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Poutine et Xi affichent leur entente au Kremlin, la trêve "violée"

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Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping entrent dans une salle lors de leur entretien au Kremlin à Moscou jeudi 8 avant les célébrations du 80e anniversaire de la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie. (© KEYSTONE/AP/Kirill Kudryavtsev)

Vladimir Poutine et Xi Jinping ont affiché jeudi au Kremlin leur entente face un Occident présenté comme "hégémonique", à la veille des célébrations du 9-Mai. Le président russe a ordonné une trêve en Ukraine pour cette occasion, que Kiev accuse Moscou d'avoir violée.

Une grosse vingtaine de dirigeants étrangers sont attendus vendredi à Moscou pour le grand défilé militaire sur la place Rouge visant à célébrer les 80 ans de la victoire sur l'Allemagne nazie, élément central du récit patriotique promu par Vladimir Poutine, qui a souvent dressé des parallèles historiques avec l'offensive contre l'Ukraine lancée en 2022.

C'est dans ce contexte que le président russe a reçu jeudi au Kremlin son "cher ami" Xi Jinping, arrivé la veille pour une visite de trois jours. Les deux dirigeants ont une nouvelle fois affiché leur partenariat face à l'Occident et aux Etats-Unis en particulier.

Discussions "productives"

A l'issue des réunions, le président russe a vanté des discussions "très productives" avec M. Xi, qui a, lui, salué des négociations "approfondies, cordiales et fructueuses". "Nous sommes tombés d'accord sur de nombreux sujets", s'est félicité le dirigeant chinois sous les ors du Kremlin.

Plusieurs dossiers ont été évoqués, selon Vladimir Poutine, dont "la politique, la sécurité, les relations économiques", mais "pas encore" le conflit en Ukraine à ce stade, d'après le Kremlin.

"Nous continuerons à coordonner étroitement nos positions", a assuré le président russe qui veut "approfondir" la coopération russo-chinoise, déjà "à son niveau le plus haut de l'histoire".

Plus tôt, Xi Jinping avait assuré que l'entente Pékin-Moscou injectait de "l'énergie positive" dans un monde en crise et critiqué la "tendance" des Occidentaux à "l'unilatéralisme" et au "harcèlement hégémonique", en pleine guerre commerciale lancée par le président américain Donald Trump notamment contre Pékin.

Vladimir Poutine a, lui, assuré que les deux puissances développaient leurs liens "dans l'intérêt" de leurs peuples "et non contre qui que ce soit". Il a ajouté que Moscou et Pékin défendront "la "vérité historique" sur la Deuxième Guerre mondiale, accusant les Occidentaux de vouloir la déformer.

Impasse diplomatique

Des soldats chinois et d'une dizaine d'autres pays doivent prendre part vendredi au défilé militaire à Moscou, malgré les avertissements de Kiev qui y voit "un soutien à l'Etat agresseur" russe.

Le président russe a ordonné le 24 février 2022 à ses troupes d'attaquer l'Ukraine, déclenchant un conflit qui a provoqué depuis la mort de plusieurs dizaines de milliers de militaires et civils dans les deux camps. Son armée occupe toujours près de 20% du territoire ukrainien.

Les efforts en vue d'une fin des hostilités, initiés par Donald Trump après son retour à la Maison Blanche, semblent aujourd'hui dans l'impasse.

L'Ukraine insiste, sous la pression de Washington, sur un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours avant tout pourparler direct avec la Russie.

Une initiative rejetée par Vladimir Poutine, qui veut au contraire des engagements concrets sur les demandes de la Russie avant d'accepter un arrêt global des affrontements.

Les deux pays ont continué les frappes croisées ces derniers jours. En Russie, des centaines de vols ont été annulés ou retardés depuis mardi à la suite d'attaques de drones ukrainiens.

Le Kremlin a assuré prendre "toutes les mesures nécessaires" pour assurer la sécurité des célébrations, y compris en limitant l'accès à internet.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté fustigé la parade militaire prévue vendredi à Moscou. "Ce sera un défilé de cynisme" et "de mensonges", a-t-il dénoncé jeudi.

Accusations mutuelles

Malgré l'entrée en vigueur dans la nuit de la trêve annoncée par Vladimir Poutine jusqu'à samedi, le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a accusé l'armée russe d'attaquer "sur toute la ligne de front", évoquant des centaines de violations du cessez-le-feu.

Le ministre a promis une réplique "appropriée" de l'armée ukrainienne à ces attaques, alors que les forces russes ont assuré, elles, "respecter strictement" la trêve, affirmant simplement "répondre" à des violations ukrainiennes.

"Cette nuit, rien n'a changé", a affirmé à l'AFP Andriï, un militaire ukrainien de 50 ans rencontré à Kramatorsk (est).

"Aucune trêve jusqu'à présent", a confirmé à la mi-journée un porte-parole de la brigade ukrainienne Khartiia, qui opère dans la région de Kharkiv (nord-est). Il a fait état de "tirs nourris" et d'obus lancés par de petits drones.

L'armée de l'air ukrainienne a toutefois précisé qu'entre 21h00 GMT (23h00 en Suisse) mercredi et 05H00 GMT jeudi, "aucun tir de missiles ni aucune utilisation de drones d'attaque n'ont été signalés dans l'espace aérien ukrainien".

Vladimir Poutine avait déjà unilatéralement décrété, à l'occasion du week-end pascal en avril, un court cessez-le-feu qui avait conduit à une baisse d'intensité des affrontements, sans être totalement respecté par les deux camps.

Enfin, le Parlement ukrainien a ratifié jeudi l'accord sur les minerais signé avec les Etats-Unis, après plusieurs mois de négociations houleuses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Tour d'Italie: Vingegaard ne se voit pas courir jusqu'à 35 ans

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Jonas Vingegaard est bien parti pour remporter son premier Tour d'Italie dimanche à Rome. (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

Jonas Vingegaard, en tête du Tour d'Italie, ne se voit "pas courir jusqu'à 35 ans" a-t-il confié lundi. Le Danois dit "prendre année après année" et envisage de finir sa carrière chez Visma.

"Depuis mon crash (au Tour du Pays Basque) en 2024, je prends année après année. Tant que je prends du plaisir, je continue. A ce stade, je ne me vois pas prendre ma retraite. Mais je ne me vois pas courir jusqu'à 35 ans. Je vais avoir trente ans (le 10 décembre prochain, NDLR) donc il ne me reste pas tant d'années que ça", a déclaré le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023 lors d'une visioconférence de presse à la troisième journée de repos du Giro.

"Je pense terminer ma carrière dans cette équipe", a ajouté le leader de Visma-Lease a bike, alors que des rumeurs évoquent un possible intérêt de la formation britannique Ineos renforcée par l'arrivée d'un co-parraineur danois, l'entreprise de technologie Netcompany.

Au Giro, où il a déjà remporté trois étapes et mène le classement général avec plus de deux minutes d'avance, Vingegaard s'estime "dans une excellente forme" qu'il pense pouvoir "améliorer encore en vue du Tour" de France (4-26 juillet) où il croisera le fer avec Tadej Pogacar qui l'a largement dominé ces deux dernières éditions.

"Au moins une étape de plus"

"Le Giro peut me permettre de passer un cap supplémentaire en vue du Tour", veut croire le Danois, assurant qu'il n'allait pas se contenter de courir "de manière totalement défensive" en troisième semaine.

"On va viser au moins une étape de plus, je ne vous dirai évidemment pas laquelle. On est là aussi pour honorer la course et, maintenant que j'ai le maillot rose, j'ai envie de gagner avec. Mais on va choisir nos jours avec soin car je pense aussi déjà au Tour de France. Courir à fond toutes les étapes rendrait les choses plus difficiles que nécessaire", a-t-il expliqué.

Hors de question donc a priori de faire comme Pogacar qui avait remporté six étapes en 2024 avant de gagner ensuite aussi le Tour de France. "Je ne me compare pas à Tadej. Je le connais un peu, c'est quelqu'un de très sympa, mais je me concentre sur moi", a souligné le Danois qui considère l'Autrichien Felix Gall comme son principal rival au Giro.

Vers une participation sur le Tour de Romandie?

S'il s'impose dimanche à Rome, Vingegaard deviendra le huitième coureur de l'histoire à avoir gagné les trois grands Tours. Il décidera seulement après le Tour de France s'il a encore suffisamment de fraîcheur pour participer aux Mondiaux en septembre à Montréal.

Interrogé sur les objectifs qu'il aimerait accomplir d'ici la fin de sa carrière, il a dit: "je n'ai pas encore gagné toutes les courses d'une semaine, ce serait vraiment quelque chose de sympa".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Rubio visite le Taj Mahal en marge des discussions avec l'Iran

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Le secrétaire d’État américain Marco Rubio pose avec son épouse Jeanette Rubio lors de leur visite du Taj Mahal à Agra, en Inde, lundi. (© KEYSTONE/Pool AP/JULIA DEMAREE NIKHINSON)

Au moment où les discussions avec l'Iran s'intensifient, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'est offert lundi une escapade au Taj Mahal, joyau architectural et symbole de l'Inde aux yeux du monde.

Le secrétaire d'État américain, qui effectue sa première visite en Inde, a passé 45 minutes au Taj Mahal, à Agra, avec son épouse Jeanette qui fuit habituellement les projecteurs.

"C'est l'une des merveilles du monde", a déclaré M. Rubio à propos du Taj Mahal, emblématique mausolée de marbre blanc construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan et chef d'oeuvre d'architecture indo-persane.

Par 40 °C, sous un soleil de plomb, le couple a pris la pose sur le banc où la princesse britannique Diana s'était assise seule en 1992 pour une photo restée célèbre.

L'ambassadeur des États-Unis en Inde Sergio Gor, ancien directeur du bureau du personnel de la Maison Blanche et proche conseiller de Donald Trump, s'est joint au couple pour poser à leurs côtés.

Excursion inhabituelle

Une telle excursion est inhabituelle pour le chef de la diplomatie américaine qui, en près d'un an et demi de fonctions, a privilégié des déplacements courts, se prêtant rarement à des activités en dehors des rencontres officielles.

Elle survient au moment où l'Iran a fait état de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, tout en rejetant l'idée d'un accord imminent.

M. Rubio a expliqué profiter d'une journée de repos au milieu de son agenda chargé et à la veille de la réunion à New Delhi des ministres des Affaires étrangères du "Quad", qui regroupe l'Australie, l'Inde, le Japon et les États-Unis et vise entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"

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Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV. (archives) (© KEYSTONE/EPA LUSA/JOSE SENA GOULAO)

"Désarmer" l’intelligence artificielle pour "l’empêcher de dominer l’humain": le pape Léon XIV appelle à réguler les algorithmes dans son premier document majeur publié lundi par le Vatican. Il dénonce les "nouvelles formes d’esclavage" liées à leur essor fulgurant.

Ecologie, crise du multilatéralisme, monopoles économiques: dans "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique), un texte de 130 pages à la tonalité profondément sociale, le pape américain répond à une multitude de défis de notre époque en se posant en défenseur de la dignité humaine à l'ère de la révolution numérique.

Dans cette encyclique très attendue - une lettre adressée à l'ensemble des fidèles, fixant une position de référence sur des questions sociales, morales ou théologiques - Léon XIV appelle à dépasser le concept de "guerre juste" invoqué notamment par l'administration américaine de Donald Trump et dénonce la délégation de décisions létales à la technologie.

Signe de l'importance accordée à ce manifeste, le pape participe lui-même à sa présentation lundi matin - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le cofondateur de la start-up américaine Anthropic.

L'IA ne pouvant "être considérée comme moralement neutre", il convient de la "désarmer" pour "l'empêcher de dominer l'humain", avance le pape augustinien, qui insiste sur la nécessité d'un code éthique commun sur l'IA ainsi que sur le rôle crucial de l'éducation pour apprendre à en maîtriser les risques.

Aujourd'hui, "le contrôle des plateformes, des infrastructures, des données et de la puissance de calcul n'appartient pas aux États, mais à de grands acteurs économiques et technologiques" qui "fixent les conditions d'accès, les règles de visibilité et les possibilités de participation", regrette-t-il.

"Esclavage"

Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4.800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.

Citant Platon, JRR Tolkien, Picasso ou encore Beethoven pour leur contribution à lutter contre la déshumanisation, le pape américain fustige aussi "les nouvelles formes d'esclavage" nées pour extraire les ressources nécessaires à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et appelle à "des solutions technologiques plus durables afin de réduire l'impact sur l'environnement".

"Dans certaines régions du monde, des adolescents et des enfants travaillent dans des conditions dangereuses au broyage des matériaux dont on tire les terres rares. Des corps marqués, mutilés, usés pour que le flux de calcul ne s'interrompe pas", dénonce-t-il.

L'évêque de Rome en profite pour demander "sincèrement pardon" pour le retard avec lequel l'Église a condamné "le fléau de l'esclavage" au cours de l'Histoire.

Au-delà des enjeux technologiques, le pape s'inquiète d'un risque de "déshumanisation", mettant en garde contre une vision de l'humain réduit à ses performances ou à des données exploitées par les machines.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, en soulignant la nécessité d'une "alphabétisation numérique".

Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions dans le monde.

Crise du multilatéralisme

Abordant la crise du multilatéralisme, le chef de l'Eglise catholique renouvelle sa condamnation de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire. "Aucun algorithme ne peut rendre la guerre moralement acceptable", écrit-il.

Sans citer aucun nom, il réaffirme "le dépassement de la théorie de la 'guerre juste' trop souvent invoquée pour justifier n'importe quelle guerre", un concept défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump, regrettant que "l'humanité (soit) en train de glisser vers une culture violente de la puissance" qui normalise la guerre comme un "instrument de politique internationale".

En avril, le pape s'était attiré les critiques de la Maison Blanche après avoir affirmé que "Dieu n'entend pas les prières de ceux qui font la guerre", dans le contexte des tensions liées au conflit avec l'Iran.

Ce manifeste s'inscrit dans la continuité de l'enseignement social de l'Eglise: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.

"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gkolomeev nage le 50 m nage libre plus vite que le record du monde

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Kristian Gkolomeev a été le seul athlète engagé lors des Enhanced Games dimanche à réaliser une meilleure performance que les records du monde validés par les instances internationales. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le Grec Kristian Gkolomeev a nagé le 50 m nage libre en 20''81, soit plus vite que le record du monde, dimanche à Las Vegas lors des Enhanced Games.

Cette compétition controversée autorise et encadre le dopage, suscitant des inquiétudes pour la santé des athlètes.

Cette performance, qui dépasse le record du monde officiel de Cameron McEvoy établi en mars dernier en 20''88, ne sera pas homologuée par les instances officielles. Les athlètes des Enhanced Games sont autorisés à prendre des produits dopants et les nageurs peuvent porter des combinaisons intégrales en polyuréthane, interdites dans les compétitions officielles.

Un seul record du monde "amélioré"

A l'issue d'une journée de compétitions en athlétisme, natation et haltérophilie, Gkolomeev a été le seul athlète à réussir une performance meilleure qu'un record du monde. Et il l'a réalisée lors de la dernière épreuve de la soirée, épargnant ainsi l'embarras aux organisateurs qui avaient prédit que plusieurs records du monde seraient battus.

"C'était une superbe course... Je l'ai fait", a déclaré Gkolomeev, qui empoche une prime d'un million de dollars pour ce record non officiel. "Je vais continuer. Peut-être que l'année prochaine, je le battrai à nouveau", a-t-il ajouté. La grande majorité des participants, parmi lesquels les nageurs médaillés olympiques James Magnussen, Cody Miller et Ben Proud, ont pu prendre testostérone, hormone de croissance, peptides, stéroïdes anabolisants et autres substances interdites.

Chaque gagnant d'épreuve a empoché 250'000 dollars et une performance au-delà d'un record du monde était accompagnée d'une prime d'un million de dollars. Ces Jeux améliorés ont été dénoncés comme dangereux par les instances mondiales du sport, qui ont déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas les records établis lors de cette manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Messi sort prématurément, crainte de blessure

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Lionel Messi est sorti prématurément du terrain dimanche en MLS (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Lionel Messi a demandé à sortir dimanche lors d'un match de l'Inter Miami contre Philadelphie en MLS. Une sortie qui inquiète les fans argentins à moins de trois semaines de la Coupe du monde.

La star de 38 ans a quitté le terrain à la 73e minute après s'être tenu derrière la jambe gauche. Dans des vidéos partagées sur les réseaux sociaux, Messi semble néanmoins marcher normalement vers le tunnel. La raison exacte de sa sortie, pour son dernier match dans le championnat nord-américain avant le Mondial, n'était pas connue.

Le Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, démarrera le 11 juin et s'étendra jusqu'au 19 juillet. Les Argentins, dans le groupe J avec l'Algérie, la Jordanie et l'Autriche, y défendront leur couronne conquise en 2022 au Qatar à partir du 16 juin.

L'octuple Ballon d'or s'était une nouvelle fois distingué dimanche avant son remplacement, délivrant deux passes décisives à German Berterame pour contribuer au succès spectaculaire des Floridiens 6-4.

S'il figurait dans la liste finale du sélectionneur Lionel Scaloni, Messi prendrait part à son sixième Mondial. L'attaquant, qui fêtera ses 39 ans dans un mois, avait montré des signes de gêne dès la 70e. Il a quitté le terrain après avoir reçu des soins au bord de la pelouse pour sa jambe gauche, et après une brève conversation avec son entraîneur Guillermo Hoyos.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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