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Washington dit croire Zelensky prêt à renoncer à la Crimée

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L'abandon de la Crimée par l'Ukraine est régulièrement avancé par Washington comme une possible prémisse à un plan de paix avec Moscou (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le président américain Donald Trump a dit croire que le dirigeant ukrainien Volodomyr Zelensky est prêt à renoncer à récupérer la Crimée occupée par la Russie, au moment où les négociations sur l'Ukraine entrent lundi dans une "semaine cruciale" selon Washington.

Bien que Kiev ait jusqu'à présent toujours exclu l'idée d'abandonner cette péninsule annexée par la Russie en 2014, le dirigeant américain a estimé dimanche que la position de son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky pourrait changer.

"Je pense que oui. La Crimée, c'était il y a 12 ans", a déclaré M. Trump à des journalistes lors d'un déplacement dans le New Jersey, en réponse à la question de savoir s'il pensait que M. Zelensky était prêt à "abandonner" ce territoire dans un contexte de recul des troupes ukrainiennes sur le front.

L'abandon de la Crimée par l'Ukraine est régulièrement avancé par Washington comme une possible prémisse à un plan de paix avec Moscou. Celui-ci comprendrait également un gel de la ligne de front, selon les projets de l'administration américaine.

Les propos de M. Trump interviennent à un moment où Moscou affirme avoir entièrement "libéré" la région russe de Koursk, dont l'Ukraine avait conquis plusieurs centaines de kilomètres carrés en août 2024 et que M. Zelensky avait dit vouloir monnayer dans le cadre d'un "échange" territorial.

MM. Trump et Zelensky se sont depuis parlés en tête à tête à Rome en marge des funérailles du pape François samedi.

Dans ce contexte, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a estimé dimanche que des progrès pourraient être accomplis dans les prochains jours.

"Nous sommes proches (d'un accord), mais pas assez proches", a-t-il déclaré à la chaîne NBC. "Je pense que cette semaine sera cruciale."

Le président américain a toutefois exprimé des doutes ces derniers jours sur la volonté de Vladimir Poutine de mettre un terme à la guerre.

"Asseyez-vous et signez !"

"Je veux qu'il arrête de tirer. Asseyez-vous et signez l'accord", a lancé M. Trump dimanche. "Nous avons les bases d'un accord, je crois, et je veux qu'il le signe", a-t-il ajouté.

Le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a pour sa part estimé que l'Ukraine ne devrait pas céder tous les territoires occupés par la Russie comme le voudrait M. Trump.

"L'Ukraine sait bien sûr depuis longtemps qu'un cessez-le-feu ou un accord de paix durable et crédible pourrait impliquer des concessions territoriales", a-t-il dit dimanche à la chaîne de télévision ARD. "Mais celles-ci n'iront certainement pas aussi loin (...) que la dernière proposition du président américain."

Trente-huit mois après avoir déclenché une invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, la Russie occupe environ 20% du territoire ukrainien, en incluant la Crimée.

Samedi, le chef d'état-major de l'armée russe, Valéri Guérassimov, avait assuré que la région de Koursk avait été entièrement "libérée" des troupes ukrainiennes.

Le général avait notamment salué l'"héroïsme" des soldats nord-coréens combattant pour la Russie - la première admission par Moscou de leur participation au conflit.

La Corée du Nord a elle aussi confirmé lundi pour la première fois la présence de ses troupes en Russie pour participer "aux opérations de libération des zones de Koursk" dans le cadre de l'accord de défense mutuelle entre les deux pays. L'agence officielle KCNA a assuré que l'effort de guerre de ces soldats s'était "conclu victorieusement".

Futur monument à Pyongyang

"Ceux qui se sont battus pour la justice sont tous des héros et des représentants de l'honneur de la patrie", a déclaré le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, cité par KCNA. Il a ajouté qu'un monument commémorant les "exploits de la bataille" serait bientôt érigé dans la capitale Pyongyang.

L'Ukraine a cependant affirmé dimanche que ses troupes continuaient de se battre en territoire russe.

"Notre armée continue de mener des opérations dans les régions (russes) de Koursk et Belgorod. Nous maintenons notre présence en territoire russe", a déclaré dimanche M. Zelensky lors de son discours du soir.

Un commandant russe à Koursk a confirmé que l'armée russe conduisait toujours des opérations dans la région frontalière, selon une émission de la télévision d'Etat diffusée dimanche.

M. Zelensky a appelé à faire davantage pression sur Moscou afin de créer des opportunités pour de la "véritable diplomatie".

"La situation sur les lignes de front et les activités actuelles de l'armée russe prouvent que les pressions exercées en ce moment sur la Russie pour arrêter cette guerre sont insuffisantes", a-t-il jugé.

Parallèlement aux combats sur le front, les deux pays se livrent quasi quotidiennement à des attaques aériennes. Dans la nuit de dimanche à lundi, un civil a été tué et une autre blessée dans une "attaque massive de drones ukrainiens" sur la ville russe de Briansk, au sud-ouest de Moscou, selon le gouverneur local Aleksandr Bogomaz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coupe du monde: Odermatt pour s'assurer le globe de la descente

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Le Suisse Marco Odermatt peut remporter son 3e globe de la descente d'affilée ce vendredi à Courchevel. (© KEYSTONE/AP/Giovanni Auletta)

L'avant-dernière descente de la saison de Coupe du monde a lieu vendredi à Courchevel (11h00). Le Nidwaldien Marco Odermatt doit réaliser un top 10 pour s'assurer le classement de la spécialité.

Avec 175 points d'avance sur son poursuivant et coéquipier Franjo von Allmen, Odermatt dispose d'une confortable avance construite au fil de la saison. Sur les sept épreuves de l'hiver, le skieur d'Hergiswil en a remporté quatre, et n'a terminé qu'une fois hors du podium à Crans-Montana, où il avait échoué à la 4e place. Lors du dernier passage du Cirque blanc dans la station des Alpes françaises en 2022, il avait terminé second de la descente, seulement battu par l'Autrichien Vincent Kriechmayr.

Seul le triple champion olympique bernois peut encore empêcher "Odi" de remporter un 3e globe de la spécialité d'affilée, mais la tâche s'annonce compliquée. Même en cas de succès de "FranJO", le leader du classement général peut se contenter d'une dixième place pour assurer mathématiquement son triomphe dans la discipline reine.

Toujours en quête d'un premier succès cet hiver, le Fribourgeois Alexis Monney a l'occasion de capitaliser sur sa bonne forme de fin de saison, lui qui a terminé 2e de la descente de Garmisch il y a deux semaines. Les Valaisans Justin Murisier et Arnaud Boisset figurent également par les dix Suisses au départ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Brésil: un conseiller de Trump interdit de visite à Bolsonaro

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Jair Bolsonaro ne pourra pas recevoir la visite d'un émissaire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/LUIS NOVA)

La justice du Brésil est revenue jeudi sur l'autorisation accordée à un conseiller du président américain Donald Trump de rendre visite en prison à Jair Bolsonaro, après une mise en garde du gouvernement brésilien contre une possible ingérence étrangère.

Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a révoqué l'autorisation qu'il avait lui-même accordée deux jours plus tôt pour que Darren Beattie, conseiller pour le Brésil au sein du département d'Etat américain, rende visite à l'ex-président Jair Bolsonaro en prison le 18 mars.

M. Beattie est un haut responsable du gouvernement Trump. Il a exprimé sa sympathie pour l'ex-président brésilien, condamné en septembre à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Le ministère brésilien des Affaires étrangères a souligné que le visa de M. Beattie avait été accordé exclusivement pour lui permettre de participer à un forum sur les minerais critiques et à des réunions officielles avec des responsables du gouvernement brésilien.

Il a en outre averti que "la visite d'un agent public étranger à un ancien président de la République au cours d'une année électorale pourrait constituer une ingérence indue dans les affaires internes de l'Etat brésilien", selon les mots cités par un document de la Cour.

Le juge Moraes a retenu cet argument et est revenu sur sa décision.

Une élection présidentielle est prévue au Brésil en octobre. Malgré son incarcération, Jair Bolsonaro demeure une figure centrale de la scène politique du pays.

L'ex-président a désigné son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, comme candidat de la droite pour affronter le président de gauche sortant, Luiz Inacio Lula da Silva.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Venezuela signe un accord sur le gaz avec Repsol et ENI

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Delcy Rodriguez a conforté un accord gazier avec des multinationales européennes. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a signé jeudi un accord avec les multinationales espagnole Repsol et italienne Eni. Il s'agit de renforcer dans un nouveau cadre juridique un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009.

L'accord entre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée en janvier sous la pression de Washington, peu après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.

La nouvelle loi ouvre le secteur au privé et réduit le contrôle de l'Etat.

L'accord, dont les montants financiers ou le volume de production n'ont pas été dévoilés, "ne garantit pas seulement l'approvisionnement en gaz de notre pays pour le développement national, pour la consommation domestique, mais va aussi permettre une extension en vue de l'exportation", a expliqué Mme Rodriguez lors d'une cérémonie retransmise par la télévision publique.

"Comptez sur le Venezuela pour continuer à développer des projets qui se traduisent par des bénéfices partagés pour nos pays", a ajouté la présidente à propos de l'exploitation du champ Perla situé dans le golfe du Venezuela (ouest).

"Le champ Perla (Cardón IV) est considéré comme l'une des grandes découvertes de Repsol et constitue l'un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine. Actuellement, sa production atteint 580 millions de pieds cubes (16,4 millions de mètres cubes) de gaz par jour", selon Repsol.

La semaine dernière, Caracas a signé un autre accord avec le britannique Shell.

Le Venezuela qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, souhaite aussi développer sa production de gaz.

Le pays fait l'objet d'un embargo pétrolier et gazier des Etats-Unis depuis 2019, mais depuis l'intervention américaine, le Trésor a délivré des licences aux multinationales Shell, Maurel & Prom (France), Repsol, Eni, BP (Royaume Uni) et Chevron (USA) pour opérer au Venezuela.

Parallèlement, les ministres américains de l'Intérieur, Doug Burgum, et de l'Energie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays.

Sous pression américaine, le Venezuela devrait aussi adopter dans les jours qui viennent une réforme du code minier similaire à la réforme de la loi sur les hydrocarbures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pologne - programme Safe: le président nationaliste met son veto

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Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X. (© KEYSTONE/EPA/Radek Pietruszka)

Le gouvernement pro-européen de la Pologne a dénoncé jeudi "un acte de trahison" après le veto du président nationaliste à la participation de Varsovie au programme Safe de l'UE. En jeu: des dizaines de milliards sous forme de prêts pour renforcer sa défense.

Voisine de la Russie, du Bélarus et de l'Ukraine, la Pologne a massivement investi ces dernières années dans la modernisation de ses forces armées et de son industrie de défense, mobilisant des milliards de zlotys pour contrer une éventuelle menace russe.

En 2026, ses dépenses militaires doivent dépasser 4,8% du PIB, faisant de son budget l'un des plus élevés de l'Otan.

Approuvé par le Parlement

Pour accélérer encore la modernisation, le gouvernement de Donald Tusk mise sur le vaste programme européen Safe, doté de 150 milliards d'euros, dont environ 44 milliards d'euros pour la seule Pologne.

Safe a déjà été approuvé par le Parlement, mais le président Karol Nawrocki, un historien de formation élu en juin 2025 avec l'appui du parti ultraconservateur Droit et Justice (PiS, opposition), a annoncé jeudi soir qu'il y opposait son veto.

"J'ai pris la décision de ne pas signer la loi qui permettrait à la Pologne de contracter l'emprunt dit 'Safe'. Je ne signerai en effet jamais une loi qui porte atteinte à notre souveraineté, à notre indépendance, ainsi qu'à notre sécurité économique et militaire", a déclaré Karol Nawrocki lors d'une allocution télévisée.

"Cheval de Troie"

M. Nawrocki et le PiS voient dans le programme Safe un cheval de Troie permettant à Bruxelles - et à Berlin, toujours perçu comme le voisin dominateur par une partie de la droite - d'exercer une pression sur Varsovie, notamment par un mécanisme de contrôle de l'allocation des fonds.

Selon lui, Safe risque aussi d'endetter les Polonais "pour des générations".

"Une honte"

Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X.

Son porte-parole avait auparavant dénoncé "un acte de trahison nationale". Pour le ministre de la Défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, le veto de Karol Nawrocki "n'est pas dirigé contre le gouvernement mais contre la sécurité de la Pologne".

M. Tusk a convoqué un conseil des ministres extraordinaire vendredi matin.

"Nuire au Premier ministre"

Selon le politologue Jaroslaw Kuisz, rédacteur en chef de Kultura Liberalna, les deux camps sont au diapason sur la nécessiter d'augmenter les dépenses militaires pour contrer la menace de la Russie dont la Pologne est frontalière.

Mais à un peu plus d'un an des législatives, le président ne peut laisser le gouvernement empocher les dividendes de cet investissement faramineux qui représente une manne pour un certain nombre de collectivités locales.

"Le président veut (...) nuire autant que possible au Premier ministre", explique M. Kuisz à l'AFP. Selon le gouvernement, Safe profiterait à quelque 12'000 entreprises polonaises à travers le pays, situées principalement en province, fief électoral habituel du PiS.

Une fois le programme lancé, "des entreprises, notamment du secteur de l'armement (...), des milliers de personnes disposeront d'ici un an d'énormes sommes d'argent qui seront redistribuées. C'est un autre facteur de croissance économique", note M. Kuisz.

"Botte allemande"

Le président et l'opposition nationalistes, proches de Washington, estiment que Safe exclurait les entreprises d'armement américaines des futurs contrats et placerait la Pologne "sous la botte allemande".

Pour Jaroslaw Kaczynski, le président du PiS, "cet accord vise en plus à nous enchaîner par diverses dépendances et à faciliter ce processus de marche vers une Europe entièrement dominée par l'Allemagne".

Le programme européen est cependant soutenu par plus de 50% des Polonais, alors qu'entre un trois et un sur quatre seulement y est opposé, selon de récents sondages.

Projet concurrent

L'opposition nationaliste propose un projet concurrent, présenté comme "national et souverainiste". Baptisé Safe 0%, il a été ficelé avec le président de la Banque centrale (NBP) Adam Glapinski, lui-même proche du PiS.

Le programme est censé s'appuyer sur les bénéfices potentiels de la NBP générés par des opérations sur d'importantes réserves en devises et en or. Cependant ses modalités restent floues.

Le gouvernement le juge irréaliste, rappelant que la Banque centrale enregistre des pertes depuis plusieurs années. Un programme "zéro zloty", a raillé M. Tusk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Armand Duplantis franchit 6,31 m chez lui, son 15e record du monde

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Le Suédois Armand Duplantis a franchi 6,31 m jeudi à Uppsala. (© KEYSTONE/AP/Fredrik Persson)

Le Suédois Armand "Mondo" Duplantis a amélioré jeudi son record du monde chez lui à Uppsala, franchissant 6,31 m au 1er essai. Le perchiste de 26 ans a amélioré pour la 15e fois son record du monde.

Son précédent record remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Pour la première fois, le surdoué suédois bat son record du monde lors de son meeting, le Mondo Classic disputé à Uppsala. Devant son public debout, le Suédois a entamé un tour d'honneur, couvert du drapeau suédois.

"C'est ma maison. C'est notre maison. C'est comme ça. Et vous savez que chaque fois que je suis sur la piste, je vous représente. Et je le fais avec beaucoup de fierté", a-t-il dit au public juste après son nouveau record. "Je suis tellement fier d'avoir pu le faire devant vous. Je saute pour moi, je saute pour ma famille, mais je saute aussi pour vous, pour la Suède et pour tous ceux qui me soutiennent", a-t-il ajouté.

Le Norvégien Sondre Guttormsen (6,00 m)a été le seul autre concurrent à franchir les 6 mètres lors de ce concours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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