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L'Etat de Vaud à la rescousse des vignerons

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L'Etat de Vaud a précisé jeudi les contours de son plan de relance pour le secteur vitivinicole (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'aide du canton de Vaud pour ses vignerons prend forme. Un budget de 5,8 millions de francs est prévu dès l'an prochain pour amorcer un plan de relance, qui se déploiera jusqu'en 2027.

A terme, l'enveloppe globale pourrait atteindre jusqu'à 25 millions de francs, dont 12 millions de nouvelles dépenses, a indiqué jeudi Valérie Dittli, la conseillère d'Etat en charge du dossier viticole.

Devant la presse dans un caveau de Bonvillars, la ministre a souligné "les difficultés importantes" rencontrées par la branche, entre concurrence étrangère et aléas climatiques. "Le patrimoine viticole vaudois est en danger", a-t-elle affirmé.

Initié par son prédécesseur Philippe Leuba, ce plan de relance vise notamment à remettre en question les huit AOC actuelles. "Il faut créer de la valeur par le terroir", a souligné Olivier Mark, président de la Communauté interprofessionnelle du vin vaudois (CIVV).

Il a pris l'exemple d'un consommateur alémanique lambda, dont la connaissance du vin vaudois se limite à "4-5 noms de villages". L'idée consiste ainsi à mieux positionner et promouvoir les différentes zones de production. Cela ne se fera pas sans "vifs débats" au vu de la diversité du vignoble vaudois et des impacts sur les vignerons, a reconnu M. Mark.

Un chef de projet sera nommé la semaine prochaine. Des consultations seront ensuite menées pour aboutir, dans une année, à la publication d'un rapport sur la nécessité ou non de remanier les appellations.

Favoriser la durabilité

Un deuxième volet du plan de relance porte sur la réduction de l'impact environnemental, par souci écologique et pour répondre aux attentes des clients. Les encaveurs seront encouragés à soumettre des projets qui suivent des objectifs de durabilité, et pour lesquels ils recevront des aides financières.

Une enveloppe de deux millions de francs sera consacrée à ces subventions. Les projets peuvent suivre plusieurs directions: rénovation d'une infrastructure énergivore, irrigation des parcelles avec l'eau du lac ou installation collective pour laver les bouteilles, a cité en exemple M. Mark.

Un soutien est aussi prévu aux viticulteurs via le plan phytosanitaire cantonal. Cela pourrait se faire, par exemple, par des aides pour acquérir des pulvérisateurs plus performants.

Vente en ligne centralisée

Le troisième axe du plan de relance prévoit une offensive marketing, par l'entremise de l'Office des vins vaudois (OVV). Son budget, financé par une taxe prélevée auprès de la branche, passera de trois à six millions de francs.

"Outre un travail sur la notoriété, nous voulons améliorer la performance commerciale des vins vaudois", a expliqué Benjamin Gehrig, directeur de l'OVV. Cela passe par la création d'un site internet, vaudvins.ch, qui sera officiellement lancé fin novembre.

Cette vinothèque en ligne permet une commercialisation centralisée des vins vaudois. Il y est possible de panacher sa commande en faisant son choix parmi plusieurs caves. Les livraisons se font dans les trois jours.

Hausse de la part de marché

Avec ces différentes mesures, les vins vaudois espèrent "reconquérir le coeur" des consommateurs, alémaniques surtout, a résumé Pascal Hottinger, à la tête de la Direction générale vaudoise de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV). "Nous partons de loin et il faudra être patient", a-t-il toutefois prévenu.

Dans un marché suisse où les vins étrangers représentent 65% des ventes, la part des vins vaudois se monte à 8%. L'objectif consiste, pour 2023, à stopper l'érosion et à se maintenir à 8% de part de marché. Une hausse de 0,5 point par année est ensuite espérée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Volvo Cars: bond du bénéfice net sur trois mois

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Les ventes de véhicules électriques représentent 26% des ventes totales de Volvo, contre 16% un an plus tôt. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NARONG SANGNAK)

Le constructeur automobile suédois Volvo Cars, propriété du groupe chinois Geely, a enregistré un bond de 60% de son bénéfice net au deuxième trimestre grâce à une hausse des volumes vendus et un moindre coût des matières premières, a-t-il annoncé jeudi.

Le chiffre d'affaires a reculé de 1% à 101,5 milliards de couronnes (8,5 milliards de francs) en raison notamment de revenus des fabrications en sous-traitance en baisse et de revenus différés sur les ventes aux loueurs, selon le communiqué.

En volume, les ventes ont augmenté de 15% à 205'000 unités, précise Volvo Cars. Les ventes de véhicules électriques représentent 26% de ses ventes totales, contre 16% un an plus tôt.

Hors apport des sociétés communes, le bénéfice d'exploitation a progressé de 28% à 8,2 milliards de couronnes, selon le communiqué, soit un résultat nettement supérieur aux prévisions du consensus établi par Factset (6,9 milliards).

"Les marges brutes sur nos voitures entièrement électriques ont atteint un nouveau record de 20 % au cours de la période, démontrant que nous continuons la transition vers l'électrification de manière rentable", a déclaré Jim Rowan, PDG de Volvo Cars cité dans le communiqué.

Le PDG prévient cependant qu'il évolue dans un environnement international "incertain", notamment en raison de l'impact de l'introduction de tarifs douaniers dans l'Union européenne sur les véhicules fabriqués en Chine.

"À court terme, les droits de douane potentiels de la Commission européenne sur les véhicules électriques en provenance de Chine affecteront l'EX30", précise-t-il.

Mais, ajoute-t-il, ce modèle va être assemblé l'an prochain dans son usine belge de Gand et les volumes produits sur ce site s'accéléreront au cours du second semestre 2025.

Par ailleurs, l'actionnaire de contrôle de Volvo Cars, Geely, a achevé de prendre le contrôle de Polestar, spécialiste des véhicules électriques haut de gamme auparavant contrôlé par le constructeur suédois.

La participation de Volvo Cars dans Polestar a été ramenée à 18% contre 48% auparavant, précise le communiqué. Elle permet à Volvo Cars de se concentrer sur sa propre activité, Polestar nécessitant d'importants investissements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Les exportations horlogères enregistrent un net recul en juin

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En Asie, Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne des résultats vers le bas. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les exportations horlogères suisses non ajustées ont poursuivi leur baisse en juin, un mois marqué par un net recul. Le secteur pointe du doigt une demande en berne sur les marchés asiatiques, à l'exception du Japon.

Les exportations de l'horlogerie se sont élevées à 2,3 milliards de francs, soit 7,2% de moins qu'en juin 2023, montrent les dernières statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère (FH).

Après six mois, la branche a expédié l'équivalent de 12,9 milliards, ce qui correspond à une diminution de 3,3% par rapport au premier semestre de l'année passée.

Plus de 80% du repli de juin est attribuable aux montres en acier, qui ont vu leur valeur reculer de 15,5% à 724,1 millions. Les produits en métaux précieux sont eux restés stables, avec une hausse de +0,3% à 863,1 millions.

Les volumes totaux ont diminué de 300'000 pièces en un mois, en raison de la nette contraction de l'acier (-18,2%) et de la catégorie "autres matières" (-19,9%). A l'issue du premier semestre, la baisse se chiffre déjà à plus de 800'000 pièces (-9,9%), relève la FH.

Les montres de haut de gamme, de plus de 3000 francs au prix export, "ont bien résisté à la faiblesse de la demande" et sont restées très proches de leur niveau de juin 2023 (-0,5%), note la fédération.

Les autres gammes de prix ont reculé de manière marquée, en particulier le milieu de segment, de 500 à 3000 francs, qui a représenté plus de 80% de la baisse totale.

Les principaux débouchés de l'horlogerie suisse ont montré des évolutions très contrastées, "sans pour autant trop s'éloigner de leur tendance respective depuis le début de l'année".

Ainsi, les Etats-Unis, qui constituent le principal marché avec une part de 16,5% ont une nouvelle fois affiché une hausse significative (+6,5%). Le Japon (+13,2%) a vu sa croissance s'accélérer, "soutenue par les achats des visiteurs étrangers au bénéfice d'un yen faible". Il a ainsi pris la deuxième place du classement en juin avec une part de 7,7%.

Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne vers le bas. Ailleurs en Asie, d'importants reculs ont affecté les exportations horlogères, comme aux Emirats arabes unis (-19,6%), à Singapour (-10,8%) ou en Corée du Sud (-8,6%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Nokia: fort recul des ventes au deuxième trimestre

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Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026. (archive) (© KEYSTONE/AP Lehtikuva/VESA MOILANEN)

L'équipementier de télécommunications finlandais Nokia a enregistré un recul de 18% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre en raison du ralentissement en Inde et prévient que le redémarrage est plus tardif que prévu, a-t-il indiqué jeudi.

Nokia a par ailleurs subi une perte nette trimestrielle de 142 millions d'euros (137 millions de francs) en raison de dépréciations sur son activité de câbles sous-marins vendus à l'Etat français, contre un bénéfice net de 289 millions d'euros un an plus tôt.

Le groupe finlandais a enregistré au deuxième trimestre des ventes de 4,47 milliards d'euros, loin du consensus de 4,8 milliards établi par Factset, soit un recul de 18% dû au ralentissement du déploiement de la 5G en Inde, selon le communiqué du groupe.

"Bien que la dynamique s'améliore, le redressement des ventes nettes se produit un peu plus tard que prévu, ce qui a un impact sur notre hypothèse de chiffre d'affaires net du groupe sur 2024", a prévenu le Pdg, Pekka Lundmark, cité dans le communiqué.

En termes opérationnels, le bénéfice d'exploitation affiche un recul de 8% à 423 millions d'euros, mais il est supérieur aux consensus de Factset (353 millions d'euros), le géant finlandais bénéficiant de ses efforts pour serrer les coûts.

Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026.

"Le marché reste incertain et nous continuerons à faire preuve d'agilité et à gérer prudemment notre base de coûts pour naviguer dans cet environnement", prévient le Pdg de Nokia.

Comme son concurrent suédois Ericsson, Nokia a souffert depuis début 2023 d'un fort freinage des investissements des opérateurs de télécoms en Amérique du Nord et du déploiement de la 5G en Inde qui ralentit.

Il avait annoncé en octobre jusqu'à 14'000 suppressions de postes sur 86'000 salariés.

Ericsson a lui limité son recul du chiffre d'affaires à 7% au deuxième trimestre mais il anticipe comme Nokia "des conditions de marché difficiles" pour l'ensemble de l'exercice en dépit d'une amélioration aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Renault affiche des ventes en légère hausse au premier semestre

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La part des véhicules électrifiés représente désormais 29,6% des ventes du groupe Renault en Europe. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe Renault a publié jeudi des ventes mondiales en légère progression de 1,9% au premier semestre, notamment grâce à ses motorisations hybrides.

Avec 1'154'700 véhicules vendus, le groupe français reste à son niveau des premiers semestres 2021 et 2023.

La part des véhicules électrifiés représente désormais 29,6% des ventes du groupe en Europe, notamment grâce au succès des véhicules hybrides (Renault Clio, Captur ou Austral), dont les ventes ont augmenté de 59,6% par rapport au premier semestre 2023.

La part des véhicules électriques reste stable sur un marché européen à la baisse: les voitures à grosse batterie représentent près de 12% des ventes de la marque Renault, comme au premier semestre 2023.

Mais les ventes devraient accélérer au second semestre grâce aux lancements du Scenic et de la R5 électriques.

La marque Renault a enregistré une hausse de 2% de ses ventes (utilitaires compris), "portée par son succès en Europe" selon le groupe.

Après des mois de forte croissance, Dacia affiche une hausse plus modeste de 4%. La compacte Sandero, modèle le plus vendu sur le marché européen, contrebalance les ventes stables du SUV Duster, en cours de renouvellement, et la baisse de l'électrique Spring, handicapée par la suppression du bonus à l'achat en France, car fabriquée en Chine.

La marque premium Alpine réalise un très bon premier semestre avec une progression de 47,7% (2.569 immatriculations), portée par le succès de sa gamme élargie avec la berlinette A110 R Turini.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Novartis: croissance et rentabilité au rendez-vous au 2e trimestre

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Le bénéfice net de Novartis a enflé de 14% à 4,01 milliards. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a étoffé à la fois ses revenus et sa rentabilité entre avril et fin juin en comparaison annuelle. La direction relève une nouvelle fois ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice, en termes de rentabilité essentiellement.

Le chiffre d'affaires trimestriel s'est étoffé de 9% à 12,51 milliards de dollars (11,11 milliards de francs). L'excédent d'exploitation (Ebit) de base a suivi une courbe plus que proportionnelle, gagnant 17% pour s'établir à 4,95 milliards. La marge afférente a en effet été étendue de 2,5 points de pourcentage à 39,6%, détaille la multinationale dans un point de situation jeudi.

Le bénéfice net hors facteurs jugés non récurrents a enflé de 14% à 4,01 milliards.

La performance comble largement les projections des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus s'articulait autour de 12,33 milliards pour le chiffre d'affaires, 4,70 milliards pour l'Ebit de base et 38,1% pour la marge afférente. Le bénéfice net de base était attendu à 3,78 milliards.

Le gain net comptabilisé s'est inscrit à 3,25 milliards, contre 2,27 milliards un an plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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