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Actualité

La Suisse va participer au Fonds global contre la pandémie

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Le conseiller fédéral Ueli Maurer a annoncé samedi la participation de la Suisse au Fonds global de lutte contre la pandémie. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Ueli Maurer a salué par vidéoconférence la création d'un Fonds global de lutte contre la pandémie annoncée samedi par les pays du G20 réunis à Bali. La Suisse y contribuera financièrement, a indiqué le DFF sur Twitter.

Le fonds, souhaité par les ministres des finances et de la santé des 20 principales puissances économiques de la planète rassemblés sur l'île indonésienne, doit servir à renforcer les systèmes de santé et à combler les déficits budgétaires sur les cinq prochaines années.

Le Conseil fédéral avait déjà décidé début novembre de soutenir le fonds de la Banque mondiale pour la prévention des pandémies à hauteur de 2 millions de francs, sous réserve de l'approbation du Parlement, a précisé samedi le Département fédéral des finances (DFF), interrogé par l'agence Keystone-ATS.

Selon le gouvernement indonésien, 20 pays et trois organisations caritatives se sont engagés à verser 1,4 milliard de dollars américains. L'Allemagne participe à hauteur de 69 millions d'euros, selon des sources informées.

La Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont toutefois identifié des déficits de financement de 10,5 milliards de dollars américains dans la lutte contre la pandémie au cours des cinq prochaines années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Feintool réorganise ses activités de découpage en Europe

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Feintool transfère la production de grandes séries en République tchèque d'ici 2025. Au total, 70 emplois sur 200 sont concernés sur le site de Lyss. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le constructeur de presses et machines de découpage de métaux Feintool a annoncé mardi revoir son organisation pour ses activités de découpage en Europe.

La direction explique cette restructuration par un environnement de marché difficile dans le secteur automobile. La charge de restructuration est estimée entre 10 et 12 millions de francs en 2024.

Afin de "mieux concentrer les compétences et améliorer la rentabilité", le groupe transfère la production de grandes séries en République tchèque d'ici 2025, indique un communiqué chiffrant la contribution positive de ce repositionnement sur le résultat d'exploitation (Ebit) de 7 millions par an.

Au total, 70 emplois sur 200 sont concernés sur le site de Lyss. Feintool compte 17 usines dans le monde et plus de 3200 collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

La nouvelle présidente de Petrobras veut "accélérer" l'exploration

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La nouvelle présidente de Petrobras, Magda Chambriard, a déclaré que le géant brésilien du pétrole devait "accélérer" l'exploration de nouvelles réserves, y compris près de l'embouchure de l'Amazone. (archives) (© KEYSTONE/EPA EFE/ISAAC FONTANA)

La nouvelle présidente de Petrobras, Magda Chambriard, a déclaré lundi que le géant brésilien du pétrole devait "accélérer" l'exploration de nouvelles réserves, y compris près de l'embouchure de l'Amazone, un projet décrié par les défenseurs de l'environnement.

"Nous devons faire attention aux réserves et il est hors de question d'importer (du pétrole), c'est pourquoi il est nécessaire d'explorer de nouvelles frontières (...). Ces efforts doivent être accélérés", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse.

Mme Chambriard, 66 ans, a pris la tête vendredi du géant pétrolier contrôlé par l'Etat brésilien après le limogeage de son prédécesseur par le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.

Parmi les "nouvelles frontières", elle a cité le bassin de Pelotas, dans le sud du Brésil, mais aussi la "Marge Equatoriale", au large de l'Etat de l'Amapa (nord), au niveau de l'embouchure de l'Amazone.

Le projet d'exploration pétrolière off-shore dans une zone proche de l'Amazonie, qui abrite la plus grande forêt tropicale de la planète, suscite des tensions au sein même du gouvernement de Lula.

La ministre de l'Environnement, Marina Silva, y est ouvertement opposée, et l'agence de protection environnementale Ibama a refusé l'an dernier d'accorder une licence à Petrobras pour l'exploration de pétrole dans la région, considérant que la compagnie n'avait pas présenté les études nécessaires.

Mais le ministère de l'Energie "adorerait forer" dans cette zone, a rappelé Mme Chambriard, tout en indiquant que le président Lula "doit être l'arbitre" de la question.

Un sujet sensible pour le président qui tente de s'affirmer en champion de la lutte contre le changement climatique et de la défense de l'Amazonie.

La nouvelle présidente de Petrobras a estimé que l'exploitation des réserves du "pré-sal", gisements en eaux très profondes explorés au Brésil depuis une quinzaine d'années, allait atteindre un "pic" d'ici 2030.

"La survie de Petrobras dépend de sa production au maximum de sa capacité, en recomposant les réserves. C'est pourquoi il est essentiel de continuer d'explorer du pétrole sur la côte brésilienne", a-t-elle insisté.

Interrogée sur le lien entre les inondations qui ont dévasté le sud du Brésil et le réchauffement climatique, dû en grande partie selon les spécialistes aux énergies fossiles, elle a répondu qu'il serait "injuste" de "rejeter la faute sur le pré-sal".

Magda Chambriard a été nommée à la place de Jean Paul Prates, limogé il y a deux semaines à la suite d'un différend avec l'exécutif sur le versement de dividendes.

La compagnie vit une période d'instabilité, avec pas moins de six présidents se succédant en un peu plus de trois ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

L'IA devrait générer des milliards pour les entreprises suisses

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L'intelligence artificielle générative devrait produire une valeur ajoutée supplémentaire de 92 milliards de francs pour la Suisse d'ici 2030, selon les estimations d'Accenture. (© KEYSTONE/AP/Jeff Chiu)

La majorité des cadres en Suisse estiment que l'intelligence artificielle générative (IA générative) est un moteur important de croissance pour leur entreprise, bien plus que les réductions de coûts. C'est ce que révèle une étude du cabinet de conseil Accenture.

L'intelligence artificielle générative devrait produire une valeur ajoutée supplémentaire de 92 milliards de francs pour la Suisse d'ici 2030, selon les estimations d'Accenture publiées mardi.

Dans le même temps, près de la moitié des entreprises ne sont pas encore prêtes à utiliser l'IA. Seuls 42% des managers en Suisse se sentent très bien préparés à gérer les perturbations dans le secteur technologique, contre 53% au niveau mondial. Toutefois, 91% d'entre eux pensent que cette évolution contribuera davantage à la croissance des revenus de leur entreprise que la réduction des coûts.

Quant aux salariés, ils sont déjà très ouverts à la technologie. Selon l'étude, 85% d'entre eux affirment déjà utiliser l'IA dans leur travail. Cependant, leur attitude à l'égard de la sécurité de l'emploi, de la qualité du travail et du bien-être général au travail reste encore prudente: 48 % craignent en effet de perdre leur emploi à cause de l'IA.

L'étude d'Accenture conclut à un potentiel d'amélioration dans l'utilisation de l'IA pour les entreprises suisses. Actuellement, seules 2% d'entre elles développent des initiatives en matière d'IA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Environnement

La déforestation dans le Cerrado et dépasse celle de l'Amazonie

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LE Cerrado est une savane réputée pour la richesse de sa biodiversité (archives). (© KEYSTONE/AP/ERALDO PERES)

La déforestation au Brésil de la région du Cerrado, une savane réputée pour la richesse de sa biodiversité, a fortement progressé en 2023. Elle a même été, pour la première fois, supérieure à celle de l'Amazonie, selon le rapport annuel de MapBiomas publié mardi.

Dans le Cerrado, situé au sud-est de l'Amazonie, plus de 1,11 million d'hectares ont été détruits en 2023, soit 68% de plus que l'an passé, selon MapBiomas, un collectif d'ONG et d'universités brésiliennes.

Ces pertes représentent près des deux tiers de la déforestation subie par l'ensemble du Brésil et environ 2,4 fois la destruction enregistrée en Amazonie, pointe le rapport. L'année dernière, 454'300 hectares ont été déboisés en Amazonie, soit 62,2% de moins qu'en 2022.

C'est la première fois que la déforestation dans le Cerrado, qui s'étend sur 11 Etats du centre et du nord-est du Brésil, est supérieure à celle de l'Amazonie depuis que la plateforme collaborative Mapbiomas a commencé à compiler en 2019 des données provenant de divers systèmes de cartographie par satellite.

Expansion agricole

"Le visage de la déforestation change au Brésil, se concentrant dans les biomes dominés par les savanes et les prairies, et diminuant dans les zones de jungle", a déclaré Tasso Azevedo, coordinateur de MapBiomas. Mais dans tous les cas, "presque toute la déforestation dans le pays (97%) a pour vecteur l'expansion agricole", a souligné MapBiomas.

Plus de 93% des destructions "présentaient au moins un indice d'illégalité" ou d'irrégularité, selon des données de l'institut de recherche environnementale de l'Amazonie (IPAM).

Plus généralement, la déforestation au Brésil a diminué en 2023 pour la première fois en quatre ans, soit une baisse de 11,6% par rapport à l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Séoul condamne la tentative de lancement d'un satellite par le Nord

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Des télévisions japonaises et coréennes ont montré des images de ce qui semble être un projectile enflammé dans le ciel nocturne, qui a ensuite éclaté en une boule de flammes. (© KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

La Corée du Sud a condamné mardi la tentative de mise en orbite d'un satellite-espion par la Corée du Nord qui a finalement échoué. Séoul a qualifié ce lancement d'"acte de provocation" menaçant la stabilité régionale.

Il constitue "une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, quel qu'en soit le résultat, et un acte de provocation", a dénoncé l'agence à la sécurité nationale sud-coréenne.

Pyongyang a annoncé lundi avoir tenté en vain de mettre en orbite le satellite de reconnaissance Malligyong-1-1, le lanceur ayant explosé en vol en raison d'un problème de "fiabilité du moteur à oxygène liquide et à kérosène" de conception récente, a précisé l'administration aérospatiale nord-coréenne.

La chaîne publique japonaise NHK a diffusé mardi des images de ce qui semble être un projectile enflammé dans le ciel nocturne, qui a ensuite éclaté en une boule de flammes. La chaîne a précisé qu'elle l'avait filmé du nord-est de la Chine au moment de la tentative de lancement.

Malligyong-1

Mais cet échec ne dissuadera pas Pyongyang de renouveler l'essai, a relevé auprès de l'AFP Hong Min, analyste à l'institut coréen pour l'unification nationale. "Toutes les nations qui développent des technologies spatiales ont échoué à lancer des satellites", souligne-t-il.

Selon lui, grâce aux données recueillies lors de ce dernier lancement, "l'assistance technique prodiguée par Moscou à Pyongyang va encore s'accélérer pour augmenter les chances de succès à la prochaine tentative".

Ce nouvel essai survient après que Pyongyang a affirmé en novembre avoir mis en orbite un satellite-espion fournissant notamment des images des sites militaires américains et sud-coréens. La Corée du Nord affirme que le satellite "Malligyong-1" fonctionne correctement, mais l'agence de renseignements de Séoul conteste cette affirmation.

Dimanche, l'agence sud-coréenne Yonhap a affirmé qu'un groupe d'ingénieurs russes était entré en Corée du Nord pour aider à la préparation du lancement, citant un responsable gouvernemental.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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