Rejoignez-nous

Actualité

Lea Sprunger en demi-finales

Publié

,

le

Lea Sprunger s'est qualifiée pour les demi-finales à Tokyo (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lea Sprunger s'est hissée en demi-finales du 400 m haies aux JO de Tokyo, se qualifiant à la place en terminant 3e d'une série remportée par Dalilah Muhammad.

Perturbée par des blessures cette saison, Lea Sprunger a dû s'employer sur la dernière ligne droite pour s'éviter toute mauvaise surprise. La 4e des Mondiaux 2019 a ainsi réalisé son meilleur chrono de l'année en 54''74, terminant 6e des séries. C'est justement Dalilah Muhammad qui s'est montrée la plus rapide (53'97).

"Ca me met en confiance"

"Le but était de faire une course propre, avec mon rythme habituel qui m'a manqué cette saison. J'ai réussi à exécuter le plan, ça me met en confiance", a souligné au micro de la RTS la championne d'Europe 2018, satisfaite de son temps.

"Je devrai sortir la course de ma vie lundi pour atteindre la finale", a-t-elle ajouté. "Je sais que je suis en forme, j'ai pu le montrer lors des derniers entraînements. Mais c'est toujours différent en compétition."

Giger loin du compte

Deuxième Suissesse en lice sur les haies basses, Yasmin Giger a en revanche été éliminée d'entrée. Alignée dans une quatrième série dominée par l'outsider Femke Bol (54''43), la Thurgovienne n'a pu faire mieux que 57''03, à plus d'une seconde et demie de son record personnel (55''25). Elle termine 33e de ces séries.

La première expérience olympique de Ditaji Kambundji (19 ans) a également tourné court. La petite soeur de Mujinga a été éliminée dès les séries du 100 m haies, lors desquelles elle a couru en 13''17. La Bernoise (33e) aurait dû courir en 12''99 pour atteindre les demi-finales, alors que son record personnel est de 12''94.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Deux Israéliens tués dans une attaque en Cisjordanie

Publié

le

Selon les médias israéliens, l'armée israélienne a mené une chasse à l'homme pour tenter de localiser l'auteur de l'attaque à Naplouse (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/Leo Correa)

Deux Israéliens ont été tués tard mercredi soir dans une "attaque à la voiture bélier" près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a indiqué l'armée israélienne. L'attaque a eu lieu près d'une colonie israélienne.

Selon les médias israéliens, l'armée israélienne a mené dans la foulée une chasse à l'homme pour tenter de localiser l'auteur de cette attaque présumée qui survient sur fond de guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, déclenchée par l'attaque du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre.

Dans un communiqué en arabe, le Hamas a salué "l'attaque à la voiture-bélier" près de Naplouse, la qualifiant "de réponse naturelle" de "héros du peuple" face aux "crimes de l'ennemi".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Politique

Nichoirs à martinets vides devant la fenêtre d'Ignazio Cassis

Publié

le

Les martinets ne sont présents en Suisse qu'en été et construisent leurs nids exclusivement sur les bâtiments, sous les toits, dans les caissons de stores ou les lucarnes. Ils reviennent chaque année dans leur ancien nid. (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

Les 12 nichoirs pour martinets installés il y a trois ans au Palais fédéral à Berne n'ont attiré que des moineaux. Les dispositifs étant suspendus devant la fenêtre d'Ignazio Cassis, les spécialistes n'ont jusqu'ici pas utilisé d'appeaux pour attirer les oiseaux.

Martin Schuck, directeur adjoint de Birdlife Suisse, a confirmé mercredi à l'agence de presse Keystone-ATS ces informations données par Blick.ch.

Au printemps, les ornithologues auraient pu attirer les martinets par des cris de congénères enregistrés. Il existe des appareils capables de diffuser de tels appels à proximité des colonies afin d'attirer leur attention sur les sites de nidification potentiels. On y a renoncé jusqu'ici au Palais fédéral.

Les responsables du palais sont arrivés à la conclusion que l'installation de tels appareils près du bureau du ministre des Affaires étrangères n'était pas sans poser problème, a déclaré M. Schuck. Des considérations de sécurité ont également joué un rôle.

Tout espoir n'est pas perdu

L'ornithologue s'est cependant montré optimiste quant à la possibilité que des martinets noirs ou des martinets alpins prennent leurs quartiers au Palais fédéral dans les années à venir. Deux nichoirs sont désormais occupés par des moineaux domestiques, l'un du côté de l'Aar, l'autre en direction du centre-ville.

Les douze nichoirs avaient été installés au printemps 2021 sur l'édifice pour favoriser les martinets noirs et alpins, des espèces menacées. L'idée avait été lancée par l'ornithologue Andreas Aebi (UDC/BE), alors président du Conseil national.

Ces oiseaux protégés qui nichent dans les bâtiments ne sont présents en Suisse qu'en été et construisent leurs nids exclusivement sur les bâtiments, sous les toits, dans les caissons de stores ou les lucarnes. Les martinets reviennent chaque année dans leur ancien nid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

Publié

le

Lors du prochain tirage samedi, 23 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 14, 18, 20, 24, 25 et 27. Le numéro chance était le 4, le rePLAY le 9 et le Joker le 393575.

Lors du prochain tirage samedi, 23 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Nouvelle éruption volcanique sur la péninsule de Reykjanes

Publié

le

Un énorme nuage de fumée blanche se détachait dans le ciel bleu. (© KEYSTONE/AP/Birn Oddsson)

Une nouvelle éruption volcanique s'est déclenchée mercredi sur la péninsule de Reykjanes, dans le sud-ouest de l'Islande, la lave rouge-orangée surgissant d'une faille près de la ville de Grindavik qui a dû être évacuée.

Un énorme nuage de fumée blanche se détachait dans le ciel bleu, et la lave orange incandescente jaillissait abondamment du sol, à travers une faille près de Sundhnúkgígar, au nord de la ville portuaire.

Il s'agit de la cinquième éruption dans la région depuis décembre.

Deux heures après le début de l'éruption, la lave s'écoulait à moins d'un kilomètre d'un barrage protégeant la ville de Grindavik.

La plupart des 4000 habitants de cette ville avaient été évacués en novembre déjà, peu avant la première éruption volcanique dans la région.

En janvier, lors d'une deuxième éruption, trois maisons à Grindavik avaient été englouties par les flammes.

Si la plupart des personnes qui se trouvaient à Grindavik mercredi - pour le travail ou pour des visites - sont parties immédiatement, quelques irréductibles ont refusé, a indiqué la protection civile du pays sur sa page Facebook.

"Malgré les recommandations des équipes d'intervention de quitter la ville, trois résidents restent à Grindavik. De telles actions ne sont pas recommandables", a-t-elle écrit.

L'éruption de mercredi intervient trois semaines après la fin de la quatrième, qui durait depuis le 16 mars.

"Le panache volcanique a atteint une altitude d'environ 3,5 kilomètres au début de l'éruption et la longueur de la faille a été estimée à plus d'un kilomètre", a écrit l'IMO sur son site.

Quatre-vingt-dix minutes plus tard, la protection civile a dit que la faille s'était élargie à 3,4 kilomètres.

Selon l'IMO, les coulées de lave sont importantes: entre 1500 et 2000 mètres cubes par seconde.

"La surprise du chef!"

Les populaires bains géothermiques du Lagon Bleu, attraction touristique majeure du pays, ont évacué dans la précipitation toutes leurs installations mercredi, quelques heures avant le début de l'éruption.

Maïa Biegatch, une touriste française de 28 ans, venait d'arriver sur le parking du Lagon Bleu quand elle à dû immédiatement faire demi-tour.

"On a reçu des alertes sur les téléphones, nous disant 'évacuez, 'évacuez!+ et on s'est éloignés", a-t-elle raconté à l'AFP. "C'était la surprise du chef!", a-t-elle ajouté dans un grand éclat de rire.

L'IMO avait signalé une "activité sismique intense" avant l'éruption mercredi. Mais celle-ci ne devrait pas perturber le trafic aérien.

L'aéroport de Keflavik, le plus grand d'Islande, reste ouvert et "fonctionne de manière habituelle", a indiqué l'opérateur des aéroports islandais ISAVIA sur son site.

La protection civile a néanmoins annoncé l'état d'urgence dans le pays.

400 secousses

Dans les jours précédant l'éruption, environ 20 millions de mètres cubes de magma s'étaient accumulés dans la chambre magmatique sous Svartsengi.

Ce lieu abrite une centrale géothermique qui alimente en électricité et en eau chaude 30'000 personnes sur la péninsule de Reykjanes.

Elle fonctionne, par mesure de précaution, largement à distance depuis la première éruption dans la région. Des digues de terre ont été érigées autour de la centrale pour la protéger.

Lundi, l'IMO avait annoncé qu'environ 400 tremblements de terre avaient été mesurés au cours des sept derniers jours près de la rangée de cratères de Sundhnúkgígar.

L'Islande abrite 33 systèmes volcaniques actifs, soit le nombre le plus élevé d'Europe. Elle est située sur la dorsale médio-atlantique, une faille dans le plancher océanique qui sépare les plaques tectoniques eurasienne et nord-américaine et provoque séismes et éruptions.

L'activité enregistrée depuis 2021 dans cette péninsule de Reykjanes témoigne du réveil, après 800 ans, d'une longue faille permettant la remontée du magma, s'accordent à dire les volcanologues.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le journaliste genevois Claude Torracinta s'est éteint à 89 ans

Publié

le

Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève l'âge de 89 ans (archives). (© )

Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève à l'âge de 89 ans, a annoncé la RTS. Ce journaliste emblématique de la télévision en Suisse romande a été un des pères fondateurs de l'émission Temps présent.

"C'est une figure majeure de la télévision qui disparaît. Nous gardons le souvenir et la trace dans nos archives du rôle de pionnier que fut le sien et de son travail rigoureux et souvent courageux. Le travail d'un simple journaliste, comme il aimait à se définir sobrement, profondément attaché à la mission du service public audiovisuel", a relevé le directeur de la RTS Pascal Crittin.

Reportages "remuants"

Né le 11 novembre 1934 au Havre (F), ClaudeTorracinta est arrivé à Genève à l’âge de 14 ans. Après des licences en sciences commerciales et en sciences politiques à l’Université de Genève, il a commencé une carrière dans l’enseignement puis est devenu journaliste à la Tribune de Genève, dont il a notamment été correspondant à Paris.

Il est entré à la Télévision Suisse romande (TSR) en 1963, a rappelé la RTS. Il a participé à la naissance du magazine Temps présent en 1969, qu'il a présenté jusqu'en 1988. Son concept a été un précurseur du genre dans l'audiovisuel, plaçant la TSR en position d'inspiration, notamment sur la scène francophone.

Les premiers reportages du magazine ont choqué le public romand qui les a jugés subversifs. "Remuants, en tout cas", avait commenté le journaliste. A l'époque, les Suisses n'avaient pas l'habitude qu'on remette en cause les institutions ni qu'on aborde certaines réalités, comme l'homosexualité.

Politique, histoire, culture, Claude Torracinta a exploré tous les domaines. Il est devenu chef du Département des magazines en 1972, puis directeur de l'Information en 1989. En 1991, il a quitté ses fonctions pour reprendre des activités de journaliste et refaire de l'antenne. Il a continué cependant à produire et présenter l'émission de débat Table ouverte jusqu'en 1996.

"Bien vécu"

Féru d'histoire, il a signé l'adaptation et le commentaire de la série "Le siècle des hommes", ainsi que "Mémoires de la frontière", un documentaire qui retrace le destin des juifs fugitifs à la frontière genevoise pendant la Seconde Guerre mondiale.

Claude Torracinta était l'auteur de plusieurs ouvrages, dont "Les banques suisses en question" (1981), "La Chine aujourd'hui" (1982) et, plus récemment, "Rosette pour l'exemple" (2016). Il a aussi été à la tête de la section suisse de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme et a présidé le conseil d'administration de l'Hospice général, l'institution d'aide sociale du canton de Genève.

Un sens de l'engagement qu'il a transmis à sa fille, l'ex-conseillère d'Etat socialiste Anne Emery-Torracinta. "Malgré une enfance pas évidente pendant la guerre, il a eu une famille et un travail magnifiques. Il aimait dire qu'il a bien vécu", a commenté son petit-fils, le journaliste Valentin Emery, interrogé par Keystone-ATS.

Continuer la lecture