Grâce à sa victoire sur le Portugal (1-0) dimanche soir à la Praille, l'Equipe de Suisse rallume la flamme de l'espoir dans le cœur de ses nombreux supporters. Elle peut désormais brûler tout l'été.
Dans un stade à guichets fermés - 26'300 spectateurs - et partagé entre supporters suisses et portugais, les "Rouges" de Murat Yakin se sont imposé par la marge la plus étroite (1-0) grâce à un but marqué après cinquante-six secondes de jeu par l'attaquant de Benfica Haris Seferovic.
Ils ont remporté leur victoire première victoire de l'année grâce aux prouesses de Jonas Omlin dans la cage et à un esprit de corps sans faille, cette victoire change tout. Les trois points engrangés permettent à aux Helvètes de revenir, après trois défaites initiales, à un seul point de la République tchèque, battue à Malaga par l'Espagne (0-2) avant les deux derniers matches de septembre. Le maintien en Ligue A redevient possible.
Ce succès apaise les esprits. Avec son 4-3-3, Murat Yakin a fait des choix parfois surprenants, mais gagnants. Le coach national a pu compter sur un capitaine qui a payé de sa personne de la première à la dernière minute. Face à la pression adverse, Granit Xhaka a su admirablement faire face. Après les cinq performances en demi-teinte livrées sous le maillot national depuis le début de l'année, il a démontré qu'il était bien un grand capitaine et un exemple pour ses coéquipiers.
Moins d'une minute a suffi à Haris Seferovic pour rappeler qu'il avait été le héros du Suisse - France de l'an dernier à l'Euro avec son doublé à Bucarest. Le Lucernois a inscrit son vingt-cinquième but en équipe nationale de la tête sur un centre parfait de Silvan Widmer, lequel avait bénéficié d'un remarquable décalage de la part de Xherdan Shaqiri.
Avec ce but, la Suisse trouvait enfin la réussite qui avait pu lui manquer lors de ses trois premiers matches de cette phase de poules. Elle aurait été optimale toutefois si la VAR n'avait pas annulé un penalty que Shaqiri s'apprêtait à tirer à la treizième minute. Accordé pour une main de Nuno Mendes sur un centre de ce même Shaqiri, il n'avait finalement pas passé le cut de la VAR en raison d'une faute de Nico Elvedi sur André Silva au début de l'action.
Un avantage de deux buts aurait bien été plus confortable, surtout après la sortie de Shaqiri à la vingt-et-unième pour une douleur à la cuisse. Le Bâlois était logiquement remplacé par Noah Okafor, écarté du onze de départ en raison du retour en grâce de Seferovic.
Sans Cristiano Ronaldo ménagé, mais avec un Bruno Fernandes plutôt inspiré et un Rafael Leão intenable, le Portugal a pris l'ascendant au fil des minutes. Mais il ne devait bénéficier que d'une seule occasion avec une tête de Danilo sur laquelle Jonas Omlin s'interposait avec classe. Le gardien de Montpellier a livré la performance que Gregor Kobel n'avait pas vraiment accomplie une semaine plus tôt à Lisbonne.
Omlin éblouissant
A la reprise, Widmer devait, lui aussi, céder sa place. On ne sait pas si Murat Yakin s'est alors mordu les doigts d'avoir relégué en tribunes deux joueurs qui occupent en club ce poste de latéral.
Comme on pouvait le redouter, cette seconde période ne fut qu'une attaque-défense. Une impression renforcée avec les entrées de Diogo Jota et de Bernardo Silva peu après l'heure de jeu. Heureusement pour le onze helvétique, son gardien était à la hauteur de la situation. Omlin a sauvé les siens à la quarante-neuvième minute devant André Silva, à la soixante-troisième sur une frappe de Bernardo Silva, à la septante-deuxième sur une reprise de Guedes et sur une tête de Diogo Jota encore à la septante-septième. Déjà à son avantage à Wembley en mars dernier contre l'Angleterre, le Lucernois a démontré qu'il pouvait être, comme Yann Sommer, également à la hauteur de la situations lors des rendez-vous importants.
Reste à expliquer pourquoi, les joueurs de Murat Yakin se sont montrés bien plus à leur aise durant les quarante-cinq premières minutes qu'en seconde période. Pour l'assistant de Murat Yakin, la réponse est claire: la confiance engendrée par l'ouverture du score en première mi-temps, puis par la volonté de réduire les espaces de la part des Lusitaniens après le thé...
Vincent Cavin
Assistant du coach national de l'Equipe de Suisse
Vincent CavinAssistant du coach national de l'Equipe de Suisse
Vincent CavinAssistant du coach national de l'Equipe de Suisse
Ludovic Magnin est-il un entraîneur en sursis ? Tout l’indique après le nouveau faux-pas du FC Bâle, tenu en échec au Parc Saint-Jacques par un Lausanne-Sport réduit à 10 à l’heure de jeu.
Une semaine après une victoire miraculeuse à Winterthour, ce partage des points contre les Vaudois fragilise encore la position du successeur de Fabio Celestini. Il souligne aussi combien le FCB ne possède plus aujourd’hui la moindre marge contre n’importe quelle équipe. Et ce nul ne lèse pas vraiment les Rhénans dans la mesure où ils n’ont pas bénéficié de réelles occasions de but après l’expulsion de Beyatt Lekoueiry qui avait été introduit à la pause.
Avec ce troisième 0-0 de rang, Lausanne a eu la confirmation que sa défense était de fer en cette fin d’année. Peter Zeidler se félicitera bien sûr de la solidarité sans faille de ses joueurs qui ont terminé la rencontre à neuf avec le rouge de Brandon Soppy à la 95e et de ce point qui pourrait compter dans la lutte pour le top-6. A condition de bien conclure l’année dimanche prochain lors de la réception de Lucerne.
Jocelyn Gourvennec loin du compte
Si le Lausanne-Sport a témoigné d’un esprit de corps remarquable, le Servette FC a, en revanche, dévoilé bien des fragilités à Lugano. Battus 4-2 après avoir été menés 3-0 à la... 24e, les Grenat ont été trop vulnérables en défense, à commencer par leur gardien Joël Mall qui endosse une certaine responsabilité sur l’ouverture du score d’Antonio Papadopoulos à la 5e minute.
La formation la plus décevante de la Super League a ainsi concédé sa 8e défaite de la saison pour se retrouver à 8 points de la barre. A la tête de l’équipe depuis la 4e journée, Jocelyn Gourvennec est loin d’avoir fait des miracles...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Urs Fischer (59 ans) est de retour en Bundesliga. Le technicien zurichois est le nouvel entraîneur de Mayence, où il aura notamment sous ses ordres le défenseur international suisse Silvan Widmer.
Ancien coach de Zurich, Thoune et Bâle, Urs Fischer s'est engagé jusqu'à l'été 2028 à Mayence, a précisé l'actuelle lanterne rouge de Bundesliga dans son communiqué. Il succède à un autre ex-entraîneur du FCZ, Bo Henriksen, qui a été limogé mercredi dernier.
Vainqueur de deux titres de champion (2016, 2017) et d'une Coupe de Suisse (2017) à la tête du FC Bâle, Urs Fischer était sans club depuis le mois de novembre 2023. Il avait alors été viré par l'Union Berlin, où il était en place depuis l'été 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Victorieuses par la marge la plus étroite face aux Young Boys section féminine (1-0) samedi, les Servettiennes terminent l'année en tête du championnat avec une large avance. De plus, elles ont la satisfaction d'avoir réussi un sans-faute sur la pelouse des Trois-Chênes.
C'est un sans faute ou presque. Les joueuses de Cristian Toro, nouveau coach grenat intronisé à l'intersaison, ont gagné dix des douze parties depuis la reprise du championnat. A cela s'ajoute deux résultats nuls à Rapperswil et à la Praille face au FC Bâle à chaque fois sur un score vierge (0-0). Elles ont ainsi remporté les trois points lors de chacune des cinq rencontres aux Trois-Chênes. Elles ont trouvé le chemin des filets à trente reprises contre seulement quatre buts encaissés.
Samedi, pour la dernière rencontre de l'année en championnat, les circonstances ont été favorables aux Servettiennes. Peu avant la demi-heure, un coup-franc accordé parfaitement botté par leur capitaine Daïna Bourma a été dévié par son homologue jaune et noir Wibke Meister dont la tête lobée a surpris la gardienne Jara Ackermann. Voilà ne reflétait pas exactement la physionomie de la partie jusque là tant les championnes de Suisse en titre avait été entreprenantes. Avec un pressing asphyxiant, elles avaient poussé les pensionnaires des Trois-Chênes dans les derniers retranchements plus souvent qu'à leur tour... La dernière heure a été engagée et indécise jusqu'au bout, mais aucune équipe des deux équipes n'est plus parvenue à faire trembler les filets adverses. A noter que l'arbitre de cette partie, Madame Vanessa Mühlheim a distribué pas moins de dix avertissements dont un au banc servettien. Un avant-goût de play-offs peut-être.
Sur le plan comptable, Servette Chênois termine l'année en tête de l'Axa Women's Super League (AWSL) avec sept longueurs d'avance sur les Grasshoppers, battues (2-4) dans le derby de la Limmat face au FC Zurich dimanche après-midi au Letzigrund sous une pluie battante, et neuf unités d'avance sur les championnes de Suisse en titre. Ce qui très important, puisque la première place au terme de la saison régulière donne droit à une participation européenne, l'Europa Cup en l'occurrence. Reste une partie à jouer, en quarts de finale de la Coupe de Suisse face à Rapperswil Jona dimanche 14 décembre à partir de 16h.
Le Servette FC a renoué avec la victoire. Après un mois de novembre difficile – 2 points en 4 matches – les Grenat se sont imposés 1-0 au Letzigrund face aux Grasshoppers samedi en fin d'après-midi.
La décision dans une rencontre qui était à juste titre qualifiée de celle de la peur est tombée à la 21e minute. Sur un centre de Timothé Cognat, Steve Rouiller trouvait l’ouverture de la tête pour sa première réussite de la saison. On devait en rester là avec deux équipes en souffrance pour un spectacle bien pauvre.
Dans les rangs zurichois, le triple changement opéré à la 38e déjà témoignait d’un profond désarroi. Quant aux Grenat qui ont perdu sur blessure son gardien et capitaine Jérémy Frick peu avant l’heure de jeu, le manque de maîtrise face à une opposition aussi modeste interpelle. Le vice-champion du printemps dernier tarde vraiment à retrouver son football.
Après deux défaites de rang, le FC Thoune a, quant à lui, repris sa marche en avant. Le leader a cueilli un 11e succès cette saison avec une très large victoire à domicile devant le FC Lucerne (4-1).
Dans son antre de la Stockhorn Arena, la formation de l’Oberland avait match gagné à la pause grâce aux réussites de Brighton Labeau (18e), Genis Montolio (34e) et Jan Bamert (36e). L’ouverture du score de Labeau sur un aussi acrobatique qu’improbable restera sans doute comme l’un des plus beaux buts de l’année. Elle symbolise parfaitement l’allant, l’insouciance et la réussite du néo-promu depuis les trois coups de la saison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Equipe de Suisse connaît les heures de ses matches lors de la phase de groupe l'été prochain : les joueurs de Murat Yakin entreront en lice le 13 juin face au Qatar.
L'Equipe de Suisse jouera son premier match lors de la phase finale de la Coupe du Monde le 13 juin face au Qatar. Un match se jouera à Francisco. Le deuxième match de la sélection helvétique sera un duel face au vainqueur des matches de barrage de la zone Europe A. Il pourrait s'agir de l'Italie, de l'Irlande du Nord, du Pays de Galles ou encore de la Bosnie-Herzégovine (réponse définitive le 31 mars prochain); ça sera le 18 juin à Los Angeles. Troisième et dernier match de ce premier tour: le onze rouge à croix blanche en découdra avec le Canada le 24 juin. Ces trois matches débuteront tous à midi, heure locale sur la côte Ouest canadienne ou américaine, 21h en Suisse.
A noter que le match d'ouverture de cette phase finale de la Coupe du Monde 26 (Mexique, USA, Canada) opposant le Mexique à l'Afrique du Sud se jouera le 11 juin à Mexico City à partir de midi également, 21h heure suisse...