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International

A Tokyo, Trump conquis par la nouvelle première ministre japonaise

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La défense sera un point central de la rencontre entre Donald Trump et Sanae Takaichi. (© KEYSTONE/AP/Franck Robichon)

Promesse d'un "nouvel âge d'or", accord sur les terres rares et échanges chaleureux: la première ministre japonaise a soigné mardi sa première rencontre avec président américain Donald Trump, qui a assuré que Washington était le plus solide des alliés de Tokyo.

Le Japon est la deuxième étape de la tournée du président américain en Asie, après la Malaisie et avant la Corée du Sud, où aura lieu jeudi sa rencontre la plus attendue du voyage, avec son homologue chinois Xi Jinping, censée sceller un compromis commercial entre les deux puissances.

C'était un test diplomatique à forts enjeux pour Sanae Takaichi, première femme à gouverner le Japon. En poste depuis seulement une semaine, elle dispose d'un atout dans son jeu: sa proximité avec l'ancien premier ministre japonais Shinzo Abe, son mentor, assassiné en 2022 et dont Donald Trump lui-même était devenu proche pendant son premier mandat.

"Inspirée" par Trump

La dirigeante japonaise a remercié mardi Donald Trump pour son "amitié durable" avec Shinzo Abe. "J'ai été très impressionnée et inspirée par vous", a-t-elle aussi lancé à M. Trump. Mme Takaichi a également indiqué vouloir ouvrir "un nouvel âge d'or" des relations nippo-américaines, alors que le Japon fait face à la montée en puissance militaire de son voisin chinois et qu'il subit les surtaxes douanières de Washington.

"Je tiens à vous assurer que ce sera une relation privilégiée. Sachez que [...] si vous avez besoin de quoi que ce soit, si je peux aider. Nous serons là. Nous sommes un allié au plus haut niveau", l'a rassuré M. Trump en début d'entretien.

Selon une déclaration des deux dirigeants, Tokyo et Washington "feront de nouveaux pas vers un nouvel âge d'or" de leur alliance "toujours plus grande". Selon la Maison-Blanche, Mme Takaichi a par ailleurs indiqué son intention de recommander le dirigeant américain pour le prix Nobel de la paix, devenu une obsession pour M. Trump.

Dépenses militaires

Signe de proximité, les deux pays ont signé mardi un accord-cadre pour "sécuriser" leurs approvisionnements de terres rares et de minéraux critiques, via une étroite coopération et des soutiens financiers. Cette annonce intervient peu après que Pékin a adopté des restrictions drastiques sur ses exportations de ces matériaux essentiels pour les industries de pointe et sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole.

En matière de défense, M. Trump, adepte du donnant-donnant, exige que les alliés des Etats-Unis musclent leurs dépenses militaires pour continuer à bénéficier de la protection américaine et en particulier le Japon, où quelque 60'000 militaires américains sont stationnés. M. Trump rendra d'ailleurs visite mardi à certains d'entre eux à bord du porte-avions USS George Washington, au large de Tokyo.

Soucieuse de ménager Washington, Sanae Takaichi avait annoncé vendredi que le Japon porterait à 2% du PIB son budget de défense dès l'exercice fiscal actuel, avec deux ans d'avance.

Egalement pour mettre le milliardaire de 79 ans dans les meilleures dispositions, son hôte lui a offert des clubs de golf ayant appartenu à Shinzo Abe et des balles de golf plaquées or. Tokyo pourrait aussi dévoiler l'achat d'une centaine de pick-up Ford F-150, dans un geste de bonne volonté commerciale.

Automobile

Pour sa part, Donald Trump a rencontré mardi des familles de Japonais enlevés par la Corée du Nord, un sujet extrêmement sensible dans l'archipel.

Le commerce domine également cette rencontre. Le Japon et les Etats-Unis ont déjà trouvé cet été un compromis commercial, mais certains points restent en suspens.

Washington a abaissé à la mi-septembre à 15% les droits de douane totaux sur les automobiles japonaises, jugés encore trop élevés par les constructeurs. Le secteur est crucial pour les exportations et l'économie nippones.

Autre sujet de discussion: la forme que prendront les 550 milliards de dollars d'investissements nippons sur le sol américain, prévus dans l'accord conclu en juillet. A rebours de propos de M. Trump, Tokyo avait estimé que seuls 1 à 2% du montant seraient des investissements directs réels, le reste étant constitué de prêts et garanties de prêts.

Après Tokyo, Donald Trump se rend mercredi en Corée du Sud, où il rencontrera jeudi Xi Jinping, en marge d'un sommet des pays de l'Asie Pacifique (APEC).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Léon XIV célèbre son 1er anniversaire de pape en Italie du sud

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Le pape Léon a parcouru la place de Pompéi à bord de sa papamobile, sous les regards des gens qui se penchaient aux fenêtres ou se rassemblaient sur les balcons pour l'apercevoir. (© KEYSTONE/EPA/FELICE DE MARTINO)

Léon XIV a déclaré se sentir "béni" alors qu'il célébrait vendredi son premier anniversaire à la tête de l'Église catholique par une visite dans le sud de l'Italie, après plusieurs semaines marquées par un bras de fer avec Washington.

A l'occasion du premier anniversaire de son élection, le 8 mai 2025, le premier souverain pontife américain s'est rendu dans un sanctuaire de la ville de Pompéi fondé par un ancien prêtre sataniste.

"Quelle belle journée, tant de bénédictions", a lancé le pape à la foule de fidèles rassemblée dans l'église, parmi lesquels se trouvaient quelque 400 personnes malades et handicapées.

"Je me sens particulièrement béni de pouvoir venir ici, dans ce sanctuaire... en ce jour anniversaire", a-t-il ajouté.

Léon XIV était arrivé à bord d'un hélicoptère, suscitant des cris de "Le pape est arrivé!" parmi les milliers de pèlerins rassemblés sur une vaste place à Pompéi.

"Je suis curieux de voir le nouveau pape. Je l'ai déjà vu à la télévision. Il n'est pas comme François (son prédécesseur, ndlr), qui est comme un membre de la famille, comme s'il était mon frère ou mon père. Il prêche la paix, mais je le trouve distant du peuple. C'est tout de même un bon pape", a déclaré vendredi matin à l'AFP Salvatore Sicca, 68 ans, de Naples.

Le style mesuré et discret de Léon contraste avec celui, plus spontané, de François, le défunt pape argentin décédé le 21 avril de l'année dernière.

La visite de Léon, 70 ans, intervient au lendemain d'une audience accordée au secrétaire d'État américain Marco Rubio, destinée à apaiser les tensions après les critiques cinglantes formulées par le président américain Donald Trump à l'encontre des positions anti-guerre du pape.

Parmi les fidèles à Pompéi, Mariella Annunziata, 52 ans, a déclaré que le pape avait répondu "avec élégance" aux propos de Trump.

"Il n'a pas cédé à la provocation", a-t-elle déclaré, ajoutant que le pape "semble avoir une vision très internationale".

"Bonjour Pompéi"

Au cours de cette visite, le pape Léon a parcouru la place de Pompéi à bord de sa papamobile, sous les regards des gens qui se penchaient aux fenêtres ou se rassemblaient sur les balcons pour l'apercevoir.

Il a salué la foule à l'extérieur en lançant un "Bonjour Pompéi!" avant d'entrer dans la basilique.

Le pape se rendait au sanctuaire de la Vierge du Rosaire de Pompéi, situé près des ruines de l'ancienne ville romaine détruite par une éruption volcanique.

Au cours d'une messe en plein air, le pape a réitéré son message contre la guerre en déclarant : "Nous ne pouvons pas nous résigner face aux images de mort que nous voyons chaque jour aux informations".

Il a également prié pour que Dieu "éclaire tous ceux qui assument des responsabilités particulières en matière de gouvernance" et pour un "engagement renouvelé" en faveur de la fin de toutes les guerres.

Léon XIV a évoqué ce sanctuaire dans son premier discours prononcé depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre au Vatican.

Il abrite la dépouille de Bartolo Longo, un saint du XIXe siècle qui a retrouvé la foi catholique après avoir été prêtre sataniste.

Ce sanctuaire entretient également un lien étroit avec Léon XIII - le pape du XIXe siècle qui a inspiré l'actuel souverain pontife par sa défense des ouvriers -, lequel en a fait une basilique pontificale en 1901.

Son fondateur, Bartolo Longo, a été béatifié par le pape Jean-Paul II en 1980 et canonisé - déclaré saint - par Léon XIII en octobre 2025.

Ce voyage d'une journée marque la première de plusieurs courtes visites pastorales prévues cet été en Italie, et intervient deux semaines après une tournée dans quatre pays africains.

Plus tard dans la journée de vendredi, le pape se rendra à Naples, la métropole grouillante du sud de l'Italie, où il vénérera les reliques de San Gennaro, le saint patron de la ville, et saluera la foule sur la Piazza del Plebiscito.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La justice sud-africaine rouvre la porte à une destitution

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Cyril Ramaphosa au c½ur de l’affaire Phala Phala: la Cour constitutionnelle sud-africaine a annulé le vote du Parlement qui l’avait blanchi en 2022. (© Keystone/EPA/GCIS / HANDOUT)

La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la porte à une procédure de destitution du président Cyril Ramaphosa, en invalidant un vote de 2022 de l'Assemblée qui s'y était opposée.

L'Assemblée, alors dominée par le parti ANC du président, avait rejeté un rapport concluant que Cyril Ramaphosa avait "pu commettre" des actes contraires à la loi, dans le cadre d'un important vol d'argent liquide caché dans un canapé de sa ferme de Phala Phala (nord-est), où il élève du bétail.

Le Parlement s'était ensuite prononcé contre l'ouverture d'une procédure de destitution à son encontre.

Ce vote de l'Assemblée "est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé", a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Mandisa Maya, qui examinait une plainte déposée par le parti de gauche radicale EFF.

Cyril Ramaphosa, aujourd'hui âgé de 73 ans, avait été tout proche de démissionner à l'époque, d'après la presse.

Dans le scandale connu sous le nom de "Phala Phala", le président avait reconnu un cambriolage mais nié les accusations d'un ancien patron du renseignement affirmant qu'il avait fait enlever les voleurs pour tenter de dissimuler l'affaire. Il a affirmé qu'il avait signalé l'effraction à la police et expliqué que l'argent provenait de la vente de vingt buffles pour 580'000 dollars.

Pas de perspective de condamnation

Le parquet avait abandonné les poursuites pour blanchiment d'argent et corruption dans ce dossier en octobre 2024, estimant qu'il "n'y avait aucune perspective raisonnable de condamnation".

Cyril Ramaphosa est un ancien militant du temps de la lutte contre l'apartheid devenu homme d'affaires avant de renouer avec la politique et d'accéder à la présidence en 2018.

Le dirigeant de l'EFF, Julius Malema, s'est dit "très heureux que la Constitution ait prévalu". "C'est à l'ANC de décider s'il souhaite être dirigé par un président sur lequel pèse un tel nuage", a-t-il ajouté, "un président qui va devoir répondre à des questions très dures et approfondies lors de la procédure de destitution".

Contrairement à 2022, l'ANC ne dispose plus d'une majorité absolue à l'Assemblée. Avec seulement 40% des sièges depuis les élections de 2024, le parti de Nelson Mandela a été contraint à une alliance de circonstance avec des opposants historiques, comme la formation de centre-droit Alliance démocratique (DA) qui dispose de 21% des voix dans la chambre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Starmer exclut de démissionner malgré des résultats "douloureux"

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Selon les premiers résultats des élections locales britanniques, le parti anti-immigration Reform UK emmené par Nigal Farage progresse (archives). (© KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth)

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a exclu vendredi de démissionner malgré de premiers résultats qui montrent de grosses pertes pour les travaillistes et une forte progression du parti anti-immigration Reform UK aux élections locales en Grande-Bretagne.

Le Premier ministre, arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, a déclaré vendredi matin "assumer la responsabilité" de ces résultats "très difficiles". Mais "je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos", "des journées comme celle-là n'entament pas ma détermination à mettre en oeuvre les changements que j'ai promis", a-t-il ajouté.

Les résultats des élections qui se sont tenues jeudi restent parcellaires. A 09h00 GMT (11h00 en Suisse), seules 45 des 136 collectivités locales anglaises avaient livré leurs résultats. Ils montrent le parti de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec plus de 382 sièges d'élus locaux conquis, contre 253 au Labour, soit une perte de 258 sièges dans ces collectivités, selon un décompte de la BBC.

Et le dépouillement ne fait que commencer en Ecosse et au Pays de Galles, où les résultats, attendus en fin de journée, pourraient être un camouflet plus douloureux encore pour les travaillistes.

Ils pourraient perdre leur bastion gallois pour la première fois depuis l'instauration d'un Parlement gallois dans le cadre de la décentralisation de 1999, au profit du parti indépendantiste Plaid Cymru et de Reform, qui étaient au coude-à-coude dans les derniers sondages. Et terminer en Ecosse en troisième position, derrière le parti indépendantiste SNP au pouvoir et derrière Reform.

La popularité de Keir Starmer, 63 ans, n'a cessé de chuter, sur fond d'économie léthargique et d'augmentation du coût de la vie récemment accentuée par la guerre au Moyen-Orient.

Ses détracteurs mettent en avant ses multiples faux pas, revirements et polémiques - notamment le scandale autour de la nomination comme ambassadeur à Washington de la figure travailliste contestée Peter Mandelson. Suscitant au sein de son parti des appels répétés à sa démission, même si aucun challenger ne s'est clairement dégagé jusqu'ici.

"Changement historique"

Le parti de Nigel Farage, l'homme du Brexit, semble quant à lui confirmer l'ascension que lui prédisaient les sondages, avec une percée notable dans plusieurs bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre de l'Angleterre).

S'il sera désormais représenté dans de nombreux conseils locaux, cela ne signifie pas que ce parti gérera de nombreuses collectivités, car seule une partie des sièges dans chaque circonscription étaient en jeu lors des élections (5000 sur plus de 16'000 au total en Angleterre).

"Nous assistons à un changement historique de la politique britannique", s'est réjoui M. Farage vendredi matin dans une déclaration à Londres. "Nous sommes le plus national des partis, nous sommes là pour longtemps", a-t-il ajouté.

Les conservateurs, emmenés par Kemi Badenoch, arrivent eux en troisième position avec 250 sièges conquis à ce stade, mais perdent aussi 158 sièges, témoin du déclin des deux grands partis traditionnels et de la fragmentation du paysage politique en Grande-Bretagne comme ailleurs en Europe.

"Frustration et colère"

En attendant les résultats définitifs, plusieurs ministres de Keir Starmer sont montés au créneau pour serrer les rangs autour de leur leader. "On ne change pas de pilote en plein vol, on continue... Parfois, en particulier pour les gouvernements sortants, c'est difficile", a déclaré le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, David Lammy.

Tout en reconnaissant que certains partis réussissaient à "canaliser la frustration et la colère", la ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper a aussi estimé que l'ensemble du gouvernement devait "réfléchir" aux résultats et montrer plus clairement "les valeurs d'équité" des travaillistes.

L'immigration en particulier cristallise le mécontentement de nombreux Britanniques, alors que le gouvernement ne parvient pas à entraver les traversées clandestines via les fameux "small boats". Quelque 200'000 migrants ont ainsi traversé la Manche depuis 2018, selon les derniers chiffres officiels.

Si Keir Starmer affiche sa détermination à rester au pouvoir, des députés Labour manoeuvrent néanmoins en coulisses pour obtenir son départ, selon certains médias britanniques.

D'autres évoquent un remaniement pour relancer le gouvernement, dont le prochain grand rendez-vous est le très solennel discours du roi devant le Parlement mercredi prochain: Charles III devrait y détailler les futurs projets de loi préparés par l'exécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nintendo va relever le prix de sa console Switch 2

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La hausse du coût des puces conduit Nintendo a relever le prix de sa console phare (archives). (© KEYSTONE/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo a annoncé vendredi une hausse des prix de sa console Switch 2, se montrant prudent pour l'avenir malgré un bénéfice net en hausse de 52% et des ventes quasi-doublées pour son exercice 2025-2026.

La rentabilité des fabricants de consoles est minée cette année par l'escalade des coûts des puces mémoires liée à la saturation des capacités de production, sur fond de demande alimentée par le boom de l'intelligence artificielle (IA).

Cette forte pression sur l'offre est exacerbée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient, qui font flamber les coûts d'expédition mondiaux ainsi que le prix de matières premières de base comme les plastiques.

Nintendo, qui avait jusque-là résisté à la tentation de gonfler les tarifs de sa console Switch 2 lancée en juin dernier, a annoncé des hausses de 20% au Japon dès ce mois-ci, et de 11% aux Etats-Unis et 6,4% en Europe à partir du 1er septembre.

Son compatriote Sony a lui-même augmenté les prix de sa console PlayStation 5 début avril afin de limiter les pertes sur ses ventes de consoles, des hausses atteignant 20% pour certains modèles et marchés.

Mais contrairement à la PS5 sortie en 2020, "Nintendo est dans une position difficile, car le cycle de vie de la Switch 2 vient de commencer et son public de joueurs occasionnels est particulièrement sensible aux prix", a déclaré à l'AFP Serkan Toto, de Kantan Games.

Malgré un bénéfice net de 424 milliards de yens (2,1 milliards de francs) et des ventes record de 2.313 milliards de yens (+98,6%) sur l'exercice décalé terminé fin mars, Nintendo s'attend ainsi à une chute de 27% de son bénéfice net et des ventes en recul de 11,4% pour l'exercice en cours.

Le pionnier du jeu vidéo a pu compter au cours de l'exercice écoulé sur le succès surprise du jeu de simulation de vie "Pokémon Pokopia", qui s'est écoulé à plus de 2,2 millions d'exemplaires en seulement quatre jours après sa sortie début mars, rappelant le succès de "Animal Crossing" pendant le Covid.

Il bénéfice aussi du succès au cinéma du long-métrage d'animation "Super Mario Galaxy, le film", sorti en avril, qui a déjà généré près de 900 millions de dollars de recettes, en faisant pour l'instant le plus gros succès commercial au cinéma en 2026.

Mais la dynamique de Nintendo reste fragile, avec une offre de jeux pour sa nouvelle console "bien plus faible que celle de la Switch 1", note Serkan Toto.

Le japonais "a besoin que son trio de licences phares --Mario, Pokémon et Zelda-- brille à nouveau", souligne l'analyste. Et si "Pokémon Vents et Vagues" est déjà annoncé pour 2027, "cela risque de prendre encore un an pour un nouveau jeu Mario en 3D".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Le Thunder et Detroit enchaînent un deuxième succès

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Shai Gilgeous-Alexander et OKC ont cueilli un 2e succès de rang. (© KEYSTONE/AP/Nate Billings)

Oklahoma City mène sa série 2-0 après sa nouvelle victoire face aux Los Angeles Lakers 125-107. De son côté, Detroit a encore dominé Cleveland 107-97 jeudi lors des demi-finales de conférence en NBA.

A l'Ouest, comme lors du premier acte remporté 108-90, le Thunder a terminé la rencontre avec 18 longueurs d'avance sur les Lakers. Le MVP 2025 Shai Gilgeous-Alexander a inscrit 22 points pour Oklahoma tout comme Chet Holmgren.

En face, les 31 points d'Austin Reaves et les 23 de LeBron James, qui disputait le 300e match de play-off de sa carrière, n'ont pas suffi.

A l'Est, après son court succès 111-101 lors de la première rencontre, Detroit a récidivé face aux Cavaliers. Meilleur marqueur des Pistons, Cade Cunningham a inscrit 25 points dont 12 dans le dernier quart-temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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