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Zelensky rejette l'idée d'un cessez-le-feu avec la Russie

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Le président ukrainien a appelé Américains et Européens à être "forts" et à "valoriser" leurs relations. (© KEYSTONE/EPA/PETER KLAUNZER)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté jeudi l'idée de discuter d'un cessez-le-feu avec la Russie ou de lui faire la moindre "concession". Cela après que Moscou a intimé aux Occidentaux de négocier sous peine de "destruction de la population ukrainienne".

Le président russe Vladimir Poutine et Donald Trump, qui vient de l'emporter à la présidentielle américaine, se sont dit séparément prêts à discuter l'un avec l'autre.

M. Poutine a affirmé être "prêt à reprendre le contact" avec Donald Trump. "Je pense que nous allons nous parler", a dit le milliardaire américain, qui avait assuré lors de la campagne pouvoir mettre fin à la guerre en Ukraine "en 24 heures".

"On ne peut pas se contenter de dire '(un cessez-le-feu maintenant) et ensuite nous verrons'. Ce n'est pas viable. Et le pire, c'est que c'est irresponsable", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse en marge d'un sommet de la Communauté politique européenne à Budapest, évoquant une "rhétorique très dangereuse".

Le président ukrainien avait assuré plus tôt jeudi que faire des "concessions à Poutine" était "inacceptable pour l'Ukraine et suicidaire pour toute l'Europe", reprenant en partie un discours prononcé un peu plus tôt.

Les appels en vue de négociations entre la Russie et l'Ukraine se font plus insistants après plus de deux ans et demi d'une guerre dévastatrice, y compris chez certains alliés de Kiev.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, le dirigeant européen le mieux disposé envers M. Poutine, a répété jeudi son appel à une trêve sur le champ de bataille, pour "donner aux parties belligérantes l'espace et le temps nécessaires pour communiquer et commencer à négocier la paix".

"Pertes" nord-coréennes

M. Zelensky a assuré pour la première fois que les soldats nord-coréens accusés par Kiev et les Occidentaux d'être déployés en Russie pour y épauler les forces de Moscou ont "pris part aux hostilités" et ont subi des "pertes".

Selon lui, 11'000 militaires nord-coréens sont déployés dans la région russe de Koursk, dont les forces ukrainiennes occupent une petite partie depuis une offensive surprise lancée début août.

La Corée du Nord "livre désormais la guerre en Europe", a-t-il déploré.

L'élection de Donald Trump à la présidence américaine a jeté un froid à Kiev, qui craint un désengagement de son principal fournisseur d'armes et de financements dans les mois à venir.

"J'ai parlé au président Trump (...), ça a été une conversation productive mais, bien sûr, nous ne pouvons pas dire quelles actions spécifiques il va entreprendre", a relevé le chef de l'Etat ukrainien.

Il a ainsi appelé Américains et Européens à être "forts" et à "valoriser" leurs relations. "Je crois que le président Trump veut vraiment (parvenir à) une solution rapide. Mais cela ne veut pas dire qu'elle se produira", a-t-il dit.

M. Zelensky a aussi indiqué s'être entretenu à Budapest avec le président français Emmanuel Macron, les deux hommes ayant évoqué l'aide militaire à l'Ukraine et la formation de soldats ukrainiens en France.

"Destruction de la population"

Sur le terrain, une série de frappes russes a fait quatre morts et 40 blessés dans la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine. Des bombes planantes ont touché un hôpital et des bâtiments d'habitation, selon les autorités locales.

Ces frappes ont eu lieu quelques heures après que le chef du Conseil de sécurité russe, Sergueï Choïgou, a pressé les alliés occidentaux de Kiev d'entamer des négociations avec Moscou s'ils veulent mettre fin aux attaques contre les Ukrainiens.

"La situation sur le théâtre des hostilités n'est pas en faveur du régime de Kiev, l'Occident a le choix : poursuivre son financement (de l'Ukraine) et la destruction de la population ukrainienne ou admettre les réalités existantes et commencer à négocier", a-t-il dit au cours d'une réunion.

Avec le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, la balle est dans le camp américain, a par ailleurs estimé jeudi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

"On verra s'il y a des propositions" de la nouvelle administration américaine, a-t-il déclaré.

Série d'attaques

Avec la volonté apparente de casser le moral de la population, la Russie bombarde quasi-quotidiennement l'Ukraine.

Jeudi, une frappe sur le village de Mykolaïvka a provoqué la mort de deux personnes et fait cinq blessés, selon le gouverneur de la région orientale de Donetsk, Vadym Filachkine.

La capitale Kiev a elle été visée par des raids de drones sur la quasi-totalité de la première semaine de novembre, a affirmé l'administration militaire.

La Russie réclame notamment que l'Ukraine lui cède cinq régions du pays et qu'elle renonce à son ambition de rejoindre l'Otan. Des conditions inacceptables pour M. Zelensky, qui insiste sur le retrait pur et simple des troupes russes de la totalité des territoires occupés.

M. Poutine a une nouvelle fois assuré jeudi que Moscou était prêt à négocier avec Kiev sur la base des "réalités actuelles" sur le terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

La justice américaine inculpe l'ex-président cubain Raul Castro

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Raul Castro est accusé, avec d'autres personnes, de complot en vue d'assassiner des Américains pour une affaire remontant à l'époque où il était ministre de la Défense (archives). (© KEYSTONE/EPA/Ernesto Mastrascusa)

La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raul Castro, 94 ans, dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient alors été abattus.

Un acte d'accusation rendu public accuse Raul Castro et d'autres personnes de complot en vue d'assassiner des Américains, ainsi que d'autres chefs de poursuite. Le dirigeant était à l'époque ministre de la Défense.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pour l'Iran, Washington veut "déclencher une nouvelle guerre"

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Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (au centre), a dénoncé "les manoeuvres de l'ennemi, tant publiques qu'en coulisses" (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

L'Iran a estimé mercredi que les Etats-Unis veulent "une nouvelle guerre". Il a promis une "réponse musclée" qui s'étendra bien au-delà du Moyen-Orient, après la menace de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée des négociations de paix.

Le président américain a toutefois laissé la porte ouverte à la diplomatie, affirmant "ne pas être pressé". "Nous sommes dans la dernière phase des négociations", a-t-il déclaré aux journalistes, depuis la base militaire d'Andrews. "Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas".

La veille, il avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine".

Espoir d'avancées

Derrière la rhétorique martiale, l'espoir d'avancées des négociations a fait chuter les cours du pétrole et donné des couleurs aux Bourses. Les marchés européens ont terminé en nette hausse.

Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campent sur leurs positions et multiplient les invectives. Une seule séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.

Le ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, s'est à nouveau rendu mercredi à Téhéran pour rencontrer des hauts responsables de la République islamique, selon l'agence officielle Irna.

"Intimidation"

Face aux tergiversations américaines, l'Iran a affiché mercredi son scepticisme. "Les manoeuvres de l'ennemi, tant publiques qu'en coulisses, montrent que, malgré les pressions économiques et politiques, il n'a pas renoncé à ses objectifs militaires et cherche à déclencher une nouvelle guerre", a estimé le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

"L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a-t-il ajouté.

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, avaient mis en garde plus tôt contre l'extension de la guerre "bien au-delà de la région" en cas de nouvelle attaque.

"Occasion" à saisir

Dans le Golfe, l'Arabie saoudite a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane a exhorté Téhéran à saisir cette "occasion d'éviter les dangereuses répercussions d'une escalade". Le Qatar avait aussi appelé mardi à donner "plus de temps" à la diplomatie pour régler le conflit.

En représailles aux frappes israélo-américaines, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe.

Malgré la trêve, les Emirats arabes unis ont essuyé dimanche une nouvelle frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, identifiée comme provenant d'Irak. Mercredi, Abou Dhabi a demandé à Bagdad d'empêcher "de toute urgence tout acte hostile émanant de son territoire".

Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".

Discussions Moscou-Pékin

La Chine, principal partenaire commercial de l'Iran, et la Russie, alliée stratégique de la République islamique, ont quant à elles souligné la nécessité "de revenir au dialogue et aux négociations dès que possible", selon le texte d'une déclaration commune publiée par le Kremlin lors d'une visite du président Vladimir Poutine à Pékin.

Les deux pays se disent en "accord complet" quant au fait que les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran violent la loi internationale.

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, reste lui sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage aux navires.

Vingt-six navires ont pu le franchir sur 24 heures, ont annoncé mercredi la marine des Gardiens de la Révolution. Dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Avion de combat: le Scaf repensé avec la guerre en Ukraine

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Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/MAST IRHAM)

Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine, a estimé mercredi le patron d'Airbus, Guillaume Faury.

"Ce programme a été lancé avant la guerre en Ukraine. Il a été conçu en temps de paix, sur la base d'un certain nombre d'hypothèses qui ne sont plus valables aujourd'hui", a déclaré Guillaume Faury à l'ouverture de l'"Airbus Defence Summit" à Manching, en Allemagne.

Le débat autour du Scaf était plutôt centré jusqu'ici sur les rivalités industrielles et les problèmes de gouvernance entre Dassault Aviation, maître d'oeuvre côté français, et Airbus, qui représente l'Allemagne et l'Espagne.

Avec l'utilisation massive de drones dans la guerre en Ukraine, mais aussi le conflit au Moyen-Orient, de nombreux experts s'interrogent désormais sur la place future de l'avion de combat.

"Est-ce que l'avion de combat va vraiment être la plateforme dominante dans les années à venir? Pas sûr, aujourd'hui contre une armée de drones, il ne va pas faire grand-chose", commente pour l'AFP Antoine Kimmel, expert aérospatial et défense du cabinet de conseil international Roland Berger.

"On se trompe de débat, dans le sens où ce n'est pas le sujet majeur de la défense aérienne de demain", ajoute-t-il.

"Il vaut mieux affronter dès maintenant les difficultés et les réalités auxquelles le Scaf devra faire face au cours de la prochaine décennie, plutôt que de devoir corriger le tir plus tard, une fois le programme déjà très avancé", souligne pour sa part Guillaume Faury.

Le Scaf (Système de combat aérien du futur) doit remplacer à l'horizon 2040 les avions de combat Rafale et Eurofighter grâce à un ensemble connecté comprenant un avion de nouvelle génération, des drones et un système de combat numérique.

Pour Mike Schoellhorn, responsable de la branche Airbus Defense and Space, développer un seul avion devient problématique alors que "les différentes armées de l'air expriment des besoins nettement distincts".

"On a tenté d'intégrer les besoins opérationnels dans un seul design d'avion de combat. Cela aboutit à un compromis qui est de moins en moins acceptable aujourd'hui (...) alors que les armées sont prêtes à s'en servir. Ce n'était pas l'état d'esprit en 2017", a-t-il déclaré.

"Crise existentielle"

Lancé en 2017 par le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, renforcé par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.

Une médiation voulue par Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels est en cours.

Pour Jean-Brice Dumont, patron des avions militaire d'Airbus, le Scaf "n'est pas mort", mais traverse "une crise existentielle".

"On ne peut plus se dire qu'on va faire un avion en 2040 alors qu'il y a le feu à la maison", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP en ajoutant qu'il fallait commencer par intégrer les avions existants dans un système de combat collaboratif.

D'autres pistes pour Airbus consistent à utiliser les ravitailleurs comme "noeuds de commandement et de communication" ou les avions de transport militaires A400M pour "larguer des drones ou des missiles".

Quant au futur avion de combat, "il reste nécessaire, mais il n'est pas suffisant" alors que le combat commence "près du sol avec des hélicoptères et des drones", selon le responsable.

"Nous rencontrons une difficulté sur l'un des piliers du programme. Ce n'est pas le plus simple", a reconnu Guillaume Faury en parlant de l'avion de combat.

"Travailler ensemble avec des méthodes de fonctionnement similaires" reste toutefois un autre "défi" du Scaf, a-t-il souligné en faisant allusion à Dassault qui refuse d'être "un leader minoritaire" et demande une évolution de la gouvernance.

"Le Scaf est plus qu'un avion de combat. C'est une approche fondée sur un système de systèmes, et la plupart des piliers du programme fonctionnent très bien", conclut Mike Schoellhorn.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Coopération aux USA pour Stellantis et Jaguar Land Rover

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Stellantis et Jaguar Land Rover ont annoncé avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis. (archives) (© KEYSTONE/AP/DAVID ZALUBOWSKI)

Stellantis et Jaguar Land Rover (JLR), deux groupes automobiles en difficulté en 2025, ont annoncé mercredi avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis.

Avec ce protocole d'accord, non contraignant à ce stade, le groupe italo-franco-américain, qui détient notamment les marques Jeep et Chrysler, et le constructeur britannique de luxe vont examiner "des opportunités de collaboration afin de créer des synergies dans le développement de produits et de technologies", selon un communiqué commun.

"Nous pouvons créer des avantages significatifs pour les deux parties tout en restant concentrés sur l'offre des produits et des expériences que nos clients apprécient", a déclaré le directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, cité dans le communiqué.

"Travailler avec Stellantis nous permet d'explorer des compétences complémentaires en matière de développement de produits et de technologies soutenant ainsi nos plans de croissance à long terme sur le marché américain", a indiqué PB Balaji, le directeur général de JLR.

JLR, miné par les droits de douanes aux Etats-Unis et victime d'une violente cyberattaque en septembre 2025, a enregistré une perte de 280 millions d'euros sur son dernier exercice, selon ses résultats publiés la semaine dernière.

Stellantis, qui a annoncé mercredi ouvrir son usine de Rennes, dans l'ouest de la France, au chinois Dongfeng, a lui enregistré plus de 20 milliards d'euros de pertes en 2025, et doit dévoiler jeudi un plan stratégique pour retrouver croissance et rentabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Interdiction confirmée pour 37 ONG d'opérer dans les Territoires palestiniens

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Plusieurs ONG, dont Médecins sans frontières (MSF), ont fait valoir qu'elles ne souhaitaient pas partager la liste de leurs employés par crainte pour leur sécurité (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

La Cour suprême israélienne a confirmé l'interdiction pour 37 ONG humanitaires étrangères d'opérer dans les Territoires palestiniens, a rapporté mercredi le gouvernement. Elle a validé les nouvelles procédures mises en place par le gouvernement de Benjamin Netanyanhu.

Les autorités ont décidé l'an dernier d'exiger de ces organisations, pour des raisons de "sécurité", de transmettre les listes de leurs employés palestiniens pour être autorisées à travailler dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est.

Les ONG avaient jusqu'à fin février pour s'y conformer mais la Cour, saisie par un consortium représentant plusieurs d'entre elles, leur avait accordé un sursis, sans se prononcer sur le fond du différend.

La haute instance a finalement validé ces nouvelles procédures et leur a donné 30 jours pour s'y plier, sans quoi elles devront "cesser leurs activités", a indiqué le bureau de presse du gouvernement dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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