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Zelensky espère une paix "réelle", au 3e anniversaire de l'invasion

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et sa femme aux côtés de dirigeants du monde entier lors d'une cérémonie au mémorial des soldats tombés au combat à Kiev. L'Ukraine célèbre le troisième anniversaire de l'invasion du pays par la Russie. (© KEYSTONE/EPA/JAVAD PARSA)

Volodymyr Zelensky a appelé lundi à une "paix réelle et durable" en 2025 en accueillant à Kiev un sommet avec des dirigeants étrangers à l'occasion du troisième anniversaire de l'invasion russe de l'Ukraine.

Cet anniversaire intervient en plein revirement américain, les Etats-Unis de Donald Trump négociant directement avec la Russie et se montrant très critiques du président ukrainien, lui faisant porter faussement la responsabilité de l'invasion.

La Russie, qui occupe 20% du territoire ukrainien, a de son côté déclaré qu'elle ne cesserait les combats que lorsqu'elle aura obtenu ce qu'elle veut des négociations sur la fin de la guerre. Moscou affirme que l'Europe cherche à poursuivre le conflit.

L'invasion russe de l'Ukraine lancée le 24 février 2022 sur ordre de Vladimir Poutine a déclenché le pire conflit en Europe depuis la Seconde guerre mondiale, faisant des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés et détruisant des villes entières sous les bombardements.

"Cette année devrait être l'année du début d'une paix réelle et durable", a déclaré Volodymyr Zelensky en présidant à Kiev un sommet avec une vingtaine de dirigeants étrangers - certains ayant fait le déplacement et d'autres en visioconférence - qui ont exprimé leur soutien à l'Ukraine.

"Poutine ne nous donnera pas la paix, ni ne nous l'accordera en échange de quoi que ce soit. Nous devons gagner la paix par la force, la sagesse et l'unité", a souligné le président ukrainien. Une alerte aérienne à travers le pays a été brièvement déclenchée pendant le sommet, signalant le risque de frappes de missiles russes.

Dans la même veine, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a averti que malgré l'ouverture de discussions unilatérales entre Washington et Moscou, Vladimir Poutine n'était selon elle pas prêt à reculer.

"Son objectif reste la capitulation de l'Ukraine", a-t-elle déclaré.

"La guerre en Ukraine reste la crise la plus centrale et la plus lourde de conséquences pour l'avenir de l'Europe", a ajouté la responsable, venue à Kiev avec une douzaine d'autres dirigeants occidentaux dont le Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Soutien de la Turquie

"Nous ne cesserons les hostilités que lorsque ces négociations aboutiront à un résultat ferme et durable qui conviendra à la Fédération de Russie", a de son côté déclaré lundi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov depuis Ankara en Turquie.

Moscou réclame de facto une reddition de l'armée ukrainienne, que Kiev lui cède cinq régions entièrement ou partiellement occupées, son renoncement à rejoindre l'Otan et la mise en place de nouvelles autorités.

La Russie ne cache pas sa satisfaction de voir Donald Trump briser l'isolement, voulu par les Occidentaux, de Vladimir Poutine, adopter des positions proches du Kremlin et estimer que la présence de Volodymyr Zelensky à des négociations avec la Russie sur le conflit n'était "pas importante".

Le Kremlin a par ailleurs annoncé que M. Poutine avait "informé" lundi le président chinois Xi Jinping des discussions russo-américaines qui ont débuté la semaine dernière.

"La Chine est contente de voir les efforts positifs déployés par la Russie et les autres parties concernées pour résoudre la crise", a déclaré Xi Jinping à Vladimir Poutine, selon un média chinois d'Etat.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a lui apporté son soutien à son homologue ukrainien en déclarant dans un discours vidéo que Kiev et Moscou devaient être représentées de "manière équitable" aux négociations et plaidant en faveur de l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Les alliés européens de Kiev tentent de se mobiliser depuis le revirement américain. Le président français Emmanuel Macron doit être reçu par Donald Trump lundi à Washington, plusieurs jours avant le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Négociation sur les minerais

Après s'être aligné sur la position russe qui juge l'Ukraine responsable du déclenchement du conflit, le président Donald Trump insiste sur sa volonté de récupérer le montant de l'aide américaine fournie depuis cette date à Kiev en obtenant un accès aux ressources minières ukrainiennes.

Alors que l'administration de Donald Trump fait pression sur l'Ukraine pour signer un accord dans ce domaine, Volodymyr Zelensky a exclu à nouveau dimanche de signer un texte qui à ce stade ne prévoit pas selon lui de garanties de sécurité américaines et dont le poids pèserait à l'avenir sur "dix générations d'Ukrainiens".

Lundi, l'Ukraine a cependant annoncé être en phase finale de ces pourparlers, la vice-première ministre Olga Stefanichyna les qualifiant sur X de "constructives".

"Nous nous approchons de la normalité", a confirmé à l'AFP lundi une source ukrainienne haut placée sous couvert de l'anonymat.

L'Ukraine a proposé aux Etats-Unis de signer "un accord cadre" à Washington en présence de MM. Zelensky et Trump, et attend la réponse de Washington, a ajouté cette source.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le CIO appelle au "fair-play", après les sifflets visant JD Vance

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JD Vance a été sifflé vendredi soir (© KEYSTONE/AP/Andreas Rentz)

Le CIO a appelé au respect du "fair-play" samedi, au lendemain des sifflets qui ont visé le vice-président américain JD Vance lors de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver à Milan.

"Concernant le vice-président, je dirais qu'avec les prochains Jeux qui auront lieu à Los Angeles (en 2028), nous sommes très heureux que l'administration américaine montre ici autant d'engagement pour les Jeux et, évidemment, pour l'avenir, c'est une excellente chose pour le mouvement olympique", a déclaré le porte-parole du CIO, Mark Adams, lors du point-presse quotidien des Jeux.

"J'étais au stade (vendredi) soir, et en tant qu'organisation sportive, voir l'équipe américaine ovationnée comme elle l'a été par le public, fair-play, c'était fantastique", a-t-il ajouté. "De manière générale, je dirais que lors des événements sportifs, nous aimons voir du fair-play. Concernant le fait d'entretenir de bonnes relations avec l'administration (américaine), ce ne sont que des bonnes nouvelles pour nous", a souligné Mark Adams.

JD Vance a été sifflé lors d'une apparition sur l'écran géant du stade pendant la cérémonie d'ouverture des JO à Milan. Les sifflets ont été largement couverts par la musique forte émise par les hauts parleurs du stade. Les athlètes américains ont eux été chaleureusement accueillis par les spectateurs présents dans les tribunes du stade, qui peut contenir jusqu'à 75'000 personnes.

Manifestants

Des centaines de personnes ont manifesté vendredi à Milan, contre la visite de M. Vance et la présence d'agents de la police anti-immigration (ICE) auprès de la délégation américaine aux JO. Lors de la cérémonie d'ouverture, quelques sifflets ont également accompagné le défilé de la délégation israélienne.

"Quelles qu'en soient les raisons, je ne pense pas que l'on souhaite entendre des sifflets", a dit Mark Adams. "Si vous voulez en tirer une réflexion philosophique, l'une des idées est que les athlètes ne devraient pas être pénalisés pour ce que leur pays a fait", a-t-il lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Von Allmen sacré en descente, Odermatt et Monney hors du podium

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Franjo von Allmen a sorti le grand jeu sur la Stelvio (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Franjo von Allmen n'a pas failli le jour J. Le Bernois est devenu champion olympique de descente samedi à Bormio, un an après son titre mondial dans la discipline.

Marco Odermatt (4e) et Alexis Monney (5e) ont en revanche manqué le coche dans la première épreuve de ces JO 2026.

Sa démonstration réalisée six jours plus tôt dans la descente de Coupe du monde de Crans-Montana n'avait donc rien d'une illusion. Franjo von Allmen a survolé les débats samedi sur la piste du Stelvio pour succéder à un autre Bernois, Beat Feuz, au palmarès de la descente olympique.

Parti avec le dossard 8 sous un beau soleil, Franjo von Allmen a ainsi mis une claque au chrono réalisé par Marco Odermatt qui s'était élancé juste avant. Il a pris les commandes avec 0''70 d'avance sur le Nidwaldien et 0''75 sur Alexis Monney, lequel était parti avec le dossard no 6.

L'attente fut ensuite forcément longue pour Franjo von Allmen, 36 concurrents étant au départ. Il a pu se détendre lorsque l'Italien Giovanni Franzoni a franchi la ligne avec le 2e temps, à 0''20, et surtout lorsque son principal outsider Dominik Paris a pris la 3e place (à 0''50).

Les Italiens se contenteront certainement de ces deux médailles, qui leur permettent de lancer de manière quasi parfaite leurs Jeux. Côté suisse, la joie de Franjo von Allmen, cinquième Helvète sacré champion olympique de descente après Bernhard Russi (1972), Pirmin Zurbriggen (1988), Didier Défago (2010) et Feuz, tranchera avec la déception de ses compères.

Marco Odermatt vit ainsi sa deuxième grosse désillusion de l'hiver, après avoir dû se contenter de la 2e place de la descente de Coupe du monde de Kitzbühel. Il cherchera à se reprendre en super-G et en géant. Alexis Monney a quant à lui payé cash une grosse faute commise sur le haut du parcours, qui l'a rejeté à 0''77 de von Allmen après 32'' de course...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ski freestyle: Gremaud et Tanno en finale, Hoefflin KO

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Mathilde Gremaud a gagné la qualification du slopestyle samedi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Deux Suissesses joueront les médailles dans la finale olympique du ski slopestyle, lundi dès 12h30.

Mathilde Gremaud a remporté la qualification samedi, Giulia Tanno ayant quant à elle terminé 10e. La Genevoise Sarah Hoefflin (13e) a en revanche échoué à 0,16 point d'une place en finale (Top 12).

Championne olympique en titre et médaillée d'argent - derrière Sarah Hoefflin - en 2018 dans la discipline, Mathilde Gremaud a maîtrisé son sujet samedi matin à Livigno. Après avoir obtenu 76,68 points sur son premier "run", la Fribourgeoise en a récolté 79,15 en deuxième manche pour conserver la tête.

Dixième grâce aux 57,01 points glanés sur son second passage, la Grisonne Giulia Tanno disputera quant à elle sa première finale olympique lundi. Déception en revanche pour Sarah Hoefflin: la Genevoise, qui avait perdu un ski sur un saut en première manche, n'a obtenu que 54,50 points sur son deuxième run. Insuffisant pour s'offrir à 35 ans une nouvelle finale olympique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une 3e défaite pour le duo suisse

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Yannick et Briar Schwaller-Hürlimann sont en plein doute (© KEYSTONE/AP/Misper Apawu)

Yannick et Briar Schwaller-Hürlimann ont subi samedi matin leur troisième défaite en cinq matches dans le tournoi olympique de double mixte. Le duo suisse s'est incliné 13-7 devant la Suède.

Ce revers est peut-être celui de trop pour les époux Schwaller dans l'optique d'une place en demi-finales et de la lutte pour les médailles. Ils n'auront quasiment plus le droit à l'erreur dans leurs quatre dernières parties, à commencer par celle programmée samedi à 19h05 face aux Tchèques.

Menés 3-1 par Isabella Wranaa et son frère Rasmus après trois ends, les Schwaller ont semblé en mesure de gagner lorsqu'ils ont réussi un coup de quatre pour mener 5-3 après quatre manches. La Suède a cependant répliqué en réussissant quatre points dans la foulée, forçant la décision avec un coup de trois dans le septième end.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Iran espère une poursuite des négociations avec Washington

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L'Iran est prêt à conclure un accord avec Washington sur le nucléaire, selon le ministre des affaires étrangères Abbas Araghchi, qui a toutefois prévenu que Téhéran ripostera en cas d'attaque américaine (archives). (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a dit samedi espérer une poursuite prochaine des négociations avec les Etats-Unis, tout en répétant les lignes rouges de son pays et mettant en garde contre toute attaque américaine.

Le président américain Donald Trump a salué les "très bonnes" discussions avec l'Iran organisées vendredi à Oman, affirmant qu'elles allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".

Tout en saluant ces pourparlers, M. Trump a maintenu la pression sur l'Iran, avec de nouvelles sanctions et un décret faisant planer la menace de droits de douane supplémentaires aux pays qui continuent commercer avec Téhéran.

De son côté, M. Araghchi, qui avait aussi parlé vendredi d'une "très bonne" atmosphère lors des discussions, a parlé samedi d'un "bon départ" et a dit s'être mis d'accord avec Washington pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers.

"Poignée de main"

Lors d'un entretien avec la chaîne qatarie Al Jazeera, dont des extraits ont été diffusés sur son compte Telegram, il a fait état d'une "poignée de main" avec les membres de la délégation américaine, même si les négociations étaient "indirectes".

Outre M. Araghchi, l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, participaient aux négociations.

Mais le chef de la diplomatie iranienne a estimé qu'il y avait "encore un long chemin à parcourir pour établir la confiance" et rappelé les lignes rouges de la République islamique.

"L'enrichissement (nucléaire) est notre droit inaliénable et doit se poursuivre", a-t-il dit, tout en ajoutant être prêt à un accord qui "rassure" les Etats-Unis à ce sujet. Il a en outre affirmé que la question des missiles ne pourrait "jamais être négociée car il s'agit d'un enjeu de défense".

M. Araghchi avait d'ailleurs indiqué que les pourparlers n'avaient porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.

"Doctrine de domination" d'Israël

Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque contre l'Iran lancée par Israël.

Elles se sont tenues alors que Donald Trump a récemment déployé une importante force navale dans le Golfe et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir du mouvement de contestation en janvier, puis en raison de son programme nucléaire.

Le diplomate iranien a de nouveau averti que son pays viserait les bases américaines dans la région en cas d'attaque.

Samedi, lors d'une conférence au Qatar, il s'en est pris par ailleurs à Israël, fustigeant la "doctrine de domination" de ce pays qui lui permet, selon lui, d'élargir son arsenal militaire tout en faisant pression sur les autres pays de la région pour qu'ils se désarment.

Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.

"Campagne de pression maximale"

Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.

L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps dernier, gelées par la guerre de 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.

"Dans le cadre de la campagne de pression maximale" des Etats-Unis sur l'Iran, le département d'Etat a annoncé vendredi de nouvelles sanctions pétrolières qui visent 15 entités, deux personnes et 14 navires liés au commerce illicite de pétrole.

Donald Trump a en outre signé un décret faisant planer la menace de droits de douane supplémentaires aux pays qui continuent de commercer avec l'Iran.

Selon ce document signé vendredi et entré en application samedi, des surtaxes "peuvent être imposées aux produits importés aux Etats-Unis qui sont produits par tout pays qui achète, importe directement ou indirectement ou acquiert d'une manière ou d'une autre des biens ou services d'Iran".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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