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La situation est critique en Suisse, selon l'OFSP

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La situation est préoccupante en Suisse, selon Patrick Mathys, de l'OFSP. La Suisse orientale et centrale sont les régions les plus touchées. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La situation sur le front du Covid-19 en Suisse est "très défavorable avec une tendance préoccupante", selon l'OFSP. Les infections tournent à nouveau autour des 6000 par jour. La Suisse orientale et centrale sont les régions les plus touchées.

La situation sanitaire est six fois meilleure au Tessin que dans le canton de Nidwald, qui se trouve au bas de l'échelle, a expliqué mardi Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les personnes de 10 à 19 ans sont actuellement les plus touchées. On constate aussi une nette hausse des hospitalisations, qui devraient encore doubler d'ici deux semaines. Les plus de 80 ans sont ici les plus touchés.

Du côté des vaccinations, 65% de la population a désormais reçu deux doses. Tous les cantons ont débuté les "boosters", les vaccins de rappel, visant en priorité les plus de 65 ans et les résidants des EMS. Jusqu'ici, quelque 200'000 personnes ont reçu un vaccin de rappel.

Doublement

Les cas doublent actuellement toutes les deux semaines. Une telle hausse doit être rapidement freinée pour éviter une surcharge des hôpitaux et pour protéger la population vulnérable, a indiqué Tanja Stadler, présidente de la Task force scientifique.

Les nouvelles vaccinations ou les rappels pourraient permettre d'éviter entre 20'000 et 40'000 hospitalisations. Si tous les non-vaccinés tendaient l'épaule, entre 10'000 et 20'000 hospitalisations pourraient être évitées, a-t-elle précisé. Les boosters permettraient d'éviter un même nombre d'hospitalisations chez les plus de 70 ans.

Celles-ci augmentent désormais de 40% par semaine, a pointé Tanja Stadler. Elles risquent de poursuivre dans ce sens, vu que les personnes qui seront hospitalisées les prochaines semaines ne tombent malades qu'aujourd'hui.

Le problème réside dans l'occupation des places en soins intensifs. Si la barre des 300 patients Covid aux soins intensifs est atteinte, la qualité des soins ne pourra être garantie et un triage implicite devra avoir lieu, a-t-elle continué. A l'allure actuelle, une telle situation pourrait survenir mi-décembre si aucune mesure supplémentaire n'est prise.

En pleine 5e vague

L'ouest du pays avait été relativement épargné jusqu'ici, "mais nous sommes désormais clairement dans la 5e vague aussi", selon la médecin cantonale de Genève Aglaé Tardin. Et la péjoration est rapide. "Nous ne sommes toutefois pas démunis: nous avons des outils et l'expérience des 20 derniers mois".

"Le personnel soignant est éreinté", a ajouté Mme Tardin. Pour éviter une surcharge des hôpitaux, elle a lancé un appel aux plus de 65 ans à recevoir un vaccin de rappel.

La vaccination reste l'outil le plus efficace pour sortir de la crise. Mais en cette période de grande insécurité, "la bienveillance et la solidarité sont capitales pour venir à bout de cette pandémie", a-t-elle souligné.

La Task force et l'OFSP refusent de se prononcer sur d'éventuelles mesures politiques à prendre. Les disparités entre cantons sont immenses, constate M. Mathys, mais ils sont libres de prendre des mesures. La Confédération peut prendre des mesures ou les cantons ou les individus eux-mêmes, a renchéri Mme Stadler.

Des "petites choses"

"On ne va pas réinventer la roue", ce sont des petites choses qu'on peut faire, a rappelé M. Mathys: se faire vacciner, réduire les contacts, porter un masque, aérer les locaux, respecter les distances et se laver les mains. "Ce n'est pas beaucoup et cela permet d'éviter des mesures nettement plus sévères dans quelques semaines".

Le port du masque dans les espaces intérieurs, y compris parmi les personnes déjà vaccinées ou lors des événements réservées aux personnes munies d'un certificat, permet également de réduire les transmissions, tout comme les tests répétitifs, a ajouté Mme Stadler.

"Il est clair que si la menace n'est pas concrète, personne n'a envie de faire des efforts", estime M. Mathys. Mais la pandémie deviendra à nouveau plus concrète et présente et cela aidera à convaincre la population de se tenir à certains gestes, pour le bien public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Un joueur décroche le jackpot de l'Euro Millions

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Un joueur a remporté le jackpot mardi: près de 150 millions de francs. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un joueur a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de mardi et a empoché 149,8 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 22, 31, 38, 46 et 47, ainsi que les étoiles 7 et 11.

Lors du prochain tirage vendredi, 18 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Tour de France: l'étape lausannoise dévoilée

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La municipale Emilie Moeschler et le directeur du Tour de France Christian Prudhomme ont franchi à vélo les derniers hectomètres de l'étape lausannoise de la prochaine Grande Boucle. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lausanne a accueilli mardi le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme. Il est venu reconnaître le parcours d'arrivée de la 8e étape de la Grande Boucle, qui fera halte le 9 juillet prochain dans la capitale olympique après 22 ans d'absence.

Accompagné de la municipale lausannoise Emilie Moeschler, Christian Prudhomme a franchi symboliquement, et sur un vélo électrique, la future ligne d'arrivée à la Pontaise.

Il s'est notamment réjoui du final de cette étape lausannoise, qui verra les coureurs parcourir la ville de bas en haut sur 9 km, dont plus de la moitié en montée. Les derniers hectomètres seront particulièrement exigeants avec des pentes jusqu'à 12%.

"C'est un final pour les puncheurs", a estimé Christian Prudhomme. Il a expliqué qu'il avait voulu une telle arrivée, en souvenir notamment de l'ancienne course de côte A travers Lausanne.

Avant de rejoindre la capitale vaudoise, le peloton sera parti de Dole (F) et aura franchi la frontière suisse à la Vallée de Joux. Ce parcours, qui était connu jusqu'ici dans ses grandes lignes, a été finalisé ces derniers jours.

Le lendemain pour la 9e étape, la course repartira d'Aigle (VD) pour rallier Châtel (F), avec notamment au programme l'ascension du pas de Morgins (VS).

Promotion du vélo

Emilie Moeschler s'est réjouie de pouvoir accueillir "un tel événement majeur", soit la troisième compétition sportive la plus suivie au monde (après les JO d'été et la Coupe du monde de football) avec des images diffusées dans plus de 190 pays.

Outre le prestige et les retombées économiques, la Ville de Lausanne souhaite profiter de l'occasion pour "donner envie à la population de faire du vélo", a expliqué la municipale en charge des sports et de la cohésion sociale. "Le Tour de France doit faire le lien entre la bicyclette du quotidien et le vélo des champions", a renchéri Christian Prudhomme.

A ce titre, Lausanne sera triplement servie l'an prochain: outre le Tour de France, la ville sera le théâtre du prologue du Tour de Romandie (26 avril) et de la première édition du Tour de Romandie féminin (7 octobre).

Etape à un million de francs

La Ville de Lausanne et le canton de Vaud vont mettre chacun 500'000 francs pour financer cette 8e étape du Tour de France. Ce budget d'un million couvre les frais de l'arrivée en Suisse jusqu'à Lausanne, mais aussi le montant à payer aux organisateurs de l'épreuve (environ 310'000 francs).

La Grande Boucle ne s'est plus arrêtée en Suisse depuis son édition 2016, lorsque deux étapes avaient été jugées à Berne et Finhaut-Emosson (VS). De son côté, Lausanne a déjà accueilli le Tour à cinq reprises, la première fois en 1948 et la dernière en 2000.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Seuls les vaccinés et guéris dans les patinoires

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Il ne devrait plus y avoir de masques dans les patinoires si la règle des 2G est appliquée (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Dès à présent, seules les personnes vaccinées ou guéries du covid auront le droit de se rendre dans les patinoires de National et Swiss League. La direction et les clubs l'ont décidé.

Les organisations suivent ainsi les mesures décidées par le Conseil fédéral vendredi dernier pour lutter contre la propagation du virus.

La question centrale était de savoir si les clubs allaient accorder l'accès aux stades aux personnes de plus de 16 ans titulaires d'un certificat dit des 3G (guéri, vacciné, testé ou en allemand genesen, geimpft, getestet), comme c'était le cas jusqu'à présent, ou s'il fallait limiter l'accès aux personnes titulaires d'un certificat de vaccination ou de guérison (2G).

Les clubs ont décidé à l'unanimité d'adapter leur concept de protection pour les spectateurs âgés de 16 ans et plus au certificat 2G. Avec cette décision, l'obligation de porter un masque dans les stades de NL et SL est supprimée (mais dépend des directives cantonales) et la consommation restera possible sans restriction, même aux places debout.

Les deux seules exceptions auront lieu ce soir en National League lors de Rapperswil-Zurich et en Swiss League pour Olten-Winterthour. Là il sera encore possible d'assister au match avec un certificat 3G.

Pour les collaborateurs assistant à un match et disposant d'un contrat de travail (par exemple joueurs et staff, personnel de restauration et de sécurité, représentants de la télévision et des médias), c'est l'employeur concerné qui détermine quelle règle s'applique: soit 2G sans obligation de porter un masque ou le certificat 3G avec obligation de porter un masque.

A noter qu'il en sera logiquement de même pour la Coupe Spengler.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Berne décide du soutien de l'armée pour les soins et la vaccination

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Comme c'était déjà le cas au printemps et à l'automne 2020, le Conseil fédéral a décidé mardi d'offrir à nouveau un appui de l'armée aux hôpitaux (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Face au nombre de contaminations et à la situation dans les hôpitaux, le Conseil fédéral a décidé d'offrir à nouveau l'appui de l’armée. Jusqu’à 2500 militaires pourront être déployés pour les soins, la logistique et la vaccination à la demande des cantons.

Le Conseil fédéral n’exclut pas que les cantons atteignent les limites de leurs capacités, selon le communiqué publié mardi. Comme il l’avait déjà fait au printemps et à l’automne 2020, le gouvernement a donc décidé de soutenir le système de santé par un troisième service d’appui.

L'armée n'interviendra toutefois que lorsque tous les moyens civils auront été épuisés, a précisé le Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). L'engagement sera limité au 31 mars 2022. Comme il durera plus de trois semaines, il doit encore être approuvé par le Parlement: le message à ce sujet sera adressé aux Chambres.

Demandes de trois cantons

Jusqu'à présent, trois cantons - le Jura, Neuchâtel et le Valais - ont demandé l'aide de l'armée au cours des derniers jours, comme l'a confirmé un porte-parole de l'armée à l'agence Keystone-ATS.

Les cantons qui demandent de l'aide doivent démontrer qu'ils ont déployé tous les autres moyens et instruments à disposition, comme la protection civile, le service civil, les pompiers ou le secteur privé. Ils doivent en outre prouver qu’aucun personnel supplémentaire ne peut être recruté sur le marché du travail et qu’ils ont épuisé toutes les possibilités de recourir aux chômeurs, étudiants en médecine, samaritains et bénévoles.

Pour obtenir l'appui de l'armée, les cantons doivent en outre démontrer que d'autres hôpitaux ne peuvent pas prendre en charge des patients et que les interventions non urgentes ont été reportées pour libérer des capacités, précise le communiqué.

Personnel spécialisé

Les militaires pourront être affectés aux soins de base et aux traitements dans les hôpitaux ainsi qu'à la vaccination, sous la responsabilité médicale cantonale et sous conduite civile. Ils auront aussi à aider au transport de patients contaminés, en fournissant des véhicules adaptés avec conducteurs. Enfin, ils apporteront un renfort aux unités de soins intensifs.

Ces prestations seront fournies en premier lieu par des militaires en cours de répétition, par des volontaires avec une formation sanitaire et par des troupes sanitaires en service long. Une convocation supplémentaire n'est pas à l'ordre du jour.

Les demandes des cantons seront examinées et traitées par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'Etat-major fédéral Protection de la population (EMFP) vérifie quant à lui, avec la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, si la condition de subsidiarité est remplie et répond aux demandes des cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 9571 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 110'591, soit 1269,8 nouvelles infections pour 100'000 habitants (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse compte mardi 9571 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 28 décès supplémentaires et 125 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 59'319 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 16,13%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 110'591, soit 1269,8 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,20. Les patients Covid-19 occupent 31,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 80,00%.

66,11% de la population du pays est entièrement vaccinée. 36,52% des personnes âgées de 65 ans et plus ont déjà reçu une dose de rappel.

Depuis le début de la pandémie, 1'078'495 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 13'265'137 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'288 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 36'280.

Le pays dénombre par ailleurs 51'519 personnes en isolement et 36'299 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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