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Le nombre de travailleurs frontaliers a augmenté de 6,1% fin 2022

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Au total, 380'000 personnes traversaient la frontière à la fin de l'année pour venir travailler en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/Ti-Press/ELIA BIANCHI)

Le nombre de travailleurs frontaliers a augmenté de 6,1% au dernier trimestre de l'année passée, par rapport à la même période de 2021. Leur part dans la population active a progressé de 0,4 point de pourcentage, à 7,3%.

Entre fin 2017 et fin 2022, la croissance atteint même les 18,6%, et ce, malgré une relative stabilité durant la première vague de la pandémie de Covid-19. Au quatrième trimestre de l'année passée, un total de 380'000 personnes traversaient la frontière pour venir travailler en Suisse, indique mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

La plus forte augmentation en nombre de personnes a été enregistrée dans le canton de Genève (+7300 par rapport au quatrième trimestre 2021, soit une hausse de 7,6%). Viennent ensuite les cantons de Vaud (+3900; +10,6%) et du Tessin (+3300; +4,4%).

C'est également dans ces trois cantons que se concentre plus de la moitié de la main-d'oeuvre frontalière étrangère. 27,4% des personnes au bénéfice d'une autorisation frontalière exercent leur activité à Genève. Viennent ensuite le Tessin (20,4%) et le canton de Vaud (10,8%).

Le trio de tête se réorganise cependant en ce qui concerne la part de travailleurs frontaliers dans l'ensemble des emplois des cantons. Le canton du Tessin compte 32,6% de frontaliers parmi ses forces de travail, c'est plus que Genève (28,8%) et le Jura (24,2%).

La majorité réside en France

La statistique des frontaliers montre également qu'à la fin de l'année 2022, plus de la moitié (56,3%) de la main-d'oeuvre frontalière venait de France, environ un quart (23,5%) d'Italie, 17,1% d'Allemagne, 2,3% d'Autriche et 0,2% du Liechtenstein. La hausse la plus forte a été observée chez les travailleurs résidant en France (+15'900 personnes; +8,0%).

En ce qui concerne le secteur économique, la majorité (68,6%) des travailleurs frontaliers exercent une profession dans le secteur tertiaire. Un tiers travaille dans le secteur secondaire et 0,7% dans le secteur primaire. Les statistiques soulignent que dans le secteur secondaire, un actif occupé sur dix (11%) était domicilié à l'étranger.

L'augmentation du nombre de travailleurs transfrontaliers concerne tant les hommes que les femmes. La catégorie d'âge la plus représentée est celle des 35-44 ans. Elle représente 29% des livrets G, soit une hausse de 5,8% par rapport à l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

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Genève

Référendum contre la modification de la LGZD jugée antidémocratique

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A Genève, un référendum est lancé contre la modification de la loi générale sur les zones de développement. Elle permet aux propriétaires d'obtenir une votation communale avant l'adoption du plan localisé de quartier (PLQ) qui est, elle, déjà soumise au référendum facultatif (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la gauche et les associations de défense des locataires lancent un référendum contre la récente modification de la loi générale sur les zones de développement (LGZD). A leurs yeux, ce texte donne trop de droits aux propriétaires au détriment de l'intérêt général de construire du logement.

La modification de la LGZD a été adoptée par le Grand Conseil le 2 mai en tant que contreprojet à l'initiative "Pour un urbanisme plus démocratique", a rappelé mardi devant les médias le député Vert David Martin, du comité référendaire. Satisfaits, les initiants ont retiré leur texte, et le contreprojet est la loi qui est désormais attaquée. Pour aboutir, le référendum devra être déposé d'ici au 19 août muni de 4135 signatures valables.

Cette initiative avait été lancée par 47 associations d'habitants et de défense du patrimoine en réaction à la densification de zones villas, où le patrimoine bâti et les arbres étaient rasés sous prétexte de la crise du logement, selon eux. L'initiative visait à rendre les préavis des communes contraignants lors de l'adoption des plans localisés de quartier (PLQ), afin d'aboutir à des aménagements de qualité.

Votation communale

Si la modification de la LGZD précise les contours de la concertation dans l'élaboration des PLQ, elle permet aussi à une majorité des propriétaires du périmètre de s'opposer au plan final. Une votation communale consultative est alors organisée, avant le préavis du Conseil municipal. "La consultation va s'apparenter à un référendum qui va s'ajouter au référendum déjà existant" contre le PLQ adopté, a dénoncé M. Martin.

"Cette disposition est problématique, car des propriétaires, dont certains ne disposent pas des droits politiques dans la commune, pourront obtenir un référendum avec peu de signatures", a expliqué le député socialiste Matthieu Jotterand. "Le travail du Conseil municipal sur le PLQ ne devrait pas se faire avec la pression d'une votation populaire négative", a-t-il critiqué.

Qualité à la baisse

"On octroie des droits privilégiés à des propriétaires sur des zones déjà identifiées par le canton pour la construction de logements abordables. C'est antidémocratique", a souligné sa collègue de parti Caroline Renold, au nom de l'ASLOCA. Et de rappeler que les terrains constructibles sont rares et que les propriétaires peuvent déjà lancer un référendum contre chaque déclassement de zone villa en zone de développement.

"C'est un pouvoir de blocage monstrueux donné aux propriétaires", a résumé Romain Gauthier, du Rassemblement pour une politique sociale du logement. Outre des retards importants dans la construction de logements abordables, les référendaires craignent que les exigences des propriétaires, par exemple sur une baisse de la densité des PLQ, n'impactent la qualité des logements et des aménagements extérieurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

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Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

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Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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