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Safran relève son plan de vol à moyen terme au sortir de 2025

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Tant l'aviation commerciale que militaire a soutenu l'activité (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Le groupe français Safran, fabricant de moteurs pour avions, a réalisé 3,2 milliards d'euros de bénéfice net ajusté en 2025 (environ 2,92 milliards de francs), soit 3% de plus qu'en 2024, et a revu à la hausse ses anticipations financières à horizon 2028.

"2025 a été une année remarquable pour nos activités, portées par un trafic passagers record et une dynamique soutenue dans la défense", s'est félicité le directeur général du groupe Olivier Andriès, cité dans un communiqué publié vendredi.

Safran a par ailleurs réalisé 31,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025, soit une hausse de 15% sur un an, un chiffre légèrement inférieur à ce qu'attendaient les analystes financiers interrogés par Bloomberg (31,6 milliards d'euros).

Pour calculer son bénéfice net ajusté, Safran a retiré un gain financier lié à son importante couverture du risque de change et en particulier du dollar dont dépendent beaucoup de ses ventes.

L'activité de Safran dépend largement de son moteur vedette, le Leap, qui équipe tous les Boeing 737 MAX et environ 60% des Airbus A320neo, les modèles les plus vendus des deux avionneurs.

Safran en a livré 1802 sur l'année, presque un tiers de plus qu'en 2024.

Le groupe a "relevé ses ambitions à horizon 2028 afin de tenir compte de la vigueur des activités d'après-vente pour moteurs civils et de la dynamique positive dans le secteur de la défense, notamment les nouvelles commandes de Rafale", a-t-il expliqué.

Safran espère désormais arriver à un résultat opérationnel courant entre 7 et 7,5 milliards d'euros d'ici 2028, un milliard de plus qu'actuellement prévu et environ deux milliards de plus que ce qui a été réalisé en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Trump continue de lever l'embargo pétrolier au Venezuela

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Sehll est l'une des entreprises pétrolières autorisées à reprendre et/ou développer ses opérations au Venezuela sous la supervision de Washington (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Donald Trump a assuré vendredi qu'il se rendrait au Venezuela, sans préciser la date de cette visite, tout en offrant à davantage de géants pétroliers la possibilité d'y travailler après des années de restrictions.

"Je vais me rendre au Venezuela", mais "nous n'avons pas décidé" quand, a affirmé le président américain à des journalistes à la Maison Blanche.

Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre et/ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington.

Cela concerne les britanniques BP et Shell, l'italien Eni et l'espagnol Repsol, ainsi que l'américain Chevron, qui avait pu maintenir une activité au Venezuela sous dérogation. La licence précise que les contrats seront régis par les lois américaines "et que tout litige (...) sera réglé aux États-Unis". Les paiements doivent transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain.

Une autre licence autorise les nouveaux investissements, par exemple pour explorer de nouveaux champs pétroliers ou développer des activités existantes. "Le gouvernement Trump examinera les contrats proposés afin de s'assurer qu'ils servent les intérêts des peuples américain et vénézuélien", a précisé le département d'Etat dans un communiqué.

Le gouvernement américain prend soin de fixer des conditions pour éviter que les transactions ne servent des intérêts en Russie, en Iran, en Corée du Nord, à Cuba ou encore en Chine.

"Les pays non alliés de l'Occident sont a priori les seuls à être exclus" par la façon dont est rédigée la licence concernant les nouveaux investissements, estime auprès de l'AFP l'expert pétrolier Oswaldo Felizzola, pour qui cela ouvre la voie à des entreprises "européennes, asiatiques".

Les cours du pétrole n'ont pas réagi à cette annonce.

Ouverture graduelle

Depuis le raid militaire américain qui a permis début janvier la capture du président déchu Nicolas Maduro, Donald Trump compte relancer l'exploitation des ressources pétrolières et gazières vénézuéliennes sous son propre patronage.

Il a assuré que les deux pays se partageraient les bénéfices. Son ministre de l'Energie, Chris Wright, était cette semaine au Venezuela où il a promis une "augmentation spectaculaire" de la production de pétrole.

En parallèle, le Trésor lève par étapes l'embargo instauré par les Etats-Unis en 2019, soit durant le premier mandat de Donald Trump. Des dérogations permettaient aux multinationales du pétrole et du gaz de continuer bon an mal an à opérer jusqu'au retour du républicain à la Maison Blanche l'an dernier. Donald Trump avait alors mis fin aux licences, à l'exception de celle de Chevron.

L'embargo américain est "pour l'essentiel terminé", a affirmé M. Wright mercredi.

Un porte-parole de Chevron a "salué" auprès de l'AFP "les récentes actions du gouvernement américain" combinées aux changements législatifs introduits par Caracas. L'entreprise y voit "des étapes importantes pour permettre le développement des ressources du Venezuela au profit de sa population et pour renforcer la sécurité énergétique régionale".

Un porte-parole d'Eni a dit que l'entreprise était "en train d'évaluer les opportunités que cela ouvre". Sollicité par l'AFP à Madrid, Repsol n'a pas souhaité réagir.

Plus grandes réserves pétrolières

La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez s'était entretenue au début du mois avec des responsables de Repsol. Elle avait aussi rencontré des dirigeants de la société française Maurel & Prom, qui ne fait pas partie de la liste publiée vendredi par Washington.

Le Venezuela dispose des plus grandes réserves pétrolières prouvées de la planète avec plus de 300 milliards de barils. Mais la production est faible, plafonnée à un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état.

Le département d'Etat américain a par ailleurs annoncé vendredi que les Etats-Unis avaient expédié plus de six tonnes de "matériel médical prioritaire" au Venezuela, affirmant que c'était "le premier envoi d'une campagne significative".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Rennes fait tomber le PSG avec un but d'Embolo

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Breel Embolo, ici lors du précédent match contre le PSG en décembre, a marqué son 6e but de la saison en Ligue 1. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Breel Embolo a participé à la belle victoire de Rennes contre le Paris Saint-Germain, vendredi en Ligue 1. Devant son public, l'international suisse a marqué le 3-1 peu après son entrée en jeu.

A la 81e, l'attaquant bâlois a transformé une offrande de Ludovic Blas pour marquer son sixième but de la saison en championnat. Les Bretons menaient 2-1 après des réussites de Tamari et Lepaul et la réduction du score de Dembélé, avant qu'Embolo n'entre sur la pelouse à la 74e.

Ce succès face à de pâles champions d'Europe relance les Rennais, qui restaient sur trois défaites consécutives et dont le désormais ex-entraîneur Habib Beye a été licencié lundi. De son côté, le PSG pourrait perdre sa place de leader au profit du RC Lens, qui affronte le Paris FC samedi soir (21h05).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Halfpipe: Totsuka sacré, James encore battu

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Yuto Totsuka a cueilli l'or avec 95,00 points (© KEYSTONE/EPA/SERGEI ILNITSKY)

Les Japonais ont sorti le grand jeu en finale du halfpipe vendredi soir à Livigno.

Yuto Totsuka s'est paré d'or avec 95,00 points, son compatriote Ryusei Yamada décrochant le bronze (92,00 points). Scotty James, qui s'était classé 3e en 2014 et 2e en 2018, doit se contenter d'une nouvelle médaille d'argent (93,50 points).

Cette finale a atteint des sommets, le tenant du titre olympique Ayumu Hirano ayant ainsi terminé 7e avec 86,50 points. Pour comparaison, le St-Gallois Jan Scherrer s'était paré de bronze à Pékin en 2022 avec 87,25 points, un score qui lui aurait donc valu la 7e place vendredi soir...

Yuto Totsuka, qui possède déjà un set complet de médailles mondiales (avec un titre en 2021), a cueilli l'or olympique grâce à un deuxième run de folie. Le Japonais de 24 ans a tremblé jusqu'au bout: dernier à s'élancer dans cette finale, l'Australien Scotty James (31 ans) a réalisé une troisième manche de toute beauté, mais a chuté à la réception de son ultime saut.

Le grand malchanceux de cette finale est toutefois Ruka Hirano. Le vice-champion du monde 2025 et vainqueur des JOJ de Lausanne 2020 est le seul des cadors à avoir réussi trois passages propres. Mais après avoir obtenu 90,00 points sur chacun de ses deux premiers runs, il en a récolté 91,00 sur son troisième pour échouer au 4e rang à 1 point de la boîte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Chris Paul prend sa retraite après 21 saisons en NBA

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Chris Paul a joué ses derniers matches de NBA sous le maillot des Clippers. (© KEYSTONE/AP/Phelan M. Ebenhack)

Chris Paul, figure de la NBA, a annoncé vendredi qu'il prenait sa retraite sportive à l'âge de 40 ans. Le meneur aura disputé 21 saisons dans le championnat nord-américain de basketball.

"Ça y est ! Après 21 années, je me retire du basketball", a-t-il écrit sur son compte Instagram quelques instants après avoir été libéré par les Toronto Raptors où il avait été transféré cet hiver.

"Alors que j'écris ces lignes, il est difficile de vraiment savoir ce que je ressens, mais pour une fois - et la plupart des gens seront surpris -, je n'ai pas la réponse", ajoute-t-il, évoquant de la joie et de la gratitude.

"Tandis que ce chapitre, être un joueur de NBA, se referme, le basket sera à jamais ancré dans mon ADN", poursuit-il, soulignant qu'"avoir joué au basket pendant plus de la moitié de (sa) vie a été une incroyable bénédiction qui s'est accompagnée de nombreuses responsabilités".

Dans sept franchises différentes

Désigné "rookie" de l'année (débutant) en 2006, champion olympique avec le Team USA en 2008 à Pékin puis en 2012 à Londres, élu MVP du All-Star Game en 2013, Chris Paul a disputé plus de 1370 matches de NBA avec La Nouvelle-Orléans, Houston, Oklahoma City, Phoenix, Golden State, San Antonio et les Clippers.

Mais il n'a jamais été en mesure de décrocher un titre de champion, atteignant une fois seulement la finale, en 2021, avec les Phoenix Suns, qui avaient été battus par Milwaukee (4-2). Et ces dernières années, son aura avait faibli, Paul passant par quatre franchises différentes en autant de saisons.

Revenu aux Clippers de Los Angeles en début de saison, il a disputé son dernier match le 1er décembre, avant d'être écarté du groupe. Lors de la période hivernale des transferts, il avait été envoyé chez les Raptors de Toronto, qui l'ont libéré.

Il quitte la NBA avec 16,8 points de moyenne par match, auxquels s'ajoutent 9,2 passes et 4,4 rebonds.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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A Munich, les Européens appellent les Etats-Unis à la raison

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"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", a appelé en anglais le chancelier allemand Friedrich Merz en direction des "amis américains" de l'Europe. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Les Européens ont appelé vendredi les Etats-Unis à la raison, au premier jour vendredi de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le président français a proposé de prendre l'Europe en "exemple", le chancelier allemand de "raviver" la confiance transatlantique.

"L'Europe a été vilipendée comme une construction vieillissante, lente et fragmentée, reléguée par l'histoire. Comme une économie surréglementée et apathique qui se détournerait de l'innovation. Comme une société en proie à des migrations barbares qui corrompraient ses précieuses traditions", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron en anglais à Munich, appelant à cesser de "caricaturer" le vieux continent.

L'Europe est même décrite "dans certains milieux comme un continent répressif où la parole ne serait pas libre", a-t-il ajouté, dans une réponse au discours offensif contre le vieux continent prononcé il y a un an à la même tribune par le vice-président américain JD Vance.

"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", avait avant lui déclaré, en anglais également, le chancelier Merz, en direction des "amis américains" de l'Europe, lors de l'ouverture de la conférence qui réunit plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement.

Mais "à l'ère de la rivalité entre grandes puissances, même les Etats-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul", a mis en garde le chancelier allemand.

Le président finlandais Alexander Stubb a abondé en ce sens : "Il y a des questions sur lesquelles nous pouvons travailler avec les Américains - l'Otan, la défense, la technologie, les minéraux, dans notre cas les brise-glaces (...). Il y a donc beaucoup de choses que nous pouvons faire, tout en étant en désaccord cordial sur des choses liées à l'UE ou aux institutions internationales, à l'ordre international libéral et au changement climatique", a-t-il dit.

Le chancelier allemand a de son côté également indiqué avoir "entamé des discussions confidentielles avec le président français au sujet de la dissuasion nucléaire européenne", que la France est le seul pays en Europe, avec le Royaume-Uni qui dispose également de la bombe atomique, à être en mesure de fournir.

"Une Europe forte dans une Otan forte"

"L'Europe assume davantage un rôle de leadership au sein de l'Otan", a avancé le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Mark Rutte, qui estime qu'"une Europe forte dans une OTAN forte signifie que le lien transatlantique sera plus fort que jamais".

La relation "est au milieu de beaucoup d'incertitude. Mais nous, on a à clarifier ce qu'on veut pour nous-mêmes et ce qu'on a à faire. Et les Etats-Unis ont à clarifier ce qu'ils sont prêts à faire pour les Européens", avait dit M. Macron à des journalistes à son arrivée.

Outre les débats officiels, le rendez-vous de Munich qui se déroule jusqu'à dimanche autour de deux hôtels dans le centre historique de la capitale bavaroise sous haute surveillance policière est l'occasion d'échanges informels et de réunions secrètes.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a écrit sur X avoir déjà discuté à Munich avec son homologue chinois Wang Yi "des efforts de paix et du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit" avec la Russie.

M. Wang a de son côté affirmé que la position de la Chine est "constante, (...) promouvant activement les pourparlers de paix".

Les gouvernements occidentaux et Kiev accusent Pékin de fournir à la Russie un soutien économique crucial à son effort de guerre, notamment des composants militaires pour son industrie de défense.

Ukraine, Groenland, Iran

"Il est bon d'avoir un partenariat solide avec les Américains", a déclaré en marge de la conférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais l'Europe "a besoin d'une industrie de défense indépendante, très forte (en) partenariat avec les États-Unis", a-t-il insisté. "C'est notre continent".

Des dirigeants européens, dont MM. Merz et Macron, ainsi que les dirigeants du Canada, de l'Otan et de l'UE, ont eu une réunion avec M. Zelensky sur l'Ukraine. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'est notamment entretenu vendredi avec son homologue chinois, ne participait pas à cette rencontre en raison d'un emploi du temps chargé, selon un responsable américain.

Emmanuel Macron a récemment souhaité une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine. Interrogé à Munich, le chancelier allemand s'est dit vendredi "prêt à parler" lui aussi avec la Russie "si cela apporte quelque chose", mais a observé de son côté que la Russie n'avait "pas encore la volonté d'avoir une discussion sérieuse".

Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi à Genève, a annoncé le Kremlin.

Emmanuel Macron a souligné à Munich que l'Europe devrait "définir ses règles de coexistence" avec la Russie une fois qu'un accord de paix serait trouvé. Et s'ils veulent être en "position de force" pour discuter avec la Russie à l'avenir, les pays du Vieux Continent doivent "développer activement" leur "boîte à outils" en matière de défense, notamment en matière de systèmes de "frappes de précision en profondeur", a-t-il estimé.

Au centre des débats de Munich, les organisateurs ont fait figurer "l'ordre international ravagé à coups de boutoir". Avec notamment le Groenland, convoité par le président Donald Trump. Marco Rubio a rencontré à ce propos la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen, des discussions décrites comme "constructives" par Mme Frederiksen.

M. Rubio, considéré comme moins idéologue que JD Vance, conduit la délégation américaine cette année, et prendra la parole publiquement samedi.

Enfin, également présent à Munich, le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a estimé que trouver un accord entre l'Agence et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire iranien était "complètement possible", mais qu'il fallait "marcher sur un fil" pour faire avancer le dialogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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