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Xi promet à Kim une amitié "immuable" entre Chine et Corée du Nord

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Kim Jong Un est arrivé mardi à Pékin pour une rare visite hors de son pays. (© KEYSTONE/EPA XINHUA NEWS AGENCY/XINHUA / HUANG JINGWEN)

Xi Jinping a affirmé jeudi, lors d'une rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un à Pékin, que la détermination chinoise à renforcer les relations avec Pyongyang restera "immuable, quelle que soit" la situation internationale.

La Corée du Nord, sous le coup de sanctions imposées par l'ONU en raison de son programme nucléaire, est également critiquée par les alliés de Kiev car elle fournit des armes et des troupes pour soutenir l'assaut russe contre l'Ukraine.

MM. Xi et Kim ont assisté mercredi à Pékin à un grand défilé militaire pour commémorer la fin de la Seconde Guerre mondiale, en compagnie notamment du président russe Vladimir Poutine. C'est la première fois que les trois hommes se retrouvaient ensemble.

"Le Parti (communiste) et le gouvernement chinois attachent une grande importance à l'amitié traditionnelle" bilatérale "et sont disposés à maintenir, consolider et développer les relations", a souligné jeudi Xi Jinping à Kim Jong Un, selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

"Cette position restera immuable, quelle que soit l'évolution de la situation internationale", a-t-il ajouté lors de leur rencontre au Palais du Peuple, imposant bâtiment officiel situé au bord de la célèbre place Tiananmen.

Kim Jong Un est arrivé mardi à Pékin pour une rare visite hors de son pays. Il s'agit de son premier déplacement en Chine depuis 2019 et de son premier séjour à l'étranger depuis 2023.

Départ

Le train blindé du dirigeant nord-coréen a été vu quittant la capitale chinoise jeudi soir, peu après la fin de l'entretien avec Xi Jinping, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Malgré des périodes d'agacement de Pékin face à la course à l'armement atomique et balistique de Pyongyang, les deux pays entretiennent d'étroites relations depuis leur front commun durant la Guerre de Corée (1950-1953).

Le soutien diplomatique, politique et économique de la Chine est crucial pour la Corée du Nord.

"La Chine est disposée à renforcer les échanges de haut niveau et sa communication stratégique" avec sa voisine, ainsi qu'à "intensifier les interactions à tous les niveaux", a ainsi déclaré jeudi Xi Jinping à son hôte.

Le président chinois a également déclaré que les deux pays devaient renforcer leur coordination dans les affaires internationales et "sauvegarder leurs intérêts communs".

Xi Jinping a par ailleurs invité son hôte à prendre le thé et à dîner, a précisé Chine nouvelle.

Kim Jong Un s'est entretenu mercredi avec Vladimir Poutine, qui l'a remercié pour l'envoi de troupes nord-coréennes face aux soldats ukrainiens.

"Les relations entre nos pays sont devenues particulièrement amicales, basées sur la confiance entre alliés", a affirmé à cette occasion le président russe.

"Irresponsables"

La rencontre entre les dirigeants chinois, russe et nord-coréen durant le défilé militaire a piqué au vif le président américain Donald Trump.

"Veuillez transmettre mes salutations les plus chaleureuses à Vladimir Poutine et Kim Jong Un pendant que vous conspirez contre les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social à l'adresse de Xi Jinping.

"La Chine développe ses relations diplomatiques avec tous les pays, sans jamais cibler un tiers", lui a répondu jeudi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun, lors d'un point-presse régulier.

M. Guo a aussi qualifié d'"irresponsables" les propos de la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, qui a décrit cette rencontre entre les trois dirigeants comme un "défi direct au système international basé sur des règles".

Les propos de la responsable européenne "sont empreints de préjugés idéologiques, dépourvus des connaissances historiques de base et incitent ouvertement à la confrontation", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Procès de Marine Le Pen: 5 ans d'inéligibilité requis en appel

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En première instance en mars 2025, Marine Le Pen avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Une peine de cinq ans d'inéligibilité, quatre ans d'emprisonnement dont trois avec sursis et la possibilité d'aménager la partie ferme sous bracelet électronique, ainsi que 100'000 euros d'amende, a été réclamée mardi contre Marine Le Pen par le parquet général.

Si les réquisitions étaient suivies par la cour d'appel, dont la décision est attendue à l'été, Marine Le Pen ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle de 2027.

Le parquet général a demandé à la cour d'appel "de ne pas assortir les peines complémentaires d'inéligibilité" de l'"exécution provisoire", c'est-à-dire immédiate. "L'objectif d'efficacité peut être atteint sans qu'il soit nécessaire de recourir à l'exécution provisoire", ont estimé les deux représentants de l'accusation, dont les réquisitions ont commencé à 13h00.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Otan a commencé à "planifier" sa mission de défense de l'Arctique

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Cette mission de l'Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l'Alliance, est l'une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Virginia Mayo)

L'Otan a commencé son travail de planification de la mission qu'elle compte lancer pour renforcer la sécurité dans l'Arctique, a affirmé mardi un porte-parole de l'Alliance, interrogé par l'AFP.

"La planification a démarré pour une activité de vigilance renforcée de l'Otan baptisée Arctic Sentry (sentinelle de l'Arctique)", a indiqué le colonel Martin O'Donnel, porte-parole du Shape, le commandement suprême des forces alliées en Europe.

"Cette activité renforcera encore davantage la posture de l'Otan dans l'Arctique et le Grand Nord", a-t-il ajouté, sans donner davantage de précisions sur la nature de cette planification.

Cette mission de l'Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l'Alliance, est l'une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique, une des raisons pour lesquelles Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland.

Le président américain a toutefois affirmé qu'il renonçait à s'emparer par la force de l'île arctique, territoire autonome du Danemark, pays membre de l'Otan.

Les menaces du président américain concernant le Groenland ont provoqué une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique, depuis sa création en 1949.

Le dirigeant américain a indiqué avoir élaboré un "cadre" en vue d'un accord avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, en marge du Forum économique mondial de Davos en Suisse. Peu de détails concrets ont filtré sur son contenu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un élève poignarde et blesse grièvement sa professeure en France

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L'enseignante a reçu trois ou quatre coups de couteau (image symbolique). (© KEYSTONE)

Une enseignante d'arts plastiques âgée de 60 ans a été grièvement blessée à coups de couteau mardi par un de ses élèves, un adolescent, dans sa classe à Sanary-sur-Mer, dans le sud-est de la France, une agression qui a profondément choqué la communauté éducative.

Les faits se sont produits vers 14h00. L'enseignante a alors reçu trois ou quatre coups de couteau. L'auteur de cette attaque a été interpellé par la police et placé en garde à vue pour tentative d'assassinat, a expliqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland.

"Aucune connotation religieuse ou politique à ce stade", a précisé le procureur. Il a ajouté que l'élève avait récemment eu des tensions avec la professeure et qu'il lui en voulait pour des rapports faits à son encontre. Selon lui, il avait aussi des problèmes familiaux "mais, pour le moment, il n'était pas connu pour avoir commis le moindre fait de violence".

Le ministre français de l'Education nationale, Edouard Geffray, s'est rendu sur place et a exprimé son soutien : "Mes pensées vont immédiatement à la victime, à sa famille et à l'ensemble de la communauté éducative", a-t-il réagi. Le président de la République est également tenu informé de la situation.

La victime a été prise en charge par le Samu (service d'urgences médicales) et évacuée vers l'hôpital Sainte-Anne de Toulon, où elle était "en cours d'opération chirurgicale", a dit le préfet du Var.

Série d'agressions

"On est sous le choc, encore un drame qui vient frapper une enseignante et la communauté éducative. On s'interroge sur cette violence, on se dit quand est-ce que ça va s'arrêter. Tant que l'on ne fait pas une vraie prévention, ça peut toujours arriver", a réagi auprès de l'AFP Emilie Vandepoel, la secrétaire départementale SE-Unsa (syndicat enseignant) du Var. Elle a précisé que le collège avait été confiné.

"On a quand même plus d'agressions ultraviolentes ces dernières années" et, le "fait nouveau", c'est qu'elles ont "lieu devant ou à l'intérieur de l'établissement, jusque dans la salle de classe", observe de son côté Jean-Rémi Girard, le président du Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur (Snalc). Et "ce n'est pas parce qu'on met en place une fouille aléatoire ponctuelle que ça va arrêter quoi que ce soit", a-t-il ajouté.

En septembre, une enseignante avait été agressée au couteau dans un collège de Benfeld (Bas-Rhin, est de la France) par un de ses élèves, âgé de 14 ans, et un ancien élève avait blessé au couteau un élève et une professeure dans un lycée horticole d'Antibes (Alpes-Maritimes, sud).

Ces derniers mois, une surveillante a en outre été tuée en juin à coups de couteau à Nogent (Haute-Marne, est) par un adolescent de 14 ans au cours d'une fouille de sacs par des policiers et, en avril, un lycéen a tué une adolescente de 15 ans et blessé trois autres personnes dans un lycée de Nantes (ouest).

Samuel Paty

Beaucoup de professeurs disent avoir toujours en tête Samuel Paty, l'enseignant d'histoire-géographie décapité en octobre 2020 par un jeune homme radicalisé, après avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves.

Le procès en appel se déroule actuellement à Paris. Un décret paru en juillet en France prévoit que tout élève portant une arme soit systématiquement traduit devant le conseil de discipline de son collège ou de son lycée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Infantino appelle à la levée de la suspension de la Russie

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Infantino plaide pour une levée des sanctions sportives contre la Russie (© KEYSTONE/EPA/Andre Coelho)

Le président de la FIFA Gianni Infantino a plaidé pour la levée de la suspension de la Russie et de ses clubs dans les compétitions internationales, dans un entretien à Sky News.

Le Valaisan défend par ailleurs sa décision d'accorder un "Prix de la paix" à Donald Trump.

A la question de savoir si la Russie devrait être réintégrée dans le concert des nations du football, M. Infantino a répondu par l'affirmative. "Nous devons (l'envisager), c'est certain", a-t-il lâché.

La Russie et ses clubs sont suspendus de toutes les compétitions internationales depuis son invasion de l'Ukraine en février 2022. Bien que le conflit soit toujours en cours, le CIO a récemment recommandé aux fédérations sportives d'autoriser les équipes russes à participer aux compétitions juniors - non professionnelles.

"Cette exclusion n'a rien apporté, elle n'a fait qu'engendrer davantage de frustration et de haine", a argué Gianni Infantino, ajoutant: "Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d'autres régions d'Europe serait une bonne chose".

Infantino a ajouté que la FIFA devrait envisager de modifier ses règles afin qu'aucun pays ne puisse être exclu des compétitions. "Nous ne devrions en réalité jamais interdire à un pays de jouer au football, en raison des actes de ses dirigeants politiques."

"Contre les interdictions"

"Je suis contre les interdictions, je suis également contre les boycotts. Je pense qu'ils n'apportent rien.. Ils ne font que contribuer à davantage de haine", a enchaîné le dirigeant de 55 ans, en faisant ensuite un parallèle avec les relations commerciales entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis: "Est-ce que quelqu'un demande que le Royaume-Uni cesse de commercer avec les Etats-Unis? Je n'ai rien entendu de tel. Donc pourquoi le football?"

Des appels au boycott du Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique (11 juin-19 juillet), ont été lancés en janvier en Allemagne, grande nation du football, en réaction aux tensions provoquées par la volonté du président américain de s'emparer du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues contre les états européens qui s'y opposent.

La politique anti-immigration de l'administration Trump et les méthodes de la police de l'immigration à Minneapolis, qui a fait deux victimes tuées par balles par des agents fédéraux, ont aussi provoqué une vive émotion dans le pays et dans le monde, suscitant l'inquiétude sur les conditions de sécurité des millions de supporteurs attendus cet été aux Etats-Unis.

Fin janvier, Sepp Blatter, prédécesseur de Gianni Infantino à la tête de la Fifa, avait relayé l'appel d'un célèbre avocat anti-corruption suisse à "éviter les Etats-Unis" cet été.

Trump "mérite" son prix

Enfin, Gianni Infantino n'a pas manqué de défendre sa décision, très critiquée, d'accorder en décembre le premier "Prix de la Paix de la FIFA" à Donald Trump, qui se targue d'avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

"Objectivement, il le mérite", a affirmé le dirigeant italo-suisse, qui affiche régulièrement sa proximité avec le président américain. "Tout ce qu'on peut faire pour aider la paix dans le monde, nous devons le faire."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'OMS demande 1 milliard de dollars face aux urgences sanitaires

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus annonce que les efforts face aux urgences sanitaires vont porter sur les situations où une valeur ajoutée de l'institution peut être observée (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) demande 1 milliard de dollars pour faire face aux urgences sanitaires cette année dans plus de 35 pays. Le montant est inférieur de 500 millions par rapport à l'année dernière.

"De nombreux gouvernements font face à des contraintes budgétaires réelles et l'attention politique se tourne vers les questions intérieures", a dit mardi à Genève le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus au moment de lancer cet appel. L'institution va mettre en oeuvre avant tout des dispositifs qui sauvent des individus.

Elle va se concentrer sur les questions où elle a une valeur ajoutée. "Ces ressources sont requises pour maintenir des prestations de santé indispensables, empêcher les épidémies et soutenir ceux qui soulignent dans les conditions les plus difficiles", a insisté M. Tedros.

L'arrêt de la collaboration des Etats-Unis ne devrait pas affecter largement le financement de la réponse aux urgences sanitaires. Ce pays ne figurait pas parmi les principaux pays qui alimentent cette assistance.

L'OMS demande des fonds flexibles. "Pour que nous puissions prendre des décisions en nous appuyant sur les besoins", a affirmé à la presse le directeur des urgences sanitaires à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Nous sommes très inquiets" de la dimension des défis et "de comment nous y répondrons", a-t-il dit.

Les coupes mondiales sur la santé ont provoqué l'année dernière la fermeture ou la diminution des efforts de 6700 centres de santé dans une vingtaine de situations humanitaires. Et 53 millions de personnes ont été privées de soins.

L'OMS a répondu à 50 urgences sanitaires dans 82 pays. Plus de 30 millions d'individus ont pu être pris en charge, selon l'institution. Des milliers de centres de santé ont été aidés et près de 1500 cliniques mobiles ont été lancées. La surveillance a aussi permis d'éviter plus de 450 menaces de santé publique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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