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Sarah Mullally, première femme nommée cheffe de l'Eglise anglicane

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Première femme à diriger l'Église d'Angleterre, Sarah Mullally a décrit son rôle comme celui d'"une bergère" (archives). (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

L'évêque de Londres, Sarah Mullally, a été nommée vendredi archevêque de Canterbury, devenant ainsi la plus haute responsable religieuse de l'Eglise d'Angleterre et cheffe spirituelle des anglicans, une première pour une femme.

Sarah Mullally, 63 ans, ancienne infirmière et mère de deux enfants, remplace Justin Welby, contraint à démissionner fin 2024, après avoir été mis en cause pour sa gestion d'un scandale d'agressions physiques et sexuelles.

Dans un discours prononcé dans la cathédrale de Canterbury (sud-est de l'Angleterre) après sa nomination, la première cheffe de l'Eglise anglicane d'Angleterre s'est engagée à "favoriser une culture de sécurité et de bien-être pour tous". "En tant qu'Église, nous avons trop souvent échoué à reconnaître ou à prendre au sérieux les abus de pouvoir sous toutes leurs formes", a-t-elle déclaré.

La démission de son prédécesseur avait plongé l'Eglise d'Angleterre dans la tourmente, et de nombreuses voix s'étaient élevées pour appeler à des réformes au sein de l'institution.

Justin Welby avait annoncé son départ en novembre 2024 à la suite d'un rapport accablant, qui l'accusait d'avoir couvert pendant des années un scandale d'agressions physiques et sexuelles contre 130 garçons et jeunes hommes par un avocat lié à l'institution religieuse.

Cet avocat, John Smyth, est mort en Afrique du Sud en 2018 sans avoir fait l'objet de poursuites judiciaires.

Sarah Mullally a par ailleurs souligné que l'Eglise d'Angleterre avait la "responsabilité" d'être "aux côtés de la communauté juive pour lutter contre l'antisémitisme sous toutes ses formes", au lendemain d'un attentat contre une synagogue à Manchester qui a fait deux morts, l'une des pires attaques antisémites dans le pays.

"Une bergère"

Première femme à diriger l'Église d'Angleterre, elle a décrit son rôle comme celui d'"une bergère".

"Aujourd'hui, je rends grâce à tous les hommes et femmes, laïcs et ordonnés, diacres, prêtres et évêques, qui ont ouvert la voie à ce moment, ainsi qu'à toutes les femmes qui m'ont précédée : merci pour votre soutien et votre inspiration", a dit cette femme blonde, qui a travaillé pendant plus de 35 ans dans le secteur de la santé.

Sarah Mullally a été ordonnée prêtre en 2002. Elle est devenue la première femme évêque de Londres en 2018. L'Eglise d'Angleterre a commencé en 2014 à permettre aux femmes d'accéder à la charge d'évêque, après de vifs débats internes.

Plus de 40 des 108 évêques d'Angleterre sont désormais des femmes. La proportion est similaire parmi les prêtres, un sacerdoce que peuvent exercer les femmes depuis le début des années 1990.

Sa nomination, par un collège d'électeurs membres et non membres du clergé anglican, a été approuvée par le roi Charles III, gouverneur suprême de l'Eglise d'Angleterre.

Depuis le départ en janvier de Justin Welby, c'est l'archevêque d'York, Stephen Cottrell, qui assurait l'intérim.

L'archevêque de Canterbury officie notamment lors des grands événements royaux, comme les couronnements, mariages et obsèques.

Un million de pratiquants

L'Eglise d'Angleterre, en perte de vitesse, compte une vingtaine de millions de fidèles baptisés, mais évalue à un peu moins d'un million ses pratiquants réguliers, selon des statistiques portant sur l'année 2022.

La religion anglicane est née en Angleterre au XVIe siècle d'une scission avec l'Eglise catholique en raison d'un désaccord entre le roi d'Angleterre et le pape.

Elle se veut à mi-chemin entre catholicisme et protestantisme. A la différence de l'Eglise catholique romaine, l'Eglise anglicane ordonne des femmes et permet aux prêtres de se marier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Russie: un important port et une école endommagés par des drones

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Le port d'Oust-Louga est crucial pour les exportations d'hydrocarbures russes (archives). (© KEYSTONE/EPA HEAD OF THE KINGISEPP DISTRICT A/YURI ZAPALATSKIY / HA)

Une importante attaque de drones dans le nord-ouest de la Russie a endommagé le port d'Oust-Louga sur la mer Baltique, ainsi qu'une école, faisant trois blessés, ont indiqué mardi les autorités locales. Le site est crucial pour les exportations d'hydrocarbures russes.

Le gouverneur de cette région, située à plusieurs centaines de kilomètres du front et dont la capitale est Saint-Pétersbourg, Alexandre Drozdenko, a fait état de 38 drones abattus par la défense antiaérienne russe dans la nuit de lundi à mardi.

Il n'a pas précisé leur origine, mais l'Ukraine envoie chaque nuit des dizaines de drones vers la Russie en riposte des bombardements quotidiens de son territoire par l'armée russe depuis plus de quatre ans, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques.

"Il y a des dégâts dans le port d'Oust-Louga", a ajouté le responsable sur le réseau social Telegram. Ce site sur le golfe de Finlande, majeur pour les exportations russes d'engrais, de pétrole et de charbon notamment, a déjà été ciblé plusieurs fois ces derniers jours.

Le gouverneur russe a précisé que la chute de débris des drones interceptés avait endommagé trois immeubles résidentiels et deux classes d'une école de la zone, faisant trois blessés dont deux enfants.

Selon l'agence d'Etat Tass, une cinquantaine de vols ont été annulés à l'aéroport de Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

En Floride, un aéroport sur le point de prendre le nom de Trump

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L'aéroport de Palm Beach se trouve à quelque trois kilomètres de la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a donné lundi son accord pour rebaptiser du nom du président américain Donald Trump l'aéroport international de Palm Beach. Le site se trouve à trois kilomètres de la résidence privée du milliardaire républicain.

Le changement requiert la signature de l'administration fédérale de l'aviation (FAA) et des procédures administratives sont encore en cours.

"Le changement de nom d'un aéroport relève de la compétence locale et la FAA n'approuve pas les changements de nom d'aéroport", a indiqué l'agence dans un communiqué, confirmant qu'elle devait cependant procéder à un certain nombre de formalités pour valider ce changement.

Signature sur les billets de banque

Depuis son retour au pouvoir en 2025, Donald Trump a apposé sa marque sur des lieux emblématiques des Etats-Unis. Il a ainsi ajouté son nom à la prestigieuse salle de spectacle Kennedy Center, dont il a changé la programmation culturelle, annulant notamment les événements LGBT+.

Sa signature figurera sur les futurs billets de banque du pays, une première pour un président en exercice, et ses travaux pour une salle de bal à la Maison-Blanche ont été largement critiqués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé

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Le départ de la fusée SLS avec les Américains Victor Glover, Reid Wiseman, Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen, est prévu mercredi de Cap Canaveral, en Floride. (© KEYSTONE/AP/Bill Ingalls)

Le compte à rebours "vient d'être lancé" en amont du décollage mercredi de la mission Artémis 2, a annoncé lundi la directrice de lancement de la NASA. La mission doit transporter pour la première fois en plus d'un demi-siècle des astronautes autour de la Lune.

"Tout nous indique que nous sommes actuellement dans une excellente position" pour procéder à un lancement dans deux jours, s'est réjoui Charlie Blackwell-Thompson.

La fusée est "prête" tout comme l'équipage, a assuré Amit Kshatriya, administrateur adjoint de l'agence spatiale américaine, même si un report peut survenir en raison de la météorologie ou d'un problème technique. "Il y a 53 ans, l'humanité a quitté la Lune et n'y est jamais revenue. A présent, nous y retournons", a-t-il lancé.

Installée à quelques centaines de mètres de la salle de presse, la puissante fusée lunaire SLS acheminera trois Américains (Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover) et un Canadien (Jeremy Hansen) jusqu'à la Lune, qu'ils contourneront sans s'y poser.

Météorologie favorable

Haute de 98 mètres, soit quelques mètres de plus que la statue de la Liberté à New York, elle doit décoller à partir de mercredi 18h24 locales. En cas de contretemps, la NASA dispose de plusieurs autres fenêtres de repli jusqu'au 6 avril.

Pour la fenêtre de tir de mercredi, les prévisions météorologiques restaient favorables lundi, évaluant à 80% les chances d'avoir des conditions propices à un décollage.

La NASA surveille aussi la météorologie spatiale et "plus de 500 critères" techniques devant être réunis pour permettre un lancement, a détaillé Charlie Blackwell-Thompson. C'est une opération extrêmement complexe mais nécessaire pour s'assurer de la sécurité de l'équipage, qui sera le premier transporté par cette nouvelle fusée de la NASA.

Cette mission d'environ 10 jours doit servir à vérifier que tout est en ordre pour permettre dans un futur proche un retour des Américains sur le sol lunaire, cette fois pour y construire une base et préparer de futures missions vers Mars.

Artémis 2 constituera également une première à plusieurs égards: il s'agira notamment du premier vol lunaire auquel prendra part une femme, un Noir et un non-Américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Australie: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions

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Les réseaux sociaux sont les seuls responsables de s'assurer que leurs utilisateurs basés en Australie ont plus de 16 ans (archives). (© KEYSTONE/EPA/MADE NAGI)

Le régulateur australien a annoncé mardi une enquête visant des géants de la technologie, accusés d'enfreindre l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. L'Australie est devenue en décembre le premier pays à interdire les réseaux sociaux aux enfants.

Elle a été imitée par la suite par plusieurs nations comme l'Indonésie ou le Brésil, tandis qu'en France le Parlement examine actuellement un projet allant dans le même sens.

"Même si les plateformes de réseaux sociaux ont pris certaines mesures initiales, je suis préoccupée [...] par le fait que certaines n'en font peut-être pas assez pour respecter la loi australienne", a déclaré la responsable de la sécurité en ligne, Julie Inman Grant, en citant nommément Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube.

Il existe "de sérieuses inquiétudes" quant au fait que Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube aient pu enfreindre cette interdiction, a ajouté Mme Grant: "En conséquence, nous passons désormais à une posture de mise en application".

Jusqu'à 25 millions d'euros d'amende

Les entreprises visées par cette interdiction s'exposent à des amendes pouvant dépasser 25 millions d'euros si elles sont reconnues coupables d'avoir enfreint la loi australienne.

"Elles peuvent choisir de s'y conformer ou faire face à des conséquences croissantes, y compris une profonde érosion de leur réputation auprès des gouvernements et des consommateurs du monde entier", a encore dit Mme Grant.

Elle a expliqué s'attendre à une opposition des géants du secteur, d'autant plus forte que "cette réforme met fin à 20 ans d'habitudes bien ancrées sur les réseaux sociaux".

En Australie, les plateformes sont les seules responsables de s'assurer que leurs utilisateurs basés dans le pays ont plus de 16 ans. Une partie dit utiliser des outils d'intelligence artificielle (IA) déterminant l'âge à partir de photographies et certains utilisateurs peuvent choisir de télécharger une pièce d'identité.

La plupart des entreprises concernées se sont engagées à respecter la loi, mais ont averti qu'elle pourrait pousser les adolescents vers des plateformes moins réglementées et plus dangereuses.

Le site Reddit a déposé un recours contre l'interdiction australienne, qu'il a qualifiée d'"erronée sur le plan juridique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Iran poursuit ses frappes malgré les menaces de Trump

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Les médias iraniens ont fait état d'explosions et de coupures de courant à Téhéran mardi matin (archives). (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

L'Iran a poursuivi ses frappes sur les pays du golfe Persique mardi en dépit des menaces du président américain Donald Trump d'"anéantir" ses centrales électriques et ses puits de pétrole, si un accord n'est pas trouvé "rapidement".

Engagé au côté de Washington, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a lui estimé que plus de la moitié de ses objectifs de guerre contre l'Iran étaient remplis. Il ne s'est cependant pas avancé sur un calendrier.

Tôt mardi, un pétrolier du Koweït, "entièrement chargé", a été attaqué par l'Iran à proximité du port de Dubaï, sans faire de blessé, a rapporté l'agence de presse koweïtienne. "L'attaque a causé des dégâts matériels sur la coque du navire et un incendie à bord, avec un risque de marée noire dans les eaux environnantes", a-t-elle averti.

A Dubaï encore, quatre personnes ont été blessées par la chute de débris provoquée par la défense antiaérienne et, en Arabie saoudite, huit missiles ont été interceptés, selon les autorités locales.

Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a exhorté Riyad à "expulser les forces américaines" de son territoire, réaffirmant que les attaques de Téhéran dans la région ne visaient que ses "agresseurs ennemis".

"Interdiction de passage"

Sur son réseau social Truth Social lundi, Donald Trump avait averti l'Iran que sans réouverture du détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux, les Etats-Unis poursuivraient l'offensive "en anéantissant complètement toutes leurs centrales électriques, leurs puits de pétrole et l'île de Kharg", point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne.

Le président américain avait déjà évoqué dimanche une possible opération terrestre pour s'emparer du terminal de Kharg, qui assure environ 90% des exportations de brut du pays, et "prendre le pétrole" iranien.

Pour son allié Benyamin Netanyahou, interrogé par la chaîne télévisée américaine conservatrice Newsmax, "en termes de missions, et pas nécessairement de durée", "la moitié du chemin est clairement dépassée".

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est lui dit optimiste sur la possibilité de pouvoir travailler avec des interlocuteurs - non identifiés - au sein du gouvernement iranien, après "quelques échanges" positifs.

Droits de passage à Ormuz

Pourtant à rebours des exigences de Donald Trump, une commission parlementaire iranienne a approuvé lundi un projet visant à imposer des droits de passage aux navires transitant par le détroit stratégique d'Ormuz, selon des médias d'Etat. Le texte inclut aussi "l'interdiction de passage" pour les Etats-Unis et Israël.

Après la mort de trois casques bleus indonésiens de la force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), l'ONU tiendra mardi à 16h00 (heure en Suisse) à New York une réunion d'urgence de son Conseil de sécurité.

Deux casques bleus ont été tués lundi dans "une explosion d'origine inconnue" dans le sud du pays. Un premier était mort dimanche après l'explosion d'un projectile d'origine inconnue dans la zone frontalière.

Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue de faire vaciller les marchés financiers.

Prix du pétrole en hausse

Pour la première fois depuis le début de la guerre, le WTI, référence pétrolière américaine, a clôturé au-dessus des 100 dollars le baril lundi.

Le G7 finances-énergie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.

"A terme, [le] régime [iranien] va s'effondrer de l'intérieur", a considéré Benyamin Netanyahou lundi à propos du pouvoir iranien, en répétant que ce n'était pas l'objectif de la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis.

Israël a poursuivi ses frappes contre le Liban, son armée émettant de nouveaux avis d'évacuation en début de soirée aux habitants de plusieurs localités du sud et de l'est du pays, dont certaines généralement épargnées. Les médias iraniens ont fait état d'explosions et de coupures de courant à Téhéran mardi matin.

En Israël, au moins 10 explosions ont retenti au-dessus de Jérusalem après que l'armée israélienne a indiqué chercher à intercepter des missiles tirés depuis l'Iran.

L'armée israélienne a pour sa part annoncé mardi la mort de quatre soldats lors du même "incident" dans le sud du Liban. Ces décès portent à 10 le nombre de ses militaires tués depuis la reprise des hostilités avec le Hezbollah le 2 mars. Les autorités libanaises ont, elles, comptabilisé plus de 1200 morts et 3600 blessés dans les frappes israéliennes menées depuis la même date.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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