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La Suisse prévoit de rapatrier quelque 80 malades du Covid

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La Suisse veut rapatrier 80 personnes malades du Covid, dont la moitié se sont infectées dans un pays des Balkans durant leurs vacances (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

La Suisse prévoit de rapatrier de l'étranger quelque 80 personnes souffrant du Covid-19. Le service sanitaire coordonné en a informé les cantons vendredi. Près de la moitié des malades ont été infectés lors de leurs vacances dans des pays des Balkans.

Pour au moins huit personnes, ce rapatriement est considéré comme "urgent". Tobias Bär, porte-parole de la conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS), a confirmé à l'agence Keystone-ATS ces informations parues samedi dans les journaux du groupe Tamedia.

Du côté de l'armée suisse, on précise que ces chiffres correspondent à ceux que le service sanitaire coordonné a reçus via les grandes organisations de rapatriement le week-end dernier. Entre-temps, les chiffres ont certainement encore évolué, mais ne sont pas en possession du service sanitaire concerné, indique à Keystone-ATS Delphine Schwab-Allemand, porte-parole au Département de la défense (DDPS).

Et la porte-parole de l'armée de préciser que le service sanitaire coordonné ne dispose d'aucune information sur les lieux d'infections des patients ou sur leurs problèmes médicaux. Ce sont les organisations de rapatriement qui disposent de ces données.

Place réservée

Les rapatriements ont lieu après un contrôle médical et une évaluation faite par les organisations de rapatriement. "Selon nos connaissances, il faut qu'une place de traitement soit disponible et réservée pour que le rapatriement ait lieu", précise le DDPS.

Le service sanitaire coordonné de l'armée a invité les cantons à une discussion via la CDS, prévue pour lundi. Il s'agira de continuer à améliorer la coordination intercantonale des patients aux soins intensifs, selon l'armée.

Actuellement, les patients Covid-19 occupent 33,7% des places disponibles en soins intensifs dans les hôpitaux suisses. Le taux d'occupation global est de 80,30%, selon les derniers chiffres de l'Office fédéral de la santé publique publiés vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

La BCGE progresse au premier semestre

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De janvier à fin juin, le résultat net de la BCGe a atteint 118,6 millions de francs, soit 26,2% de plus par rapport à la même période l'exercice précédent (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Banque cantonale de Genève (BCGE) a affiché des résultats en hausse sur les six premiers mois de l'année. Pour l'exercice dans son ensemble, la direction s'attend à un résultat en progression par rapport à 2025.

De janvier à fin juin, le résultat net a atteint 118,6 millions de francs, soit 26,2% de plus par rapport à la même période l'exercice précédent, rapporte un communiqué paru mardi.

Le résultat opérationnel s'est amélioré de 24,7% à 138,3 millions. Les charges d'exploitation ont pesé plus lourdement de 3,3% à 156,8 millions. Et le produit d'exploitation a avancé de 12,3% à 310,4 millions.

Fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 41,9 milliards, en hausse de 3,7%. Les financements aux entreprises et aux particuliers étaient de 21,8 milliards, soit 2,1% de plus.

A la même date, la banque genevoise affichait un bilan de 35,5 milliards, en progression de 1,9%.

Le ratio de fonds propres durs (Tier1) a reculé de 25 points de base, à 15,8%.

Pour 2026, l'établissement du Quai de l'Ile ne donne pas de prévisions chiffrées. La copie devrait être améliorée sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

TX Group plombé par les dépréciations au premier semestre

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Plombé par les dépréciations liées aux restructurations de Tamedia et Goldbach, TX Group a essuyé une perte nette semestrielle de 14,6 millions (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

TX Group inscrit un bond de ses résultats ajustés au premier semestre. En tenant compte des dépréciations et autres effets liés aux fusions, le groupe zurichois de médias et de publicité boucle la période dans le rouge.

Le résultat opérationnel (Ebit) ajusté s'est envolé de 74% sur un an pour atteindre 67,1 millions de francs, tandis que la marge correspondante s'est inscrite à 16,7%, contre 9% un an plus tôt, selon un communiqué diffusé mardi. L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) hors dépréciations a bondi de 39% à 113,4 millions.

Le recettes ont toutefois reculé de 5,7% à 402,4 millions de francs. En tenant compte des dépréciations liées notamment aux restructurations qui se prolongent chez Goldbach et Tamedia, l'Ebit chute en territoire négatif à -9,9 millions de francs. En fin de compte, le groupe inscrit une perte nette de 14,6 millions sur la période, contre un bénéfice de 4,2 millions à la même période de l'an dernier.

Dans le segment Goldbach spécialisé dans la publicité, le recul de l'activité de télévision linéaire n'a pu être que partiellement compensé par la croissance des formats vidéo numériques, peut-on lire. De ce fait, le test de dépréciation du goodwill et des immobilisations incorporelles, réalisé au regard des perspectives d'évolution future de l'activité, a mis en évidence une perte de valeur de 46,4 millions", qui a pesé sur le résultat semestriel.

Pour ce qui est de la division médias du groupe, Tamedia, les recettes ont inscrit un repli plus important que prévu, tant lié aux lecteurs qu'aux annonceurs. Par conséquent, "le processus de transformation se prolonge". L'objectif de marge de 8 à 10%, initialement prévu pour 2027, est repoussé.

Sur le plan organisationnel, TX Group a annoncé un allègement de sa structure avec le départ de la directrice des opérations (COO) Tanja zu Waldeck. Daniel Mönch reprend la responsabilité de Goldbach et des services centraux, en cumulant les fonctions de directeur des opérations et de directeur du portefeuille.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le Washington Post sommé de réembaucher une éditorialiste licenciée

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La journaliste Karen Attiah a affirmé avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait Charlie Kirk comme un martyr de la cause conservatrice (archives). (© KEYSTONE/AP/Ashara Wilson)

Le Washington Post a été sommé lundi de réintégrer une éditorialiste renvoyée pour des messages sur les réseaux sociaux en réaction au meurtre de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, au terme d'une procédure d'arbitrage.

Ce soutien de Donald Trump avait été tué le 10 septembre d'une balle dans le cou lors d'un débat sur un campus universitaire de l'Utah (ouest), provoquant un séisme politique aux Etats-Unis et des menaces de répression contre la "gauche radicale" de la part du président.

La journaliste Karen Attiah, éditorialiste au Washington Post et enseignante à Columbia, avait alors écrit sur les réseaux sociaux qu'elle ne ferait pas semblant d'être attristée par son assassinat. Elle avait relayé des propos racistes tenus par le passé par l'influenceur à l'encontre des femmes noires.

Elle a ensuite été licenciée, le Washington Post l'accusant de "faute grave" et d'avoir enfreint sa politique relative aux réseaux sociaux, selon le journal. Un arbitre a ordonné lundi au Post de réintégrer Mme Attiah et de lui verser ses arriérés de salaire, estimant que le journal n'avait "pas de motif valable et suffisant" pour son licenciement.

"La vérité"

La journaliste a écrit sur X qu'elle était "satisfaite" de la décision, affirmant avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". De son côté, le Washington Post a déclaré respecter la procédure d'arbitrage, mais s'est refusé à tout autre commentaire.

Mme Attiah, qui travaille pour le journal depuis onze ans, avait souligné qu'elle était la "dernière chroniqueuse noire à temps plein du Washington Post" au moment de son licenciement.

Dans ses publications concernant M. Kirk, elle avait relayé ses propos racistes selon lesquels les femmes noires manqueraient de "capacité de traitement cérébral" et auraient donc besoin de l'aide de programmes en faveur de la diversité.

Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait l'influenceur comme un martyr de la cause conservatrice.

Propriétaire du Washington Post depuis 2013, le milliardaire Jeff Bezos s'est rapproché de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. En février dernier, le journal avait annoncé le départ de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui avait ébranlé ce prestigieux quotidien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Steve Guerdat, de la table d'opération au titre mondial

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Steve Guerdat revient de très loin (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Il y a un an et demi, Steve Guerdat pouvait à peine marcher. Deux opérations du dos plus tard, le Jurassien de 44 ans a couronné sa carrière exceptionnelle avec le titre mondial dimanche.

Lorsque Steve Guerdat s'est pris la tête entre les mains dimanche à Aix-la-Chapelle, dans la Mecque des sports équestres, après avoir franchi le dernier obstacle devant 40'000 spectateurs, le puzzle doré de sa carrière était complet.

Champion olympique, champion d'Europe, triple vainqueur de la finale de la Coupe du monde et désormais aussi champion du monde: il est même le premier cavalier suisse à décrocher ce titre. Mieux, aucun cavalier au monde n'avait encore réussi le Grand Chelem constitué de ces quatre titres majeurs.

Pourtant, début 2025, la question n'était pas de savoir quel titre le Jurassien pouvait encore remporter. Il s'agissait de déterminer s'il pourrait un jour remonter à cheval, et dans quelles conditions. Les douleurs dorsales qui l'accompagnaient depuis longtemps étaient devenues si fortes que même pour un homme dont la vie tourne autour des chevaux, l'équitation était soudain passée au second plan.

Guerdat a dû apprendre à composer avec ses douleurs. Il entraînait son corps, serrait les dents et était même allé jusqu'à se faire injecter des produits pour pouvoir continuer début 2025, plutôt que de s'arrêter. Lors du concours de Göteborg, en février, il ne sentait finalement presque plus sa jambe droite, pouvait à peine marcher et a pris peur.

Deux opérations

Une hernie discale l'a contraint à subir une opération. La finale de la Coupe du monde, en avril 2025 à Bâle, pour laquelle il s'était tout juste qualifié, s'est déroulée sans lui. Guerdat a travaillé pour revenir et a effectué son retour lors du CSIO de St-Gall 2025. Mais en septembre, nouveau coup dur. Le disque opéré s'était à nouveau déplacé. Les thérapies alternatives n'apportant aucune amélioration et les problèmes neurologiques étant réapparus, il a dû subir une deuxième opération en l'espace de sept mois.

Une nouvelle longue rééducation a commencé, avec encore une fois des points d'interrogation sur son avenir sportif. Ses problèmes de santé menaçaient également la base économique de son exploitation à Elgg, dans le canton de Zurich, où Guerdat emploie plus de dix personnes. "Trois années comme 2025, et je devrais vendre le domaine", avait-il déclaré à la NZZ.

Mais c'est surtout la pause forcée qui l'a touché là où il est le plus vulnérable. Guerdat est monté à cheval pour la première fois à l'âge de trois ans. Son père Philippe a fait partie de l'équipe nationale pendant deux décennies et, à 12 ans, Steve était déjà considéré comme un enfant prodige. Il n'a jamais envisagé une autre profession que celle de cavalier professionnel.

Même les revers n'y ont rien changé. Après être passé par les écuries du cavalier de classe mondiale Jan Tops et du milliardaire ukrainien Alexander Onischenko, Guerdat s'était retrouvé un temps sans chevaux et avait manqué les Mondiaux 2006 à Aix-la-Chapelle. Avec le soutien des financiers Urs Schwarzenbach et Yves Piaget, il a reconstruit son activité en Suisse. Depuis 2017, il dirige son propre centre équestre à Elgg.

Quand moins est devenu plus

Les deux opérations ont contraint cet infatigable travailleur à faire quelque chose qui lui était difficile: en faire moins. Aujourd'hui, Guerdat monte encore environ cinq heures par jour, contre huit auparavant, délègue davantage et s'accorde des pauses. À sa propre surprise, il a constaté que ses séances étaient ainsi devenues plus efficaces. "Je suis plus serein dans ma tête et je peux davantage profiter de l'équitation", a-t-il confié à la NZZ.

C'est remarquable pour un homme qui se décrit lui-même comme un mauvais perdant. Pendant des années, le principe de Guerdat était de ne jamais quitter une compétition après une défaite en se disant qu'il aurait pu faire davantage. Ses blessures l'ont contraint à accepter que son corps aussi détermine désormais quand il est temps de s'arrêter.

Cela n'a rien changé à sa classe. À Aix-la-Chapelle, Guerdat est redevenu le cavalier qui appartient depuis deux décennies à l'élite mondiale: calme, précis et particulièrement performant lorsque la pression est à son comble. Avec sa jument Dynamix de Belheme, il est resté le seul des 145 cavaliers et cavalières engagés à n'avoir fait tomber aucun obstacle durant l'ensemble des Mondiaux.

Une raison de vivre

À Aix-la-Chapelle, Guerdat a également bouclé la boucle. En 2006, il avait manqué les Mondiaux au même endroit. Vingt ans plus tard, il y a remporté le grand titre qui manquait encore à son palmarès.

Le fait qu'il ne lui reste désormais plus grand-chose à gagner ne devrait guère changer sa motivation. "Je ne vais pas au travail. J'ai fait de mon hobby, de ma passion, mon métier. Et comme le plaisir passe toujours en premier, je peux avoir une carrière aussi longue", expliquait-il en 2024, après avoir décroché la médaille d'argent olympique.

Un an et demi après avoir connu le moment où il pouvait à peine marcher, Guerdat est de nouveau au sommet dans ce sport qui n'a jamais été pour lui un simple métier. Et il devrait encore longtemps poursuivre sa passion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Australie: les titres générés par IA interdits de classement

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En juillet, une reprise de "Like a Prayer" de Madonna s'est hissée en tête des classements en Australie. La version a utilisé l'IA. (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

La musique entièrement créée par l'intelligence artificielle (IA) sera écartée du principal classement des meilleures ventes de disques en Australie, conformément à des directives pour protéger "la nature humaine de l'expression artistique".

En vertu de ces nouvelles règles applicables dès vendredi, la musique devra être "principalement d'origine humaine" pour pouvoir figurer dans les classements, a déclaré l'Association de l'industrie phonographique d'Australie (ARIA).

"Les morceaux entièrement générés par l'IA ne seront pas éligibles aux classements ARIA", a expliqué le groupe, précisant toutefois que les musiques partiellement réalisées avec l'aide de cette technologie le restaient.

Cette décision a été prise dans un contexte d'inquiétude croissante au sein de l'industrie musicale face à l'afflux de musique générée par l'IA diffusée sur les ondes.

En juillet, une reprise de "Like a Prayer" de Madonna s'est hissée en tête des classements en Australie. Il a ensuite été révélé qu'elle utilisait des voix et une batterie générées par l'IA.

Le géant du streaming Spotify a annoncé le lancement d'un nouveau badge "AI Persona" permettant de distinguer clairement les artistes en chair et en os de ceux générés par l'IA.

Plus d'un tiers des nouveaux contenus mis en ligne ont été entièrement créés par l'IA, a déclaré en avril un dirigeant d'Apple Music au magazine Billboard.

Le même mois, plusieurs grandes organisations du secteur musical ont dévoilé un système d'étiquetage, qu'elles souhaitent voir largement adopté, pour les contenus créés à l'aide de l'IA générative.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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