Rejoignez-nous

International

Trump affirme que l'Ukraine "n'a aucune carte en main"

Publié

,

le

L'émissaire de Donald Trump pour l'Ukraine, Keith Kellogg (à droite), a dit vendredi avoir eu la veille à Kiev une discussion "positive" avec le "courageux" Volodymyr Zelensky. (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Donald Trump a affirmé vendredi que l'Ukraine n'avait "aucune carte en main" dans de potentielles négociations pour mettre un terme au conflit avec la Russie. Il a reproché aux dirigeants français et britannique de ne rien faire pour obtenir la paix.

"J'ai eu de très bonnes discussions avec (le président russe Vladimir) Poutine, et j'ai eu des discussions pas aussi bonnes avec l'Ukraine. Ils n'ont aucune carte en main, mais ils la jouent dur", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, ajoutant: "Nous n'allons pas laisser cela continuer".

Donald Trump avait auparavant estimé que la présence de son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, aux pourparlers n'était pas "très importante".

"Cela fait trois ans qu'il est en réunion et rien n'a été fait", avait-il déclaré dans un entretien avec Fox Radio. "Je ne pense donc pas qu'il soit très important pour participer à des réunions", avait-il ajouté.

Le président Trump s'en est pris plusieurs fois avec virulence à M. Zelensky cette semaine et son rapprochement avec Vladimir Poutine fait craindre une rupture entre Washington et l'Ukraine, qui dépend de manière cruciale de l'aide américaine pour résister à l'invasion russe.

Après avoir présenté M. Zelensky comme un "dictateur sans élections", Donald Trump avait déjà considéré mercredi que les Russes avaient "pris beaucoup de territoires" en Ukraine et avaient donc "les cartes en main".

"Négocier sans cartes"

Le républicain a une nouvelle fois refusé vendredi de blâmer frontalement Moscou pour l'invasion de l'Ukraine en février 2022. "La Russie a attaqué", a-t-il concédé à Fox Radio, mais les dirigeants occidentaux "n'auraient pas dû (la) laisser attaquer".

Au sujet de M. Zelensky, il a repris: "Je regarde cet homme depuis des années maintenant, pendant que ses villes sont démolies (...) Je le vois négocier sans cartes, il n'a aucune carte, c'est à vous en rendre malade".

Il a aussi jugé que le président Poutine n'était nullement sous pression de conclure la paix. "Il n'a pas besoin d'un accord, parce que s'il le voulait, il prendrait le pays (l'Ukraine) entier".

Macron et Starmer critiqués

M.Trump a enfin accusé le président français, Emmanuel Macron, et le Premier ministre britannique, Keir Starmer, de ne rien faire pour mettre un terme à la guerre. Les deux dirigeants sont attendus, séparément, la semaine prochaine à la Maison Blanche.

"La guerre continue, ils n'ont eu aucune rencontre avec la Russie, rien du tout, ils n'ont rien fait", a-t-il observé.

"Macron est un de mes amis. J'ai rencontré le Premier ministre (Starmer) et, vous savez, c'est un gars très sympa. Mais personne n'a rien fait."

Le conseiller américain à la sécurité nationale, Mike Waltz, a par ailleurs affirmé vendredi que le président Zelensky accepterait "à très court terme" de signer un accord sur l'exploitation des minerais ukrainiens.

Début février, M. Trump avait annoncé vouloir négocier un accord avec l'Ukraine pour obtenir un accès à 50% de ses minerais stratégiques en échange de l'aide américaine déjà livrée, mais le président Zelensky l'a rejeté.

Un haut responsable ukrainien a indiqué vendredi à l'AFP que l'Ukraine et Washington "poursuiv(aient)" les négociations sur un accord concernant l'exploitation de ces minerais.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Tim Merlier pour la passe de trois à Chalon-sur-Saône

Publié

le

Tim Merlier vainqueur pour la 3e fois sur ce Tour 2026 (© KEYSTONE/AP/Mosa'ab Elshamy)

Tim Merlier a remporté au sprint la 12e étape du Tour de France jeudi entre le circuit de Magny-Cours et Chalon-sur-Saône sur 179 km. Tadej Pogacar reste en jaune.

Le meilleur sprinteur sur ce Tour de France se nomme pour l'instant Tim Merlier. A 33 ans, le Belge de l'équipe Soudal Quick-Step a signé sa troisième victoire sur ce Tour 2026 et sa sixième victoire d'étape sur le Tour de France.

Encore une fois, Merlier a dû se débrouiller tout seul, alors que Jasper Philipsen, 3e au final derrière Merlier et Olav Kooij, avait Mathieu van der Poel pour le lancer dans les meilleures conditions. Seulement à la pédale, c'est Merlier qui a eu le dernier mot.

A noter la chute de Fernando Gaviria dans les derniers mètres qui a eu pour effet de couper le peloton en deux, mais les sprinteurs ont tout de même pu se disputer la victoire normalement.

Avant ce finish, quelques téméraires ont tenté de fausser compagnie au peloton. Infatigable combatif, Baptiste Veistroffer a encore une fois passé une partie de la journée tout devant. Le Français a toutefois été repris à 31 km de l'arrivée.

Déjà dans une attaque en début d'étape, Mauro Schmid a fait partie d'un groupe d'attaquants qui s'est composé à un peu plus de 30 km de l'arrivée, mais qui a été rattrapé à 24 bornes du but.

Vendredi, le peloton va passer 206 km à rouler de Dole à Belfort. Il y aura deux ascensions, dont le Ballon d'Alsace (1170 m) dans les Vosges, répertorié en première catégorie, mais dont le sommet se situe à 30 km de l'arrivée et donc peu propice à créer de gros écarts au général.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Pour le patron de Nvidia, la croissance l'IA ne fait que débuter

Publié

le

Les inquiétudes sur une éventuelle "bulle" IA se multiplient ces derniers mois, malmenant régulièrement les valeurs du secteur qui reculaient encore jeudi sur les places européennes et asiatiques. (© KEYSTONE/AP/CHIANG YING-YING)

Le patron du groupe américain Nvidia Jensen Huang a estimé jeudi que la croissance de l'Intelligence artificielle (IA) n'en était qu'"à ses débuts" malgré la débâcle actuelle des valeurs technologiques, lors d'une visite au Japon.

"La plupart des cycles technologiques durent entre 10 et 15 ans avant d'atteindre un plateau. Nous sommes au début de celui-ci", a déclaré à Tokyo le patron du géant des puces à des journalistes.

"Est-ce que [la courbe] va s'aplanir ? Ça ne baissera jamais, tout comme l'électricité n'a jamais baissé", a-t-il affirmé, ajoutant que les composants électroniques deviendraient le plus grand secteur au monde, en faisant partie du "tissu social".

Les inquiétudes sur une éventuelle "bulle" IA se multiplient ces derniers mois, malmenant régulièrement les valeurs du secteur qui reculaient encore jeudi sur les places européennes et asiatiques.

Sa visite au Japon a été l'occasion pour Jensen Huang de conclure plusieurs accords au cours de la semaine.

Le conglomérat japonais Kawasaki Heavy Industries a ainsi annoncé jeudi qu'il allait codévelopper avec Nvidia des robots dotés d'IA destinés à la construction navale.

Dans un pays en crise démographique, "l'industrie japonaise de la construction navale est actuellement confrontée à de graves défis, notamment la diminution du nombre de travailleurs qualifiés et les pénuries de main d'oeuvre dues à la baisse du taux de natalité et au vieillissement de la population", a souligné Kawasaki.

L'objectif est donc d'employer ces futurs robots pour le soudage, la peinture, l'inspection et la manutention des matériaux dans le cadre de "chantiers navals numériques de nouvelle génération, reposant sur l'IA physique et la technologie des jumeaux numériques", ajoute le groupe nippon.

Parallèlement, "les efforts mondiaux visant à réduire l'impact sur l'environnement stimulent la demande partout dans le monde pour des navires à faible ou zéro émission de carbone, ce qui fait de l'augmentation des capacités de construction et de l'amélioration de la productivité des priorités pour l'ensemble du secteur", selon le conglomérat.

Nvidia a également annoncé jeudi qu'il vendrait 27.500 puces de pointe pour IA basées sur son architecture pour processeur Rubin à Noetra, un consortium d'entreprises incluant SoftBank et Sony, dans le cadre d'un projet soutenu par le gouvernement visant à développer un modèle d'IA national dédié à la robotique.

Parmi les autres partenariats annoncés figure une collaboration dans la robotique avec notamment le japonais Fujitsu.

Mercredi, Jensen Huang avait également visité une salle d'arcade à Tokyo avec des dirigeants du groupe de jeu vidéo Sega, l'occasion pour lui de remercier l'entreprise japonaise d'avoir jadis sauvé Nvidia grâce à un investissement de 5 millions de dollars dans les années 1990.

"Sans ce que Sega a fait pour Nvidia et ce qu'Irimajiri-san a fait pour Nvidia, Nvidia n'existerait pas aujourd'hui", a déclaré M. Huang, en référence à l'ancien président de Sega, Shoichiro Irimajiri.

"Imaginer qu'en 1995, Nvidia était presque au bord de la faillite, que nous avions choisi exactement la mauvaise technologie, et que nous soyons aujourd'hui là, en tant que plus grande entreprise du monde, est inimaginable", s'est-il réjoui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

TotalEnergies: le conflit au Moyen-Orient pèse sur la production

Publié

le

TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne. (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant pétrolier français TotalEnergies a indiqué jeudi que le conflit en cours au Moyen-Orient avait affecté sa production à hauteur de 210'000 barils équivalent pétrole par jour en moyenne au deuxième trimestre, soit un impact inférieur à ses prévisions.

TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne.

Mais il a enregistré une "montée en puissance au fil du trimestre de la production offshore aux Emirats Arabes Unis", ainsi que "le redémarrage de la production dans les autres pays de la région au cours du moins de juin".

La production d'hydrocarbures du deuxième trimestre 2026 est attendue proche de 2,4 Mbep/j.

Néanmoins, une partie "significative" mais non spécifiée de cette production "n'a pas pu faire l'objet d'enlèvements au cours du trimestre", explique le géant des hydrocarbures, qui l'a comptabilisée dans ses comptes "à la valeur du brut de fin juin", c'est-à-dire à moins de 70 dollars le baril.

Cela devrait peser sur les résultats de sa branche exploration-production, où il réalise l'essentiel de sa rentabilité et dans laquelle il anticipe quand même un flux de trésorerie "en hausse de l'ordre de 1 milliard de dollars par rapport au premier trimestre".

Malgré cet impact, les résultats de cette branche sont attendus "en croissance", explique l'entreprise jeudi.

Vers 13H40 heure de Paris, le titre TotalEnergies perdait 2,73% à 68,71 euros, dans un marché en baisse de 0,95%.

Les analystes de RBC Capital Markets ont expliqué que certains indicateurs clés communiqués jeudi par TotalEnergies étaient en deçà de leurs attentes.

"Le seul point positif est la production, où il semble que TotalEnergies a réussi à produire davantage aux Emirats arabes unis que ce que nous attendions", ont-ils commenté dans une note.

TotalEnergies dit en outre prévoir des résultats "en forte hausse" pour son activité aval par rapport au premier trimestre, en raison de meilleurs marges des activités de raffinage - transformation du pétrole en carburant par exemple - ou de la pétrochimie.

Les activités de négoce pétrolier sont "attendues au même fort niveau qu'au premier trimestre".

En revanche, flux de trésorerie et résultats de sa branche de gaz liquéfié (GNL) "Integrated LNG" sont attendus en "baisse significative", en raison d'une "contreperformance des activités de négoce de gaz".

L'entreprise avait réalisé un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an.

Sa production de gaz et de pétrole, en hausse de 4% au premier trimestre, lui avait permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Etats-Unis: les ventes au détail ralentissent, comme prévu

Publié

le

La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

La consommation des ménages américains a ralenti au mois de juin, après deux mois tirés par la hausse des prix à la pompe, venant s'établir en ligne avec les attentes des analystes, selon les données publiées jeudi par le département du Commerce.

Le mois dernier, les ventes au détail se sont élevées à 768,6 milliards de dollars dans le pays, en hausse de 0,2% par rapport au mois précédent et de 6,7% sur un an.

La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient.

Sur un mois, le rythme de consommation marque un fort ralentissement, après une hausse de 1% au mois de mai.

Il est cependant parfaitement en ligne avec les anticipations des analystes, selon le consensus publié par MarketWatch.

Cet indice, très large, comprend achats en magasins, sorties au restaurant, pleins d'essence... Il n'est pas corrigé de l'inflation, qui s'est fortement accélérée sur la période.

Cela implique que, si les Américains ont déboursé plus, ils n'ont pas forcément acheté davantage de biens et services en volume.

Hors achat de véhicules et réparation, la tendance est même orientée à la baisse de 0,2%, profitant cependant du recul des prix du pétrole sur la période. Si l'on met de côté également les achats à la pompe, la hausse est de 0,4%.

Mais elle est très inégalement répartie : ainsi les produits culturels et sportifs ont connu une hausse de 1,3% sur un mois, et même de 15,2% sur un an.

A l'inverse, les produits de santé et de soin à la personne sont en recul de 0,8% sur le mois et les achats de produits alimentaires et boissons de 0,2%, profitant d'une baisse des prix des produits alimentaires.

Les ventes continuent par ailleurs à se faire davantage en ligne que dans les magasins de proximité, les premières progressent de 1,9% sur un mois alors que les secondes reculent de 0,3% sur la même période.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

Publié

le

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève souhaite que davantage de patients se rendent dans les centres de soins face à Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Environ 60% des décès ont été observés dans les communautés, en dehors des centres de soins, a-t-elle dit jeudi à Genève.

"Nous faisons face à une situation très difficile" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a admis à la presse le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Ce sera un marathon" et "nous avons besoin de patience", a-t-il ajouté.

L'organisation a répété que cette épidémie, la troisième la plus importante pour Ebola, progresse plus rapidement que les précédentes. Environ 2100 cas ont été identifiés et le nombre de décès s'établit à environ 800. Il avait fallu auparavant dix mois pour atteindre le même nombre d'infections que celui qui a affecté l'Est de la RDC depuis deux mois.

L'accélération est notamment liée à l'amélioration des capacités de tests, plusieurs milliers chaque jour désormais. "Nous avons intensifié tous les volets de la réponse" mais "ce n'est pas suffisant", a également expliqué M. Ihekweazu. Environ quatre contacts sur cinq de personnes contaminées ont été tracés. Mais quatre cas sur cinq ne sont pas observés parmi eux.

Autre problème, "la méfiance des communautés est importante", déplore le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Le chef de l'OMS demande aux autorités politiques de faire face à cette situation, alors qu'un centre de soins a été attaqué mercredi à Bunia, l'un des épicentres de l'épidémie.

"Tous les efforts" portent sur l'importance de mener les patients "vers les soins le plus rapidement possible", a renchéri M. Ihekweazu. Plus de 800 personnes peuvent être prises en charge. Or le taux de mortalité atteint 10 à 15% dans les centres de santé, contre 60 à 70% dans les communautés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 8 minutes

Tim Merlier pour la passe de trois à Chalon-sur-Saône

Tim Merlier a remporté au sprint la 12e étape du Tour de France jeudi entre le circuit de Magny-Cours et...

EconomieIl y a 9 minutes

Pour le patron de Nvidia, la croissance l'IA ne fait que débuter

Le patron du groupe américain Nvidia Jensen Huang a estimé jeudi que la croissance de...

EconomieIl y a 11 minutes

TotalEnergies: le conflit au Moyen-Orient pèse sur la production

Le géant pétrolier français TotalEnergies a indiqué jeudi que le conflit en cours au Moyen-Orient...

EconomieIl y a 13 minutes

Etats-Unis: les ventes au détail ralentissent, comme prévu

La consommation des ménages américains a ralenti au mois de juin, après deux mois tirés...

CultureIl y a 1 heure

Les obsèques de Roland Collombin ont attiré la foule au Châble

Les obsèques de Roland Collombin (75 ans) se sont déroulées jeudi après-midi à l'église paroissiale...

InternationalIl y a 1 heure

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la...

CultureIl y a 1 heure

Sion sous les étoiles résonnera pour trois jours

Quelque 45’000 personnes sont attendues à Sion sous les étoiles dès jeudi et pour trois...

SuisseIl y a 2 heures

Yverdon va protéger hirondelles, martinets et chauves-souris

Les populations d’hirondelles de fenêtre, d’hirondelles rustiques, de martinets noirs et de chauves-souris qui vivent...

InternationalIl y a 3 heures

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique. Les journaux...

EconomieIl y a 3 heures

Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants

Trente-deux accusés ont été condamnés jeudi à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison...