Rejoignez-nous

Actualité

L’ATE présente son plan piéton pour la Ville de Genève

Publié

,

le

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Favoriser la mobilité piétonne en Ville de Genève. C’est le plan dévoilé à la presse ce vendredi par l’Association Transport Environnement (ATE). Le plan se veut pragmatique, réalisable et prend en compte la nécessité de compenser les places de stationnement. Le dernier plan piéton de la Ville de Genève date de 2004.

Fruit d’une année de travail, l’idée du plan est de proposer de larges traversantes piétonnes à l’intérieur de la Ville de Genève. Ces dernières relieraient entre eux les différents quartiers de la Ville de Genève. Les explications de Caroline Marti, vice-présidente de l’ATE.

Caroline MartiVice-présidente de l’ATE

A noter que la municipalité dispose déjà d'un plan piéton qui date de 2004, mais il n'a été que partiellement réalisé.

Des bénéfices pour Genève

Selon l’ATE, la mobilité douce comporte de nombreuses vertus pour la santé et aurait des effets bénéfiques sur plusieurs aspects pour la Ville de Genève. Les détails de Caroline Marti.

Caroline MartiVice-présidente de l’ATE

 

Automobilistes pris en compte

En dépit de sa volonté de piétonniser la Ville de Genève, l’ATE n’en oublie pas pour autant les automobilistes. Il serait d’ailleurs plus judicieux de parler d’aménagement que de piétonnisation puisque le but premier n’est pas de chasser entièrement les voitures du centre ville. Pour preuve, la nécessité de compenser les places de stationnement, une spécificité genevoise, a également été prise en compte dans le plan. Les explications de Caroline Marti, vice-présidente de l’ATE.

Caroline MartiVice-présidente de l’ATE

Les réalisations de ce plan de mobilité douce sont dédiées principalement aux piétons mais l'ATE n'écarte pas les cyclistes. Pour l’association, la réflexion sur les itinéraires vélos doit se faire en simultané puisque les deux modes de déplacements n’ont pas les mêmes besoins ni les mêmes infrastructures. L'ATE recommande une séparation claire des flux piétons et cyclistes.

Genève

Recouvrement des créances: les services de l'Etat tardent trop

Publié

le

Photo prétexte (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
A Genève, la Cour des comptes a mis en évidence des incohérences dans la gestion du contentieux pécuniaire de l'Etat. Les services de l'administration peinent à recouvrer efficacement les montants dus par des personnes physiques ou des entreprises. Des sommes importantes sont en jeu.

Ces créances atteignaient 921 millions de francs en 2021, a souligné la magistrate Sophie Forster Carbonnier jeudi lors de la présentation du rapport de la Cour. Sur ce montant, 254 millions présentaient un risque de non-recouvrement. Fin 2021, 38 millions sont passés dans la colonne des pertes.

"L'enjeu financier est donc majeur pour l'Etat", selon la Cour. Ces créances représentent l'ensemble des montants qui sont dus à l'Etat et qui ne concernent pas les impôts. Il s'agit principalement de contraventions mais aussi d'émoluments pour des demandes d'autorisation de construire ou pour des permis de conduire.

Selon la Cour, la gestion des débiteurs est "peu contraignante et disparate". Le nombre de rappels, qui peut aller jusqu'à quatre, et de sommations varie ainsi selon les services. Il en va de même pour la facturation des rappels qui n'est pas systématique.

"Trop long"

Alors que les créances devraient être transférées après 75 jours au service du contentieux de l'Etat (SCE), il se passe en moyenne 240 jours avant cette étape. Un délai beaucoup trop long, estime la Cour. Plus le recouvrement d'une créance se fait tardivement, plus les chances de récupérer les montants diminuent.

Le SCE prend ensuite le relais pour mettre en oeuvre les procédures d'exécution forcée pour les débiteurs réfractaires. Cet office est spécialisé dans le recouvrement. Or de nombreux services sont exemptés de l'obligation de lui transférer ses créances. Au final, seul un petit quart des créances sont transférées, déplore Mme Forster Carbonnier.

Inconnu à cette adresse

L'audit de performance réalisé par la Cour pointe aussi d'importantes difficultés liées à l'accès à des adresses fiables pour faire parvenir les factures à leurs destinataires. "Les adresses sont le nerf de la guerre", assure Mme Forster Carbonnier, qui constate que la base de données gérée par l'office cantonal de la population n'est pas à jour.

Au final, la Cour des comptes recommande une réforme en profondeur du dispositif actuel de la gestion du contentieux pécuniaire non fiscal de l'Etat. Les gains financiers bruts peuvent aller jusqu'à 35 millions de francs, estiment les magistrats.

Toutes les recommandations de la Cour ont été acceptées par le Département des finances qui proposera un projet de réforme pour la prochaine législature. Ce rapport servira de feuille de route jusqu'en 2028, a relevé Pierre Béguet, directeur général des finances de l'Etat.

Continuer la lecture

Economie

L'embellie se poursuit pour les caisses de pension en novembre

Publié

le

Depuis le début de l'année, une perte de 7,88% est cependant à déplorer. (Photo: Keystone/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le rebond constaté pour les caisses de pensions au quatrième trimestre semble se confirmer. Les instituts de prévoyance dont les avoirs sont placés chez UBS ont enregistré un rendement de 1,79% (après commissions) en novembre, similaire à celle du mois précédent.

Les petites caisses de pension - soit celles gérant des avoirs inférieurs à 300 millions de francs - ont connu l'évolution la plus favorable, profitant d'un rendement de 2,95%, contrairement aux instituts de taille moyenne (300 millions-1 milliard), qui ont dû se contenter de 0,28%. La fourchette de la meilleure à la moins bonne performance individuelle a atteint 2,67 points de pourcentage, indique jeudi le numéro un bancaire helvétique dans son compte-rendu mensuel.

Par classes d'actifs, les actions ont continué à tirer les rendements à la hausse. Les actions internationales (+4,19%) ont dépassé leurs homologues helvétiques (+3,12%). La situation est inversée pour les obligations en francs (+1,61%), dont le rendement s'est révélé meilleur que les "bonds" en devises étrangères (+0,56%). L'immobilier (-0,14%), le capital-investissement (-3,07%) et les fonds spéculatifs (-4,48%) affichent les pires contreperformances.

Dans leur commentaire, les spécialistes d'UBS affirment que l'appétit du risque a été aiguisé en novembre par les espoirs de dépassement du pic d'inflation. Alors que la politique zéro-Covid est assouplie en Chine, les marchés financiers restent volatils et les investisseurs prudents avant les décisions des principales banques centrales, la semaine prochaine.

Depuis la première publication du baromètre des caisses de pension d'UBS en 2006, les instituts de prévoyance ont bénéficié d'un rendement cumulé de 64,15%

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse Romande

Lausanne attribue sa bourse littéraire à Marie-Jeanne Urech

Publié

le

Marie-Jeanne Urech est la lauréate de la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne. (© Ville de Lausanne)

Marie-Jeanne Urech remporte la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne 2022. L'écrivaine reçoit 15'000 francs pour son projet de fiction intitulée "Dans l'éblouissement des chiens".

"Ce roman aborde les thèmes de la destruction et de la transmission à travers l'histoire d’une mère et de ses deux jeunes fils partant à la recherche d'un frigo dans une ville détruite", indique jeudi la Municipalité lausannoise dans un communiqué. Ce projet de roman a séduit le jury par "la qualité de son écriture ainsi que la portée du sujet".

Née à Lausanne en 1976, Marie-Jeanne Urech est écrivaine et réalisatrice de documentaires. Elle a déjà notamment publié "K comme almanach", "La Terre tremblante", "Malax" et "Les Valets de nuit".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

L'initiative des Verts pour le climat soumise au vote le 18 juin

Publié

le

La population vaudoise votera le 18 juin sur l'initiative cantonale "Pour la protection du climat" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La population vaudoise votera le 18 juin prochain sur l'initiative "Pour la protection du climat". Les Verts, à l'origine du texte demandant d'inscrire la protection du climat et de la biodiversité dans la Constitution cantonale, estiment que cette date est trop tardive.

Jeudi dans la liste de ses décisions hebdomadaires, le Conseil d'Etat explique avoir voulu "coupler" ce scrutin avec la prochaine votation fédérale, afin notamment de renforcer la participation. L'exécutif souhaite aussi "optimiser les coûts" avec un seul envoi de matériel de vote.

Les Verts auraient préféré un scrutin en mars. Dans un communiqué, ils dénoncent "une pure décision politique" de la majorité de droite du Conseil d'Etat. Une décision qui, selon eux, "vise avant tout à ne pas donner de vitrine au climat, puisque cette initiative aurait été le seul objet soumis au vote en mars", aucune votation fédérale n'étant prévue à cette date-là.

Déposée fin 2019, l'initiative vise à inscrire les objectifs climatiques de Paris dans la Constitution vaudoise et à désinvestir des énergies fossiles sur le plan cantonal. Mi-novembre, le Grand Conseil a recommandé au peuple d'accepter cette initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Vaud tire un quatrième loup dans le Jura vaudois

Publié

le

En septembre dernier, Berne avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute du Marchairuez (VD), en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins (archives). (© Keystone/FABRICE COFFRINI)

Le canton de Vaud a procédé à un nouveau tir de régulation du loup dans le Jura vaudois, le quatrième depuis mars dernier. Les surveillants de la faune ont abattu un loup mâle adulte de la meute du Marchairuz dans la nuit du 27 au 28 novembre dernier.

Le tir a eu lieu sur l'alpage des Grands Plats de Bise sur la commune du Chenit, dans les conditions fixées par l'Office fédéral de l'environnement, a indiqué jeudi l'Etat de Vaud. En septembre, l'OFEV avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute, en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins.

Le tir a visé un loup de petite taille, âgé de 3 à 6 ans, au milieu d'un groupe de quatre canidés sur le territoire de la meute et dans le périmètre autorisé, hors du district franc du Noirmont.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture