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Scandale d'abus sexuels: Bayrou échappe à une motion de censure

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François Bayrou, 73 ans, ancien candidat centriste à la présidentielle et figure récurrente de la politique française, a été ministre de l'Education entre 1993 et 1997 (archives). (© KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard)

Le Premier ministre français François Bayrou a échappé mercredi à une nouvelle motion de censure au Parlement. Mais il reste fragilisé par une affaire de pédocriminalité il y a des décennies dans une école catholique, sur laquelle l'opposition l'accuse d'avoir menti.

L'Assemblée nationale a sans surprise rejeté mercredi soir la motion de censure déposée par les députés socialistes, qui visait à protester contre un gouvernement ayant "cédé aux passions tristes de l'extrême droite". Mais elle n'a recueilli que 181 votes pour, loin des 289 voix nécessaires pour le renverser, le parti d'extrême droite Rassemblement national (RN) ayant fait savoir qu'il ne soutiendrait pas cette motion.

Le texte évoquait l'affaire de violences dans une école du sud-ouest de la France, Notre-Dame-de-Bétharram, dans laquelle plusieurs de ses enfants ont été scolarisés, estimant que le "Premier ministre ne peut se soustraire aux interrogations légitimes des victimes et de leurs proches, de la représentation nationale et de la presse".

"Bétharram", institution catholique presque bicentenaire avec son pensionnat à la réputation "stricte", est au coeur d'une vaste enquête sur des violences, agressions sexuelles et viols sur des enfants.

Garde à vue

Le même jour, le parquet a annoncé la garde à vue de trois hommes suspectés de "viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées" dans le cadre de cette enquête.

A Bétharram, les châtiments corporels - gifles, violences, adolescents laissés en sous-vêtements en plein hiver par punition, étaient très fréquents, selon plusieurs avocats et témoins interrogés par l'AFP.

A ce climat de "violence gratuite" s'est greffé au sein du pensionnat "un système de prédateurs" longtemps tu, selon Alain Esquerre, porte-parole des victimes.

Parmi les récits des victimes, âgées de huit à 13 ans à l'époque des faits: des masturbations et fellations imposées ou subies plusieurs fois par semaine, des châtiments corporels, menaces et humiliations.

Au total, 112 plaintes ont été déposées auprès du parquet, qui a ouvert une enquête l'année dernière pour des violences, agressions sexuelles et viols commis essentiellement entre les années 1970 et 1990.

"Jamais informé"

Or François Bayrou, 73 ans, ancien candidat centriste à la présidentielle et figure récurrente de la politique française, a été ministre de l'Education entre 1993 et 1997.

S'il se défend de n'avoir "jamais été informé" des crimes et délits à Bétharram, il a expliqué avoir diligenté une inspection générale en 1996 après le dépôt d'une première plainte d'un élève, camarade de classe d'un de ses fils, giflé violemment par le surveillant général.

"Est-ce que vous croyez que nous aurions scolarisé nos enfants dans des établissements dont il aurait été soupçonné ou affirmé qu'ils se passent des choses de cet ordre ?", s'est-il ému devant l'Assemblée nationale, alors que plusieurs députés l'accusent d'avoir menti.

Il y a aussi ce gendarme chargé de l'enquête sur le père Carricart, ex-directeur de l'institution accusé de viol en 1998, qui évoque une "intervention" de François Bayrou auprès de la justice à l'époque, alors qu'il était député.

"Misérable polémique"

Le juge qui enquête sur le viol en 1998 a également relaté dans plusieurs médias que François Bayrou avait "fait la démarche de venir" le voir lorsque le prêtre était en détention, mais sans "jamais" parler du dossier.

Mardi, le Premier ministre a encore martelé n'être "jamais" intervenu, "ni de près ni de loin" auprès de la justice et a contre-attaqué en visant le gouvernement socialiste de Lionel Jospin, au pouvoir à la fin des années 1990.

Une "misérable polémique politicienne", a répondu Elisabeth Guigou, alors ministre de la Justice.

L'exécutif français navigue en eaux troubles depuis la dissolution de l'Assemblée début juin par le président Emmanuel Macron, dans la foulée de la déroute de son camp aux élections européennes. Depuis, l'Assemblée est divisée en trois blocs (gauche, centre-droit, extrême droite), dont aucun ne dispose de la majorité.

La gauche reproche parallèlement au gouvernement Bayrou d'avoir trop fait de concessions à l'extrême droite. Le PS vise notamment le débat polémique ouvert sur le droit du sol par le ministre de la Justice Gérald Darmanin. M. Bayrou est aussi vivement critiqué à gauche pour avoir évoqué récemment un "sentiment de submersion" migratoire en France.

M. Bayrou avait été brièvement ministre de la Justice en 2017, avant de démissionner en raison d'une enquête sur des soupçons d'emploi fictifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Blue Origin va lancer son réseau Internet par satellites

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Blue Origin va utiliser ses propres fusées New Shepard pour déployer son réseau TeraWave (archives). (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

La société aérospatiale Blue Origin va créer son propre réseau Internet grâce à une constellation de satellites, selon un communiqué publié mercredi. Cette offre disponible à la fin 2027 vise à concurrencer celles de Starlink de SpaceX et de Leo d'Amazon.

Blue Origin prévoit de s'appuyer sur un maillage de 5408 satellites en orbites basses (jusqu'à 2000 km d'altitude) et moyenne (entre 2000 et 35'786 km) pour constituer son système baptisé TeraWave.

Tout comme SpaceX, Blue Origin dispose de son propre lanceur, la fusée New Shepard, dont les premiers vols remontent à 2015.

A la différence de Starlink et de Leo (anciennement Project Kuiper), dont les services sont ou seront accessibles au plus grand nombre, TeraWave vise uniquement les clients institutionnels, à savoir "entreprises, centres de données et gouvernements qui ont besoin d'une connexion fiable pour des opérations cruciales", explique Blue Origin.

Débit plus important

L'entreprise dit ne viser qu'environ 100'000 clients une fois le service opérationnel, alors que ses concurrents s'adressent à des millions de personnes. Elle est orientée particulièrement vers les clients ayant des sites implantés "en milieu rural reculé ou en zones périurbaines où l'installation de la fibre est coûteuse, infaisable techniquement ou lente à déployer".

Blue Origin affirme pouvoir proposer, dans le monde entier, un débit de téléchargement de 144 gigaoctets par seconde contre seulement 310 mégaoctets pour Starlink et 400 prévus pour Leo, soit des centaines de fois plus que ces deux concurrents.

Starlink est disponible depuis 2019, tandis que Leo est actuellement en phase de test, avec un déploiement plus important prévu cette année.

La filiale de SpaceX, qui appartient au milliardaire Elon Musk, peut compter sur 7800 satellites déjà opérationnels, tandis que celle d'Amazon en a lancé plus de 150 et compte sur 3200 engins en orbite à terme.

SpaceX et Amazon ne sont pas les seuls opérateurs à proposer un service d'Internet par satellite. La société américaine ViaSat est présente sur ce marché depuis 2012, tandis que sa compatriote Hughesnet s'y est positionnée dès 1996 (DirecPC à l'époque).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'éolien et le solaire prennent le pas sur les fossiles dans l'UE

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13% de l'électricité produite de l'UE en 2025 provient des panneaux solaires (archives). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

L'Union européenne a pour la première fois produit plus d'électricité solaire ou éolienne en 2025 que celle d'origine fossile, a rapporté jeudi le centre de réflexion Ember. Elle reste cependant dépendante au gaz, susceptible d'être source de "chantage énergétique".

Les deux énergies basées sur le vent et le soleil "ont généré un record de 30% de l'électricité de l'UE, devançant les énergies fossiles (29%)", indique le groupe dans son rapport annuel intitulé European Electricity Review.

Le record est essentiellement tiré par l'énergie solaire, dont la production a fortement augmenté et représenté 13% de l'électricité produite de l'UE en 2025, tandis que l'éolien s'inscrivait en léger recul du fait de conditions moins venteuses (16,9%).

Dans le même temps, la production d'électricité issue des centrales à charbon a atteint un nouveau plancher historique (9,2%) en 2025 après des années de forte baisse, ajoute le rapport qui analyse les données de production et de demande d'électricité dans les 27 pays de l'UE en 2025.

Risques de "chantage" énergétique

"Ce moment historique montre à quelle vitesse l'UE évolue vers un système énergétique reposant sur l'éolien et le solaire", se félicite Beatrice Petrovich, auteure du rapport. "Alors que la dépendance aux énergies fossiles alimente l'instabilité dans le monde, les enjeux de la transition vers les énergies propres sont plus évidents que jamais", ajoute-t-elle.

La Suède a franchi ce seuil dès 2010, suivie par le Danemark en 2015. France, Portugal, Espagne et Autriche l'ont passé en 2023, avant l'Allemagne (2024) ou les Pays-Bas (2025). Mais l'Italie, la Grèce, la Pologne ou l'Irlande produisent encore davantage d'électricité à partir d'énergies fossiles.

L'UE reste fortement dépendante au gaz importé, qui a alimenté 16,7% de la production d'électricité l'an dernier, selon le rapport. "L'augmentation de la production d'électricité à partir de gaz, conjuguée à la baisse de la production hydroélectrique en 2025, a fait grimper de 16% la facture des importations de gaz fossile de l'UE et a entraîné des flambées des prix sur les marchés de l'électricité", indique-t-il.

Or, ajoute le centre de réflexion, les enjeux sont majeurs alors que "pour l'Union européenne, les risques de chantage énergétique de la part des exportateurs de combustibles fossiles étaient particulièrement préoccupants" en 2025.

"Investir dans les énergies renouvelables produites localement constitue une stratégie essentielle pour atténuer ce risque, dans un contexte géopolitique toujours plus instable", souligne Ember alors que l'électrification de secteurs comme le transport, l'industrie ou le logement permettent aux Etats de réduire cette dépendance aux énergies fossiles tout en décarbonant leur économie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ligue des champions: les Reds s'imposent 3-0 à Marseille

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Frimpong et Szoboszlai: Liverpool n'a pas tremblé à Marseille (© KEYSTONE/AP/Philippe Magoni)

Liverpool a éteint le Vélodrome mercredi en Ligue des champions, s'imposant 3-0 face à Marseille. Cela permet aux Anglais de prendre une belle option sur une place dans le top 8.

Face à un OM timide, Liverpool a maîtrisé le jeu lors d'une première période souvent fermée. Les Reds ont pris l'avantage à la 45e sur un coup franc subtil de Szoboszlai. Le match s'est animé à la reprise, les Phocéens se montrant enfin plus dangereux, notamment sous l'impulsion de Greenwood.

Mais les visiteurs ont aussi été menaçants, avec par exemple un tir d'Ekitike sur le poteau. Ils ont fait le break sur un autogoal de Rulli après un bon travail de Frimpong (72e) avant de sceller le score final par Gakpo (93e). Liverpool (4e) totalise désormais 15 points, comme le Real Madrid (3e), et peut attendre la venue de Qarabag mercredi prochain avec confiance.

Victorieux 2-0 face à l'Union Saint-Gilloise grâce à un doublé de Kane (52e/55e pen), le Bayern Munich s'est hissé au 2e rang du classement avec 18 points, soit 3 de moins qu'Arsenal. Les deux équipes sont les seules à être certaines de terminer la phase de Ligue dans le top 8.

Newcastle a fait une belle opération en dominant 3-0 un PSV Eindhoven fébrile en défense. Les Magpies montent ainsi au 7e rang avec 13 points, tout comme le PSG (6e). Ils sont aussi notamment à égalité avec Chelsea (1-0 contre Pafos) et le FC Barcelone, qui l'a emporté 4-2 sur la pelouse du Slavia Prague. La lutte pour figurer parmi ceux qui éviteront les 16es de finale sera serrée dans une semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Groenland: Trump lève ses menaces et annonce un "futur accord"

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Donald Trump a subitement annoncé mercredi soir à Davos un accord sur le Groenland et levé ses menaces douanières. (© KEYSTONE/EPA/GIAN EHRENZELLER)

Après des semaines de déclarations agressives, le président américain Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et levé ses menaces. Mais selon le chef de l'OTAN, le sujet de la souveraineté de l'île n'a pas été abordé.

L'annonce de Donald Trump a été accueillie avec enthousiasme par la bourse américaine et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. "Il ment", a réagi Mickel Nielsen, un technicien de 47 ans, auprès de l'AFP. "Je ne crois à rien de ce qu'il dit et je pense que je ne suis pas le seul".

Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussion donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises, afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine.

Donald "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit 'je ne vais pas attaquer le Groenland". Ce sont des messages positifs", a réagi le ministre danois des affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé.

Encore "beaucoup de travail"

Le chef de l'OTAN Mark Rutte, avec qui Donald Trump dit avoir négocié le projet d'accord, a lui déclaré à l'AFP qu'il restait "beaucoup de travail" avant de le finaliser. Sans livrer aucun détail, le président américain a assuré à des journalistes qu'il n'était "pas question d'argent" dans les négociations.

Au cours d'une "réunion très productive que j'ai eue avec le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte, nous avons conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", a écrit le dirigeant républicain sur son réseau social Truth Social, depuis la station de ski grisonne où il participe au Forum économique mondial (WEF).

"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.

"Pour toujours"

Wall Street, dont Donald Trump suit toujours les mouvements avec grande attention, a salué cette désescalade commerciale. Le Dow Jones a progressé de 1,21% et l'indice Nasdaq a pris 1,18% mercredi, après avoir chuté la veille.

Le président américain, ancien promoteur immobilier, se vante régulièrement d'être un négociateur hors pair d'accords forcément avantageux mais parfois bien vagues. Ses déclarations à Davos n'ont pas fait exception à la règle.

Il a assuré à des journalistes que le projet d'accord donnait aux Etats-Unis "tout ce [qu'ils] voulaient" et "pour toujours". Interrogé pour savoir si cela impliquait une possession du Groenland, il a hésité puis esquivé: "Euh... c'est un accord de long terme. C'est l'accord de long terme par excellence".

Mark Rutte a cependant assuré à la TV Fox New que le sujet de la souveraineté du territoire autonome danois n'avait pas été abordé dans leurs discussions.

Le milliardaire de 79 ans avait déjà nettement calmé le jeu quelques heures auparavant en excluant pour la première fois d'utiliser "la force" pour mettre la main sur le Groenland. "Je n'utiliserai pas la force", a-t-il déclaré lors d'un discours.

"Rien sur nous, sans nous"

A Nuuk, les habitants ont surtout fait part à l'AFP d'un sentiment de défiance. "Le Groenland est le pays des Groenlandais. On ne peut pas en disposer comme cela, pour quoi que ce soit", a confié Anak, une aide-soignante de 64 ans.

"L'OTAN n'a en aucun cas le droit de négocier quoi que ce soit sans nous, le Groenland. Rien sur nous, sans nous", a protesté pour sa part la députée groenlandaise Aaja Chenmitz, l'une des deux élues représentant le Groenland au Parlement danois.

"Et que l'OTAN ait son mot à dire sur notre pays et nos minéraux, c'est complètement dingue", a-t-elle ajouté.

Selon le dernier sondage en date publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux Etats-Unis. Seuls 6% y sont favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l'UE

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Des centaines d'agriculteurs étaient réunis à Strasbourg, à bord de tracteurs, pour dire leur hostilité à l'accord, signé samedi au Paraguay. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Le Parlement européen a voté mercredi en faveur d'une saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. Il lui demande de vérifier la légalité de l'accord entre l'UE et le Mercosur.

Les eurodéputés ont donné leur accord avec 334 voix pour et 324 contre. Cette saisine de la Cour bloque en théorie l'entrée en vigueur de cet accord commercial pendant plusieurs mois. Dans l'intervalle, la Commission européenne a toutefois la possibilité d'appliquer le traité à titre provisoire si elle le souhaite.

De nombreux agriculteurs ont éclaté de joie devant le Parlement européen, après la décision des eurodéputés. Des centaines d'entre eux étaient réunis à Strasbourg, à bord de tracteurs, pour dire leur hostilité à cet accord, signé samedi au Paraguay, a constaté l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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