation dans les écoles de Chandieu, Europe, Vollandes et Cité-Jonction.

Des places supplémentaires

A ce défi climatique, s'ajoute celui de la croissance démographique. Les écoles primaires de la Ville de Genève accueillent 13'150 élèves, soit 150 de plus qu’un an auparavant, répartis dans 651 classes (+5). La fréquentation du parascolaire poursuit également sa progression: 8150 enfants (+380) à midi et 3675 (+150) le soir.

Pour faire face à l’augmentation des effectifs, la Ville prévoit la transformation de trois cuisines de production et de 19 réfectoires d’ici à 2030. Pour cette rentrée, sept réfectoires ont été ouverts, rénovés ou agrandis, notamment à Cité-Jonction et à Trembley, où plus de 80 places supplémentaires sont disponibles.

Des projets d'extension d'école et de nouveaux établissements sont aussi en cours. Très attendu, le groupe scolaire des Vernets ne sera prêt qu'à la rentrée 2027. Entre-temps, 190 élèves ont fait leur rentrée dans une école provisoire construite avec des containers et située à 800 mètres de là. L'aménagement et la sécurisation du trajet ont été soignés, ont assuré les deux magistrates.

La Ville poursuit parallèlement le développement de l’accueil préscolaire, avec 159 nouvelles places de crèche exploitées dès cette rentrée, notamment grâce à l’ouverture de la nouvelle crèche Guy-Olivier Segond dans le nouveau quartier des Vernets (+48 places cette année, 96 au total dès la rentrée 2028).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Pentagone veut "accélérer" la livraison de Tomahawk

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Les Etats-Unis ont annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MC1 WOODY SHAG PASCHALL / HANDOUT)

Washington a annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, dans un contexte de pénuries de munitions provoquée par la guerre contre l'Iran.

Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump.

Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1600 kilomètres.

"S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui lundi dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao.

"Cet investissement historique de 22,9 milliards de dollars (18,5 milliards de francs) accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi.

Patriots asséchés

Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran.

Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février.

Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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