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Les cantons doivent augmenter les réductions de primes maladie

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L'augmentation des primes maladie pose un problème, en particulier pour les ménages à bas ou moyens revenus. Des mesures sont nécessaires pour soulager leur budget (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le National reprendra jeudi ses discussions sur l'initiative du PS "maximum 10% du revenu pour les primes d'assurance-maladie" et le contre-projet du Conseil fédéral. Il devrait rejeter le premier et adopter, en le modifiant, le projet gouvernemental.

L'augmentation des primes maladie pèse sur les épaules de nombreuses personnes, en particulier pour les ménages à bas ou moyens revenus. Actuellement, elle représente environ 14% du revenu, a rappelé Benjamin Roduit (Centre/VS) au nom de la commission.

Certains cantons ont baissé leurs réductions pour les primes depuis dix ans alors que celles-ci ont continuellement augmenté depuis. Alors que certains citoyens renoncent à aller chez le médecin par peur de la facture, les caisses maladie sont assises sur des réserves excessives, a critiqué la gauche.

La hausse des primes annoncée pour octobre pourrait s'élever à 8%. Une augmentation qui étranglera encore plus les ménages en difficulté, ont rappelé les députés du PS. Cette situation ne peut plus durer, selon Pierre-Yves Maillard (PS/VD).

Le Parti socialiste a lancé une initiative afin de soulager le budget des ménages modestes. La charge des primes d'assurance-maladie ne devrait pas dépasser 10% du revenu disponible. Au-delà, les assurés devraient bénéficier d'une réduction individuelle de prime qui serait financée pour deux tiers par la Confédération et un tiers par les cantons.

Le PLR a reconnu que ce système permettrait d'aider également les familles avec un revenu confortable qui peuvent être étouffées par les primes. Mais le texte empiète sur les compétences cantonales. Du côté de l'UDC, on estime que le noyau du mal ne sont pas les coûts, mais leur répartition. Le parti conservateur se prononcera également contre l'initiative. Celle-ci ne devrait être soutenue que par la gauche.

Réduction liée aux coûts

Pour le Conseil fédéral, l'initiative ne se concentre que sur le financement des subsides. Elle ne contient pas d'incitation à freiner la hausse des coûts de la santé. De plus, elle exige que la Confédération contribue majoritairement aux réductions, alors que les coûts de la santé sont fortement influencés par les décisions cantonales.

Le gouvernement a donc proposé un contre-projet indirect prévoyant que la part cantonale versée pour les réductions de primes soit liée aux coûts bruts de la santé, soit les primes et la participation aux coûts payés par les assurés. Le pourcentage dépendra de la charge que les primes font peser sur les 40% des assurés aux revenus les plus bas.

Lorsque les primes payées par les assurés d'un canton représentent en moyenne 18,5% ou plus de leur revenu disponible, les autorités cantonales devront consacrer 7,5% des coûts bruts pour réduire les primes des assurés. Si les primes représentent en moyenne 10% au plus du revenu disponible, le pourcentage minimal ne s’élèvera qu’à 5%.

La part fédérale resterait quant à elle inchangée à 7,5%. La charge des cantons serait augmentée de 490 millions de francs. "Les cantons n'accepteront jamais d'assumer seuls les coûts supplémentaires", a expliqué M. Roduit lors du débat d'entrée en matière. Le PVL s'est aussi montré sceptique face à cette répartition des coûts.

2,2 milliards

Les modifications proposées par la commission devraient passer la rampe. Selon le projet gouvernemental également, les cantons devraient être obligés de consacrer un montant minimal. Ils devraient toutefois pouvoir prendre en compte les actes de défaut de bien. Les frais s'élèveraient à 1,3 milliard pour la Confédération et à 920 millions pour les cantons.

Les cantons seront également obligés de fixer un montant maximal. Cela devrait les inciter à freiner la hausse des coûts de la santé. De plus, les réductions pour les assurances complémentaires devraient être payées séparément, à hauteur de cinq huitièmes par la Confédération. Cela permettra de libérer plus de deux milliards pour la réduction des primes d'assurance.

Le coût est élevé, mais il devrait permettre d'atteindre le retrait de l'initiative et donc la mise en oeuvre immédiate de solutions au bénéfice de la population, a avancé Philippe Nantermod (PLR/VS).

Ce projet a l'avantage d'être plus équilibré quant au financement, a estimé Mme Amaudruz. Il ne trouvera toutefois pas grâce aux yeux de l'UDC.

Le débat a été levé avant les votes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Sport

Lausanne bat Genève et assure sa place dans le top 6

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L'ancien Genevois Damien Riat ouvre le score pour le Lausanne HC contre Genève-Servette. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Lausanne est assuré de disputer les quarts de finale des play-off de National League. A Malley, les Vaudois ont remporté le derby lémanique en dominant Genève-Servette 4-0.

Solide. Le LHC a offert une performance solide face au récent vainqueur de la Champions League. Dès le deuxième tiers, les Lions ont pris le meilleur sur des Aigles pris de vitesse. La défense a parfaitement tenu le choc et le box-play a une fois encore rendu une copie exemplaire.

Genève avait pourtant plutôt bien commencé le match et tout se passait normalement jusqu'à la 16e minute. Mais lors d'un contact à la bande, la lame de Christian Djoos a touché le visage de Teemu Hartikainen. Le colosse finlandais s'est affaissé en mettant ses mains près de sa joue. Le sang sur la glace a malheureusement permis de comprendre rapidement la gravité de la blessure du numéro 70 des Aigles. Immédiatement rentré aux vestiaires, Hartikainen n'est évidemment plus réapparu. Le club a tout de suite communiqué que le joueur n'était pas en danger. Afin de rassurer tout le monde, Hartikainen a posté une story sur son compte Instagram pour préciser que c'était son oreille qui avait été touchée.

Bien qu'il ne soit pas aussi incroyable que la saison passée, Hartikainen fait partie des joueurs dont il est difficile de se passer. Et si Genève a bien résisté au premier tiers, il en fut tout autrement lors de la période médiane. La ligne Riat-Fuchs-Sekac a tiré un LHC qui n'a pratiquement rien donné à son adversaire. L'ouverture du score est tombée à la 26e grâce à Riat sur une belle passe de Fuchs. Le fils de Régis a encore une fois servi de rampe de lancement neuf minutes plus tard en offrant le puck à Sekac pour le 2-0. C'est même lui qui inscrit le 4-0 à la 54e, une minute après le 3-0 signé Bozon.

Davos s'accroche

Du côté genevois, le sentiment qui prédomine c'est une réelle fatigue. L'énergie drainée par la Champions League a visiblement laissé des traces. Et pour accrocher le top 6, les Aigles doivent se donner à 100% à chaque rencontre. Les absences de Noah Rod et Tanner Richard, chefs de meute capables d'insuffler cet influx supplémentaire, font cruellement défaut au moment d'attaquer ce qu'il convient d'appeler le "money time".

Genève conserve sa 8e place avec 73 points, mais la 6e place de Berne semble impossible à atteindre alors qu'il ne reste que trois matches.

Et ce surtout que Davos a fait le boulot en battant Ajoie dans les Grisons 6-4. Ce ne fut pas simple pour les Davosiens, mais ils sont tout de même parvenus à engranger trois précieux points. Septièmes avec 77 points, les Grisons peuvent remercier Valentin Nussbaumer. Le Jurassien a signé un triplé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage vendredi, 37 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 4, 9, 12 et 20 et les étoiles 5 et 6.

Lors du prochain tirage vendredi, 37 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Parkour Park à Montbrillant: “On n’est pas contre un skatepark mais pas ici”

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Les associations Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève viennent de déposer une pétition munie de 750 signatures à l'attention du Grand Conseil. Elles s’opposent à la création du skatepark provisoire sur une parcelle située en face du parc des Cropettes, qui doit voir le jour cet été. Projet qui a été porté à l'unanimité par le Conseil municipal de la Ville de Genève. 

“Préservons les îlots de fraîcheur à Genève”: voilà la pétition déposée lundi auprès du Grand Conseil. 750 signatures ont été récoltées par deux associations. Dans leur viseur, le projet de skatepark provisoire qui doit voir le jour cet été à Montbrillant sur une parcelle située en face du parc des Cropettes.
Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève dénoncent un projet absurde, répondant à un petit groupe de skaters, et qui va à l’encontre de ce que prônent la Ville et le Canton en matière d’environnement et de biodiversité, estime Alexandra Arbus, présidente de l’association Nature Montbrillant.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

L’idée était née dans la tête des jeunes skateurs en 2019 lors du forum social Grottes-Saint-Gervais sous l'ancienne législature. Les associations précisent qu'elles ne sont pas contre le projet d’un skatepark à Montbrillant mais pas ici, explique Jean Hertzschuch, le président de Sauvegarde Genève.

Jean Hertzschuch Président de Sauvegarde Genève

Catherine Morel, habitante du quartier et membre de l’association Nature Montbrillant, craint également des nuisances quotidiennes avec ce skatepark.

Catherine Morel Habitante de Montbrillant

Les associations reprochent aussi à la Ville de ne pas les avoir entendues sur ce projet. Raison pour laquelle elles se tournent vers le Canton.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

 

 

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Politique

L'UDC défend le chef de l'armée mais critique Viola Amherd

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L'UDC demande plus de financement et de personnel pour que l'armée retrouve sa capacité de défense. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

A la suite de la polémique entourant les finances de l'armée, l'UDC a auditionné mardi le chef de l'armée Thomas Süssli. Celui-ci n'a fait que son devoir, a dit le parti ensuite lors d'un point de presse. La cheffe du DDPS Viola Amherd a elle été critiquée.

M. Süssli a présenté les finances et la situation de l'armée ainsi que la direction voulue pour l'avenir, par exemple en matière d'alimentation du personnel, a expliqué le conseiller national Thomas Hurter (SH). L'armée n'a pas de problème de liquidités, mais de financement et de personnel, a-t-il souligné.

Reconnaissant que la communication n'avait pas été idéale, le conseiller national Jean-Luc Addor (VS) a cependant défendu le chef de l'armée. Celle-ci "subit juste les conséquences désastreuses des décisions budgétaires du Parlement, qui privent l'armée de 11,7 milliards nécessaires" pour la modernisation des troupes.

"Le chef de l'armée n'a fait que son devoir en disant la vérité sur l'état de l'institution et de ses capacités en l'état de la planification", a déclaré le Valaisan. Il ne doit pas porter la responsabilité de cette situation, qui revient plutôt au Conseil fédéral et en premier lieu à la cheffe du Département fédéral de la défense (DDPS) Viola Amherd. "La responsabilité est politique."

La présidente de la Confédération aurait dû apporter de la clarté plus tôt et être présente lors de la toute première conférence de presse, à laquelle Thomas Süssli était seul, selon le conseiller aux Etats Werner Salzmann (BE). Elle ne doit "pas se cacher derrière le frein à l'endettement et la collégialité", mais oser fixer la mission de l'armée comme une priorité, a complété M. Addor.

Et de fustiger encore le "sabordage" de la réforme du service civil alors que de plus en plus d'effectifs passent de l'armée au service civil, la "gabegie" à la tête de Ruag ainsi que le "champ d'expérimentation pour ressources humaines" au sein du Service de renseignement de la Confédération. L'UDC craint encore que la création du nouveau secrétariat d'Etat à la politique de sécurité ne mène à une adhésion à l'OTAN.

Renforcer la capacité de défense

La Suisse doit restaurer la capacité de défense de l'armée, qui est une mission constitutionnelle, a poursuivi le Valaisan. Elle n'est pas en mesure actuellement de défendre le pays de manière autonome, alors qu'il y a "une guerre pas très loin de chez nous depuis deux ans, qui menace d'enflammer l'Europe entière".

En vertu de sa neutralité, la Suisse doit être capable de se protéger et de se défendre, a ajouté le conseiller national Mauro Tuena (ZH). Il s'agit donc de renverser la décision du Parlement et de procéder à l'augmentation du budget de l'armée comme prévu. Au lieu d'atteindre 1% du PIB d'ici 2035, il faut revenir à 2030.

"L'argent est disponible, il faut être créatif", a estimé M. Salzmann. Et de rappeler qu'il a été possible de définir comme extraordinaires les dépenses pour les réfugiés ukrainiens bénéficiant du statut S.

Mauro Tuena a lui considéré que l'armée pouvait reporter à l'interne certains crédits. Il a cité par exemple le report de projets solaires pour pouvoir investir dans la modernisation des équipements militaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La section UDC Arve-lac créée dans le canton de Genève

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A Genève, une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres du parti vivant dans douze communes de la rive gauche (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres de l'UDC Genève vivant dans douze communes de la rive gauche. Objectif: présenter des candidats portant les valeurs du parti aux élections municipales de 2025.

La nouvelle section comprend les communes d'Anières, de Choulex, Collonge-Bellerive, Cologny, Corsier, Gy, Hermance, Jussy, Meinier, Presinge, Puplinge et Vandoeuvres, a annoncé mardi l'UDC Genève à laquelle elle est affiliée. Elle est présidée par Gaëlle Huissout, gérante immobilière et agricultrice à Anières.

"Six grands thèmes justifient la création d'une nouvelle section UDC sur la rive gauche: la sécurité, la fiscalité, la mobilité, l'aménagement du territoire, l'agriculture et les PME", a relevé le vice-président de l'UDC Genève et président du Conseil municipal de Meinier David-Peter Lê, qui fait partie des membres fondateurs de la section.

L'UDC a progressé dans ces communes aux élections cantonales du printemps, arrivant en seconde position après le PLR dans la plupart d'entre elles. Lors des élections fédérales de l'automne, le parti est arrivé en tête dans cinq des douze communes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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